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Top 5 des start-up spécialisées dans le secteur culturel

Top 5 des start-up spécialisées dans le secteur culturel

Avec le développement de l’économie numérique, le monde de la culture entame une profonde mutation de ses structures traditionnelles. Le secteur culturel offre ainsi des opportunités inédites pour les jeunes entrepreneurs souhaitant participer à sa recomposition. Quelles sont ces start-up qui ont su profiter de ce créneau en pleine mutation ? 

1. Rendre accessible le patrimoine culturel avec Sisso

Sisso a été créée par trois jeunes entrepreneurs français et met en place des visites virtuelles en ligne. Qu’il s’agisse de musées, de sites naturels ou de patrimoine historique, la numérisation des sites culturels permet de donner accès à ces lieux au plus grand nombre et participe à la diffusion de la culture. La start-up compte déjà parmi ses inscrits l’Unesco, le château de Versailles, le Louvre d’ Abu-Dhabi. Elle souhaite aussi se développer pour d’autres secteurs comme les foires et salons commerciaux ainsi que l’immobilier. Les visites virtuelles proposées sont interactives et pédagogiques de sorte que le visiteur puisse avoir accès à des informations diverses sur ce qu’il observe.

2. La plateforme Artube pour les professionnels de la culture

La start-up Artube a conçu une plateforme de médiation qui permet aux professionnels du monde de la culture de publier des contenus ciblés et d’accéder à des informations propres au secteur culturel. Des musées aux centres culturels locaux, elle compte déjà plus de 2000 clients et continue de croître. Artube offre au monde de l’art la possibilité de se référencer au sein d’un espace dédié entièrement à ce domaine. Cela peut être un bon moyen de se tenir au courant de l’actualité culturelle et artistique pour le public et une manière de rendre plus pertinente une stratégie de communication pour les acteurs du domaine.

3. Le profil culturel personnalisé via Solart

Solart propose la création d’un réseau social un peu particulier, focalisé sur le secteur artistique. Sa plateforme permet à chacun d’échanger ses expériences culturelles et de construire le profil de ses utilisateurs grâce à un algorithme intelligent. Le but est de pouvoir fournir à tous, les recommandations les plus adaptées possibles aux goûts de chacun afin de favoriser la rencontre entre l’offre et la demande dans le milieu artistique.

4. Les énergies renouvelables pour propulser les artistes grâce au SolarSoundSystem

L’innovation n’a pas de limite, on le voit avec cette start-up qui a conçu des équipements de sonorisation pour des concerts et animations fonctionnant avec l’énergie solaire. Axée sur la promotion de l’écologie dans les évènements culturels comme les festivals, SolarSoundSystem développe toute une gamme de nouveaux procédés pour rendre l’équipement audiovisuel écologique. Parmi elle, on retrouve une gamme de vélos destinée au public et qui sera chargé de pédaler pour alimenter les artistes en électricité pendant un concert. Plus sérieusement, la start-up participe à des projets de développement utilisant sa technologie solaire à Haïti, au Brésil, en Inde ou au Cameroun.

5. Wingit, l’application billetterie sur mobile

Acheter ses billets pour des concerts, des pièces, des festivals semble désormais possible sur une unique application mobile : Wingit. La Start-up a levé 2,2 millions d’euros pour développer son logiciel. L’algorithme de Wingit a la capacité de détecter les évènements culturels proches de l’utilisateur grâce à une analyse intelligente des réseaux sociaux. Avec l’ambition de pouvoir être présente dans 100 villes dans le monde d’ici quelques mois, l’application est amenée à devenir la plateforme phare de l’organisation de sorties culturelles de manière rapide et efficace.

Top 5 des meilleures success story entrepreneuriales

Top 5 des meilleures success story entrepreneuriales

Dans le monde de l’entreprise, les échecs comme les succès ne manquent pas. Certaines réussites ont été en mesure de dépasser toutes les espérances de leurs créateurs. Quelles sont les plus grandes success story entrepreneuriales ?

