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Les sites de petites annonces : un business model florissant !

Les sites de petites annonces : un business model florissant !

Parmi les business models qui se veulent en pleine croissance, on relève notamment celui des sites des petites annonces. De nature diverse et variée, ces sites peuvent s’avérer gratuits ou payants et leur nombre ne cesse de croître.

A l’ère du numérique

De nos jours l’on trouve pour ainsi dire de tout sur Internet. Il est démontré selon certaines études, qu’Internet détient un rôle prépondérant dans les habitudes de consommation mais également dans la vie quotidienne des internautes. Internet est en plein essor et des études amènent à penser que sa croissance va se poursuivre durablement.

Un basculement vers le web est notable, surtout en ce qui concerne les petites annonces.

Sur Internet, on recense les biens les plus achetés et vendus par catégorie : culturels, techniques, habillements, voitures, motos, et enfin les biens immobiliers.

Le modèle économique des petites annonces classiques repose sur le paiement d’un forfait pour la publication d’une annonce pour une durée limitée.

Lieu d’échange et de rencontre entre les acheteurs et les vendeurs, la place de marché s’apparente comme un business model visant à mettre en relation ces derniers selon leurs besoins. Pour ce qui est de la rémunération, elle s’effectue sous la forme de commission sur les ventes. Cette commission peut être fixe ou variable. Il s’agit de la vente aux enchères (eBay), des petites annonces, etc. 

Des sites internet comme eBay, site américain, connaissent un franc succès et puisent leur force dans leur communauté. eBay est le premier site internet à mettre en place un système de commission et a su le banaliser auprès des internautes. De nombreux sites reprennent ce modèle.

Après les modèles gratuits ou payants : les modèles intermédiaires

Les modèles gratuits et payants se voient de plus en plus remis en question. Emergent alors les modèle intermédiaires. La source d’inspiration émane principalement de stratégies des gratuits dont leur modèle de financement repose sur la gratuité d’accès tel que le freemium, la gratuité sélective ou la monnaie virtuelle. Le Bon Coin, site d’annonces reconnu, s’appuie d’ailleurs sur un modèle de type freemium.

Les menaces qui pèsent sur les sites web de petites annonces 

Principalement sur les plateformes d’annonces qui mettent en relation les particuliers, l’expansion de la gratuité fait rage. Certains sites internet ont d’ailleurs été contraints de renoncer à facturer des annonces de particuliers (ParuVendu, TopAnnonces).

Avec l’apparition d’idées de plus en plus innovantes, on note pour menace la concurrence des nouveaux concepts.

En dernier lieu, compte tenu du fait que le marché des petites annonces en ligne tend à sa maturité, on constate que les différentes plateformes pourraient entreprendre de mener une certaine guerre des prix.

Face aux menaces : l’utilisation de propres ressources

Dans le but de pallier les difficultés, les acteurs du marché liés aux petites annonces en ligne peuvent user de différentes options. 

Le développement des compétences techniques et informatiques qui se fait auprès des annonceurs se voit de plus en plus monnayé par les éditeurs de plateformes. Ce concept induit une diversification des revenus. Une part considérable des revenus provient de la réalisation, de l’hébergement et du référencement de sites internet pour le compte de tiers. 

Il est aussi possible de faire le choix de monter en gamme en augmentant ses prix. Cette solution n’est toutefois pas facile.

La diversification géographique est également une solution à envisager. Ceci engendre toutefois un coût relativement élevé. S’attaquer à un nouveau pays n’est pas une mince affaire. Cela demande un important investissement sur le plan commercial et marketing.

A lire également : Quel modèle économique pour les annonces en ligne ?

Le régime micro-entreprise, c’est quoi exactement ?

Le régime micro-entreprise

Typique à l’entreprise individuelle, le régime micro-entreprise dispose de multiples avantages. Les entreprises peuvent bénéficier de ces avantages sous réserve de respecter certaines conditions. Étant donné qu’il s’agit d’une entreprise individuelle, les entrepreneurs constituent des professionnels indépendants (libéraux, commerçants ou artisans) soumis à l’impôt sur le revenu. 

Fonctionnement du régime fiscal

Dans le cadre du régime micro-entreprise, l’entrepreneur doit reporter la totalité de son chiffre d’affaires (CA) sur la déclaration de ses revenus annuels. Le bénéfice imposable de la micro-entreprise s’élève à hauteur d’un pourcentage de son CA. Elle est régit par un régime d’imposition forfaitaire. Cette forme d’entreprise individuelle ne requiert nullement la déposition d’une déclaration de résultat. Par contre, elle doit impérativement procéder à la déclaration de ses activités au centre de formalités des entreprises. L’abattement forfaitaire se procède comme tel :

– abattement de 71 % sur le CA des activités d’achat/revente, des activités de fourniture de logement.

