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Les astuces pour sécuriser son site internet

Les astuces pour sécuriser son site internet

Les actes malveillants sur la toile sont monnaie courante et les pirates n’épargnent pas les détenteurs de sites internet : intrusion dans votre interface pour y intégrer des spams et des contenus frauduleux, ou tout simplement remplacer votre site par un autre. Ces attaques peuvent conduire jusqu’à la suspension et la fermeture du site. Quelles précautions prendre face à ces risques ? Hier Orange, aujourd’hui Ebay, voici quelques conseils pour limiter la vulnérabilité de votre site web.

Quelques règles de base

Avant toute chose, tous les détenteurs de sites, quel que soit leur niveau de compétences informatiques, doivent appliquer quelques principes simples.

D’abord et on ne le dira jamais assez, chacun doit se prémunir d’un bon mot de passe, qui contient 8 caractères minimum, alternant des chiffres et des lettres, en majuscule et minuscule, et qui n’ait aucune correspondance avec un mot de vocabulaire et si possible avec aussi des caractères spéciaux. En effet, il existe des logiciels permettant de craquer les mots de passe en quelques heures voire quelques minutes seulement. De plus, celui-ci doit être unique pour chaque application, car le cas échéant, vous laissez la porte ouverte à tous vos espaces personnels. Une solution complémentaire consiste à installer un logiciel qui limite le nombre de tentatives de connexion.

Un second conseil qui peut paraître désuet, mais qui pourtant contribue à compliquer un peu les choses si quelqu’un cherche à s’approprier vos contenus en ligne. Pensez à les protéger avant leur publication, de sorte qu’ils ne puissent pas être récupérés par un simple « copier / coller » ; profitez-en également pour bien mettre à jour vos mentions légales, dont celles relatives aux droits de reproduction.

Là encore une règle très logique mais qui mérite pourtant d’être rappelée. Si vous laissez la possibilité aux internautes de poster des commentaires sur votre site web, il convient de mettre en place un contrôle des messages avant leur publication et/ou de vérifier régulièrement les contenus diffusés par vos visiteurs. Vous n’êtes pas en effet à l’abri de posts sans lien avec votre sujet mais qui redirigent vers d’autres sites.

Vous pouvez être amené à communiquer une adresse e-mail sur votre site internet. Dans ce cas, celle-ci peut très vite être envahie de spams en tout genre. Première solution, il est préconisé d’éviter les préfixes les plus fréquemment utilisés comme « contact@ » ou « support@ » qui sont très vite repérés par ce qu’on appelle les robots spammeurs. Cette précaution vaut également pour le nommage de vos fichiers, dont les modules de formulaire qui peuvent être rapidement détectables. Deuxième solution, vous pouvez crypter votre e-mail, depuis le site www.aspirine.org par exemple.

Les solutions professionnelles

Renseignez-vous avant de choisir votre prestataire d’hébergement. Ils n’offrent pas tous les mêmes garanties en termes de sécurité car ils n’utilisent pas forcément les mêmes
méthodes et n’ont pas les mêmes niveaux de mises à jour.

Testez régulièrement la sécurité de votre site internet. Pour se faire, il existe des solutions que proposent certains hébergeurs comme Amen avec Site lock qui protège votre site internet contre les menaces et attaques de pirates

Si vous faites partie d’un public plus averti qui maîtrise les lignes de scripts, vous pouvez intégrer plusieurs règles à votre site web qui vous permettront de vous protéger contre les principales menaces. Comme ce n’est pas le cas de la majorité des utilisateurs, il peut être fort utile de faire appel à un professionnel qui vous apportera une solution globale. Sont entre autre proposés un audit de vulnérabilité complet, la mise en place des protections adaptées, mais aussi la restauration de votre site en cas de suspension de celui-ci, même s’il est possible de faire vos sauvegardes par vous-même.

Il est bon de rappeler qu’une bonne protection de son site internet passe également par la sécurité de son ordinateur.

Les sites d’e-commerce à la portée de tous

Les sites d’e-commerce à la portée de tous

Avec un chiffre d’affaires de plus de 51 milliards d’euros engrangé par environ 138 000 e-boutiques actives en 2013, la France est le troisième pays en termes de chiffre d’affaire e-commerce en Europe. Si ce résultat semble important, le secteur est toujours en plein essor et le nombre d’intervenants sur ce marché ne cesse de se développer. Les opportunités pour créer sa e-boutique en quelques clics se démocratisent et l’e-entreprenariat devient un eldorado à portée de tous…

La naissance d’un marché réservé à un public averti

Comme souvent avec la technologie, la création de sites e-commerce était d’abord réservée à quelques entreprises qui avaient les moyens techniques et financiers d’investir ce marché. Il a longtemps été impossible de s’y lancer sans un budget conséquent et le savoir-faire d’un développeur et d’une agence, sans compter que le challenge de trouver une clientèle était loin d’être gagné : les internautes ont longtemps été  réticents à acheter en ligne, entre autre en raison des craintes liées à la qualité des produits et à la sécurisation des paiements.

