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Quels sont les outils à utiliser pour le travail collaboratif ?

Quels sont les outils à utiliser pour le travail collaboratif ?

Le travail collaboratif ne se décrète pas, il se prépare. Au-delà des formations à mettre en place pour le personnel, l’adoption d’outils performants s’avère être la clé de cette organisation des tâches.

Qu’est-ce que le travail collaboratif en entreprise ?

Au sein d’une entreprise, un groupe de personne participe à l’élaboration et la réalisation de chaque étape d’un projet en vue de sa réalisation. Son organisation repose sur trois grands axes :

  • tous les collaborateurs doivent garder à l’esprit que chaque tâche fait l’objet d’une amélioration continue ;
  • le travail peut être divisé en séquences auxquelles chacun apporte sa compétence ;
  • les informations doivent circuler rapidement et être modifiables par tous.

L’intérêt du travail collaboratif consiste à associer les capacités de création de tous pour obtenir de meilleurs résultats. La motivation des différents acteurs joue un rôle essentiel. Il faut donc des outils à la mesure de l’ambition affichée.

Quels sont les outils les plus appropriés au travail collaboratif ?

L’organisation et le suivi d’un planning, d’un budget, d’enquêtes ou d’études de marché font parties des tâches que vos collaborateurs auront à gérer. Chaque mission est particulière et ne peut se faire sans outil adéquat. Les fichiers en ligne (agenda, documents word, excel) ont l’avantage d’être consultables et modifiables à distance. Ils peuvent être lus par tous types d’appareils et mis à jour simultanément.

Parmi les agendas gratuits sur internet, on trouve Google Agenda, l’application calendrier sur Outlook.com ou encore l’agenda de Yahoo Mail. Certains comme celui de Google permettent de disposer d’un code couleur, ce qui simplifie l’organisation globale. L’application d’Outlook permet quant à elle de s’abonner aux plannings d’autres utilisateurs ou encore de donner une priorité à telle ou telle tâche.

En matière d’outils collaboratifs en ligne, les plateformes qui permettent le partage, le stockage et l’actualisation en temps réel de documents font partie des plus usités chez les professionnels. On répertorie entre autres Google Drive, Dropbox et Onedrive. Les outils bureautiques traditionnels comme Microsoft Office 365 développent eux aussi progressivement des versions cloud et des applications pour partager et modifier tous types de documents, par tous les collaborateurs, à partir de tous les postes.

Les points importants à respecter

Un outil efficace devra tenir compte des phases de travail synchrones (vidéoconférence, audioconférence, chat, web conférences…) et asynchrones (partage ou rédaction de documents) propres à l’entreprise dans laquelle le travail collaboratif est mis en œuvre.

La maîtrise des technologies de l’information et de la communication (TIC) est au cœur de la mise en place d’une stratégie de travail collaboratif. Quel que soit votre choix, il faut donc garder à l’esprit que votre outil de travail doit à la fois rester facile d’utilisation et le plus complet possible afin d’éviter une multiplication des logiciels et des technologies utilisés.

Enfin, la motivation et l’implication de tous les collaborateurs demeurent des points déterminants dans le but de réussir la mise en place d’une stratégie de travail collaboratif. Pour que l’équipe donne le meilleur d’elle-même, il convient de lui faciliter la tâche par l’adoption d’un logiciel performant, simple d’utilisation, lisible sur différents appareils, modifiable par tous et sécurisé, dans le but de conserver précieusement les informations confidentielles de l’entreprise.

Top des entreprises qui fonctionnent à l’énergie solaire et qui cartonnent

Top des entreprises qui fonctionnent à l'énergie solaire et qui cartonnent

Plus pérenne que le pétrole et le gaz, moins polluante que le charbon et moins dangereuse que le nucléaire, l’énergie solaire est sans conteste la ressource énergétique de demain. Certaines entreprises l’ont bien compris, et ont décidé d’utiliser l’énergie photovoltaïque au sein de leurs structures. Quelles sont ces entreprises qui ont fait le pari audacieux de l’énergie solaire ?

Google

Le géant américain a décidé de franchir le pas dès 2006, en se lançant dans une installation de panneaux solaires à l’ampleur inédite. La firme californienne a fait poser sur le site de Mountain View, où se trouve son siège social, un parc privé comptant près de dix mille panneaux high tech équipés de cellules photovoltaïques. Cet ensemble d’équipements démesuré permet de produire une quantité d’énergie considérable, estimée à 1,6 mégawatt, qui dépasse largement les besoins de Google sur le site. La branche Google Energy a été créée par la suite pour revendre la surproduction d’électricité solaire à l’État de Californie. Par son geste, Google a voulu témoigner de son intérêt profond pour les énergies renouvelables, tout démontrant une nouvelle fois son souci d’innovation.