– abattement de 50 % sur le CA des prestations de services industrielles et commerciales.

– abattement de 34 % sur le CA des activités non commerciales.

Les entreprises concernées

Toutes les entreprises individuelles peuvent profiter des avantages fournis par ce régime à condition qu’elles soient immatriculées auprès de l’organisme adapté en fonction des caractéristiques de leur activité. Le régime micro-entreprise exclut certains professionnels, notamment le marchand de biens, les lotisseurs… Pour bénéficier des avantages du régime micro, le CA réalisé par l’entreprise ne doit pas dépasser le seuil imposé par le régime obligatoire.

Les dispositifs fiscaux liés au régime micro-entreprise

– La TVA : les entreprises soumises à ce régime ne procèdent pas à une collecte de TVA, ni à une déduction sur la TVA payée.

– Les formalités : l’entrepreneur doit tenir un livre-journal pour les recettes et un registre pour les achats. La conservation des pièces justificatives des achats et des ventes ou prestations de service s’avère indispensable. La déclaration d’impôt ne nécessite que de simples formalités. L’entrepreneur doit seulement fournir quelques informations relatives à son entreprise. A savoir, l’état civil de l’entrepreneur, le numéro SIRET, l’adresse de l’établissement, le nombre de salariés et la nature du revenu réalisé. Il appartient à l’administration fiscale d’assurer la suite en procédant au calcul du montant du bénéfice imposable.

– La taxe sur les salariés : les micro-entreprises ne paient que la taxe professionnelle, elles sont exonérées de taxe sur les salariés.

Quid sur la Loi Pinel

L’intégration de la Loi Pinel au sein du système fiscal français générera des conséquences non négligeables sur les micro-entreprises. À partir du 1er janvier 2015, les modalités de paiement des cotisations et de l’impôt seront les mêmes pour toutes les entreprises individuelles. Cela concerne autant les micro-entreprises que les auto-entreprises. Cela entraîne la suppression du système de base forfaitaire au profit du principe de pourcentage prélevé selon le chiffre d’affaires réalisé. 

Les entrepreneurs doivent tenir compte de cette modification pour éviter les mauvaises surprises. En cas de besoin, ils ne doivent pas hésiter à faire appel à un professionnel pour fournir des informations plus précises relatives à leur entreprise. Ce professionnel doit pouvoir leur donner des conseils et astuces en vue d’assurer le développement de leur entreprise.

La monnaie virtuelle consomme-t-elle la réalité ? Eric Larchevêque

La monnaie virtuelle consomme-t-elle la réalité ? Eric Larchevêque

A l’ère du numérique, on entend de plus en plus parler du Bitcoin. Cette monnaie virtuelle est mise à l’honneur par Eric Larchevêque, dirigeant de La Maison du Bitcoin. Retour sur la conception et le développement d’un projet qui s’appuie sur un moyen de paiement virtuel, mais n’en reste pas moins bien réel. Le Bitcoin remplacera-t-il la monnaie actuelle ?

Le Bitcoin : la mise en place d’un projet qui semble payer

Le site internet de La Maison du Bitcoin explique son concept : « C’est un espace physique situé au cœur de Paris, dédié au Bitcoin et à son protocole, dont le but est de favoriser l’émergence et le développement de projets ambitieux dans le domaine. Située au 5 rue du Caire à Paris, La maison du Bitcoin est un espace de 220m2 dédié au Bitcoin créé par et pour les entrepreneurs passionnés des crypto-monnaies. » Cet espace pas comme les autres a fait parler les économistes et les politiques en troublant l’ordre établi. Depuis plusieurs mois, cette monnaie virtuelle fait son chemin grâce à l’entrepreneur Eric Larchevêque, homme d’affaires multi-casquettes riche de son expérience de joueur de poker, notamment en ligne, et ainsi, déjà en relation avec l’argent virtuel. Après avoir travaillé dans l’immobilier en Europe de l’Est, il se lance en créant un comparateur de prix pour ensuite se focaliser sur sa nouvelle passion : la crypto-monnaie. Il alimente un blog de manière régulière dans lequel il développe de nombreuses thématiques autour de ses sujets phares, ses projets, ou encore sa passion pour le poker dont la stratégie l’aide dans le développement de ce qu’il entreprend.