Mais le charme a opéré, notamment parce que les coûts de stockage et les charges fixes sont bien plus réduits sur internet, si bien que l’e-commerce est aujourd’hui plus qu’un mode de consommation ancré dans les mœurs. Il a par exemple amené Les 3 Suisses, pourtant acteur historique du secteur, à arrêter leur activité historique de la vente par catalogue pour ne plus se consacrer qu’au web. Et on ne parlera même pas de la nouvelle réalité multi-channel, qui intègre désormais complètement l’offline et l’online.

Ma e-boutique en quelques clics

Aujourd´hui, tout le monde est à même de créer sa e-boutique en quelques clics. La technologie a été incroyablement simplifiée en 10 ans, et son coût a plongé : plus besoin de l’aide d’un informaticien. Les prestataires du web, dont les hébergeurs comme Amen, proposent des solutions clés en main de qualité professionnelle et à des tarifs très compétitifs. Ils intègrent un panel d’outils simples et automatisés permettant à tout un chacun de créer un site au graphisme propre et moderne, et d’offrir à la vente des centaines d’articles avec descriptifs et photos, classés par catégories, que les clients achètent mais aussi notent, commentent et partagent sur les réseaux sociaux.

Non seulement ces technologies proposent des vitrines de qualité quasi professionnelle, mais derrière se cache des interfaces qui incluent des modules de gestion des commandes, des livraisons et des paiements, de suivi des stocks, de management clients avec espace personnalisé pour ces derniers, de création de promotions, de newsletters, ou de statistiques de ventes poussées. Les possibilités sont donc impressionnantes… jusqu’à l’intégration du calcul automatique des taxes internationales et de modules de produits personnalisables ! La barrière technologique est tombée, parce que l’on a rapidement standardisé ses composantes : langages simplifiés, fonctionnalités fiables même en série, et bien sûr, hébergement de la technologie en cloud qui a considérablement rationalisé les coûts.

Tous e-entrepreneurs ?

Avec une technologie désormais à portée de main – et de porte-monnaie, nombreux sont ceux qui se sont lancés dans l’aventure e-commerce, pour développer des revenus complémentaires ou en faire leur activité principale. Tout comme le rêve américain, la déception peut être grande. Différents facteurs font que certains n’arrivent pas à faire véritablement démarrer leur affaire et finissent purement et simplement par abandonner.

Dans les faits, 67% des ventes sont réalisées par quelques 1 000 entreprises dont Amazon, Cdiscount et La Fnac. Il est donc plus difficile pour les petits, dont la majorité opère moins de 100 ventes par mois en moyenne, de se faire une place.

L’erreur la plus commune constatée, c’est la croyance qu’un site e-commerce est comme un site web : une fois qu’il est prêt, on a fini le travail. Archifaux : il doit vivre, et il doit d’ailleurs être pensé comme une boutique physique, dans laquelle on renouvelle ses vitrines et ses collections, et organise des animations. Souvent, les e-commerçants n’ont pas ou très peu de budget à allouer à la communication pour se faire connaître et perdurer, voire ne se posent même pas la question. Et même si les habitudes d’achats des Français évoluent, ces derniers restent très attachés à la (re)connaissance et la confiance dans le vendeur. Autre raison, la gestion d’un business, même sur le web, ne s’improvise pas, et requiert un minimum de bon sens pour fixer ses prix, gérer ses stocks ou tout simplement déterminer quels produits vendre et auprès de quelles cibles.

Faire sa place dans l’e-commerce reste possible, et plus on agit sur un marché de niche, plus c’est faisable, mais cela demande du travail.

Amen l’a compris et via son amenschool.fr, propose régulièrement des formations en ligne gratuites sur le sujet. Vous pouvez visionner 3 de ces conférences par Amen et ePages, fournisseur de leur solution e-commerce, pour vous guider dans le lancement de votre boutique : http://www.amenschool.fr/

Combien coûte un développement en franchise ?

Combien coûte un développement en franchise ?

Un développement en franchise entraîne de nombreux coûts liés à la mise en place du réseau. On recense ainsi le coût en ressources humaines, et les coûts additionnels (coûts logistiques, coûts informatiques, etc). Pour vous permettre d’y voir plus clair, voici les principaux coûts liés au développement d’une franchise.

Les coûts du développement en franchise en lien avec les ressources humaines

Le coût associé au développement en franchise est essentiellement dû aux ressources humaines, indispensables à la mise en place du concept. Peu importe le secteur d’activité dans lequel on décide de se développer.

Ces ressources humaines vont mettre en place entre autres :

– Le système de franchise
– Le modèle de développement
– La cible visée
– Le plan média de recrutement de partenaires franchisés

Le développement en franchise liés aux coûts logistiques ou aux structures informatiques

Un exemple parlant. Vous travaillez dans la restauration, vous devez être capable d’approvisionner vos partenaires franchisés en produits.

Il vous faudra mettre en place une centrale logistique pour fournir votre réseau tout au long de votre développement. La mise en place d’une telle structure implique de nombreux investissements (chambre froide, personnel, bâtiment, etc.).

En exerçant dans le domaine des services, vous aurez probablement moins de charges logistiques. Vous allez néanmoins devoir prévoir des investissements à destination des structures informatiques. Ce, afin de les mettre en réseau et ainsi d’accéder aux infos générées par vos franchisés.

Veillez à bien considérer le système informatique en amont de votre projet de développement en franchise afin de limiter les risques de frais supplémentaires en matière de personnel pour traiter l’information, solution très coûteuse.

