Toujours en quête d’innovation, le réseau social fort de 1,4 milliard d’utilisateurs envisage des avancées technologiques majeures pour les prochaines années. Mark Zuckerberg souhaite anticiper l’arrivée de supports novateurs et donner un nouveau souffle à la communication en ligne. Quelles sont ces prochaines innovations que Facebook cherche à mettre en place à l’avenir ?
La télépathie, mode de communication ultime
En juillet 2015, c’est lors d’une session de questions/réponses que Mark Zuckerberg a évoqué un moyen de communication qui a de quoi laisser perplexe : la télépathie. Si cette technologie semble être du ressort de la science-fiction, le fondateur de Facebook entend pourtant bien développer les activités du groupe dans cette voie. Un tel système de communication, fonctionnant de cerveau à cerveau, n’est pas si farfelu que cela. Des chercheurs de l’université de Washington ont en effet mis au point une première ébauche d’interface ordinateur-cerveau, permettant de transférer des ondes cérébrales vers un logiciel. Zuckerberg souhaite se positionner avec Facebook sur ce secteur innovant qu’il qualifie de « mode de communication ultime ». De nombreuses avancées en termes de communication humaine ont été réalisées ces dernières années et qui laissent à penser que partager ses goûts ou ses envies par la pensée, via une simple connexion internet, n’est plus quelque chose d’inaccessible.
L’ouverture aux plateformes de réalité virtuelle
Le positionnement de Facebook sur le marché de la réalité augmentée laisse entendre que des innovations sont à espérer dans ce domaine sur le réseau social. Mark Zuckerberg fait le pari de voir la vidéo prendre le pas sur la photo dans les échanges en ligne. Il envisage pour l’avenir les expériences immersives devenir une norme : un point de vue qui ne fait que renforcer les investissements antérieurs de la firme dont le rachat en 2014 de l’Oculus Rift pour deux milliards de dollars. Conçu par une start-up californienne, ce casque de réalité augmentée doit permettre à ses utilisateurs de vivre une expérience totale en vidéo qu’il sera ensuite possible de partager avec ses amis. Appliqué dans un premier temps au domaine du jeu vidéo, l’Oculus Rift est donc envisagé différemment par Zuckerberg pour le futur : il s’agirait de s’en servir comme une plateforme innovante en mesure de transmettre à n’importe qui, des expériences sensorielles complexes.
Une amélioration notable de l’intelligence artificielle
Enfin, le dernier grand défi évoqué récemment par Mark Zuckerberg semble d’axer les recherches du groupe sur le secteur de l’intelligence artificielle. En juin 2015, un laboratoire de Facebook a été installé à Paris pour développer de nouvelles technologies dans ce domaine qui seront à même d’enrichir l’utilisation du réseau social dans les années à venir. Composée de 45 membres, cette unité de recherche, baptisée Facebook Artificial Intelligence Research (FAIR), est l’un des grands enjeux de la compagnie pour le futur avec le développement du réseau internet au monde entier. L’idée est donc d’utiliser la technologie du « deep learning » pour développer des programmes de reconnaissance de voix, d’objets, d’images diverses, mais aussi de classification d’éléments ou de traduction automatique. Autant de technologies qui permettraient, à terme, de faire de Facebook, la plateforme numéro 1 en matière d’intelligence artificielle.
Chaque année, les responsables du cabinet Ernst & Young remettent à un dirigeant le Prix de l’Entrepreneur Mondial de l’Année. Cette distinction, synonyme d’excellence, est l’occasion d’un fort éclairage médiatique sur les lauréats. Quels sont les cinq derniers entrepreneurs mondiaux de ce prix prestigieux ?
Lauréat en 2014 : Mohed Altrad
En France, le vainqueur le plus médiatisé a été Mohed Altrad, fondateur et PDG du géant du béton Altrad, le premier Français à se voir remettre le trophée. Le parcours de ce dirigeant hors norme, ayant grandi dans une tribu de Bédouins en Syrie, est aussi remarquable que sa réussite professionnelle. D’une simple PME d’échafaudages fondée à Montpellier en 1984, il a construit au gré de fusions opportunes une société leader, devenue le premier fournisseur européen de services aux industries du BTP.
Lauréat en 2013 : Hamdi Ulukaya
Pour l’année 2013, le prix est remis au chef d’entreprise Hamdi Ulukaya, fondateur et président de la marque Chobani spécialisée dans les yaourts grecs aux Etats-Unis. Il devance les 48 autres finalistes internationaux, obtenant ainsi la récompense d’un parcours singulier. Né dans une ferme laitière en Turquie, il crée en 2005 la première marque de yaourts grecs sur le marché américain. En seulement six ans, il devient l’un des leaders mondiaux du secteur avec un milliard de dollars de ventes annuelles. Une success story à la rapidité prodigieuse qui explique certainement cette victoire.