Une offre adaptée spécifiquement à 3 types de profils

Les plus sceptiques se posent encore la question de savoir pourquoi ouvrir une maison de Bitcoin à Paris. Pour Eric, il faut penser en terme « d’écosystème ». Il explique que cette monnaie concerne 3 types de profils : 

  • Les entrepreneurs et les porteurs / développeurs de projets qui peuvent avoir accès à un espace de coworking ainsi qu’à différentes ressources techniques, juridiques et financières.
  • Les pouvoirs publics et les entreprises, pour qui il est possible d’avoir recours à des formations afin de présenter le Bitcoin de manière simple et claire. Eric Larchevêque précise qu’ils sont intervenus dans des conférences à l’Elysée, car il faudrait percevoir la monnaie virtuelle comme un renouveau impossible à manquer, un peu à l’image d’Internet au début des années 90.
  • Le grand public est également un élément essentiel de la vie future du Bitcoin étant donné qu’il est le consommateur de demain, choisissant la manière de payer. La Maison du Bitcoin accueille les personnes au comptoir de change afin d’échanger leur monnaie réelle en monnaie virtuelle, et donc les faire participer à cet écosystème, apprendre à s’en servir et à l’optimiser.

La perspective d’une vision long terme

Fondamentalement, quel est l’intérêt de se lancer dans le Bitcoin ? Pour l’instant, il est difficile de l’entrevoir. Il faut pourtant visualiser les répercutions sur un plus long terme. La Maison du Bitcoin permet de fixer dans un monde matériel un élément virtuel. « Le Bitcoin n’est ni bon ni mauvais, c’est juste un outil », c’est avec cette phrase qu’Eric Larchevêque exprime le mieux ses intentions. Et l’entrepreneur ne changera sûrement pas de projet avant que celui-ci soit parfaitement abouti : « Aujourd’hui, Bitcoin est très difficile d’accès, mais cela peut devenir mainstream si l’on crée des services qui permettent de simplifier cette technologie plutôt rude. Ce n’est pas une technologie élitiste. L’objectif du Bitcoin, c’est de redonner le pouvoir à tout le monde sur la monnaie. »

Comment créer une ONG ?

Comment créer une ONG ?

« Après le verbe aimer, aider est le plus beau verbe du monde ». Si certains n’ont pas le temps de soutenir les causes sociales, d’autres en font leur passion et même leur métier ! Connues sous l’abréviation ONG, les organisations non gouvernementales gagnent progressivement du terrain dans les quatre coins du monde. Entre associations pour enfants, pour femmes, pour l’environnement et pour la médecine, il existe tout un éventail d’ONG actives dans le monde entier. Comment procéder pour la naissance de votre propre organisation ? Mode d’emploi.

Avoir un avant-goût

Quelle que soit la cause que vous souhaitez défendre, vous devez vous poser certaines questions avant de commencer. À qui s’adresse cette ONG et pourquoi ? Pour un démarrage en douceur, il est conseillé d’intégrer une association similaire à celle que vous voulez bâtir. L’objectif est de renforcer votre détermination et d’accroître votre expérience. Une fois cette étape franchie, vous pourrez vous pencher sur la naissance de votre propre ONG et définir les missions et perspectives.

Définir les missions et perspectives

Maintenant que vous êtes convaincu que l’idée de fonder une ONG est la meilleure que vous ayez pu avoir, il est temps de donner un sens à vos convictions. Pour ce faire, commencez par mettre en place vos diverses missions et perspectives envisagées pour l’association. Noir sur blanc, inscrivez ce qui vous vient à l’esprit et notez bien les démarches que vous aurez à entreprendre. Les missions de l’ONG reposent sur les actions qu’elle veut concrétiser et les perspectives sont les résultats qu’elle veut obtenir à long terme.

L’étape du recrutement

Tel un oiseau qui, petit à petit, fait son nid, vous allez réaliser votre projet de bâtir une ONG. Déclenchez le radar et dressez une liste des personnes susceptibles de vous rejoindre. Ces dernières peuvent être des membres de votre famille, de votre cercle d’amis ou alors d’une séance de recrutement tout simplement. Avec des membres de l’ONG confirmés, vous aurez affaire à une vraie boîte à idées ! Pensez à recruter des personnalités différentes et veillez surtout à ce qu’elles soient impliquées dans cette démarche, autant que vous l’êtes. Enfin, décidez-vous sur qui fait quoi et les rôles de chacun.

Les décisions à prendre

Ensemble, vous trouverez facilement les réponses à vos questions. Par exemple, il vous faudra trouver une structure pour organiser les réunions et concrétiser vos projets. En regardant les lois autour des associations non gouvernementales et en respectant les formalités administratives, vous parviendrez à démarrer votre ONG sans aucun bémol. Sans surprise, vous saurez que toutes les décisions doivent être prises ensemble. Chaque membre de l’organisation a droit à ses propres idées et chaque décision passe aux votes avant d’être validée.