Steria

On ne saurait trouver un exemple aussi frappant en France, mais il faut néanmoins souligner la démarche de la firme Steria, cinquième entreprise des services du numérique sur le marché français. Elle a fait construire à Meudon son nouveau siège social, des locaux de dernière génération entièrement dédiés aux énergies propres, fournis en électricité d’origine exclusivement solaire. Ce premier immeuble à énergie positive de France, élaboré par la société Bouygues, fonctionne à l’aide de dizaines de panneaux photovoltaïques. Ceux-ci sont disposés selon plusieurs angles différents sur les toits du bâtiment, au-dessus des parkings et sur les façades sud et ouest de la construction. L’énergie produite, bien trop importante pour n’alimenter que le bâtiment de la firme, est ensuite revendue au réseau EDF.

Casino

De manière moins spectaculaire mais tout aussi concrète, le groupe de grande distribution Casino s’est lui aussi engagé sur la voie de l’énergie solaire via une stratégie globale innovante. L’entreprise développe, depuis 2007, l’ambition de devenir l’un des principaux groupes industriels français à utiliser de manière massive l’énergie solaire. La filiale Green Yellow a été créée et a permis de développer une nouvelle stratégie basée sur les énergies renouvelables. L’enseigne Casino a concentré ses dernières implantations commerciales dans des zones de fort ensoleillement, tout en investissant de manière importante dans la filière photovoltaïque pour équiper ses supermarchés. On peut citer notamment l’exemple du centre commercial de Pessac, à proximité de Bordeaux, qui est entièrement alimenté par l’énergie que fournissent ses treize mille panneaux solaires.

Michelin

Il est bon d’évoquer enfin les ambitions similaires du groupe Michelin, qui cherche lui aussi à se positionner dans ce secteur en plein essor. L’enseigne a frappé un grand coup en 2011, en alimentant son site industriel du Puy-en-Velay, en Haute-Loire, par une gigantesque installation solaire. Ce véritable toit photovoltaïque, rassemble près de dix-sept mille panneaux solaires sur une superficie de trois hectares et demeure à ce jour l’un des équipements les plus vastes à l’échelle européenne dans ce secteur.

Top 5 des entreprises basées dans la recherche pour sauver la planète

Top 5 des entreprises basées dans la recherche pour sauver la planète

La défense de l’environnement, les modes de consommation alternatifs, la lutte contre le réchauffement climatique et la prévention des pénuries sont autant de préoccupations majeures dans le domaine de la recherche scientifique. Sur ce créneau si particulier de la sauvegarde de la planète, quelles sont les entreprises qui ont su tirer leur épingle du jeu ?

Remosa

Remosa est une société espagnole en plein essor, dont les activités se concentrent sur le traitement des eaux usées et la récupération de l’eau de pluie. Fondée en 1981 à Barcelone, elle s’est développée dans le domaine de la défense de l’environnement, au point d’ouvrir de nouveaux sites dans une dizaine de pays à travers le monde. L’entreprise occupe la place de leader sur le marché de l’assainissement de l’eau. Parmi les produits-phares, des récupérateurs d’eau pluviale constituent une solution écologique notable.

Mugo Paysage

Créée en 2009, la société Mugo Paysage propose des initiatives originales pour concourir à la défense de la biodiversité. L’entreprise passe des partenariats avec des enseignes engagées pour la défense l’environnement, en fabriquant et en installant des ruches sur les sites des entreprises et des collectivités. Cette démarche assure la survie d’un grand nombre d’espèces de plantes et de fleurs menacées par les activités de l’Homme, puisque les abeilles sont à l’origine de la reproduction de la flore à l’échelle de la planète. Il s’agit d’un projet novateur qui connaît déjà un beau succès et contribue, à sa mesure, à la sauvegarde de l’environnement.

SeaBird

La protection des espaces marins trop souvent victimes de la pollution est un autre point important lorsqu’il s’agit de préserver la planète. C’est là l’objectif avoué de la société SeaBird, qui entreprend de mettre à profit ses compétences technologiques au service du respect de l’environnement. La firme fabrique des produits en bioplastique à utiliser dans le secteur de la pêche, mais ne comportant aucune matière plastique non-biodégradable. Conçus en biopolymère, les équipements mis au point par la société ne sont pas une menace pour l’écosystème maritime, et permettent ainsi de diminuer le nombre de déchets plastiques.