Lauréat en 2012 : James Mwangi
Le prix est attribué cette année-là au dirigeant kényan James Mwangi, Directeur général d’Equity Bank Limited. Cette société a connu un essor remarquable qui fait d’elle, la première banque d’Afrique Centrale et de l’Est en matière de nombre de clients. Gérant sept millions de comptes, l’entreprise a changé les habitudes sur le continent africain et constitue une évolution majeure en termes de prêts et de financements de projet. Une victoire à la dimension tant économique que sociale, qui donne un éclairage mérité aux entrepreneurs africains.
Lauréat en 2011 : Olivia Lum
Le prix est attribué cette année-là au dirigeant kényan James Mwangi, Directeur général d’Equity Bank Limited. Cette société a connu un essor remarquable qui fait d’elle, la première banque d’Afrique Centrale et de l’Est en matière de nombre de clients. Gérant sept millions de comptes, l’entreprise a changé les habitudes sur le continent africain et constitue une évolution majeure en termes de prêts et de financements de projet. Une victoire à la dimension tant économique que sociale, qui donne un éclairage mérité aux entrepreneurs africains.
En 2011, le prix a été attribué à Olivia Lum, la PDG du groupe singapourien Hyflux Limited qu’elle a fondé en 1989. La société occupe aujourd’hui l’un des premiers rangs mondiaux dans le secteur des prestataires en dessalement d’eau de mer. Avec son chiffre d’affaires de 450 millions de dollars, l’entreprise compte plus de 2 300 salariés répartis dans ses divers projets en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Le président du jury a souligné les « immenses répercussions sociales et sanitaires » du travail de l’entreprise. Décerné depuis 1986, le Prix d’Entrepreneur mondial de l’année revient pour la première fois à une femme.
Lauréat en 2010 : Michael Spencer
Le PDG de la firme britannique ICAP, Michael Spencer, se voit, quant à lui, décerner le prix pour l’année 2010. Sa société de services financiers, créée en 1986, est reconnue comme l’une des plus novatrices et prospères au monde. Les chiffres clés du groupe sont faramineux : un volume de transaction quotidien évalué en billions et des bénéfices annuels dépassant les deux milliards de dollars. Considéré comme un pionnier du secteur, Michael Spencer est récompensé tant pour les innovations financières que technologiques du groupe ICAP, devenu sans conteste le plus grand courtier interprofessionnel au monde.
Mohed Altrad, fondateur du groupe Altrad, l’un des leaders européens des échafaudages et des services aux industries du BTP, a reçu le 6 juin dernier le Prix Mondial de l’Entrepreneur de l’Année. Parti du désert syrien, il a su tracer son chemin vers la réussite en France. Il est le premier français à avoir reçu cette prestigieuse reconnaissance.
Son parcours de la Syrie à la France
Mohed Altrad a été choisi parmi les 65 entrepreneurs de 53 pays différents qui concouraient au Prix Mondial de l’Entrepreneur de l’Année. Le cabinet Ernst & Young lui décerna ce prix pour sa réussite ainsi que « son courage et son audace au service de la création entrepreneuriale. »
Cet entrepreneur talentueux n’était, en effet, pas prédestiné à cette voie. La tribu bédouine à laquelle il appartient le destinait à devenir berger et non pas à être instruit.
Repéré par un instituteur, il arrive à faire ses études dans une ville proche. Il décide de réussir dans ce domaine et il y parvient. Ses excellents résultats lui donnent droit à une bourse d’études de son gouvernement pour partir étudier en France. Une fois sur place malgré la barrière de la langue et les difficultés d’intégration du début, il suit un parcours sans faute jusqu’à l’obtention d’un doctorat en informatique de l’Université de Montpellier.
Son exemplaire carrière entrepreneuriale
De 1975 à 1980, Mohed Altrad est ingénieur dans de grands groupes comme Alcatel et Thomson et part ensuite travailler pour une compagnie pétrolière à Abou Dhabi. 1984 sera l’année qui marquera officiellement le début de sa carrière entrepreneuriale avec sa première société informatique. En 1985, il fait un premier pas dans le secteur du bâtiment en rachetant un fabricant d’échafaudages en faillite. Cette société sera la première étape vers la création du groupe Altrad.
Ce sont ensuite plus de soixante acquisitions ainsi que des créations d’entreprise en Europe et dans le monde. Après trente années de dur labeur, le groupe devient numéro 1 Français du matériel tubulaire pour collectivités, le numéro 1 Européen des échafaudages et de la brouette, et le numéro 1 mondial de la bétonnière.
Le groupe compte 7 300 salariés et un chiffre d’affaires de 870 millions d’euros en 2014. L’ascension continue pour le groupe Altrad. En mars 2015, il rachète le groupe néerlandais Hertel et ses 70 filiales à travers le monde.