Le plan d’action

Bien entendu, le plan d’action reste un point capital lors de la création de votre ONG. Avec les membres de l’association, prenez du recul et faites une liste de tâches à accomplir. En définissant une stratégie, vous arriverez à attirer des bénévoles et à faire parler de vous. Le plan d’action aide entre autres à assimiler les risques de vos actions et les tactiques à entreprendre pour réussir. À savoir que le plan d’action concerne surtout le budget et les appuis financiers disponibles. Une fois ces derniers bien définis, vous pourrez passer à l’étape suivante.

Comment se faire connaître ?

Pendant que certains côtoient le bouche-à-oreille, d’autres penchent pour des formes de communication plus modernes. La création d’un site web et l’animation de vos pages sur les réseaux sociaux feront certainement parler de votre ONG. Il faudrait inclure toutes les infos susceptibles d’attirer du monde et de faire parler de vos projets. Postez des photos de vos actions et invitez les gens à venir vous aider. Ainsi, vous développerez un réseau de contacts et inciterez les gens à venir vers vous. Avec leur aide, vous arriverez à atteindre vos objectifs plus rapidement. 

Et voilà, créer une ONG est plus facile que ce que l’on croit, si les étapes sont bien suivies et que tous les membres s’appliquent. Le tout est de s’investir et de viser toujours plus haut, tout en cultivant des stratégies originales.

Ces idées que l’on souhaite amener en France

Ces idées que l’on souhaite amener en France

En 2009, le nombre d’entreprises créées, réunissant tous les secteurs, les formes de sociétés et les différentes personnalités sur le pays, dépasse les 200 000. Certains se réfèrent aux entreprises locales pour concevoir les leurs en y apportant une petite touche personnelle. D’autres préfèrent importer des idées. Malgré le fort développement de la création d’entreprise, le marché français manque de créativité. Les consommateurs cherchent des produits et services innovants, simples et pratiques.

Un service spa dans les maternités

Pour les futures mamans, la consultation en maternité constitue un calvaire. Elles se trouvent tout de même obligées d’y passer plusieurs fois durant leur grossesse. C’est la raison pour laquelle une entreprise américaine procède à l’installation d’un service spa au sein d’une maternité pour alléger les attentes des futures mères. Ce service inclut plusieurs offres : massage, sauna, nourrice de nuit… 

Des kits de secours anti-bobos

Pour soigner et éviter l’aggravation des petits bobos, une entreprise britannique met à la disposition des citoyens des kits de secours anti-bobos. Ce kit contient tous les équipements de secours indispensables pour soigner les maux légers, les blessures et brûlures peu importantes, une entorse… Le kit existe en différents modèles et son contenu varie selon son usage (voyage, enfants, maison).

Livrer à vélo les clients d’un centre commercial

Un centre commercial britannique livre ses clients à vélo. Plus besoin de faire appel à un taxi ou de dépenser du carburant pour faire ses courses, il appartient au centre commercial de se charger de la livraison de ses clients pour leur faire plaisir et assurer leur fidélisation. Le vélo dispose d’une remorque de grande capacité. Il est possible de choisir entre le vélo classique et le système motorisé.

Une publicité écolo

Développée aux États-Unis, la publicité écolo à base de mousse et d’hélium constitue un moyen fiable et efficace permettant de limiter la consommation en énergie fossile des entreprises. La mousse flotte dans l’atmosphère pendant une durée déterminée avant de disparaître.

Des distributeurs automatiques haut de gamme

L’automatisation devient chose courante dans la vie quotidienne. Après les épiceries, les distributeurs de pizza, les distributeurs haut de gamme font leur apparition. Les articles faisant l’objet de distribution peuvent se décliner en parfum, soins du corps, soin du visage haut de gamme…

Un mini bar à volonté

À Amsterdam, un mini bar propose des services à volonté à ses clients. Il ne requiert nullement un serveur. Un mur de mini bars remplace le serveur ou le barman. Fini l’attente et les erreurs de commandes, il appartient au client de prendre directement la boisson qu’il souhaite. 

Louer des magasins dans un centre commercial à la semaine

Dans l’État du Michigan, le responsable d’un centre commercial loue ses stands de manière peu commune. Il n’arrive pas à trouver des locataires permanents. Ainsi, l’entrepreneur met ses locaux en location pour quelques jours seulement. Cela lui évite bien des pertes et garantit le développement de son entreprise. Le loyer perçu de ces locations lui permet d’assurer des dépenses quotidiennes et de limiter les risques de pertes. Ce type d’investissement concerne principalement les professionnels œuvrant dans le domaine immobilier.

Comment bien réussir sa campagne publicitaire ?

Comment bien réussir sa campagne publicitaire ?

La publicité constitue l’un des moyens les plus utilisés par les entreprises pour attirer des clients. Petites et moyennes entreprises, mais aussi sociétés de grande envergure, utilisent la campagne publicitaire pour se faire connaître du public. Le contenu de la publicité confère un message aux consommateurs. La transmission de ce message exige le respect de certaines conditions à défaut de quoi la campagne risque d’échouer.