Horus Environnement

Les mêmes problématiques occupent les réflexions du groupe Horus Environnement, dont les activités sont entièrement dédiées à la préservation de l’eau et de l’air. Pour cela, l’entreprise fournit des solutions techniques adaptées afin d’optimiser les procédés industriels utilisés par leurs clients. Leurs services ont pour objectif de rendre ces activités humaines moins polluantes, plus respectueuses de la nature. La recherche scientifique et l’innovation technologique servent ici à protéger efficacement l’environnement, en procédant notamment à un assainissement notable de l’air et à un traitement des eaux résiduaires industrielles.

Pluri Ingénierie

Fondée en 2006, Pluri Ingénierie est une société faisant de la préservation du milieu naturel son cheval de bataille. Celle-ci met en œuvre toutes ses compétences techniques pour épauler les entreprises comme les municipalités souhaitant faire un geste pour la planète. Par des solutions innovantes, le groupe pratique le drainage des sols pollués, des traitements visant à améliorer la qualité de l’air ou encore des solutions à base d’énergie propre pour les entreprises, autant de démarches ayant un impact réel sur la situation environnementale des sites.

Les imprimantes 3D au service des entreprises

Les imprimantes 3D au service des entreprises

En plein essor depuis ces dernières années, l’impression 3D séduit de nos jours de plus en plus de personnes notamment dans le domaine professionnel. Mais jusqu’où cette nouvelle technologie peut-elle aller pour aider les entreprises dans leur domaine d’action ?

Un aspect innovant

Les imprimantes 3D font beaucoup parler d’elles depuis un certain temps. Beaucoup de personnes s’intéressent à cette technologie et plusieurs entrepreneurs ont franchi le cap en investissant dans ce produit. Idéales pour les start-up et les micro-entrepreneurs qui recherchent à créer de nouveaux produits rapidement, les imprimantes tridimensionnelles permettent de créer un modèle 3D en quelques heures tout au plus. Dernièrement en Chine, il n’a été question que de 24 heures pour imprimer 10 maisons.

Les principaux avantages

Outre le gain de temps non-négligeable pour réaliser un modèle en trois dimensions, les imprimantes 3D offrent de nombreux avantages pour les entreprises. Lorsqu’une PME a besoin de fonds, elle peut facilement convaincre ses investisseurs en présentant un prototype concret fait à partir des différentes matières que proposent ces machines. Il en est de même pour ses clients.

Le système Open source permet d’étendre cet engouement à travers le monde entier. Les modèles sur internet peuvent se retrouver utiles pour n’importe quelle société. Il est possible de trouver certains moules représentant des parties du corps interne d’animaux ou simplement des modèles de bâtiments connus ou en voie de construction. Lors de la fabrication de son produit, l’entreprise peut faire appel à l’impression 3D pour finaliser son bien ou pour concevoir une pièce unique qui en ferait partie. Une pièce faisant office de lien entre deux autres modules en est un bon exemple.

Un système grand public

Si la prise en main des logiciels 3D se fait de plus en plus simplement, il existe néanmoins des sites internet mettant en relation des entrepreneurs souhaitant produire avec des « makers » maitrisant la modélisation en trois dimensions. Des entreprises se spécialisent même dans la conception de produits en 3D que souhaitent vendre d’autres sociétés qui n’auraient pas le temps ou les connaissances de le faire. C’est notamment le cas des sites Sculteo, Duplication-3D ou Quick Prod.

Le seul frein possible à la mise sur le marché d’un produit conçu par impression 3D resterait ce système d’open source qui permettrait aux particuliers de produire leur propre objet. La seule différence notable concernera la qualité de ce dernier qui sera en relation avec la technologie utilisée.

Un marché florissant

Même si cet appareil semble encore un peu cher, il n’en est pas moins innovant et utile dans les secteurs d’activités tels que la médecine pour la réalisation de prothèses, le bâtiment pour la modélisation de nouvelles infrastructures ou encore la vente. Il est important de savoir que le prix de cette nouvelle technologie a été divisé par 10 en 5 ans. Selon une étude réalisée en fin d’année 2014, la croissance de ce procédé devrait croître de 20 % par an. La principale raison est que les brevets déposés vont entrer dans le domaine public.