Facebook

En 2003, Mark Zuckerberg, alors étudiant à Harvard, est approché par les frères Winklevoss pour développer un réseau d’amitié en ligne propre à l’université. Il conserve l’idée et crée The Facebook qui s’apparente alors à un site de rencontre. Facile d’utilisation, le concept est un succès immédiat qui s’étend à d’autres universités américaines. L’année suivante, le site devenu Facebook, prend la forme d’un véritable réseau social et entame un essor planétaire. En 2007, Zuckerberg devient le plus jeune milliardaire au monde.

YouTube

En 2005, trois anciens employés de la firme de paiement en ligne Paypal, Chad Hurley, Steve Chen et Jawed Karim cherchent à envoyer un clip par e-mail. Faute d’y parvenir, ils imaginent un service permettant d’héberger et de partager facilement des vidéos en ligne. YouTube ouvre au mois de février de la même année. Simple et gratuit, il rencontre un succès immédiat. L’année suivante, ce sont 35 millions de vidéos qui sont visionnées chaque jour dans le monde sur la plateforme et Google rachète la société pour 1,65 milliard de dollars.

Deezer

Jonathan Benassaya, diplômé de l’école de commerce ESSEC et fondateur d’une régie de publicité en ligne, s’associe en 2006 à Daniel Marelhy, un surdoué en codage ayant quitté l’école à 16 ans. Leur idée est innovante : proposer de la musique en ligne gratuitement. Ils fondent Blogmusik qui rencontre un immense succès chez les 15-25 ans. Les majors s’insurgent de cette atteinte aux droits d’auteur et le site doit rapidement fermer. Il rouvre sous le nom de Deezer, après des négociations avec la SACEM ( Société des Auteurs, Compositeurs,Editeurs de musique) et l’appui financier de Xavier Niel. Le site affiche à présent un chiffre d’affaires de 60 millions d’euros.

Altrad

Né dans le désert de Syrie, Mohed Altrad doit attendre ses dix ans pour aller à l’école pour la première fois. Il obtient une bourse pour étudier en France où il obtiendra un doctorat d’informatique. En 1985, il change de secteur en rachetant une PME d’échafaudages qui vient de faire faillite à Montpellier. Il se diversifie alors dans la vente de bétonnières et prospère rapidement. En vingt ans, il réalise 60 acquisitions et fait du groupe Altrad le géant mondial du béton, avec un chiffre d’affaires de deux milliards d’euros. En 2015, il reçoit le prix mondial de l’entrepreneur de l’année.

Vice

En 1994, l’Etat canadien finance un fanzine punk, Voice of Montreal, dans le cadre d’un programme de réinsertion de jeunes drogués. Les trois amis à l’origine du projet, Suroosh Alvi, Gavin McInnes et Shane Smith le distribuent gratuitement dans les rues de Montréal. Le magazine trouve son public et ses fondateurs décident de s’affranchir de la tutelle de l’État en créant une nouvelle version, qui devient Vice. Le mensuel connaît un formidable succès international: Vice Media est aujourd’hui le leader de la presse underground et s’est développé via un label musical et une société de production.

Comment utiliser Snapchat à bon escient en tant qu’entrepreneur ?

Comment utiliser Snapchat à bon escient en tant qu'entrepreneur ?

Sans aucun doute, Snapchat est le grand moyen de communication de la génération Y. 71 % de ses utilisateurs sont aujourd’hui âgés de moins de 25 ans. L’application compte plus de 100 millions d’utilisateurs et plus de 400 millions de « Snaps » envoyés tous les jours. Même si votre entreprise ne vise pas spécifiquement les jeunes ou les adolescents, il existe une forte probabilité que Snapchat puisse vous être très utile. L’usage de cette plateforme sociale permettra à votre entreprise de véhiculer une image moderne et de communiquer efficacement avec vos cibles.