En termes de fourchette de prix en ce qui concerne les ressources humaines, comptez de 30 000€ à 70 000€.

Concernant votre système informatique, vous pouvez par contre prévoir un investissement de 10 000€ à 15 000€.

Bien entendu, vous n’êtes pas dans l’obligation d’avoir un système informatique prêt dans son intégralité pour votre premier franchisé. Ce poste évoluera en fonction de votre développement et des ressources disponibles.

« Shwopping », la nouvelle tendance ?

« Shwopping »

Détrompez-vous, il ne s’agit pas d’une faute de frappe, mais bel et bien d’un mot existant ! Et oui, le « shwopping » est un néologisme dérivé du mot anglais « swap » et du mot shopping. Cette pratique astucieuse a pour mission de révolutionner le monde du chalandage. Très en vogue depuis 2012, cette tendance continue à faire parler d’elle, surtout qu’elle permet de toucher à l’économie aussi bien qu’à l’écologie. Zoom sur cette pratique qui consiste à troquer ses vieux vêtements contre des bons d’achat. 

D’où vient le « shwopping » ?

Purement british, le « shwopping » est un concept ayant vu le jour pour la première fois en 2012. C’est la marque Marks & Spencer qui a eu l’ingénieuse idée de lancer cette nouvelle façon d’acheter. Comme l’économie de la mode n’a pas été épargnée par la crise mondiale, il a fallu apporter de l’inédit dans tout ce carnage. La marque anglaise a donc décidé d’inviter ses clients à rapporter leurs vieux vêtements. En échange, les heureux repartaient avec des bons d’achat du magasin. Quant aux habits usagés, ils étaient récupérés et recyclés par l’œuvre caritative Oxfam.

Une vraie arme anti-crise

Cette nouvelle arme anti-crise permet à plusieurs grands magasins de donner une nouvelle vie aux vêtements. Afin de promouvoir le recyclage, les boutiques offrent également un boost économique à leurs marques. Par exemple, en ramenant trois vieux vêtements, le client peut recevoir un bon de réduction de 5 euros utilisable sur 30 euros achetés. 

Écofriendly et même plus…

Les magasins qui proposent le « shwopping » utilisent tous les vêtements repris à bon escient. Les mieux conservés sont envoyés à des œuvres caritatives à travers le monde et aident les démunis à profiter de vêtements chauds en hiver et de vêtements confortables en été. Quant à ceux qui sont trop abîmés, ils sont tout de suite recyclés et servent même à produire de l’énergie.

Pas juste question de vêtements

Ce qui est engageant dans cette démarche, c’est que le « shwopping » ne se limite pas qu’aux vêtements. Et oui, il est possible de troquer ses vieux sacs ou encore les flacons de parfum vides contre des bons d’achat. Voilà de quoi faire du bien au porte-monnaie et à la nature ! À savoir : les économies peuvent grimper jusqu’à 20 euros, alors autant en profiter.

En France, ça donne quoi ?

Au début de l’année 2013, la chaîne Suédoise H&M se laissa emporter, voire inspirée par ce nouveau concept et l’importa en France. « Rapportez vos vêtements usagés, la planète vous en remerciera ». Sa devise saura conquérir les accros du shopping qui ramenèrent leurs vieilles fripes et repartaient tout souriants avec un bon d’achat ou de nouveaux vêtements payés moins cher. « L’environnement vous sera éternellement reconnaissant. Pourquoi ? Tout simplement car les vieux vêtements que vous apporterez ne finiront pas dans une décharge. » 

Le « shwopping », y’a que du bon !

En attendant que le « shwopping » vienne se faire une plus grande place en France, laissons-nous envouter par ce concept tout à fait novateur. Il est économique, écologique et également très amusant. Le shopping version écolo, c’est que du plaisir !

Comment créer une agence de voyage ?

Comment créer une agence de voyage ?

Au cœur de la saison estivale, votre âme d’entrepreneur se laisse peut-être bercer par une idée portée par la vague touristique : et pourquoi ne pas créer une agence de voyage ? Avant de vous laisser guider dans une telle aventure, il est de mise de vous renseigner sur la destination où pourrait vous amener cette activité.

Qu’est-ce qu’un agent de voyage ? Il se définit comme un professionnel dont l’activité consiste à vendre des voyages ainsi que des séjours pouvant être individuels ou collectifs. Un agent de voyage est également habilité à fournir des services. Ces services se matérialisent par la délivrance de titres de transport ou la réservation de chambres d’hôtel. Il s’occupe également de l’organisation des visites de musées ou de monuments historiques.

Etape commune lors de la création d’une entreprise

Patience et exigence sont les mots d’ordre dans la création d’une agence de voyage. Cette activité est soumise au Code du Tourisme et se voit régie par la convention collective nationale de travail du personnel des agences de voyages et de tourisme. La première étape est propre à la phase de création de tous types d’entreprises.

D’abord, tout naturellement, vous devez établir un business plan que vous montrerait par la suite à votre banque ou autre investisseur.

Vous devez ensuite vous immatriculer au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) en tant que personne morale, ou encore, vous-même, en tant que personne physique. Il vous faut par conséquent choisir votre statut (S.A.R.L., S.A.S., …).