Les imprimantes tridimensionnelles vont être un outil indispensable dans les années futures. Le prototypage n’en est que plus facile et cette technologie permet de réduire significativement le temps de sa fabrication. Comme tout produit innovant, la qualité ne cessera d’augmenter avec le temps et les procédés de fabrication utilisés par de grands groupes de l’industrie (précision, matériaux…) seront à la portée des entreprises naissantes. Les sociétés de R&D, les cabinets d’architectes ou autres bureaux d’étude ne vont bientôt plus pouvoir se passer de cette nouvelle technologie, au même titre que les ordinateurs il y a quelques années.

Ces espaces de coworking insolites où il fait bon travailler

Ces espaces de coworking insolites où il fait bon travailler

Le coworking est à l’entreprise ce que la colocation est au particulier. Il importe donc que la dimension humaine soit prise en compte et que la cohabitation se fasse le plus agréablement possible pour tous. Les lieux et leurs aménagements sont donc importants. Existe-t-il des espaces de coworking insolites ?

Le phénomène est tout nouveau en France puisque seul 30% des espaces de coworking ont plus de 3 ans. Il importe donc que les travailleurs se sentent bien dans ces locaux. Souvent, les coworkers organisent des événements en commun. Les parties communes sont de ce fait très importantes. Bâtiments neufs ou réhabilités, avec ou sans cuisine, avec ou sans atelier, les formules sont multiples et pleines d’idées.

L’imagination au pouvoir

A Marseille, The Carrosserie est un ancien atelier automobile situé en plein centre-ville dans lequel on a gardé béton brut et charpentes apparentes, en mariant le tout à un mobilier très design. Le public y vient pour bruncher le dimanche. A Paris, on trouve aussi bien une ferme du XVII° siècle dans le 11ème arrondissement, la Factory, qu’une ancienne fabrique de montgolfière, l’Atelier, dans le 19ème avec une hauteur et des verrières impressionnantes. A Bordeaux, Darwin a pris possession d’une ancienne caserne militaire et y a implanté, en plus d’un espace de coworking, une épicerie et un restaurant bio, une ferme et un skate-park !

La réhabilitation de bâtiments anciens ouvre de nombreuses perspectives

Le coworking s’adapte facilement aux grands espaces de bâtiments abandonnés. Certains retrouvent ainsi une seconde jeunesse. C’est le cas d’une ancienne fabrique de peinture à Marseille qui abrite la Fabulerie, un espace de coworking associé à un espace de comaking qui propose des machines-outils et une menuiserie. C’est le cas également de Work&Co, à Dunkerque, installé dans une ancienne filature de toile de jute, très lumineuse, qui dispose d’un open-space et de bureaux mais aussi d’une micro-crèche et d’un café design.

Ailleurs dans le monde

Apocapoc, situé à Barcelone, a également fait preuve d’imagination puisque, dans son bâtiment entièrement rénové et écologique, le mobilier de bureau et la décoration proviennent exclusivement de matériaux de récupération venus des rues de la ville, ce qui ne nuit pas à l’ensemble bien au contraire ! Le Cristal Hub, à Seraing en Belgique, est quant à lui installé dans un ancien palais abbatial du XVIII° siècle, le Château du Val Saint Lambert, qui constitue toujours le siège d’une cristallerie réputée. Un lieu prestigieux où les coworkers n’hésitent pas à inviter leurs clients dans les nombreuses salles de réunion disponibles. A New-York, Paragraph est un espace de coworking réservé aux écrivains. Il dispose d’une bibliothèque et d’un salon très confortable, en plus d’espaces individuels réservés à l’écriture. On peut également citer l’exemple insolite de Hubud, en Indonésie, qui a été entièrement construit en bois et en roseaux, ce qui apporte une ventilation et une fraîcheur bienfaisante dans ce pays tropical.

Même si les lieux insolites en la matière sont encore assez rares, tous ces espaces de coworking peuvent accueillir les travailleurs nomades à l’heure ou à la journée et permettent de nombreuses rencontres. A essayer lors d’un prochain déplacement, pour se faire une idée !

6 start-ups qui ont surfé sur la fête de la musique

6 start-ups qui ont surfé sur la fête de la musique

Célébrée le 21 Juin depuis 1982, cette fête est l’occasion de promouvoir la musique en encourageant les amateurs et professionnels à donner des concerts gratuits. Pour certaines start-ups, c’est aussi l’opportunité de faire du business.

