Le cadre de vie proposée par la ville d’Annecy est l’un des plus agréables de France ! En plein processus de rajeunissement, Annecy fait partie des villes où le nombre d’étudiants a le plus augmenté ces dernières années.
Proche de la Suisse, elle profite du dynamisme Helvète et est au cœur d’une région où les fromages sauront ravir les palais des plus fins gourmets ! Annecy, c’est finalement le parfait équilibre entre paysages d’une beauté rare, dynamisme (porté en partie par deux pépinières d’entreprises qui vous accompagneront dans vos débuts d’activité), et rythme de vie moins stressant qu’au sein de nos grandes villes… Un choix à considérer avec attention si vous voulez vous lancer dans l’entrepreneuriat !
Nombre d’habitants : Près de 160 000
Nombre de sièges sociaux : Près de 15 000
Nombre de créations : Plus de 2 000
Pourquoi entreprendre
Depuis maintenant 15 ans, l’initiative « Grand Annecy » a pour objet de favoriser la création ou la reprise d’entreprises et le développement d’entreprises de moins de 3 ans par un financement couplé à un accompagnement post création. Par exemple, l’octroi d’un prêt d’honneur sans garantie et sans intérêt pourra vous donner le coup de pouce nécessaire pour consolider votre trésorerie… Et vous lancer à Annecy ! Annecy est la mieux classée en nombre de brevets par habitants (5ème nationale ex-aequo, avec 1,2 brevet pour 1000 habitants) et survie des entreprises après 5 ans (9ème national ex-aequo, avec 29% de defaillance)
Start-up innovante : Wingit (développement d’une application qui géolocalise ses utilisateurs pour leur fournir des informations sur tous les lieux de loisirs situés autour d’eux)
Entreprise emblématique : Mobalpa (qui accompagne tout projet de cuisine)
Portables, téléphones, tablettes, netbooks… nos habitudes de navigation sur internet ont évolué avec l’arrivée de nouveaux supports informatiques, beaucoup plus compacts et plus faciles à transporter… L’ordinateur de bureau est-il déjà obsolète ? Tour d’horizon sur les tendances actuelles en matière de navigation sur le web.
15 années d’évolutions significatives
Grand nombre d’entre nous ont vécu la plus garde partie de leur vie sans internet, et pourtant, cette technologie s’est bien installée et occupe une place confortable voire fondamentale dans nos existences. Les chiffres sont en effet éloquents. Aujourd’hui, 80% des foyers français sont équipés d’internet, principalement en haut débit, contre à peine 15% en 2000, et majoritairement depuis un micro-ordinateur. A l’échelle planétaire, la terre compte 2,4 milliards d’’internautes, soit 34% de la population mondiale.
L’arrivée d’internet sur les mobiles a changé la donne. La technologie a mis un peu de temps à se propager dans les foyers français (moins de 10% d’utilisateurs en 2007) mais elle se démocratise à grande vitesse avec 46% d’utilisateurs en 2012. Autres données au niveau mondial, les ventes de Smartphones ont dépassé celles des téléphones portables classiques en 2013, avec 968 millions d’unités vendus, ce qui représente ainsi 1,5 milliards d’utilisateurs, soit 21% de la population.
Le marché des tablettes n’est pas en reste puisque les estimations prévoyaient que leur vente dépasserait celles des PC de bureau dès 2013 et des ordinateurs portables en 2014. Du côté de l’hexagone, 1 foyer sur 10 était équipé de l’appareil en 2012.
Impacts sur la navigation internet
Si l’on pourrait croire que l’arrivée de nouveaux supports aurait des conséquences sur les pratiques en matière de navigation sur internet, les résultats sont en demi-teintes.
Premier constat, les internautes français restent en très large majorité fidèles à leur micro-ordinateur et la tendance mondiale est là même, avec environ 75% du trafic web généré par ce biais. Les mobiles quant à eux se placent juste derrière, enregistrant 15% du trafic, contre 10% environ pour les tablettes en troisième position, ces derniers chiffres étant par ailleurs à relativiser, les tablettes détrônant de temps à autre les téléphones.