Cette acquisition va lui permettre de pratiquement doubler de taille avec une estimation d’un chiffre d’affaires de 1,8 milliard d’euros, pour fin 2015. Ce parcours exceptionnel lui a valu plusieurs distinctions en France: Il est nommé chevalier de la Légion d’honneur le 6 septembre 2005 et devient Officier de la Légion d’honneur en septembre 2014.
Un entrepreneur qui a plusieurs cordes à son arc
Mohed Altrad est également l’auteur de trois essais et 4 romans publiés entre 1990 et 2012. Il écrit d’abord sur le milieu de l’entreprise avec « Stratégie de groupe » pour ensuite passer à la fiction. Ses romans « Badawi »et « Bédouin » publiés en 2002 sont inspirés de son pays et sa culture d’origine.
S’il est attaché à sa culture qu’il dépeint dans ses écrits, il est tout aussi reconnaissant envers la France devenue sa terre d’accueil.
En 2011, il décide de sauver le club de rugby de la ville Montpellier qui était en difficulté. Il investit 2,4 millions d’euros dans le club et procède à une restructuration de l’organisation. Il est devenu depuis le président du club.
Tumblr, c’est un réseau social et une plateforme de microblogging qui permet à ses utilisateurs de partager via leurs tumblelog des posts, des images, des citations, des discussions, de la musique ou des liens. En retour, ils peuvent consulter ceux de leurs connaissances ou ceux qui sont susceptibles de les intéresser. Actuellement, Tumblr est utilisé par les professionnels pour développer leurs business. Comment s’y prendre ?
Partage de nouveautés
Les enseignes ou les sites commerciaux peuvent diffuser sur leurs tumblelog les nouveautés concernant leurs produits ou leurs activités. Rapides et faciles, les contenus peuvent être créés à leur image. Cette mise à jour donne l’occasion à ces marques de fidéliser ses clients et d’en gagner de nouveau. Le système de bouche à oreille fonctionne également sur Tumblr, mais d’une autre manière. Les fans des tumblelog des sociétés peuvent partager les contenus qui les intéressent sur les blogs de leurs connaissances. Grâce à ce « chaînon », la publication passera d’un blog à un autre. Et comme les liens ou les pages venant de Tumblr peuvent aussi être repostés sur Facebook ou Twitter, ce marketing viral de l’enseigne s’étendra encore plus rapidement et efficacement.
Le Highlights et le Spotlight
Le service payant Highlights à 1 $ par post promu donne la possibilité aux enseignes de promouvoir à l’aide d’une icône particulière leurs publications. Cette option est surtout utile pour le lancement d’un produit, pour faire connaître un événement ou encore afin de partager un contenu visuel intéressant. Il y a aussi le Spotlight qui lui est payant et permet à son propriétaire d’être placé parmi les blogs les plus vus afin d’attirer encore plus de visiteurs.
La fonctionnalité Explore
Il est également possible de faire une veille sur Tumblr via l’onglet « Explore ». Les marques peuvent suivre les contenus qui ont été « tagués » et ont aussi la possibilité de s’abonner aux mises à jour des différents utilisateurs de Tumblr grâce aux flux RSS.
Le Bookmarklet, le Back-up et les photos HD
En plus de ceux-là, il permet aux professionnels d’utiliser le Bookmarklet pour faciliter le partage en un seul clic, grâce au marque-page qui s’insère sur tous les types de navigateurs. Le Back-up lui donne la possibilité aux utilisateurs de conserver leurs blogs sur le Mac. À part ces fonctionnalités, les enseignes peuvent aussi acheter des thèmes graphiques dits templates et de publier des photos HD.
Améliorer sa visibilité
Tumblr permet un bon référencement à ceux qui pratiquent l’e-commerce. Ceci grâce à la modification instantanée du contenu, celui de l’URL et le fait d’avoir un plan du site XML. Les blogueurs peuvent également obtenir un nom de domaine propre. Avec ce système, les blogueurs ont une meilleure visibilité de leurs contenus et cette visibilité accroît les chances du propriétaire du blog d’avoir plus de clients potentiels.
Outils statistiques
Afin de mener à bien leur campagne marketing, Tumblr met à la disposition des différentes enseignes plusieurs systèmes de suivis statistiques et de productivité. Ce sont le TumblrStats, pour obtenir des statistiques basics, The Followers Counter pour suivre les différents comptes de ses fans ou abonnés et afin d’installer un compteur sur son blog.
Tumblr est un moyen facile et rapide pour diffuser une campagne marketing et entretenir son e-réputation et cela grâce aux diverses fonctionnalités de la plateforme.
Ulule a participé, depuis sa création, à la naissance d’une multitude de projets innovateurs. Parmi les programmes proposés, tous ne se réalisent pas, surtout ceux insuffisamment préparés et accompagnés. Voici 5 conseils pour lancer une campagne réussie sur Ulule.