Exod et son casque solaire

Start-up parisienne désireuse de développer des produits innovants tout en respectant l’environnement, Exod a lancé cette année sur le marché l’un des premiers casques solaires sans fil au monde. L’appareil, baptisé « Hélios », fonctionne grâce à des cellules photovoltaïques intégrées dans son arceau. En guise de clin d’œil à la fête de la musique, l’entreprise a choisi de le commercialiser le 21 Juin.

Whojam réunit les musiciens du monde entier

Cette start-up française a créé un site sur lequel les musiciens ont la possibilité de s’enregistrer en train de jouer ou de chanter, peu importe le pays dans lequel ils vivent. Ils utilisent la caméra et le microphone de leur pc et le site crée ensuite une vidéo dans laquelle les musiciens jouent tous ensemble. Cette année, à l’occasion de la fête de la musique, une grande improvisation musicale avec le trompettiste Ibrahim Maalouf a été organisée en partenariat avec Whojam.

Soundsgood, créateur de playlists musicales

Permettant à tout le monde de partager ses playlists sur son propre site internet ou ses réseaux sociaux, la start-up française Soundsgood a suscité un vif intérêt en autorisant la lecture des playlists sur n’importe quelle plateforme musicale (Youtube, Deezer, Spotify,…). Cette année, le ministère de la Culture et de la Communication a partagé 21 playlists disponibles sur le site de la Fête de la Musique.

Jellynote pour apprendre à jouer de la musique en s’amusant

Le principe de Jellynote, proche de Guitar Hero, consiste à permettre l’apprentissage de la musique de façon ludique par la visualisation du clavier du piano ou du manche de la guitare et la coloration en vert ou rouge des bonnes ou mauvaises notes. Avec l’affichage d’un score, le concept est motivant et donne envie aux spectateurs de se remettre dans l’ambiance de la Fête de la Musique, même après sa fin. Un an à peine après sa création, la start-up comptait déjà 280 000 utilisateurs par mois.

Sounderbox prône le partage de ses goûts musicaux dans les lieux publics

Cette box a révolutionné les soirées en permettant l’interaction avec les autres par la création de playlists communes à diffuser dans un lieu précis. La start-up a aussi pensé à intégrer un système de votes pour les titres proposés afin de modérer la playlist.

Evergig, revivre les concerts grâce et pour les fans

Cette start-up parisienne née le jour de la fête de la musique a proposé un site sur lequel les internautes peuvent partager les concerts auxquels ils ont participé en diffusant leurs vidéos prises depuis leurs téléphones. Evergig regroupe alors l’ensemble des vidéos, rajoute la bande-son HD et réalise le montage du concert complet. Bien sûr, la start-up détient l’accord des labels concernés et conclut des partenariats avec différentes maisons de disques pour respecter les droits d’auteurs.

5 applications utiles aux entrepreneurs

5 applications utiles aux entrepreneurs

Au fil des années, le smartphone est devenu un outil indispensable pour tout entrepreneur. Des applications de plus en plus performantes voient le jour au quotidien pour faciliter la gestion de sa société. Voici cinq applications mobiles qui facilitent la direction d’une entreprise.

CamCard

Très simple, cette application a le mérite de résoudre un problème que connaissent tous les entrepreneurs : comment conserver une trace de tous ses contacts ? L’application vous apporte une solution pratique en scannant, numérisant et stockant les cartes de visite reçues de futurs partenaires ou clients. Votre carnet d’adresses permet de regrouper dans le même lieu d’archivage numérique vos données, il vous sera très simple de le consulter depuis un téléphone mobile, un ordinateur ou une tablette. L’application permet également d’ajouter des notes pour chaque carte : un véritable agenda virtuel, qui vous sera d’une aide précieuse pour conserver vos contacts durablement.

YourAppNow

L’application YourAppNow constitue un sérieux coup de pouce pour tous les entrepreneurs débutants, souhaitant faire connaître leur société à moindres frais tout en tirant le meilleur parti des derniers moyens de communication. Cette application vous permet de créer votre propre application pour smartphone, en se basant sur le flux RSS d’un blog, d’un site internet, de votre profil d’un réseau social comme Twitter ou à partir d’albums photos stockés dans le cloud. Vous pourrez alors développer un programme servant à faire connaître votre entreprise, gratuitement durant une période d’essai puis pour la somme199 euros pour être publié sur l’Apple Store. C’est un bon moyen de projeter un éclairage original sur votre activité.