Deuxième constat, il existe de très grandes disparités entre les utilisateurs français de PC et de mobiles. Les premiers adeptes de l’internet sur téléphone, appelés mobinautes, sont les 15-29 ans, suivis par les salariés appartenant à la catégorie cadre. Dans ce dernier cas, l’exercice d’une activité professionnelle est à mettre en corrélation : 63% des salariés sont dotés d’un ordinateur portable et 55% d’un Smartphone.
La principale raison évoquée par les mobinautes demeure dans la possibilité de se connecter hors du domicile. Les téléphones connectés sont particulièrement utilisés dans le cadre des loisirs pour communiquer sur les réseaux sociaux, envoyer des emails, jouer à des jeux, télécharger des images, de la musique et des films, ou encore lire. Etonnamment, les achats sur internet ne représentent que 10% des connections sur mobile et concernent pour la moitié des opérations de téléchargements payants. Côté professionnels, ces outils offrent plus de mobilité, et permettent ainsi de travailler dans les transports, lors de déplacements ou encore à domicile dans le cadre du télétravail par exemple.
Dernier constat, les internautes français sont loin d’avoir opérés le grand virage dans leurs habitudes de connexion, contrairement à d’autres pays comme la Corée ou la Chine où le téléphone est l’outil préféré pour surfer sur le web.
Une dernière donnée semble intéressante, sur la consommation d’internet en lui-même liée aux équipements mobiles et tablettes. Depuis 2012, des études ont fait apparaître la baisse de fréquentation des sites web au profit de l’utilisation des applications pour téléphones, ces dernières ayant enregistré une croissance à 3 chiffres en 2013, représentant ainsi 102 milliards de téléchargements.
Aujourd’hui, les hébergeurs proposent des solutions qui permettent en 3 clics de mettre en place un website qui est automatiquement adapté aux téléphones mobiles voir par exemple http://www.amen.fr/website/build-site-overview.html
Sources : Insee et portail gouvernemental Proxima mobile
Possédant tous les atouts d’une grande ville avec le rythme plus paisible d’une métropole à taille humaine, Montpellier attire chaque année de nombreux étudiants, cadres et entrepreneurs… Avec son climat typiquement méditerranéen, ses plans d’urbanismes ambitieux et son magnifique arrière-pays, Montpellier dispose de nombreux attraits qui sauront peut-être faire pencher la balance en sa faveur si vous souhaitez entreprendre en région ! Soutenues par un investissement municipal important (près d’un milliard d’euros en 2012 !), les initiatives de long terme de la ville portent ses fruits et sauront vous offrir un cadre d’implantation dynamique pour votre projet d’entreprise. Pour preuve, le classement ECER-Banque Populaire a élu Montpellier 5ème ville française préférée des entrepreneurs en 2010 !
Nombre d’habitants : Près de 400 000
Nombre de sièges sociaux : Près de 40 000
Nombre de créations : Près de 6 500
Pourquoi entreprendre
Par son service « entreprendre à Montpellier », la préfecture du Languedoc Roussillon se hisse à la 6ème position de notre classement en mettant en avant ses atouts démographiques (ville la plus dynamique de France) et économiques. Cette ville participe activement à l’appel à projet « French Tech », grand mouvement de mobilisation collective lancé par le gouvernement pour booster les écosystèmes régionaux, accélérer la croissance des start-ups et renforcer l’attractivité de la France. En ce sens, un projet d’îlot numérique regroupant une pépinière, un hôtel d’entreprises, des formations, un espace de conférence, de démonstration et de rencontre au sein d’un espace de 70 000 m² est en cours… De quoi accueillir des entreprises de toutes tailles (jeunes entreprises innovantes, PME, grands groupes), chercheurs, étudiants et créatifs… Montpellier est la mieux classée en nombre de créations d’entreprises par habitant (5ème nationale, avec 1,7 création pour 100 habitants), en nombre de cadres (7ème nationale, 9,7% de la population) ainsi qu’en nombre de création de marques par habitant (7ème nationale, avec 6,4 créations pour 1 000 habitants).