Les principales règles à suivre

Avant de procéder à quoi que ce soit, la détermination de la cible s’avère indispensable : public (adultes, jeunes ou enfants), professionnels ou collectivité. Par la suite, il faut établir le message. Ce message doit contenir le produit ou le service, objet de la vente, ses atouts, ses fonctionnalités et surtout son historique. Il peut disposer d’un caractère très classique ou académique en fonction de l’objectif de la campagne ou des caractéristiques de sa population cible. Pour garantir le succès du message transmis, la mise en avant du produit ou du service s’avère impérative. Cette remarque demeure valable que ce soit en matière de publicité dans un magazine papier ou sur Internet. 

Bien que la campagne publicitaire pour un magazine papier et celle pour un site Internet visent les mêmes objectifs, il convient de préciser qu’elles manifestent quelques particularités.

La campagne publicitaire pour un magazine papier

Le lecteur consacre généralement 2 à 3 secondes pour lire une publicité. S’il ne trouve rien d’intéressant, il tourne directement la page. Il faut que le message soit non seulement attrayant, mais surtout intéressant aux yeux du type de consommateur visé. Il doit toucher le lecteur et l’inciter à creuser et à déterminer la nature exacte du message. Une excellente publicité doit répondre à quatre critères fondamentaux : l’impact, la mémorisation, la compréhension et le positionnement. Dans ce contexte, la publicité ne doit pas se limiter à attirer l’attention du lecteur. La facilité de mémorisation de la publicité permet à une entreprise d’attirer facilement les clients qui n’hésiteront pas faire des achats. Si le public n’arrive à saisir le sens de la publicité, la transmission du message risque d’échouer. 

La campagne publicitaire sur Internet

Les règles applicables à la campagne publicitaire pour un magazine papier demeurent valables pour une publicité sur Internet. Le monde du web présente des particularités non négligeables, c’est la raison pour laquelle il convient de tenir compte de ces quelques éléments. Les réseaux sociaux constituent un moyen très simple et très efficace garantissant le succès d’une campagne publicitaire. Il faut en profiter. Certes, la majorité de ces plateformes propose des services gratuits, mais pour optimiser la campagne, il ne faut pas hésiter à faire usage de leurs services payants. Si l’entreprise recourt au service d’un site d’annonces, elle doit tenir compte des critères imposés par les moteurs de recherche. Dans ce cas, il faut choisir un site web de qualité, bien référencé et doté d’un meilleur positionnement sur les moteurs de recherche. Le but d’un tel choix vise à assurer la visibilité de la publicité afin de générer de nombreux trafics. 

Les soldes : une stratégie qui fait toujours recette ?

Les soldes : une stratégie qui fait toujours recette ?

Le bilan des soldes de l’été 2014 s’annonce mitigé. Et encore le mot est faible, le moins que l’on puisse dire c’est que la période des soldes n’a pas été aussi fructueuse qu’espérée. Focus sur les raisons de ce constat.

En réalité, ce n’est pas tant le nombre de Français ayant acheté qui est remis en cause mais plutôt la somme dépensée par chacun d’entre eux. Certes, les Français continuent d’acheter mais pour un budget moindre …

Alors quelles sont les raisons de cette baisse des dépenses ? Crise financière ? Baisse du pouvoir d’achat des Français ? Promo toute l’année (e-commerce) et ventes privées ? Ou encore raisons météorologiques ?

Bilan : négatif

A la fin de la période des soldes, les commerçants accusent des ventes à la baisse. Selon la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris (CCIP), on note 56% des commerçants parisiens qui qualifient le résultat global de « peu ou pas satisfaisant ». Soit plus de la moitié.

A une échelle plus générale, on relève une diminution de l’ordre de 4%, en comparaison avec la période d’été 2013, pour ce qui est de la consommation d’habillement et d’articles textiles. L’institut français de la mode met en effet en évidence dès début juillet un recul de 4% de la valeur des ventes.

Avec 66% de commerçants insatisfaits, dont 71% ayant enregistré une baisse de leur chiffre d’affaires de l’ordre de 10%, le bilan au niveau national est encore plus amer. 

Seul le groupe Galeries Lafayette tire légèrement son épingle du jeu en enregistrant des ventes affichant une hausse de 0,3% en comparaison avec l’année précédente.

Autrement, d’après les données de la Fédération des Enseignes d’Habillement (FEH), on déplore une perte de 5% du chiffre d’affaires des enseignes succursalistes de l’habillement. En parallèle, au mois de juin, c’est un recul de 3% que laisse afficher la Fédération des Enseignes de l’Habillement (FEH).