Ulule, depuis sa création fin 2010, met « le pied à l’étrier » à des porteurs de projets novateurs. Ces projets financés avec l’appui des internautes ne sont initiés que si le montant des dons, prévu pour leur réalisation, est atteint.
Ulule réunit, à ce jour, 771 293 membres appartenant à 162 pays. 14 955 projets lui ont été présentés dont 9 488 financés et mis en oeuvre. Ces 63 % de réussite montrent que bien tous les projets ne se réalisent pas même si ce résultat est motivant. Il faut donc prendre quelques précautions pour mettre toutes les chances de son côté.
1. Soigner sa présentation
Bien se présenter soi-même et expliquer clairement le but de la levée de fonds constitue le point fondamental de votre démarche. C’est la phase de séduction: n’hésitez pas à être original, détaillez votre projet, le texte doit être simple, fluide et exempt de fautes d’orthographe. Il est conseillé d’inclure des photographies et des vidéos de qualité, illustrant parfaitement le projet et son avancée. Attention ! vos photos et vos vidéos devront être percutantes, restées cohérentes et mettre en valeur votre projet.
2. Faire vivre sa campagne
Une page de présentation, même excellente ne suffit pas. Surtout les premiers mois, il faut rassurer les contributeurs déclarés et convaincre les hésitants en leur parlant encore et encore du projet et en les tenant au courant de son avancement. Pour cela tout est bon à utiliser, contacts téléphoniques, mails, newsletter, blogs, vidéo conférences, toutes les personnes que vous pouvez rencontrer lors de la phase de lancement.
3. Avoir une bonne stratégie
Présenter une campagne se fait en plusieurs étapes. Le mieux est de se référer à « la théorie des trois cercles ». Le premier cercle concerne la famille, les proches, les contacts professionnels et les éventuels clients qui par leur action de réseautage alimentent un deuxième cercle beaucoup plus important.
4. Ne pas se décourager
Les premiers et deuxièmes cercles ne génèrent qu’ un petit pourcentage du financement. Mais leur utilité est primordiale. C’est eux qui, indirectement, permettent au troisième cercle d’agir. Ce dernier est constitué par des personnes inconnues, des contributeurs plus importants qui n’interviennent qu’à partir du moment où le projet est en bon état d’avancement et de financement. Ce sont eux qui souvent engagent les sommes les plus importantes. Ils apportent fréquemment leur contribution peu de temps avant la fermeture des appels de fonds.
5. Rester en contact avec ses contributeurs
Il est important de continuer à communiquer avec ses contributeurs pour les remercier et les informer du devenir de l’entreprise. Il est conseillé pour cela de les faire bénéficier de certains avantages concernant les produits ou les services que vous proposez. Satisfaits, ils seront les meilleurs ambassadeurs pour la bonne marche de l’entreprise à laquelle ils ont contribué et participeront activement à en assurer la pérennité.
En France, les femmes représentent 30 % des créations d’entreprise chaque année, un chiffre qui stagne depuis près d’une décennie. Menés par l’État et des associations, plusieurs projets visent à atteindre l’objectif de 40 % en 2017. Comment peut-on sensibiliser à l’entrepreneuriat féminin ?
Mener des actions en milieu scolaire
Les initiatives de sensibilisation en milieu scolaire et universitaire sont certainement les plus importantes, car elles sont plus aptes à changer durablement les mentalités des jeunes. La plus célèbre est sans conteste la semaine de sensibilisation à l’entrepreneuriat féminin proposée au mois de mars depuis 2012. Le principe consiste à permettre aux jeunes âgés de 13 à 25 ans de découvrir des entreprises gérées par des femmes. En 2015, 350 entrepreneures ont participé à des visites en collège, lycée et université pour présenter leur société et défendre la liberté d’entreprise pour les femmes.
Donner des forums et des conférences pour sensibiliser à l’entrepreneuriat féminin
Afin de donner plus de poids à la cause de l’entrepreneuriat féminin, il est nécessaire d’organiser des réunions publiques susceptibles de toucher le plus grand nombre. Chaque année, le ministère de l’Éducation nationale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, en partenariat avec des associations de soutien à la création d’entreprise comme Action’elles, la CGPME, Force Femmes, organise des conférences et des master class pour présenter le parcours de femmes qui ont réussi en fondant leur propre société. Des forums participatifs sont également organisés pour mieux faire connaître l’ensemble de leur activité aux jeunes.
Organiser des concours pour les entrepreneures
Pour encourager la création au féminin et sensibiliser le grand public sur la place des femmes dans le monde de l’entreprise, des concours sont organisés tous les ans pour récompenser les meilleures entrepreneures. Parmi les prix existants, certains récompensent les jeunes créatrices, les entrepreneures numériques, les entrepreneures dont l’activité s’inscrit dans une démarche écoresponsable ou encore celles travaillant dans les secteurs innovants. Ces concours donnent une visibilité réelle aux femmes qui entreprennent et sont en mesure d’encourager les plus jeunes à en faire de même.