Start-up innovante : Sticky Ads TV (régie leader de la vidéo premium sur le web avec 210 sites premium dans son portefeuille et 3 à 4 millions de publicités vidéos diffusées chaque jour) Entreprise emblématique : Dyneff (entreprise spécialisée dans le secteur d’activité du commerce de gros (commerce interentreprises) de combustibles et de produits annexes)
La deuxième ville de la région PACA se positionne en 5ème place de notre classement, avec ses trois quartiers d’affaires et son quatrième en devenir. Nice Méridia, projet de technopole urbaine ayant pour vocation de redynamiser l’ouest de la métropole azuréenne, aura comme enjeux l’accélération des processus du développement endogène (incubateurs, pépinières d’entreprises, hôtels d’entreprises, business center …). Une opportunité à ne pas me manquer si vous voulez profiter des charmes de la côte d’azur tout en lançant votre projet ! Votre projet pourra également profiter de l’accompagnement de la pépinière d’entreprise Nice côté d’azur.
Nombre d’habitants : Près de 950 000 habitants
Nombre de sièges sociaux : Plus de 110 000
Nombre de créations : Plus de 17 000
Pourquoi entreprendre
Nice fait partie du réseau « entreprendre PACA », qui a pour mission de contribuer à la réussite de nouveaux entrepreneurs significativement créateurs d’emplois et de richesses. De plus, le Centre Européen d’Entreprise et d’innovation y organise « La rentrée de la création et de la reprise d’entreprise », manifestation conçue sous la forme d’un speed networking de 15 min. Cet évènement permet aux futurs créateurs d’entreprise de récolter un maximum d’informations et de nouer des contacts qualifiés avec des experts de référence et les partenaires économiques de la Métropole Nice Côte d’Azur.
Nice est la mieux classée en nombre de création de marques par habitant (2ème nationale, 8,5 marques pour 1000 habitants), et en nombre d’artisans (2ème nationale, 3,9% de la population)
Start-up innovante : Full Performance (Moteur prédictif d’optimisation Web-Marketing multi-leviers rémunéré à la performance basé sur l’analyse comportementale à long terme des internautes)
Entreprise emblématique : Amadeus, la société informatique par laquelle vous réservez (forcément) vos billets d’avions sans le savoir !
La perle d’Aquitaine prend la 4ème place de notre classement des villes où il fait bon investir, avec une revalorisation récente de son centre historique (une partie de la ville a été classée en 2007 au patrimoine de l’Unesco) et son aire urbaine des plus attractives de France. La ville met à disposition de ses entrepreneurs trois pépinières ainsi qu’une couveuse d’entreprises pour vos projets d’entrepreneuriat, et un incubateur de startups si vous voulez vous lancer dans des projets innovants !
Nombre d’habitants : Près de 850 000 habitants
Nombre de sièges sociaux : Près de 65 000
Nombre de créations : Plus de 10 000
Pourquoi entreprendre
Bordeaux fait partie du Réseau « entreprendre Aquitaine », qui a pour mission de contribuer à la réussite de nouveaux entrepreneurs significativement créateurs d’emplois et de richesses. Elle organise également « La semaine digitale », placée depuis sa création sous le signe de l’innovation pour tous. Cet évènement est l’occasion de mobiliser, de valoriser et de mettre en réseau les acteurs qui font vivre le Digital à Bordeaux, en France et au-delà. De plus, le projet « Bordeaux 2030 » dispose d’un axe visant à accueillir de nouvelles entreprises au sein de la ville et de sa région ! Bordeaux est la mieux classée en nombre de création de marques par habitant (4ème nationale, 8,4 marques pour 1000 habitants), et en termes d’évolution du nombre de crédit alloués (6ème nationale, avec une augmentation de 3,2%).
Start-up innovante : Concours Mania (qui permet aux marques de toucher leur cible par le jeu, en diffusant des campagnes digitales sur leur réseau et en réalisant des jeux marketing).