En moyenne les Français dépenseraient 5,4% de moins que l’année dernière : on passe d’une moyenne de 222 euros dépensés à 210 euros, d’après une étude réalisée par les cabinets de conseil et d’études marketing Promise Consulting et Panel on the Web.

Tout ceci n’empêche pas pour autant de constater une progression globale du e-shopping. Et ce, notamment au sein de 3 régions : le Nord-Pas-de-Calais, la Basse-Normandie et la Picardie pour la période 2013-2014.

Les facteurs explicatifs 

Les Français, pourtant plus nombreux à avoir participé aux soldes, achètent moins. L’explication ? Les gros acheteurs sont moins nombreux. Des sommes moins importantes sont dépensées durant la période des soldes. D’après un sondage réalisé par Radins.com sur un échantillon de 2 420 internautes, 80% déclarent avoir moins dépensé pendant les soldes. Une tendance qui se poursuit déjà depuis quelques années.

Concernant les ventes faites sur Internet, bien que les résultats soient bons dans l’ensemble, le panier moyen y étant consacré à également diminué (on passe de 113 euros à 111 euros). 

L’un des premiers facteurs expliquant ce résultat trouverait sens dans la baisse du pouvoir d’achat des Français. Les achats compulsifs laissent place aux achats raisonnés, en somme moins importants. Selon 78% des commerçants, c’est bel et bien la cause principale. Ainsi, ils sont amenés voire contraints de dépenser moins.

Une des autres causes renvoie à l’instabilité de la météo au cours du mois de juillet. Une météo défavorable n’incite pas les consommateurs à acheter.

D’ailleurs, le fait est aujourd’hui il y a des promos toute l’année ! Suite à cela, certains ne voient plus l’intérêt de faire les soldes alors qu’ils peuvent trouver le bonheur toute l’année, et ce, à moindre coût. De même pour les ventes sur Internet. Les sites de ventes en ligne ne sont pas déçus. Sarenza, par exemple, spécialiste de la chaussure, enregistre une progression de 17% de son activité au moment des soldes. Les sites de e-commerce affichent une hausse de 11% de leur chiffre d’affaires.

Ventes à prix cassés et promotions en cours de saison, multiplication des ventes privées, ventes par Internet qui apportent un certain confort d’achat (livraison, pas de bousculade), … Entre ventes en ligne et ventes privées, il y a de quoi faire pour que les consommateurs ne voient pas d’un aussi grand intérêt d’attendre les soldes pour acheter. Notez toutefois que la suppression des soldes flottants est prévue au 1er janvier 2015, ce qui pourrait relancer la consommation en période de soldes. La fédération du prêt-à-porter féminin souhaite d’ailleurs se faire entendre quant aux dates de soldes adaptées ainsi que sur les promotions et sur le système de ventes privées.

Idées de fêtes de fin d’année

Idées de fêtes de fin d’année

Les fêtes de fin d’année constituent un outil de motivation des salariés. Actuellement, ils deviennent de plus en plus sensibles aux évènements en entreprise. Cela permet de les impliquer dans la vie de la société. La fête de fin d’année ne doit nullement faire l’objet de négligence. Une telle erreur pourrait compromettre l’harmonie de la relation entre salariés et employeur. L’organisation de la fête appartient au manager, cela ne l’empêche pas de solliciter l’assistance de ses collaborateurs pour garantir son succès.

Des activités et sorties collectives

Pour la fête de fin d’année, le manager peut proposer à ses collaborateurs des activités ou des sorties collectives. De nombreuses compagnies de transport en commun proposent des offres permettant aux entreprises de louer des autobus et de réaliser des sorties collectives pour visiter la ville et découvrir ses décorations lumineuses à la tombée de la nuit. Pour finir la soirée en beauté, ils peuvent partager un buffet apéritif ou aller au restaurant ensemble. À part cela, le manager peut préparer des visites guidées des rues et monuments historiques. Pour animer la visite, il peut préparer des commentaires qui permettent en même temps de donner vie à l’activité et de procurer des connaissances à ses collaborateurs. De cette manière, l’activité ne se limite pas au divertissement, mais surtout au partage de connaissances.

Des animations au sein des locaux

Les locaux de l’entreprise peuvent se transformer en une salle de divertissement. En ayant recours à un décorateur, le manager arrivera à épater ses collaborateurs. Les animations doivent correspondre aux caractéristiques des salariés si le succès de la fête veut battre son plein. Lors de l’animation, l’entreprise peut préparer des surprises à ses salariés : des cadeaux pour les salariés les plus intègres, des cadeaux de bienvenue aux nouvelles recrues, des paniers-surprises… Pour que tous les salariés s’amusent pleinement tout au long de l’évènement, il convient d’organiser plusieurs activités de divertissements.