Favoriser des rencontres avec des entrepreneures expérimentées
La sensibilisation à l’entrepreneuriat féminin passe par l’organisation de rencontres entre des jeunes, des créatrices débutantes et des entrepreneures chevronnées sous la forme de visites périscolaires ou d’ateliers. C’est une méthode intéressante pour donner aux jeunes le goût d’entreprendre et guider efficacement les créatrices qui viennent de lancer leur activité. L’association Initiatives Plurielles organise notamment des visites en petits groupes au sein d’entreprises pour venir à la rencontre d’entrepreneures d’expérience. L’idée est de faire découvrir à des femmes cherchant encore leur voie qu’il est possible d’entreprendre, de créer et de s’accomplir dans ce domaine.
Utiliser des supports ludiques L’association
Les Pionnières est à l’origine d’une initiative originale celle de créer une bande dessinée racontant les success story de femmes entrepreneures. Cela semble un bon moyen de sensibiliser sur le rôle que jouent les femmes dans la création de projet. Cette initiative donne un autre regard sur le monde de l’entreprise et en particulier sur celui des start-up. En sensibilisant les jeunes à l’entrepreneuriat féminin, l’ambition est de créer des vocations nombreuses
Interview de Wei Hsu, entrepreneur espagnol d’origine Taïwanaise, qui a fondé l’entreprise INS Global Consulting, basée en Chine depuis 2006.
Présentez-nous votre parcours en quelques mots.
Actuellement, j’officie en tant que Directeur d’INS Global Consulting, entreprise basée à Shanghai, et ce depuis 2006. Avant la Chine j’ai beaucoup voyagé, que cela soit pour mes études en Espagne, en France ou bien au Japon, que dans le cadre professionnel en tant qu’international business développer en Italie, au Mexique, en Argentine ou au Brésil. Mon objectif a toujours été de bien connaître les différentes cultures, les langues et les façons de faire du business à travers le monde. C’est dans cette idée que j’ai orienté mes études : j’ai beaucoup aidé différentes sociétés à apporter une vision internationale dans d’autres pays en élaborant des études de marché. D’autant plus que mes stages réalisés en France, en Italie et au Japon avaient tous une forte composante Business à l’international.
Vous parlez donc 6 langues ?
Oui. Le Français, l’Anglais, l’Espagnol, l’Italien, le Chinois et le Japonais. Mon objectif a toujours été de parler dans la langue maternelle de mon interlocuteur car c’est la seule langue dans laquelle on peut s’exprimer à 100% parfaitement et dans laquelle on se sent le plus à l’aise. Mon credo a toujours été d’effectuer des efforts moi-même afin de simplifier la vie des autres. J’ai toujours travaillé dans ce sens-là et c’est la raison d’être d’INS aujourd’hui. Nous travaillons afin de simplifier la vie de nos clients.
Expliquez en quoi consiste le concept de votre entreprise.
INS est aujourd’hui le leader du portage salarial en Chine. J’ai créé cette société en 2006 afin d’aider les entreprises souhaitant s’installer en Chine et qui ignoraient toute la complexité des démarches administratives liées à la gestion du personnel à l’international. Venir travailler en Chine est parfois une démarche extrêmement compliquée et parfois même périlleuse, notamment lorsque l’on débute. Beaucoup doivent renoncer après quelques mois devant l’ensemble des formalités à accomplir.
La Chine est devenue l’épicentre du business mondial et continuera à gagner en pouvoir par rapport à d’autres marchés comme les USA ou l’Europe. Toute société qui désire se développer à l’international mais qui n’est pas encore présente en Chine s’expose à devoir rattraper des années de retards car les concurrents vont y aller plus rapidement ! Par simplicité, beaucoup de sociétés ont choisi d’aller vers des marchés parlant la même langue (Amérique latine pour les Espagnols, l’Afrique ou le Canada pour les Français, etc.), mais cette stratégie ne me semble pas idéale. Il suffit de voir comment les chinois parviennent à se développer partout dans le monde, et ce peu importe la langue locale ! Venir en Chine peut être simple, il faut juste trouver un bon partenaire qui vous accompagnera dans toutes les étapes de votre développement.
Pourriez-vous nous expliquer précisément le concept du portage salarial ?