Snapchat, qu’est-ce que c’est exactement ?

Si vous n’êtes pas familier de ce genre d’application, sachez que Snapchat permet aux utilisateurs d’envoyer des photos ou des vidéos à leurs amis, visibles seulement durant 1 à 10 secondes dès que le fichier a été ouvert. Vous pouvez y ajouter une ligne de texte ou encore illustrer votre vidéo par un dessin. Il vous suffit ensuite de sélectionner la liste d’amis à qui vous désirez envoyer votre Snap. Il existe également une fonction intitulée « My Story » qui publiera votre Snap sur le mur de tous ceux qui vous suivent.

Quelles sont les différentes manières d’utiliser Snapchat à des fins professionnelles ?

En 2014, Snapchat a été l’application sociale ayant eu la croissance la plus rapide (57% au cours de l’année). Alors que Facebook Messenger, Pinterest et Instagram ont également vu leur croissance croître, aucun n’a pu suivre le rythme des téléchargements de Snapchat. L’application semble avoir beaucoup à offrir au monde du marketing, et les entreprises commencent à en prendre conscience. Si vous êtes déjà présent sur Facebook et/ou Twitter, utilisez ces plateformes pour encourager les gens à vous suivre aussi sur Snapchat. Mais quelles utilisations professionnelles pouvez-vous en faire ?

Découvrir les nouveautés et les tendances

Avec Snapchat, vous pourrez tous les jours découvrir les tendances du moment. Vous pourrez ainsi suivre les nouvelles attentes et les besoins actuels des utilisateurs, notamment avec la fonction « Discover ». Un très bon outil de veille en somme.

Partager une histoire

La manière la plus commune d’utiliser Snapchat pour les entreprises est de rédiger des statuts sur leur mur, en joignant une série d’images ou de vidéos pour les partager avec tous leurs abonnés. L’histoire peut durer jusqu’à 20 secondes et inclure un maximum de 5 photos ou vidéos. Un bon moyen de communiquer brièvement sur l’une ou l’autre de vos actualités, et donc d’engager votre communauté à suivre l’évolution de votre boîte ou de votre concept.

Offrir une promotion exclusive

Snapchat permet également de proposer des offres et des promotions spéciales. Vous aurez ainsi la possibilité d’organiser un concours ou d’offrir des coupons web de réduction sur la plateforme. Ces offres encouragent les gens à vous suivre et vous leur donnerez ainsi le sentiment de les considérer comme des « clients exclusifs ».

Lancer des nouveaux produits

Snapchat est aussi une plateforme intéressante pour le lancement de nouveaux produits ou de services. Utiliser Snapchat comme une « vitrine » pour faire du teasing sur les nouveautés à venir est intéresasnt, car vous susciterez l’intérêt du consommateur et cela vous permettra d’agrandir votre réseau de fans.

Jouer la transparence sur les bureaux et les équipes

En plus de la commercialisation des produits ou de services que vous proposez, Snapchat peut aussi être un outil utile pour mettre en avant votre équipe et vos bureaux. Avec autant d’entreprises concurrentes, il est important de trouver une manière de vous faire remarquer. Afficher un aspect plus humain à votre marque est un bon moyen d’y parvenir.

Ces entreprises qui surfent sur la vague Big Data pour faire du business

Ces entreprises qui surfent sur la vague Big Data pour faire du business

Le développement rapide des technologies de l’internet s’accompagne depuis plusieurs années d’une augmentation exponentielle des données produites et stockées sur le réseau. C’est cette nouvelle masse considérable d’informations que l’on appelle le Big Data.

Son exploitation par des entreprises est un secteur en pleine croissance, et représente l’un des grands défis de notre décennie, à tel point que le Big Data figure parmi les priorités de recherche et d’investissement des plus grandes institutions, comme le MIT aux États-Unis. Quels sont donc les entreprises qui placent l’exploitation du Big Data au cœur de leurs nouvelles activités ?