Entreprise emblématique : CDiscount (leader français du e-commerce)
La ville rose est l’une de celles qui attire le plus les cadres parisiens… Et où la création d’entreprise est la plus porteuse ! Avec le quartier d’affaire Toulouse Euro-Sud-Ouest dont la construction est prévue pour 2016, et qui accueillera 500 000 m² de bureaux à long terme sera peut-être l’opportunité à saisir pour y installer votre projet… De plus, plus de 10 pépinières d’entreprises y sont présentes, qui sauront accompagner votre projet lors de la difficile phase de lancement et un incubateur régional vous aidera à concevoir et booster votre Startup !
Nombre d’habitants : Près de 900 000 habitants
Nombre de sièges sociaux : Plus de 65 000
Nombre de créations : Près de 11 000
Pourquoi entreprendre
La ville de Toulouse fait partie du réseau « entreprendre Midi-Pyrénées », qui a pour mission de contribuer à la réussite de nouveaux entrepreneurs significativement créateurs d’emplois et de richesses. Y est également organisé le Salon Créactiv’ qui se positionne comme le salon de la création d’entreprise de Toulouse Métropole, et a pour objectif de faire le lien entre les créateurs d’entreprise en devenir et les principaux organismes locaux de la création d’entreprise. Toulouse est la mieux classée en nombre de brevets par habitants (1ère nationale, 1,6 brevets pour 1000 habitants), et nombre de cadres (2ème nationale, 12,5% de la population).
Start-ups innovantes : Synox Group et Sigfox, sociétés pionnières dans l’Internet des Objets, qui proposent des services innovants dans les domaines de la mobilité, du collaboratif, du Machine to Machine et du Cloud…
La vente en ligne représente une grande part du marché de l’économie française. Selon les chiffres, 30,4 millions de Français sont adeptes du e-commerce. C’est un créneau à explorer pour de nombreux professionnels, notamment les auto-entrepreneurs. Mais pourquoi et comment exploiter la vente en ligne ?
Quelques règles régissent la vente en ligne
Voici un petit rappel de quelques règles simples en matière de vente en ligne, relatives à la loi sur le commerce électronique. Vos coordonnées doivent apparaître sur votre site de vente internet : nom, prénom, adresse postale, adresse électronique, numéro de téléphone professionnel, numéro d’inscription au RCS (registre du commerce et des sociétés), le prix des marchandises, les frais de livraison et les modalités de paiement et de livraison. Chaque commande d’une vente en ligne devra être exécutée dans un délai de 30 jours, et vous disposerez d’un droit de rétractation de 3 mois si le client ne respecte pas vos obligations.
Auto-entrepreneur et vente en ligne
La vente en ligne reste une opportunité de choix pour l’auto-entrepreneur car elle ne nécessite que très peu d’investissement au démarrage : une boutique en ligne, qui peut être gratuite ou louée clé en main mais personnalisable, ou vous pouvez également commencer par vendre sur un site tiers avant de mettre en place votre propre site web. Il vous faudra aussi un petit capital pour acheter vos produits et assurer les frais de livraison. Il est donc conseillé de n’avoir qu’un stock minimum de produits au commencement de votre aventure pour ne pas avoir à vous préoccuper d’un lieu de stockage.
Dans cette optique, en tant qu’auto-entrepreneur, plus minimes sont les charges, plus élevées sont les rémunérations. Les charges pourront donc être couvertes par le dispositif fiscal. De plus, au tout début de vos activités, si vous n’effectuez pas encore de ventes, vous n’aurez pas à payez de charges forfaitaires.
L’exploitation de la vente en ligne peut représenter un important levier pour la suite de vos activités. Pour ce faire, n’oubliez pas d’exploiter les réseaux sociaux ou un blog, où vous effectuerez une mise à jour régulière de vos produits. Jouez le côté marketing en proposant de bonnes affaires (quatre achetés, le cinquième gratuit par exemple), des bons de réduction ou des concours. Vous n’en aurez que plus de clientèle.