Des animations pour les enfants des salariés

Pendant les fêtes de fin d’année, l’entreprise ne doit pas se limiter à satisfaire ses salariés. Elle doit tenir compte de leur famille, notamment de leurs enfants. Pour répondre aux attentes de ses collaborateurs, le manager peut organiser des évènements d’entreprise destinés particulièrement aux enfants des salariés. Il peut réaliser des ateliers manuels dans les locaux de la société qu’il aménagera de sorte à assurer à ce que ces petits s’amusent à fond. Il peut aussi faire appel à des professionnels en animation pour enfants (des clowns, des magiciens…).

Le repas

Pour fêter la fin d’année, l’entreprise peut inviter son personnel à prendre le repas ensemble. Le manager peut réserver un petit restaurant très chic pouvant satisfaire les attentes de ses collaborateurs ou leur proposer de préparer eux-mêmes le repas de fin d’année. Cette seconde option constitue la solution idéale pour optimiser la convivialité en petit groupe. Cependant, l’accomplissement d’un tel projet peut présenter des difficultés si l’entreprise compte plusieurs effectifs. Afin de garantir le succès de la cuisine préparée par la collectivité, le manager peut faire appel à un chef cuisinier pour guider et aider les salariés à réaliser de très bons plats.

Entreprise individuelle : avantages et inconvénients

Entreprise individuelle : avantages et inconvénients

L’entreprise individuelle constitue la forme la plus prisée des jeunes entrepreneurs. Malgré qu’elle présente des risques non négligeables, elle demeure l’une des plus avantageuses et des plus faciles à gérer parmi les différentes formes d’entreprises. Le développement qui suit permet de déterminer attraits et contraintes liées à l’entreprise individuelle.

Quelques principes

L’entreprise individuelle peut constituer une entreprise commerciale ou civile. La détermination de son statut varie en fonction des caractéristiques de ses activités (libérales, commerciales…). Le fondateur d’une entreprise individuelle ne possède qu’un seul patrimoine. Il est tout à fait possible d’engager sa responsabilité personnelle dans le cas où il commet des infractions dans le cadre de la mise en œuvre de ses activités professionnelles. Il demeure responsable personnellement pour les créances contractées au nom et pour le compte de son entreprise.

Avantages de l’entreprise individuelle

– Fonctionnement simple

À la différence des autres formes d’entreprises, la société individuelle constitue une entité dans laquelle le pouvoir de décision appartient uniquement à l’entrepreneur. Dans certaines entreprises la prise d’une décision importante requiert la réunion de tous les membres du conseil. Étant donné que l’entreprise individuelle ne fait pas la distinction entre le patrimoine professionnel et le patrimoine privé de son fondateur, la société ne risque aucunement de faire l’objet d’abus de biens sociaux. Elle ne nécessite d’ailleurs pas de capital social.

– Coûts réduits et régime fiscal assoupli

Vu la simplicité de la formalité afférente à la création d’une entreprise individuelle, son coût reste moins élevé. Elle n’exige pas de statut, et l’entrepreneur ne doit satisfaire qu’à une seule procédure qui consiste à déposer un simple dossier auprès du Centre de Formalités des Entreprises (CFE). Aussi, au cours de sa vie, l’entreprise n’est soumise à aucun formalisme juridique. Sur le plan fiscal, la société bénéficie du régime de la micro-entreprise et profite d’un régime du micro social, d’un prélèvement libératoire d’impôt sur le revenu.

Inconvénients de l’entreprise individuelle

– Inconvénients liés au caractère illimité de la responsabilité de l’entrepreneur

Le fait que l’entrepreneur soit personnellement responsable des actes contractés au nom et pour le compte de son entreprise ne présente pas que des avantages. Cela risque gravement de compromettre à son patrimoine personnel. En cas de dépôt de bilan, les conséquences sur son patrimoine privé et sa vie personnelle risquent d’être lourdes. Pour assurer la sécurité de ses biens, l’entrepreneur peut réaliser une déclaration d’insaisissabilité sur les biens personnels. 

– Autres inconvénients de l’entreprise individuelle

Du point de vue social, le régime de couverture de l’entrepreneur individuel ne lui permet pas de profiter d’une profession sécurisée. En cas de faillite, il ne bénéficie pas des couvertures procurées par l’assurance-chômage du régime général. Si l’entreprise réalise des revenus dépassant les seuils imposés par la loi, elle fera l’objet d’une imposition à un niveau très élevé. 

Certes, l’entreprise individuelle demeure la société la plus facile à concevoir, toutefois, elle ne peut pas forcément correspondre à tous les projets. C’est la raison pour laquelle il convient d’établir une étude sérieuse pour déterminer la forme juridique adaptée à sa future entreprise.