1. IBM

L’entreprise spécialisée en technologies informatiques a investi massivement dans le secteur du Big Data, et en tire déjà un chiffre d’affaires important, qui s’élevait à 1,3 milliards de dollars en 2013 et continue d’augmenter. IBM se positionne dans le développement de solutions logiciels pour l’analyse intelligente des masses de données, grâce à ses applications phares comme Cognos ou SPSS. IBM propose aussi la mise en place de plateformes de stockage des données fondées sur le Cloud (serveurs décentralisés).

2. Hewlett-Packard (HP)

Avec 800 millions de dollars de revenus en 2014 issus de ses activités dans le Big Data, HP entend massivement investir dans les années à venir pour exploiter cette ressource. Le Big Data représente un enjeu tellement important que l’entreprise a annoncé un plan consistant à se diviser en deux entités, une qui garderait l’activité historique dans la production d’ordinateurs et de matériel informatique, et l’autre entièrement dédiée au Big Data.

3. Dell

Dell prévoit de lancer bientôt une place de marché en ligne proposant à tous l’accès à des logiciels d’analyse de données, des serveurs informatiques et du matériel de stockage. Son implantation actuelle dans le secteur se répartit entre la vente de matériel et la délivrance de services de consulting, ce qui représente respectivement 85% et 15% de son chiffre d’affaires en matière de Big Data.

4. SAP

Voilà désormais une entreprise entièrement consacrée au Big Data, mais dont le chiffre d’affaires n’atteint pas encore celui des géants évoqués ci-dessus avec 575 millions de dollars de revenus en 2013. Elle s’est spécialisée dans la conception d’une plateforme d’analyse des données destinée à connecter en temps réel des informations récoltées sur internet à des bases de données propres aux entreprises. Grâce à cette plateforme, ses clients peuvent optimiser leurs stratégies marketing, mieux penser leur présence sur un marché, analyser leur performance vis à vis de leurs concurrents ou même réaliser de l’analyse prédictive.

5. Oracle

La firme, connue pour ses solutions de logiciels transversales à de nombreuses plateformes, mise aussi sur le Big Data. Son projet consiste à interconnecter les données récoltées par l’usage déjà très répandu de ses programmes (dont Java est le plus célèbre), et à les intégrer à des programmes d’analyse afin de produire de la prospective et de l’analyse de réseau à grande échelle pour des clients privés. Avec déjà plus de 28% de ses revenus issus du Big Data, elle pourrait s’imposer très vite parmi les entreprises du secteur, notamment grâce à l’implantation réussie de ses programmes dans de nombreux systèmes.

Ces start-up qui ont axé leur politique d’entreprise sur le bien-être de leurs collaborateurs

bien-être salariés

Les start-up ont bien souvent une image jeune et dynamique, et on imagine aisément que la bonne ambiance et le bien-être des collaborateurs préoccupe leurs dirigeants. Si chaque entreprise est différente, voici quelques exemples de start-up dans lesquelles le bien être des salariés est une priorité.

1. Couchsurfing

Chez Couchsurfing, le leader de l’hébergement temporaire et gratuit, le bien-être et la détente des salariés sont considérés comme des moteurs essentiels à leur productivité. Du décor des locaux, fait uniquement de cartes postales et de photos de destinations toutes plus exotiques les unes que les autres, aux réunions se déroulant autour d’un canapé, en passant par les deux semaines de vacances, tous frais payés, offertes aux salariés pour aller découvrir le monde, ou à la table de ping-pong au sein des bureaux, tout est fait pour que les collaborateurs se sentent bien dans leur entreprise. Couchsurfing a bien compris que le bien-être des salariés est indispensable à un travail de qualité, et s’en donne les moyens.