Des modalités spécifiques

Les conditions qui suivent sont, quant à elles, spécifiques à la création d’une agence de voyage.

Avant de s’installer, il est nécessaire de justifier, envers votre clientèle, d’une garantie financière suffisante. Le remboursement des frais reçus (forfaits touristiques) ainsi que les services fournis, pas uniquement relatifs au transport, sont à prendre en considération. La garantie financière sert ainsi à assurer ces remboursements.

D’un montant minimum de 200 000 euros puis de 10% de votre chiffre d’affaires déclaré, cette garantie se doit d’être souscrite auprès d’un organisme spécialisé dans les garanties collectives, d’un établissement de crédit, une compagnie d’assurance siégeant au sein d’un Etat membre de l’Union Européenne ou d’un groupement d’associations sans but lucratif ayant fait l’objet d’une autorisation particulière par un arrêté du ministre chargé du tourisme.

A mettre également dans vos indispensables, pour ouvrir une agence de ventes de voyages et de séjours, posséder une assurance qui garantie les conséquences financières de la responsabilité civile professionnelle.

Pour créer une agence de voyage vous devez être en mesure d’obtenir une immatriculation. Pour ce faire, certaines conditions sont à remplir en termes de formation ou d’aptitude professionnelle.

Le niveau de qualification professionnelle est au minimum d’un an auprès d’une structure touristique immatriculée auprès d’Atout France.

De manière plus spécifique, l’immatriculation doit être obtenue et se faire au registre des agents de voyages. Cette immatriculation est à renouveler tous les ans. Atout France se place comme l’agence de développement touristique de la France à laquelle vous devez adresser une demande d’immatriculation. Cette demande peut se faire par voie postale en remplissant l’un des deux formulaires (personnes physique ou personne morale) ou par voie électronique par le biais du site de l’agence. Dans chacun des cas, il est nécessaire de remplir le formulaire et de l’imprimer. Avant d’envoyer la demande, vous devez y joindre l’accusé de réception de la demande en ligne ainsi qu’une attestation de garantie financière, une attestation d’assurance de responsabilité civile professionnelle, et les pièces justificatives de l’aptitude professionnelle. A compter de la date de réception du dossier par Atout France, le délai maximum de réponse est d’un mois. Une lettre est envoyée au demandeur en cas de refus d’immatriculation par la commission. Si le cas se présente, les motivations justifiant la décision seront exposées à travers cette lettre. Un recours gracieux peut être adressé auprès du président de la commission. A partir de la notification, il faut compter un délai de deux mois.

Les principales démarches à faire lors de la création d’entreprise

Les principales démarches à faire lors de la création d’entreprise

Vous souhaitez vous lancer et créer votre entreprise, seulement vous n’êtes pas sûr de savoir exactement comment vous y prendre. Certaines démarches et formalités sont en effet à respecter. Mais alors, quelles sont les principales démarches à faire lors de la création d’entreprise ?

Après avoir défini correctement votre projet, fait une étude de marché, établi un business plan, trouvé un moyen de financement, il vous faut effectuer certaines démarches et formalités indispensables à la création de votre entreprise.

Les formalités de création d’entreprise sont simples et rapides. Elles sont relativement peu coûteuses et peuvent même être faites à distance. Le tout est de bien respecter chacune des étapes.

La dénomination sociale

Votre entreprise doit avoir un nom afin d’être enregistrée. Il est question de dénomination sociale. Le nom choisi ne doit pas déjà être utilisé par d’autres. Pour cela, renseignez-vous auprès de l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI). Cela vous permet de vérifier si le nom que vous avez choisi a déjà été déposé ou non dans une des classes correspondant à votre activité. Vous pouvez également interroger les greffes du tribunal de commerce de votre département et des départements voisins. Autrement, si vous décidez d’utiliser une dénomination sociale déjà existante, vous risquez d’être accusé de concurrence déloyale. Et ce, même si elle n’est pas déposée en tant que marque auprès de l’INPI.

Faire le choix de créer une entreprise personnelle implique une immatriculation en son nom propre. Cela ne vous empêche pas pour autant de choisir un nom commercial.

Le siège social

Un siège social doit également être défini. Vous disposez de 3 possibilités dans le choix de votre siège social : utiliser un local professionnel que vous avez loué et acheté au sein duquel vous exercez votre activité ; user d’une adresse de domiciliation que vous louez à un organisme spécialisé ; ou établir l’adresse de votre entreprise à votre domicile.

Le choix du statut

Pour créer une entreprise, il vous faut choisir un statut. Sachez que les montants de l’impôt, mais surtout, des cotisations sociales varient en fonction de votre statut.

Une fois avoir choisi le statut de votre entreprise, il est primordial de déclarer votre activité et de procéder à l’immatriculation de votre entreprise.

Les formalités de type administratif et démarches à suivre

Ces formalités administratives varient selon la nature de votre activité ainsi que la forme juridique de votre entreprise.

Avant d’entamer les démarches d’immatriculation, vérifiez si votre activité est réglementée ou non. N’hésitez pas à vous renseigner auprès d’organisations professionnelles, au tribunal de commerce ou à la préfecture.