Il s’agit d’un principe qui permet à une personne d’exercer une activité en tant qu’indépendant sans créer de structure juridique. La société de portage salarial gère l’aspect administratif, fiscal, comptable et juridique de chaque employé. Le concept du portage est toutefois beaucoup plus développé dans des pays anglo-saxons (sous le nom de PEO services, Professional Employer Organization). INS s’occupe de toute la partie administrative, juridique et légale de l’employé afin qu’il ou elle puisse se concentrer sur son cœur de métier et ainsi éviter toutes les tâches chronophages. INS agit en tant que représentant du Consultant en Chine, servant comme un appui afin que ce dernier puisse travailler dans un cadre légal, rassurant et rapidement opérationnel. Cela ne serait pas nécessairement le cas lorsque l’on crée sa structure, car les procédures sont très coûteuses, vous attendez plusieurs mois avant d’avoir les statuts, le capital requis reste très élevé… De plus en Chine, il existe une limitation en termes d’employés étrangers et les aspects fiscaux s’avèrent compliqués à prendre en compte. INS devient donc l’interface entre le siège social à l’étranger et leur personnel en Chine. Au final c’est très important car une société sans gestion RH est une société vouée à l’échec ! Les entreprises sont constituées par des personnes et tout repose sur elles !
Pourquoi avoir choisi la Chine ?
La Chine est devenue cette année la première puissance économique mondiale devant les USA. Il y a 10 ans, elle affichait un taux de croissance annuel ininterrompu de 10%. La Chine est devenue la destination qui fait rêver les investisseurs. J’ai toujours pensé que pour comprendre le présent, il est nécessaire de connaître le passé. Aujourd’hui, nous avons tous grandi dans des pays mûrs et sécurisés, avec des systèmes sociaux qui nous permettent d’avoir des privilèges que nos parents ou grands-parents n’avaient pas. Si jamais nous avions l’opportunité de revenir en arrière afin de savoir comment tout cela a été rendu possible, qui refuserait cette offre ? C’est comme cela que je me sens en Chine. Nous avons la chance énorme d’observer chaque étape de l’évolution de ce pays qui a auparavant connu de grandes difficultés et qui est pourtant devenu aujourd’hui l’acteur majeur au niveau international.
Quelles ont été les principales difficultés rencontrées à votre arrivée dans ce pays ?
Arriver en Chine, même en parlant la langue, a toujours constitué un défi étant donné que les différences avec les pays occidentaux demeurent énormes. La culture, l’environnement politique, la société, la façon de faire du business étaient bien éloignés ce que j’avais vécu auparavant. Il s’agissait d’un vrai challenge, très intéressant et enrichissant.
Quels conseils donneriez-vous à tous les jeunes entrepreneurs désireux de tenter leur chance au sein de l’Empire du Milieu ?
La Chine est un marché tellement complexe et stimulant que si jamais vous y rencontrez le succès, vous serez ensuite capable de faire du business dans n’importe quel pays du monde ! Ce pays vous offre le meilleur test que vous puissiez réaliser dans votre vie.
Comment envisagez-vous le futur de votre société ?
Aujourd’hui, la Chine évolue très vite et il faut donc s’adapter sans perdre la vision que l’on veut donner à l’entreprise. J’observe que beaucoup de sociétés présentes sur le territoire chinois se diversifient dans leurs services afin de pouvoir conquérir plus de clients et gagner plus d’argent. Cependant, le fait de se diversifier implique d’aller dans de nombreuses directions et donc de perdre une certaine vision de la société. INS ne fera jamais cette erreur. Nous sommes nés comme une société RH et tous les services que nous fournirons resteront toujours dans cette optique. Nous sommes dédiés à simplifier la vie de nos Consultants et aider nos Clients à se développer en gérant leur équipe locale. INS est très impliquée dans l’industrie agroalimentaire et celle du gaz/pétrole. Notre intention est d’implémenter le même modèle de business pour le reste des secteurs industriels comme l’aéronautique, les télécoms, le nucléaire, les énergies, le médical…. Se développer dans d’autres villes comme Honk-Kong, Taiwan et Pékin reste aussi une vision possible mais toujours avec une stratégie bien réfléchie.
Pensez-vous que la Chine va continuer d’attirer autant d’entrepreneurs ?
La Chine attirera toujours des investissements car les chinois représentent 1/5 de la population mondiale ! 200 millions de chinois possèdent le même pouvoir d’achat que chez nous en Europe, et 15 millions ont une richesse colossale dépassant les plus grosses fortunes d’Europe ! C’est dire ! Et le milliard de chinois qui reste est en train d’arriver à ces niveaux-là de fortune très rapidement… Il y a encore tout à faire et c’est maintenant qu’il faut s’y rendre !
Face à la baisse du pouvoir d’achat et aux difficultés économiques actuelles, les gens se tournent de plus en plus vers les bons plans. Profitant de cette conjoncture, de nouvelles start-up sont nées et connaissent un succès d’autant plus florissant que les nouvelles technologies permettent une communication rapide et efficace. Quels sont ces ambassadeurs de la « bonne affaire » ?