L’e-commerce vous assurera une visibilité maximum et des clients dans le monde entier. La vente en ligne, par rapport à la vente par correspondance, vous permet de présenter vos produits en image, ce qui est plus attirant pour la clientèle. N’oubliez pas non plus de rédiger des fiches-produits détaillés pour chaque article. Soyez tout de même très vigilants dans le calcul de vos frais de livraison, ainsi que dans les modalités et droits de rétractation.
Du côté administratif également, la gestion est largement simplifiée, pas besoin de comptable, il ne vous sera exigé que la tenue d’un livre d’achat et de vente. Comme il a été dit, s’il n’y a pas de ventes, il n’y a ni impôts ni charges également. Les impôts sont payés au trimestre suivant, ce qui permet d’avoir une bonne trésorerie prévisionnelle et d’avoir toujours à portée de main de quoi payer ses charges fixes.
N’hésitez surtout pas à aller en ligne pour voir les success stories des auto-entrepreneurs qui se sont lancés grâce à la vente en ligne, afin de vous inspirer de leur histoire pour démarrer votre activité.
« En ce monde, rien n’est certain, à part la mort et les impôts », disait Benjamin Franklin. On connaît la chanson : à chaque nouvelle réforme « paramétrique » des retraites, les gouvernements promettent, en échange de sacrifices, le sauvetage de notre régime par répartition. Mais voilà : en vingt ans, la France s’est offert le luxe d’enchaîner cinq « réformes définitives ». Tel est le premier paradoxe français : loin de rassurer, ce changement permanent des règles s’avère anxiogène tant il donne l’impression que l’avenir de nos retraites est tout sauf assuré.
Réduire ses impôts et préparer sa retraite
Avec un système par répartition dont le financement n’est plus assuré et une pression fiscale qui s’accentue, préparer sa retraite devient une préoccupation majeure. Bien préparer sa retraite pour la vivre pleinement est le souhait de chacun. Pour cela, compter sur sa seule pension de retraite ne suffit pas. Savez-vous que la réglementation fiscale vous permet de réduire chaque année le montant de vos impôts tout en préparant votre retraite sereinement ? Pour cela, des solutions simples et défiscalisantes peuvent être mises en place, permettant de bénéficier d’un double avantage :
La préparation de la retraite est une démarche individuelle qui vise, avec l’aide d’un expert, à mettre en place une solution adaptée à sa situation. Il n’existe pas de solution miracle. C’est l’articulation de différents produits comprenant, entre autres, de l’assurance vie, de l’épargne de précaution, des solutions de retraites, qui optimisera cette préparation. Quoiqu’il en soit, il est primordial d’épargner le plus tôt possible car tous les dix ans, l’ « effort d’épargne » double. Ainsi, pour espérer toucher à la retraite la même chose qu’une personne de 35 ans, une personne de 45 ans devra épargner deux fois plus…
Lyon multiplie les initiatives pour encourager l’entrepreneuriat dans la région… Et ça paye ! Deuxième ville de notre classement, l’ancienne capitale des Gaules est la ville ou la défaillance au bout de 5 ans est la plus faible du pays et dispose d’un important réseau de pépinières qui accompagneront tout type de projet entrepreneurial.
Huit pépinières prêtes à accueillir vos projets (dont l’une spécialisée en textile), espaces de co-working qui se développent, villages d’entreprises et lieux d’accueil excellence dédiées aux activités innovantes… Tout projet saura trouver l’accompagnement qui lui correspond au sein de la capitale des Gaules.
Nombre d’habitants : Plus d’1,5M habitants
Nombre de sièges sociaux : Près de 170 000
Nombre de créations : Près de 30 000
Pourquoi entreprendre
Lyon fait partie du Réseau « entreprendre Rhône », qui contribue à la réussite de nouveaux entrepreneurs significativement créateurs d’emplois et de richesses. Elle est aussi à l’initiative du programme « partenaire pour entreprendre », à destination des jeunes entreprises accompagnées dans le cadre de Lyon Ville de l’Entrepreneuriat. Dans le même ordre d’idée, elle se présente comme « Lyon ville de l’entrepreneuriat », qui accueille et accompagne tous les porteurs de projet (création, reprise ou transmission d’entreprise), quels que soient l’entreprise et le secteur d’activité concerné. Tout comme Marseille, la ville organise un « Start-up weekend », événement qui rassemble des personnes aux profils variés et qui possèdent la fibre entrepreneuriale. Cette ville fait également partie du réseau Créa-fil Rhône-Alpes, qui met à votre disposition un expert de la création d’entreprise qui vous informe et vous oriente vers les interlocuteurs les mieux adaptés à vos besoins.