Cela peut se faire au répertoire Sirene tenu par l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques, au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS), tenu par le greffe du tribunal de commerce. Cela dans le cas où votre activité est de type commercial (sauf pour le régime de l’auto-entrepreneur) ou si vous créez une société. L’immatriculation peut également être faite au Répertoire des Métiers (RM), tenu par la Chambre des Métiers et de l’Artisanat (CMA). Ceci si votre principale activité est de nature artisanale. Enfin, si vous êtes agent commercial, il existe le Registre Spécial des Agents Commerciaux, tenu par le greffe du tribunal de commerce.

Pour ce faire, il faut vous adresser au CFE (Centre de Formalités des Entreprises) et déterminer le CFE compétent pour déclarer votre activité. Si votre activité est de type commercial ou industriel adressez-vous à la chambre de commerce et d’industrie, si elle est artisanale ou mixte (artisanale et commerciale), à la chambre des métiers de l’artisanat, si elle est libérale, à l’URSSAF, si elle relève d’une activité pour les agents commerciaux (profession civile), au greffe du tribunal de commerce, si l’activité est agricole, à la chambre d’agriculture, si enfin, elle relève d’autres catégories, vous devez vous adressez au service des impôts des entreprises.

Pour respecter la procédure nécessaire à la création de votre entreprise, vous devez veiller au respect de différentes étapes. Les statuts doivent être rédigés et signés par vous, et par les associés s’ils existent. Il vous faut envoyer 5 exemplaires des statuts au service enregistrement de votre centre des impôts. Le capital doit être déposé auprès de la banque. Cette dernière vous délivrera ensuite une attestation de dépôt des fonds. Cette attestation n’est toutefois plus exigée si le nom et l’adresse de la banque sont précisés dans les statuts.

N’oubliez pas de rédiger l’annonce légale. Il est préférable de la faire aussi courte que possible. Cette annonce doit mentionner la date de création, le nom, la nature et l’adresse de la société, l’objet social, le nom ainsi que l’adresse du gérant.
Le texte doit impérativement être envoyé à un journal d’annonces légales comme Le Parisien et être accompagné d’un chèque de provision.

Après avoir reçu les formulaires du CFE, complétez-les et remplissez-les. Enfin, retournez-le accompagnés de différents documents, à savoir : attestation de dépôts des fonds, extrait d’acte de naissance et déclaration de non-condamnation du gérant, lettres envoyées au journal d’annonces légales, justificatif du siège social (lettre au bailleur, copie de bail ou titre de propriété), copie de la carte d’identité, ainsi que 3 exemplaires des statuts enregistrés. Après avoir reçu votre extrait du registre du commerce, la transmission de votre dossier aux organismes sociaux et fiscaux se fait automatiquement par le CFE.

Une fois cela effectué, un numéro unique d’identification, dit numéro de Siren vous sera attribué. Ce numéro vous sera utile dans vos relations avec les organismes publics et les administrations. Un, voire plusieurs numéros de Siret, ainsi qu’un code APE (Activité Principale Exercée) vous sera également délivré par l’INSEE.

A lire également : La création d’entreprise en 10 étapes

Top 7 des actions originales de communication

Top 7 des actions originales de communication

Par leur originalité, certaines actions de communication ont su marquer l’année 2013. Savoir communiquer est un art dont vous devez disposer. La communication constitue l’une des clés du succès. Retour sur ces actions originales de communication qui ont su retenir l’attention et marquer les esprits.

1. Coca-Cola « Partager du bonheur »

Le concept « Partager un Coca-Cola » joue sur la personnalisation. Les consommateurs peuvent personnaliser leur canette en inscrivant un nom ou un message sur la canette de la marque. Le produit lui-même devient un support de communication. Bien que cette marque possède une forte notoriété, elle ne néglige pas l’aspect innovant au travers de cette campagne de communication. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’idée est fraiche !

2. Dove

La marque, au travers d’une vidéo, met l’accent sur l’émotion. Elle met à contribution un dessinateur du F.B.I. du nom de Gil Zamora. Ce spécialiste de portraits robots va demander à plusieurs femmes, une à une, sans les voir, de se décrire. Puis, il demande à d’autres personnes qui les ont croisées de les décrire. Il fait ainsi deux dessins de chaque femme : celui décrit par elle-même et celui décrit par d’autres personnes. Chacune des femmes a par la suite accès à ces dessins. Elles peuvent voir le dessin fait à l’aide de leur propre description qui reflète la vision qu’elles ont d’elle-même. Et elles voient le dessin fait à l’aide de la description d’autres personnes, c’est-à-dire la manière dont elles sont perçues. Toutes se rendent compte que le dessin fait avec la description des autres est nettement plus joli et plus fidèle à la réalité. Elle réalise alors que leur propre vison d’elles-mêmes est faussée, qu’elles ne se voient pas telles qu’elles sont, et prennent conscience qu’elles sont en réalité plus jolies que ce qu’elles croyaient en se décrivant. Une belle séquence émotion que nous offre la marque défenseur de la beauté et de l’estime de soi.

3. Evian « Baby and me »

Suite au succès de la première campagne, Evian mène une nouvelle fois une campagne autour des bébés. Il n’est pas juste question de bébés en train de danser. La marque met en œuvre des moyens importants : spot TV, affiches publicitaires, actions digitales (lancement d’une application pour mobiles qui permet aux utilisateurs de « découvrir sa tête de bébé »). Le dispositif est fait pour que la vidéo soit vue, partagée, et cela fonctionne puisque le nombre de vues se chiffre en millions !