Hootsuite

Cette application permet un usage plus pratique des réseaux sociaux et donc représente un gain de temps pour les entrepreneurs. Hootsuite permet de regrouper tous vos comptes Twitter, Facebook ,etc dans une même interface facile à consulter, et de les utiliser très simplement. Les fonctions proposées vous permettront de mesurer la portée de vos publications, de programmer des messages, d’en traduire également, et donc de gérer l’image de votre société sur les réseaux sociaux. Il sera aisé pour vous d’adapter le contenu que vous diffusez selon les commentaires engendrés et de rester maître de l’image publique de votre entreprise.

Entrepreneur.fr

Cette application mobile fera le bonheur de tous les dirigeants d’entreprise, expérimentés ou débutants. Elle permet de rejoindre le premier réseau mobile réservé en exclusivité aux entrepreneurs. L’application donne accès à deux services intéressants : le premier est un système de ventes privées pour les chefs d’entreprise, fournissant des services adaptés et des avantages et le second est un véritable réseau social à part entière le Club Entrepreneur.fr. Celui-ci donne la possibilité à tous les dirigeants de communiquer, échanger et partager des idées et des points de vue. L’application est gratuite.

Widoobiz Radio

Il est possible d’évoquer enfin une application pour smartphone qui gagne à être connue, que les entrepreneurs peuvent apprécier à sa juste valeur. Widoobiz Radio est la radio en ligne consacrée aux entrepreneurs, destinée à épauler les petites et les moyennes entreprises. Les émissions peuvent être écoutées sur le smartphone : un bon moyen d’obtenir des informations claires et des conseils pratiques pour développer votre entreprise et améliorer les structures de votre société.

Avec le comparateur PackLink, faites des économies sur vos envois de colis !

Avec le comparateur PackLink

PackLink est un comparateur de prix d’envoi de colis en France et à l’étranger. Comment cette société qui existe seulement depuis 2012 a-t-elle réussi à se positionner comme leader sur son marché ? Focus.

Packlink est née de la volonté d’offrir aux particuliers ainsi qu’aux petites et moyennes entreprises un accès facile et économique à un vaste panel de prestations dans le domaine de la livraison de colis via internet. Le site donne la possibilité de centraliser et gérer tous les envois de colis à partir d’une seule plateforme sans avoir à contacter chaque prestataire séparément.

Deux profils d’entrepreneurs complémentaires

Cette solution a pu voir le jour et se concrétiser grâce à la complémentarité de ses fondateurs. Le premier, Ben Askew-Renaut, possède un parcours en finance –il est diplômé de la London School of Economics- et une quinzaine d’années d’expérience dans l’informatique et la logistique. Quant au second, Javier Bravo Melguizo, il possède à la fois un diplôme en business marketing et également en psychologie. Forts d’expériences complémentaires et soutenus par de nombreux experts du marché du transport, les deux entrepreneurs ont eu l’idée de créer une société qui utiliserait les nouvelles technologies pour faciliter les services logistiques. L’idée d’un comparateur germe vite dans leur esprit. Ils mêlent leurs compétences techniques et décident de se lancer : la société voit le jour début 2012 en Espagne.

Cibler à la fois particuliers et entreprises

Les fondateurs entendent faire de la plateforme PackLink plus qu’un comparateur de prix. La diversité des services de livraison parvient à séduire à la fois les particuliers et les entreprises, quels que soient le volume et la fréquence d’expédition de leurs colis. Les entrepreneurs ont d’abord pensé le service pour les particuliers, en développant une interface qui se veut performante et très intuitive dans la navigation. Dans un second temps, les professionnels voient aussi dans cette solution le moyen de faire quelques économies, notamment en acheminant à moindre coût leurs produits à l’étranger. Certains services comme l’obtention d’un devis comparatif en temps réel a facilité l’adhésion des utilisateurs à cette nouvelle plateforme comparative.

Une levée de fonds et un développement rapide à l’international

Au total, depuis décembre dernier, plus d’un million de colis ont été expédiés via la plateforme vers plus de 220 destinations. La plupart des plus grandes sociétés de transport comme DHL, Chronopost ou encore UPS ont fait confiance à Packlink et travaillent en partenariat avec l’entreprise. Ces dernières offrent par ailleurs régulièrement des remises aux clients allant jusqu’à 70% du prix.

Preuve de son succès, la compagnie a clôturé en juin 2014 une levée de 6,6 millions d’euros auprès d’Accel Partners et d’Active Venture Partners.