Lyon est la mieux classée en nombre de défaillance au bout de 5 ans (1ère, 18%), en nombre de création de marques (1ère nationale, 8,8 pour 1000 habitants) et nombre de cadres (1ère nationale, 14,5% de la population).
Start-up innovante : Digischool (édite des cours et des exercices en ligne visant à aider les étudiants)
Entreprise emblématique : Biomérieux (entreprise qui offre des solutions de diagnostic qui déterminent l’origine d’une maladie ou d’une contamination pour améliorer la santé des patients et assurer la sécurité des consommateurs).
Interview d’Antoine Colson, fondateur de parcours France sur les raisons et les méthodes pour s’implanter en région
Tu as monté un salon qui met en valeur les régions, qu’est-ce qui t’en a donné envie ?
J’aime ce qui se passe en région. Je trouve qu’il s’y déroule des choses riches et positives. Que ce soit dans les grandes villes ou même à la campagne, on trouve des initiatives et des projets très innovants ! Mais pour des tas de raison on a toujours le regard un peu trop porté sur Paris. Les médias, les politiques, nos gouvernants ne voient que par Paris ! C’est bien dommage. Parcours France, c’est le lieu de rendez-vous de celles et ceux qui veulent bouger et faire bouger les régions !
Entreprendre en région aujourd’hui est-il mieux qu’hier ?
Le niveau de concentration des entreprises en région parisienne peut rendre le développement de certains projets délicats notamment ceux liés à des problématiques tels que le marché de l’immobilier, le coût du travail qui est 40% plus cher qu’en province mais aussi au turnover des salariés. Aujourd’hui quand tu es en région avec la fibre (…), tu peux travailler comme à Paris. S’empiler tous les uns sur les autres au sein d’une capitale s’impose moins qu’avant. D’après l’INSEE 3 000 entreprises franciliennes se délocalisent chaque année en Province ! Même EADS a déménagé son siège de Paris à Toulouse l’année dernière !
Est-ce lié au développement des technologies et notamment d’internet ?
Tout à fait, même si historiquement la France est un pays centralisé, le développement des technologies concourt plutôt à une déconcentration et une décentralisation. La grande métropole est une invention des révolutions industrielles : on se concentrait pour produire dans des usines. Demain, avec le net, les emails, les téléconférences, l’impression 3D, les MOOC… rien n’imposera une telle concentration ! On passe pour moi à une nouvelle ère.
Que font-les régions pour aider ?
Cela passe par un accompagnement humain d’abord car autant à Paris on peut vite être dans l’anonymat, autant en région l’accompagnement individuel est privilégié. Ensuite il y a des aides qu’elles soient financières, immobilières, pour le recrutement, des concours, des appels à projets, une mise en réseau.
Quelles sont les principales raisons pour aller en région ?
Pour moi, je dirais qu’aujourd’hui le coût du travail et de l’immobilier sont la première raison. Ensuite, la proximité, que ce soit avec son banquier (qui a je ne sais combien de clients), l’administration ou n’importe quel acteur, peut être déterminante. Il faut comprendre qu’en allant en région, tu n’es plus un anonyme parmi des millions. Ensuite, il y a des régions en plein booms, en pleine croissance et qui se développent… Certaines sont même en plein emploi ! Ouvrir un commerce lorsqu’il y a une croissance démographique peut représenter une belle opportunité. La concurrence est également moindre et souvent, on le constate dans la franchise, les franchisés les plus rentables sont ceux qui entreprennent en région. Je vois aussi les régions comme un territoire d’opportunité pour tester des concepts car cela coute très cher de lancer quelque chose d’innovant à Paris.