2. Bureaux à Partager

La jeune entreprise spécialiste du partage de bureaux pour les professionnels a pris conscience qu’il est indispensable de valoriser ses salariés pour qu’ils se sentent bien et pour encourager leur créativité. Pour cela, la start-up a choisi d’agir de façon simple mais efficace. Chaque semaine, le collaborateur ayant eu la meilleure idée pour le développement de l’entreprise se voit récompensé d’un petit cadeau. Une initiative simple, peu coûteuse mais qui permet de valoriser le travail et d’encourager les idées novatrices.

3. Prestashop

Chez Prestashop, créateur français de logiciel d’e-commerce, les dirigeants accordent énormément d’importance à la convivialité, tant pour leurs clients que pour leurs collaborateurs. Un espace détente appelé La Plage, comprenant des jeux, un espace bungalow destiné à la sieste, une cafétéria lumineuse, design et conviviale et des locaux accueillants sont les ingrédients choisis pour assurer le bien-être des salariés. En échange, la charge de travail demandée est importante. Mais un salarié heureux sera toujours plus productif et plus investi, alors la recette fonctionne.

4. Linkbynet

Chez Linkbynet, coup de cœur du jury 2015 des Prix de la Convivialité, on mêle amusement et bien-être pour des collaborateurs heureux. Un aquarium géant décore les locaux et des toboggans permettent de rejoindre l’espace de réunion. Mais au-delà de ces amusements qui peuvent faire sourire, l’entreprise a choisi de prendre en compte la principale nuisance dont se plaignent les salariés : le bruit. Grâce à des mesures de réductions des nuisances sonores dans les espaces communs tels que la cafétéria, ou un logiciel de réduction du bruit lors des appels téléphoniques, l’entreprise permet d’augmenter grandement la sensation de bien-être de ses collaborateurs.

5. Les autres exemples

D’autres mesures sont mises en place depuis un certain nombre d’années par de nombreuses start-up pour faciliter le quotidien de leurs collaborateurs et ainsi augmenter leur bien-être : crèche d’entreprises pour résoudre les problèmes de garde, solutions de stationnement pour les vélos afin d’inciter à utiliser des modes de transport alternatifs, cours de sport, de yoga ou de théâtre à la pause déjeuner pour permettre aux salariés de décompresser, etc. Autant de solutions faciles à mettre en œuvre qui permettent de fidéliser les salariés et d’augmenter leur bien-être.

Ces émissions TV qui font la part belle aux start-up

Ces émissions TV qui font la part belle aux start-up

Parfaitement intégrées au paysage national, les start-up bénéficient désormais d’une bonne exposition médiatique. Il s’agit d’un moyen pour les entrepreneurs de présenter leurs activités et pour les téléspectateurs ou les internautes de découvrir les dernières innovations. Quelles sont donc ces émissions TV ou en ligne qui mettent en avant les start-up ?

Hello Startup

En partenariat avec Orange, l’émission Hello Startup est un rendez-vous privilégié pour les entrepreneurs travaillant dans les secteurs innovants. Diffusée en fin de semaine sur BFM TV et BFM Business (radio et TV), cette émission hebdomadaire présente dans chacun de ses numéros un dirigeant ou un représentant de start-up, qui dévoile son projet, sa vision et ses ambitions pour l’avenir de sa société. L’émission est née de la volonté d’Orange, déjà impliqué dans le domaine des nouvelles technologies via son Technocentre, de donner une exposition nationale aux start-up françaises et européennes les plus prometteuses. Elle est présentée chaque semaine par le journaliste Stéphane Soumier.

Tech&Co

Diffusée sur BFM Business, Tech&Co est l’émission la plus complète consacrée aux start-up en France. Au rythme de quatre numéros par semaine du lundi au jeudi, cette émission lancée en février 2015 propose pendant près d’une heure de décrypter l’actualité et les grandes tendances du marché numérique. Présentée par Sébastien Couasnon, elle est réalisée en partenariat avec le site spécialisé dans l’informatique et le high-tech 01Net. Des invités sont appelés à commenter les évolutions du marché et les dernières innovations, en mettant en valeur les jeunes entreprises qui comptent. L’émission est également accessible en podcast sur le site du groupe BFM.