4. Milka : Le dernier carré de chocolat 

Une vidéo réalisée avec des enfants cherche à toucher le public en prônant davantage le côté affectif. La vidéo montre des enfants à qui l’on a offert du chocolat au moment où il ne reste qu’un dernier carré de chocolat. La question : vont-ils le partager ? Une personne propose aux enfants de nombreux cadeaux en échange de ce dernier carré de chocolat (robe de princesse, voiture, etc) mais les enfants refusent. Puis cette personne se lie avec ces enfants et joue avec eux. A la fin, en leur disant que maintenant, ils sont amis, il leur demande donc s’ils acceptent de leur donner le dernier carré de chocolat. Ils acceptent. Cette vidéo, qui impacte la production du produit, et ce dispositif multi-canal font du produit un véritable support de communication.

5. Carambar « La fin des blagues … c’était une blague »

Quoi de mieux pour Carambar que de faire un blague pour rester fidèle à son image de marque ? La marque annonce en effet la fin des blagues Carambar afin de faire le buzz. Puis, dévoile peu de temps après que tout cela n’était en fait qu’une blague. Il en découle des retombées médiatiques d’une importance dont la marque ne s’attendait pas (plus de 50 000 tweets, des milliers de commentaires sur Facebook, etc), et pour la majorité, elles sont positives.

6. Orangina « Mission 404 »

Orangina ne semble pas à court d’idées pour promouvoir ses campagnes. La marque nous le prouve encore lors de sa campagne « Restez vivant, buvez Orangina ». Elle réalise une vidéo longue de 14 minutes environ. C’est avec humour et dans un style décalé que s’inscrit cette campagne de communication. Au vue des 4 millions de vues, on peut affirmer que c’est une mission réussie !

7. Faguo Shoes et sa chasse au trésor

Faguo Shoes organise une véritable chasse au trésor, une idée qui va permettre à la marque de fédérer une vaste communauté de fans en leur offrant la possibilité de se lancer dans une chasse au trésor grandeur nature. Une stratégie originale, naturellement relayée par les réseaux sociaux, qui prouve que n’importe quelle marque peut innover une action de communication aussi originale qu’efficace.

Bonus (spécial 2014) : Burger King

La chaîne de fast-food américaine, sous représentée en France, connaît un franc succès et sa notoriété s’en suit. Un détail non sans importance vient mettre à l’épreuve la patience de certains de ses consommateurs : le temps d’attente. Tweeter laisse transparaître ce mécontentement provenant de certains de ses internautes. Par le biais du compte Tweeter Burger King, c’est pus de 7 500 tweets qui ont été transmis. La marque a répondu à quelques uns de ces tweets, en utilisant l’humour. Elle va jusqu’à répondre à des tweets sur la façade de son restaurant qui ouvrira septembre prochain à Paris, rue Général Leclerc. « Wesh il est même pas 12h Burger King c’est blindé, ouvrez-en d’autres », poste un internaute. La marque répond directement sur la façade à l’emplacement de son futur restaurant : « Salut, pour te faire plaisir on va en ouvrir un ici, t’as vu ». Oser et faire preuve de créativité, font partie, quand elles sont pertinentes, des actions de communication qui priment.

Les 6 business les plus originaux

Les 6 business les plus originaux

Pour trouver un business fructueux, il faut commencer par trouver une idée originale. De grands entrepreneurs sont nés de ce concept. En France, 550 000 sociétés se créent chaque année. Les activités sont plus que variées. Tout les business ne fonctionnement pas. Zoom sur les 6 types de business les plus originaux et en vogue du moment.

L’importation

La vente des produits made in France dans les pays étrangers fait partie des business qui connaissent un franc succès dans le monde du commerce. Le secret de ce type de vente repose sur le ciblage des pays avec pour échantillon, un nombre de populations important. Les populations actives détiennent une forte envie de vivre à la manière des Européens ce qui les poussent à consommer des produits importés. Cette catégorie de consommateur dispose en général d’un pouvoir d’achat élevé. Selon les statistiques, les boissons alcoolisées constituent les produits made in France les plus consommés à l’étranger. Les business liés aux textiles peuvent également engendrer des bénéfices.

Production de livres numériques et audio

Par manque de temps, de moins en moins de personnes se penchent sur la lecture. Pour améliorer leurs connaissances, la majorité des intéressés préfèrent aller sur Internet. D’autres achètent tout simplement des livres audio ou numériques. Plus pratiques, ces outils de connaissances attirent un grand nombre de personnes. Enfants et adultes y trouvent facilement leurs comptes. La production de ce type de livres fait partie intégrante des business qui fonctionnent.

Recrutement d’ambassadeurs

Dans le domaine du cosmétique, du textile ou autres, pour assurer la promotion d’un produit, les enseignes choisissent un ambassadeur ou une ambassadrice. Derrière ces recrutements, des sociétés jouent un rôle important. Leurs business reposent sur l’allocation des services des ambassadeurs de grandes notoriétés comme les acteurs ou les sportifs célèbres. Ce type de marché est connu par l’appellation  » le business model « .