1. Ubudu, la technologie au service des bons plans
Grâce à son moteur de recherche, Ubudu vous propose près de 7 000 offres par jour, classées dans l’une de ses neuf catégories et ce, dans plus de 1400 villes françaises. Son application mobile permet aux utilisateurs d’activer la géolocalisation pour avoir accès aux bons plans près de chez soi. Ubudu est également l’initiateur d’un système innovant : Ubeacon Mesh. Grâce à un boîtier utilisant le Bluetooth 4.0, d’une portée optimale de 25 m, mais pouvant aller jusqu’à 75m, les entreprises seront à même d’envoyer automatiquement des informations aux smartphones des clients les plus proches. Les consommateurs n’ont qu’à créer un compte sur Ubudu Manager et à configurer certains critères afin que le système soit effectif et personnalisé. Ainsi, des entreprises comme Décathlon et Monoprix, déjà partenaires d’Ubudu, peuvent envoyer à l’utilisateur de l’application des réductions sur-mesure.
2. Yplan: les bons plans à proximité
Cette application recense les bons plans les plus proches de chez vous. Créée à Londres, il y a trois ans, elle est maintenant, en plus, disponible à Édimbourg, New-York, Las Vegas et San Francisco. Forte de plus de 800 collaborateurs dans le domaine de l’événementiel à travers le monde et avec plus de 500 000 utilisateurs, Yplan est une start-up qui a du succès. Un design bien pensé et une page internet agréable nous proposent une grande diversité de sorties : restaurants, cours de cuisine ou théâtre, à sélectionner au dernier moment.
3. Willid : les bons plans entre professionnels
Cette start-up est un portail de questions/réponses permettant de mettre en contact des professionnels prodiguant des conseils contre rémunération. C’est une véritable plateforme d’échanges de conseils et de bons plans entre professionnels. L’inscription y est gratuite et le fonctionnement reste simple : créer une question, solliciter plusieurs professionnels pour pouvoir les confronter et enfin établir le montant de la rémunération.
4. Shookisha: le coupon mobile
Cette plateforme lancée par la société Worldcop permet aux enseignes de publier leurs coupons de réduction en temps réel et ainsi de dynamiser leurs ventes. Les consommateurs peuvent y accéder via l’application configurée selon leur localisation et leurs préférences. Une fois en caisse, la réduction s’applique grâce à l’équipement Plug & Play pour un achat en toute simplicité. De grandes marques comme Guess sont déjà référencées.
5. Groupon: bons plans en achat groupé
Incontournable des bons plans, Groupon est un site basé sur le principe d’achat groupé afin de pouvoir obtenir des réductions sur tout type de produits ou de services. Les offres sont envoyées aux membres par courrier électronique et si le nombre minimum d’acheteurs est atteint, chaque membre qui se sera manifesté reçoit le produit en question. Dans le cas contraire, la vente ne peut être effectuée. C’est l’occasion d’un repas au restaurant, d’une journée au spa ou d’un peu de shopping, avec une remise possible de -60 % de réduction.
Flickr est un site de partage de photos, qui a la côte actuellement, y compris du côté des entrepreneurs. Il peut s’avérer être, pour les professionnels, un outil de communication et un vecteur publicitaire primordial, à condition de s’avoir d’en servir correctement et à bon escient. Nous vous proposons ici quelques conseils sur la manière d’utiliser le réseau social pour votre activité professionnelle.
1. Optimisez la création de votre compte Flickr
Flickr est un formidable outil de marketing qui permet aux professionnels de promouvoir leurs produits ou services sur un canal de large communication. Tout commence dès la création du profil qui est la carte d’identité de l’entrepreneur et de son produit sur le réseau. Le profil représente une carte de visite, l’image et les informations auxquelles les utilisateurs auront accès. Il semble nécessaire de choisir un pseudonyme clair, facile à mémoriser, reprenant par exemple le nom de l’entreprise ou du produit s’il permet une identification claire. Une touche d’originalité, mais pas d’excentricité, est la bienvenue. Il faut éviter les diminutifs, les abréviations, etc. La création de ce profil doit se faire dans le même esprit qu’une campagne de marketing. De même, il vous faut choisir une photo de profil graphique, esthétique, représentative de votre activité et facile à identifier. Choisissez des éléments percutants pour être reconnu à chaque activité. Flickr vous permet d’être vu alors ne vous en privez pas !
2. Partagez des contenus de qualité
Flickr est destiné à partager des photos, mais attention à ne pas partager tout et n’importe quoi. En tant que professionnel, vous vous devez de partager un contenu de qualité, au risque de désintéresser les usagers. Mais Flickr interdit formellement l’usage de son réseau à des fins publicitaires. Il vous faut donc être plus subtil, en choisissant des images qui suscitent l’intérêt sans être racoleuses, juste assez suggestives pour donner envie aux utilisateurs de venir découvrir plus amplement votre activité. Soignez donc les photos que vous téléchargez, choisissez des titres de qualité et très représentatifs de votre activité. Pensez à ajouter des tags, ces mots-clés qui permettent aux internautes de basculer jusqu’à votre photo, et n’oubliez surtout pas les liens, vers le site Internet de votre entreprise notamment. Et pensez à incruster vos photos pour protéger leur propriété, au risque de voir vos images détournées par des utilisateurs indélicats.