Cette levée leur permet notamment de développer :

• Le business à l’international : PackLink a d’abord été lancé par les deux associés en Espagne, puis l’entreprise s’est rapidement implantée en Allemagne, en France et en Italie.
• Un nouveau service inédit exclusivement dédié aux entreprises qui permettra de gérer depuis une seule et même plateforme l’intégralité du processus d’expédition de colis, du choix du transporteur à la confirmation de la livraison.

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Top des entreprises expertes dans le secteur des nanotechnologies

Top des entreprises expertes dans le secteur des nanotechnologies

Avec un marché estimé à plus de 1 000 milliards d’euros, les nanotechnologies représentent un énorme potentiel. Dans de nombreux domaines comme la médecine, l’informatique ou l’énergie, celles-ci profitent aux start-up. Quel avenir alors pour l’infiniment petit dans le monde de l’entreprise ?

La technologie des semi-conducteurs

Les nanotechnologies ou nanosciences regroupent l’ensemble des techniques dont le nanomètre représente l’échelle de grandeurs. Les entreprises utilisent alors ces technologies de dernière génération dans de nombreux domaines dont l’optique, la santé ou encore l’environnement ou la biologie. Les nanotechnologies sont en constante évolution depuis les années 70, et les microprocesseurs ont en premier lieu bénéficié de l’apport de ces nanosciences. La firme californienne Intel qui pèse aujourd’hui plus de 115 milliards de dollars constitue un monopole mondial du monde des microprocesseurs et composants informatiques.

Les semi-conducteurs représentent un important secteur du marché informatique, et leur évolution dépend des nanotechnologies. Toujours plus fines pour des processeurs à la puissance exponentielle, les gravures atteignent une précision hors du commun, avec moins de 22 nm contre 65 nm il y a encore seulement une décennie. Le futur rachat d’Altera par Intel pour un montant de 16,2 milliards de dollars en ferait alors le géant du secteur des semi-conducteurs.

Santé et nanotechnologies

Toujours à la pointe des technologies, les start-up spécialisées dans le secteur médical n’ont cessé d’innover au fil des années. Depuis l’invention du microscope à effet tunnel qui a valu à ses inventeurs le Prix Nobel de Physique en 1986, les avancées technologiques sont considérables. Ainsi, avec les secteurs de la biologie, de la chimie ou encore de la médecine, ce sont plus de 1 000 produits commercialisés depuis 2009 qui bénéficient des nanosciences. Bon nombre d’entreprises voient alors leur chiffre d’affaires se développer à l’instar des start-up françaises comme Nanobiotix ou Onxéo. Les nanomédicaments profitent de l’avancée des essais cliniques notamment sur la recherche contre le cancer, en développant un traitement révolutionnaire au profit des malades.

La France dote ses entreprises nouvellement créées d’un budget considérable évalué à plus de 100 millions d’euros, notamment pour la recherche et le développement. Bio-puces à ADN ou autres technologies innovantes profitent des nanotechnologies dans la recherche médicale. Les enjeux majeurs des start-up françaises et mondiales, à l’avenir, font des nanosciences un secteur-clé de la recherche et de l’innovation, avec 15 leviers attendus au cours des prochaines années.

Le futur des nanotechnologies

Robotique, traitement massif des données, sécurité civile, les domaines des nanotechnologies représenteront dans le futur des investissements massifs. Affimetrix est ainsi cotée près de 82 milliards de dollars grâce à son logiciel d’analyse des informations génétiques. Avec des estimations comprises entre 97 et 129 milliards de dollars en 2016, la nanomédecine représente une manne financière non-négligeable, d’où la multiplication des entreprises du high-tech dans la recherche et le développement. Avec son brevet du médicament NBTXR3 visant à utiliser des nanoparticules dans le corps humain, la société Nanobiotix est aujourd’hui valorisée à plus de 300 millions d’euros.

Les PME représentent ainsi une part substantielle du secteur des nanotechnologies, avec une majorité de start-up de moins de 50 salariés. Les pôles de recherche comme ceux de Grenoble ou de Toulouse font preuve d’innovation avec quelques exemples notables comme la société Nanolike spécialisée dans les nanocapteurs industriels qui a levé près de 700 000 euros de fonds, ou encore Clinatec sur les nano-implants.