Le business du low cost

Si le low cost s’est surtout fait connaitre dans l’aéronautique, depuis quelque temps, la tendance s’est propagée dans quasiment tous les domaines. En mettant en vente un produit low cost, une société peut gagner gros. Ces produits et ces services vendus à prix réduits attirent de plus en plus de consommateurs. Cela est probablement dû à la baisse des pouvoirs d’achat qui incite les consommateurs à se tourner vers ce type d’offre.

Les ventes en ligne

Avec internet, il est devenu très facile de créer sa propre entreprise. Pour démarrer le projet, il n’est pas nécessaire de posséder un grand fonds de commerce. Pour commencer, il suffit de créer un site de ventes en ligne et d’y afficher quelques produits susceptibles d’attirer les consommateurs.

Le vide-grenier

Considérée comme une simple activité de quartier, à grande échelle, le vide-grenier peut devenir un business plus qu’intéressant. Pour faire un maximum de bénéfices, l’astuce repose sur un vide-grenier chic et tendance. Avec ces deux critères, le businessman peut espérer en tirer un profit honorable.

Les avantages et les inconvénients du télétravail

Les avantages et les inconvénients du télétravail

Qui n’a jamais entendu parler du télétravail ? Ce mode de gestion est très en vogue à travers le monde et s’est même installé dans les entreprises françaises. Selon une étude dirigée par le cabinet LBMG Worklab sur 20 entreprises, il y aurait au moins 12% de télétravailleurs en France. Ils sont plus de 2 millions de salariés à promouvoir cette pratique depuis 2006. À savoir que le télétravail requiert une discipline de fer et une touche de qualités indispensables. Zoom sur les avantages et les désavantages de cette culture d’entreprise plutôt attirante.

D’où vient le télétravail ?

Avant de souligner les bénéfices et les inconvénients du télétravail, parcourons un peu l’historique de cette formule de travail. Originaire des États-Unis, le télétravail consiste à exercer ses tâches professionnelles à distance. Que ce soit à la maison ou encore dans un lieu de coworking, l’employé est en mesure de travailler, du moment qu’il a accès à internet. C’est en 1950 que ce concept fit son apparition en Amérique par le mathématicien Norbert Wiener. Ce dernier relate l’histoire d’un architecte qui supervisait à distance la construction d’un immeuble aux USA, et ce, à l’aide de transmissions de données. Et ce n’est qu’en 2002 que des millions de télétravailleurs sont recrutés en Europe.

Avantages :

Le télétravail pour un meilleur train de vie

Le télétravail apporte de multiples avantages aux employés et aux employeurs. Les télétravailleurs sont connus pour être moins stressés. Oui, moins de stress, car ils ont droit à un environnement plus adapté, du point de vue professionnel, familial et personnel. Inutile de se presser pour aller prendre le métro et rejoindre le bureau, car tout se fait au domicile même. Cette absence de trajet amène le salarié à être plus efficace et productif. Qui plus est, le fait d’être en télétravail permet de mieux gérer le quotidien. Grâce à la flexibilité, les gens consacrent plus de temps à leurs familles et à leurs passions. Cela leur permet d’avoir un train de vie tranquille et sans stress.

Comme un sentiment de liberté

Outre la « zen attitude », le télétravail inspire un réel sentiment de liberté. Tant que le travail est fait, tout va comme sur des roulettes. Le télétravailleur peut s’accorder le droit de dormir une ou deux heures de plus que les autres, de s’installer confortablement devant son ordinateur et de laisser place à une belle journée de travail. Concrètement, l’employé démontre qu’il peut être autonome et productif à la fois. Mieux encore, ce dernier n’est pas distrait par ses collègues. Cet environnement espacé conduit à une bonne performance professionnelle et suscite un vrai sentiment d’affranchissement, sans aucune surcharge d’activité. Libre à l’employé de déterminer ses horaires de boulot et d’instaurer son propre plan de travail.

Une culture d’entreprise à privilégier

Le télétravail symbolise un important gain d’argent aux yeux des employeurs. Les télétravailleurs ne sont pas les seuls à bénéficier des avantages de cette délocalisation. Pour les entreprises, permettre le télétravail aux employés leur fait faire des économies. Nul besoin de payer liés à la location d’un espace de travail, les frais d’entretien et les coûts de transports. Et pendant que la productivité augmente, le taux d’absentéisme, quant à lui, se voit être complètement réduit. Les échanges entre collègues sont plus riches et les causes de distractions comme les coups de téléphone et les bavardages sont rayés du tableau. Bref, le télétravail est une culture d’entreprise à privilégier, si vous souhaitez faire des économies.

Inconvénients :

L’employé se sent isolé

En contrepartie, le télétravail n’est pas toujours rose. L’employé travaillant de chez lui rencontre quelques inconvénients, s’il ne trouve pas un équilibre. Le plus gros désavantage d’être en télétravail est le manque d’interaction. Isolement, manque de confiance et perte d’intérêt peuvent facilement venir envahir le quotidien des télétravailleurs. Exerçant de chez eux, les employés ne trouvent pas forcement l’intérêt de communiquer avec les autres et s’habituent vite a cette routine. La possibilité d’acquérir une promotion semble difficile, même si ce n’est pas réellement le cas.