Quelle serait ta démarche si tu allais en région ?
D’abord, je regarderais les coûts opérationnels et le coût de la vie. La première chose est de faire des simulations économiques. Deuxième chose, j’irais vite voir les interlocuteurs locaux que ce soient des responsables auprès des consulaires ou des entrepreneurs. Je chercherais avant tous des bons contacts humains. Enfin je l’intègrerais dans un projet personnel. Cela doit coller avec sa vie et pas seulement sa vie d’entrepreneur.
Dans quel cas il est intéressant de se déplacer en région ?
D’abord quand on est en croissance. J’ai de nombreux exemples d’entreprises qui ont décidé d’aller en région et qui se sont aperçus que pour recruter, pour avoir une nouvelle capacité de production, il fallait délocaliser en région. Je pense qu’il ne faut pas le dissocier du projet de vie de l’entrepreneur car on peut aussi dire que je veux bouger ma boite car je veux et le soleil et la qualité de vie. D’autre part, il ne faut pas oublier tous les indépendants qui sont d’ailleurs ceux qui bougent le plus. Il est assez facile pour eux de se déplacer et de profiter de cette opportunité.
Quelle est l’entreprise type qui se déplace ?
L’entreprise type est une entreprise de 5 ans, de moins de 10 salariés avec une proportion importante de freelance ou de télétravailleurs et plutôt dans les services.
Est-ce qu’il n’y a pas le risque d’y avoir un effet néfaste sur les équipes actuelles ?
Je pense que si le départ est bien pensé, ce n’est pas le cas. Il faut d’abord bien sonder ceux qui veulent partir en province et penser qu’on peut le faire progressivement. Rien n’empêche d’ouvrir une succursale en région, la développer et faire que le mouvement ne soit pas brutal. Au lieu de tout plier du jour au lendemain, de faire en sorte de déplacer petit à petit l’effectif. Vous pouvez garder également un « pied à terre » à Paris en conservant certains de vos effectifs où il se passe quand même pas mal de chose.
On a souvent une appréhension au niveau des bassins d’emplois et des compétences ?
Si on compare le niveau de formation à Paris, Marseille, Lyon ou Lille, ils doivent être quasiment identiques. Cela n’est pas vraiment la question. D’autant plus si on considère que beaucoup de Parisiens veulent quitter la capitale. D’autre part, il faut prendre en compte que les gens seront davantage attachés à pouvoir travailler dans leur région. Le turnover sera donc moins fort.
Pourquoi avoir décidé d’établir un classement ?
Il est important de valoriser l’entrepreneuriat en région, partout en France, de montrer qu’il y a des spécificités, que des start-ups se montent aussi en province. Mais aussi parce que les régions se bougent pour attirer chez elles les entreprises de demain. On parle beaucoup des régions où il fait bon vivre. On parle beaucoup du soleil et de la qualité de vie mais, même si l’entrepreneur y est sensible, cela ne me semble pas l’unique critère de sélection. Des données comme l’infrastructure, la dynamique entrepreneuriale c’est-à dire à quel rythme se créent des entreprises, se déposent des brevets, l’intensité de l’innovation, ne sont pas forcément corrélées au soleil. Mais aussi les facilités pour l’entrepreneur avec des données comme les crédits bancaires accordés, le taux de survie et la jeunesse et l’environnement.
Finalement pourquoi les gens vont-ils venir au salon ?
Déjà parce vous avez l’opportunité de rencontrer 150 exposants, de toutes régions qui cherchent à attirer des entrepreneurs ou des entreprises avec des dispositifs, des aides, un accompagnement personnalisé… Des opportunités en tous genres sont proposées : des concepts de franchise, des ateliers sur l’innovation, le freelance en régions ou les startups, et plus de 10 000 commerces et entreprises à reprendre !
RDV sur Parcours France, le salon pour vivre et réaliser vos projets en régions (7ème édition)
Paris, Espace Champerret le 14 octobre (de 10h à 20h). Informations et entrées gratuites sur ParcoursFrance.com