3. Échangez, soyez présent sur Flickr
Utiliser Flickr pour sa promotion prend du temps, mais grâce à une utilisation intelligente vous pouvez aisément vous faire connaître et développer un réseau professionnel. Pour cela, il est nécessaire d’être présent sur le réseau, d’échanger, de valoriser vos contacts. Visitez les groupes, commentez les photos qui vous intéressent, notamment, celles qui sont en rapport avec votre activité. Soyez flatteur et constructif pour donner envie aux autres de mieux vous connaître. À chaque fois que vous commentez ou que vous vous intégrez à un groupe, votre nom et votre photo seront publiés.
Autant de chances supplémentaires de donner envie aux autres utilisateurs de venir et découvrir votre profil. N’hésitez pas à ajouter des contacts, ceux d’utilisateurs ayant une activité identique ou proche de la vôtre, mais aussi et surtout ceux, susceptibles d’être intéressés par votre activité. Échangez avec vos contacts, comme vous le feriez avec réseau professionnel. Ne laissez pas des messages ou des commentaires sans réponse. Attention, créez uniquement un groupe susceptible d’intéresser les utilisateurs, car un groupe vide ne présente aucun intérêt, bien au contraire.
Avec le développement de l’économie numérique, le monde de la culture entame une profonde mutation de ses structures traditionnelles. Le secteur culturel offre ainsi des opportunités inédites pour les jeunes entrepreneurs souhaitant participer à sa recomposition. Quelles sont ces start-up qui ont su profiter de ce créneau en pleine mutation ?
1. Rendre accessible le patrimoine culturel avec Sisso
Sisso a été créée par trois jeunes entrepreneurs français et met en place des visites virtuelles en ligne. Qu’il s’agisse de musées, de sites naturels ou de patrimoine historique, la numérisation des sites culturels permet de donner accès à ces lieux au plus grand nombre et participe à la diffusion de la culture. La start-up compte déjà parmi ses inscrits l’Unesco, le château de Versailles, le Louvre d’ Abu-Dhabi. Elle souhaite aussi se développer pour d’autres secteurs comme les foires et salons commerciaux ainsi que l’immobilier. Les visites virtuelles proposées sont interactives et pédagogiques de sorte que le visiteur puisse avoir accès à des informations diverses sur ce qu’il observe.
2. La plateforme Artube pour les professionnels de la culture
La start-up Artube a conçu une plateforme de médiation qui permet aux professionnels du monde de la culture de publier des contenus ciblés et d’accéder à des informations propres au secteur culturel. Des musées aux centres culturels locaux, elle compte déjà plus de 2000 clients et continue de croître. Artube offre au monde de l’art la possibilité de se référencer au sein d’un espace dédié entièrement à ce domaine. Cela peut être un bon moyen de se tenir au courant de l’actualité culturelle et artistique pour le public et une manière de rendre plus pertinente une stratégie de communication pour les acteurs du domaine.
3. Le profil culturel personnalisé via Solart
Solart propose la création d’un réseau social un peu particulier, focalisé sur le secteur artistique. Sa plateforme permet à chacun d’échanger ses expériences culturelles et de construire le profil de ses utilisateurs grâce à un algorithme intelligent. Le but est de pouvoir fournir à tous, les recommandations les plus adaptées possibles aux goûts de chacun afin de favoriser la rencontre entre l’offre et la demande dans le milieu artistique.
4. Les énergies renouvelables pour propulser les artistes grâce au SolarSoundSystem
L’innovation n’a pas de limite, on le voit avec cette start-up qui a conçu des équipements de sonorisation pour des concerts et animations fonctionnant avec l’énergie solaire. Axée sur la promotion de l’écologie dans les évènements culturels comme les festivals, SolarSoundSystem développe toute une gamme de nouveaux procédés pour rendre l’équipement audiovisuel écologique. Parmi elle, on retrouve une gamme de vélos destinée au public et qui sera chargé de pédaler pour alimenter les artistes en électricité pendant un concert. Plus sérieusement, la start-up participe à des projets de développement utilisant sa technologie solaire à Haïti, au Brésil, en Inde ou au Cameroun.
5. Wingit, l’application billetterie sur mobile
Acheter ses billets pour des concerts, des pièces, des festivals semble désormais possible sur une unique application mobile : Wingit. La Start-up a levé 2,2 millions d’euros pour développer son logiciel. L’algorithme de Wingit a la capacité de détecter les évènements culturels proches de l’utilisateur grâce à une analyse intelligente des réseaux sociaux. Avec l’ambition de pouvoir être présente dans 100 villes dans le monde d’ici quelques mois, l’application est amenée à devenir la plateforme phare de l’organisation de sorties culturelles de manière rapide et efficace.