L’entrepreneure qui souhaite rester jeune

L'entrepreneure qui souhaite rester jeune

Avec une licence en lettres modernes en poche, Marie-Claude Lelouch devient publicitaire chez Publicis. Pour autant, elle ne souhaite pas réaliser l’intégralité de sa carrière dans ce secteur car elle n’envisage pas de concilier sa vie professionnelle avec sa vie familiale. Elle occupe donc ce poste pendant cinq ans avant de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale avec son mari.

Une première expérience de l’entrepreneuriat

Ce dernier possède un cabinet d’opticien optométriste et s’adresse à une clientèle assez pointue. A l’époque, Marie-Claude l’aide dans ses tâches de gestion de l’entreprise. Il y a deux ans, son mari a revendu le cabinet. « Je me suis dit que c’était le moment pour moi de me lancer », explique l’entrepreneure. Elle développe alors un concept de séminaire sur l’eau mais rencontre de grandes difficultés pour lever des fonds et trouver des partenaires de haut niveau. « J’ai commencé à développer ce business à mon échelle mais les principaux budgets qui devaient m’être alloués pour les séminaires ont été supprimés. Pour poursuivre cette aventure et tenir financièrement, il m’aurait fallu investir d’autres fonds propres. J’ai donc abandonné cette voie après un an d’essai », poursuit-elle.

Se lancer dans le social business

Peu de temps après, une amie lui parle d’un nouveau modèle d’entrepreneuriat qui se développe aux Etats-Unis : le social business. « L’idée consiste à édifier un réseau de distribution en tant qu’entrepreneur indépendant avec un partenaire de niveau international présent sur 53 marchés », résume Marie-Claude Lelouch qui commence alors à travailler pour l’entreprise américaine Nu Skin. Cette société occupe une position de leadership sur la compréhension scientifique du phénomène de vieillissement s’appuyant sur une toute nouvelle science appelée l’épigénétique. « Il s’agit d’une science basée sur la compréhension et la réinitialisation de l’expressions des gènes, cause du vieillissement ».Les banques de données de plus de 30 ans de recherche sur le génome humain et les ingrédients testés ont permis de mettre au point des produits exclusifs et brevetés capables de remettre les gènes en état d’expression optimal.

En tant que partenaire, Marie-Claude Lelouch développe aujourd’hui un réseau de distribution international pour ces produits. Elle nous explique ses missions : « Je suis à la recherche de relais de croissance en France et à l’étranger. Je connecte des indépendants ou des entreprises qui souhaitent développer ce concept. Je suis notamment en contact avec des gérants de fitness, d’instituts de beauté, de spa, de professionnels de la santé qui souhaitent diversifier leur activité. Un nouveau modèle économique très souple leur permet de devenir partenaire et de diffuser nos produits, très complémentaires à leur activité. »

La flexibilité comme qualité dans le travail

Le social business, nouveau moteur économique, a tout de suite convaincu Marie-Claude car elle n’a pas eu besoin d’avancer de fonds propres ni même de lever des fonds pour se lancer. Aujourd’hui, son entreprise possède le statut d’EURL. Elle n’a aucun salarié mais gère 5 partenaires qui sont eux-mêmes entrepreneurs indépendants. « Mon bureau se situe chez moi. J’organise mon temps de travail comme je veux même si je me fixe des plages horaires. Je me déplace lorsque j’ai des rendez-vous à Paris, sinon j’organise mes entretiens sur Skype », explique l’entrepreneure qui semble très organisée.

Même si le secteur de l’épigénétique lui était auparavant inconnu, Marie-Claude semble s’être toujours reconnue dans cette démarche : rester en bonne santé, dynamique et tonique. A bientôt 60 ans, et grâce à cette nouvelle aventure professionnelle, l’entrepreneure espère retrouver une seconde jeunesse, tant sur leplan physique que professionnel !

2 questions à… Marie-Claude Lelouch

Avez-vous rencontré des difficultés au lancement de votre business ?

Oui bien sûr. L’épigénétique demeure un secteur très pointu. La principale difficulté a donc été de s’approprier le discours afin d’être la plus crédible possible face à des chefs d’entreprise. Cette crédibilité est un des facteurs essentiels à ma réussite. Elle m’a permis de convaincre et d’acquérir la confiance des autres pour être suivie dans cette aventure.

Comment voyez-vous votre entreprise dans 5 ans ?

J’espère travailler avec au moins 12 partenaires au lieu de 5 actuellement.
Je souhaite également me développer à l’international, notamment sur le continent Américain, en Europe et en Turquie.