Entre leasing auto et location longue durée pour les professionnels

Entre leasing auto et location longue durée pour les professionnels

Dirigeant d’une entreprise, vous pouvez être amené à louer des véhicules utilitaires pour votre société. En tant que professionnel, vous détenez le choix d’opter pour du leasing auto ou de la location longue durée. Reste à savoir quels sont les critères sur lesquels vous devez vous baser.

Notez bien la différence entre le leasing automobile et la location longue durée (LLD).

Pour en savoir plus sur les offres des marques, nous vous invitons à visiter le site d’Arval sur le leasing auto

Le leasing automobile

Le leasing se caractérise comme une opération financière qui fait intervenir obligatoirement 3 personnes, à savoir : un vendeur ou un fabricant chargé de fournir le matériel, un utilisateur qui loue le matériel (crédit preneur), et un établissement de crédit (banques, entreprises de crédit-bail habilitées à effectuer des opérations bancaires et disposant d’un agrément de l’Association des sociétés financières) qui assure le financement du matériel (crédit bailleur). Il existe des banques qui ont d’ailleurs développé des filiales spécialisées dans le crédit-bail dont certaines sont spécifiques à un secteur professionnel donné.

Une opération dite de leasing a d’ailleurs l’obligation de comporter 3 conditions : la vente d’un bien, un bail de location du bien, ainsi qu’une promesse unilatérale (résultant du fait d’une seule personne) de vente. 

Vous devez vous adresser à un organisme de crédit ou à une entreprise de crédit-bail spécialisée. Cette dernière étant en charge de faire l’acquisition du matériel correspondant et ainsi vous le louer. Ceci contre un loyer généralement mensuel et préalablement déterminé.

Ce type de contrat est assorti d’une option d’achat. Entrepreneur, vous choisissez directement votre matériel (véhicule) auprès du fabricant, l’occasion de négocier les conditions de vente.

Sachez également que, théoriquement, il ne vous est pas octroyé le droit de résilier ce contrat avant son terme. Sauf exception, avec l’accord du bailleur, induisant également des pénalités.

Arrivé au terme de la location, vous disposez de 3 possibilités : soit vous mettez fin à l’opération et restituez le matériel loué à la société de crédit-bail, soit vous décidez d’acquérir le bien en levant la promesse unilatérale de vente que, dès l’origine, vous a consentie la société de crédit-bail, ou soit vous renouvelez le contrat de location pour une nouvelle période avec de nouvelles conditions.

Si vous levez l’option d’achat, la possibilité d’acquérir le matériel à un prix relativement bas tenant compte de l’usure du bien, s’offre à vous.

Le leasing se veut à la fois une location, une vente et un crédit. Le leasing automobile est utilisé par les professionnels pour la location de véhicules utilitaires. Il s’agit donc d’un mode de financement de matériels professionnels (biens d’équipement, matériel d’outillage, bien immobiliers à usage professionnel). Pour ce qui concerne les biens d’équipement et le matériel d’outillage, il est question de crédit-bail mobilier. Le leasing automobile en fait donc partie.

Les professionnels pouvant utiliser le leasing peuvent aussi bien représenter des entreprises industrielles, commerciales, artisanales, agricoles, des professions libérales, des associations, des entreprises publiques, des administrations, des collectivités locales, etc.

Pour un professionnel, le leasing automobile comporte certains avantages. Il vous permet de vous procurer un bien professionnel sans mise de fonds de départ (pas d’apport personnel) tout en vous permettant d’en devenir propriétaire. Les loyers sont considérés comme des charges déductibles d’un point de vue fiscal. C’est également la possibilité pour vous de remplacer de manière régulière du matériel à l’obsolescence rapide.

Vous souhaitez connaître les offres que propose aujourd’hui les
marques comme Arval en leasing auto 

La location longue durée

La location longue durée automobile, quant à elle, ne permet pas d’acquérir le bien au terme du contrat de location. Vous n’avez en effet pas la possibilité, à la fin du contrat, de devenir propriétaire par le biais de ce type de contrat, il vous faut donc restituer le bien. Deux possibilités s’offrent à vous : restituer le bien ou prolonger la durée du contrat et ainsi poursuivre la location. Le paiement de la location est mensuel ou trimestriel.

La LLD peut se présenter sous différentes formes. 

Elle peut s’avérer de nature opérationnelle. Ceci implique que les loyers forfaitaires comprennent les frais d’exploitation et d’entretien de l’équipement. 

La LLD peut également être de nature financière. Dans ce cas, les opérations d’entretien et de maintenance, mais aussi les frais relatifs, sont à la charge de l’utilisateur du bien.

On préférera ce type de solutions en cas d’un besoin de renouvellement fréquent de vos biens.

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l’article sur les avantages fiscaux du leasing