La discipline est de mise

Être en télétravail, oui, mais sans discipline, tout peut facilement basculer. Au tout début, l’employé démontre une attention particulière à son travail. Il prévoit un emploi du temps strict ; heure de début, de fin et de pause. Une fois habitué à ce rouage, le télétravailleur finit par se lasser et ne respecte plus son propre emploi du temps. Cela affecte malheureusement sa productivité et fait perdre du temps aux deux parties (l’employé et l’employeur).

Supervision difficile de la part des employeurs

L’autre inconvénient de cette délocalisation est l’impossibilité de superviser l’employer. Toutes les communications sont faites en général via l’internet. L’employeur se retrouve dans une situation délicate, où il ne peut faire un suivi convenable sur ses employés et le rendu de leur travail. Impossible de vérifier si l’employé travaille vraiment ou s’il a des problèmes à compléter ses taches. L’esprit d’équipe et les communications se font rares et il est quasiment impossible d’avoir un œil sur tout à la fois.

Télétravail, à prendre… ou à laisser !

Le télétravail représente autant d’avantages que d’inconvénients. Si l’employeur et l’employé arrivent à tomber d’accord sur un système effectif, en toute discipline, cette culture d’entreprise a tout pour réussir. Même s’il n’est pas fait pour tout le monde et pour tous les types de business, le télétravail reste un mode de fonctionnement moderne, à adopter ou pas.

Ces magasins connectés comme fruit de la modernité

Ces magasins connectés comme fruit de la modernité

L’innovation apportée par les magasins connectés marque l’avènement d’une nouvelle ère. Cela se manifeste par l’abolition des barrières existantes entre les magasins physiques et les boutiques virtuelles. Ce nouveau système vise particulièrement à permettre aux consommateurs de bénéficier des bienfaits de l’e-commerce et de conserver les atouts de l’achat auprès des magasins.

Magasins connectés : vers de nouvelles opportunités

La digitalisation des points de vente devient indispensable pour les magasins. Les consommateurs requièrent des services de plus en plus sophistiqués de sorte à faciliter leurs tâches. L’importance de la concurrence sur le marché oblige les commerçants à instaurer des stratégies innovantes afin d’optimiser la vente de produits ou de services. 

La digitalisation constitue une opportunité incontestable non seulement pour les magasins, mais aussi pour les consommateurs. Ces derniers peuvent consulter des catalogues interactifs en ligne, découvrir les stocks disponibles et bénéficier des conseils sur les achats qu’ils réalisent. 

De leur côté, les magasins disposent de moyens plus pratiques leur permettant de fournir les mêmes services que ceux procurés par l’e-commerce. La majorité d’entre eux développe un certain nombre d’applications complémentaires et met à la disposition des vendeurs des outils (tablettes, Smartphone, terminaux mobiles) innovants et efficaces. Grâce à ces moyens, les vendeurs optimisent leurs stratégies commerciales en mettant à la disposition des consommateurs des vidéos de démonstrations ou des photos des articles vendus par la boutique, mais indisponibles au moment de la visite des consommateurs. 

Les tendances à suivre

La forte croissance de l’e-commerce n’empêche pas les points de vente physiques de s’épanouir malgré une légère régression. L’harmonisation du système de vente traditionnel et des nouvelles technologies garantit le succès de cet épanouissement. 

– Les stratégies web to store

L’e-commerce et les magasins physiques constituent deux éléments complémentaires, et non contradictoires. Étant donné le fort développement de la technologie, les besoins des consommateurs évoluent. L’e-commerce se présente comme un support pour le magasin. Le site génère du trafic et optimise les ventes de ce dernier qui en profite pour mettre en valeur ses principaux atouts. 

– Coupler son appli avec celle des centres commerciaux

Le mode d’achat des consommateurs a fait l’objet d’une évolution importante. Ils consultent d’abord l’article ou le produit sur le site Internet du magasin avant de se déplacer pour l’acquérir. Ainsi, munis de Smartphones ou de tablettes, ils se connectent à Internet dès lors qu’ils arrivent au centre commercial pour connaître les détails sur le produit qu’ils souhaitent acquérir (disponibilité en stock, promotion…). Afin d’éviter les problèmes de réseau, il convient d’installer un réseau Wi-Fi dans l’enceinte du magasin. 

– Mettre en place des systèmes de fidélisation

Bon nombre de boutiques proposent à leurs clients des jeux en ligne leur permettant de gagner des lots (bons d’achats, cadeaux, réductions sur les achats…). Cette stratégie de fidélisation des clients devient une tendance incontournable depuis l’avènement de l’Internet et de l’e-commerce. Les résultats s’avèrent irréprochables. 

– Étendre l’espace de vente

Pour diverses raisons, les boutiques ne peuvent pas élargir leurs espaces de vente. Cela implique qu’elles ne peuvent présenter physiquement leurs produits. En intégrant la digitalisation dans leur stratégie commerciale, elles disposent d’un moyen sûr et efficace pour présenter leurs produits aux clients de sorte que ceux-ci puissent les consulter. Certains magasins installent des écrans tactiles dans leurs locaux afin que les clients puissent consulter tous les détails afférents aux produits disponibles.