Start-up TV

Disponible en ligne chaque mercredi, Start-up TV est une émission en ligne sur le monde de l’entreprise hébergée par le site du journal économique et financier La Tribune. Cette web TV dédiée aux start-ups vise à faire découvrir aux internautes de jeunes entreprises innovantes, mais a également pour but de leur dispenser des conseils pour lancer ou développer leur propre activité. L’émission fonctionne sur le principe d’interviews d’un ou deux invités par semaine, le plus souvent des fondateurs de start-up à même de faire profiter leur expérience en la matière au public. Des questions précises sont également soulevées, pour aiguiller au mieux les entrepreneurs en quête de conseils en business.

L’Art D’être Entrepreneur

Cette émission fait partie des programmes de la société de production Décideurs TV, le premier réseau social vidéo des entreprises. Celle-ci consacre plusieurs émissions aux start-up, dont L’Art D’être Entrepreneur, qui revient en détail sur la carrière de différents chefs d’entreprise. Le principe est simple : offrir, lors d’une longue interview, la possibilité à des entrepreneurs chevronnés de détailler leur parcours en évoquant aussi bien leurs réussites que leurs échecs en matière de start-up.

Start-up Show

Start-up Show est une web TV consacrée à la présentation des activités des start-up de la Côte d’Azur. Les émissions, d’une durée de trente minutes environ, sont accessibles sur le site éponyme et fournissent un panorama complet de la situation occupée par les nouvelles technologies dans la région. Ces rendez-vous interactifs sont principalement consacrés à des rencontres avec des créateurs de start-up et des experts du secteur qui livrent un regard professionnel sur le sujet.

Tout savoir sur la nouvelle aide en faveur des TPE pour l’embauche d’un premier salarié

Tout savoir sur la nouvelle aide en faveur des TPE pour l’embauche d'un premier salarié

A l’issue d’un conseil restreint qui s’est tenu le 9 juin 2015 à l’Elysée sur les TPE et PME, Manuel Valls a présenté 18 « mesures fortes pour lever les freins, les incertitudes, simplifier la vie des TPE et des PME et donc encourager l’embauche ».

Le Premier ministre en a détaillé 5 lors d’une conférence de presse, « les plus emblématiques, les plus puissantes », dont une aide exceptionnelle de 4 000 euros à l’embauche du premier salarié. Cette aide se concrétise à travers la parution au Journal Officiel du 4 Juillet dernier du décret n°2015-806 du 3 Juillet 2015, dont les dispositions sont d’ores et déjà en vigueur.

Ce nouveau dispositif devrait aider les chefs d’entreprises des très petites entreprises (TPE) à franchir le cap de « la première embauche » (aujourd’hui, il existe en France 1,2 million d’entreprises individuelles sans salarié).

Qui est concerné ? 

Sont concernées les TPE embauchant leur premier salarié. L’entreprise ne doit pas appartenir à un groupe. Attention : les particuliers employeurs ne sont pas éligibles à l’aide. 

Quelles sont les conditions à remplir ? 

Les TPE peuvent demander le bénéfice d’une aide financière de l’Etat pour l’embauche d’un premier salarié lorsqu’elles remplissent les conditions cumulatives suivantes :

1- Elles embauchent un salarié en contrat à durée indéterminée ou en contrat à durée déterminée de plus de douze mois ;

2- La date d’effet du contrat de travail est comprise entre le 9 juin 2015 et le 8 juin 2016 ;

3- Elles n’ont pas été liées, dans les douze mois précédant l’embauche du salarié, à un salarié par un contrat de travail poursuivi au-delà de la période d’essai.

Par dérogation au troisième alinéa, l’entreprise reste éligible à l’aide, au titre d’un nouveau contrat de travail, lorsqu’un premier contrat de travail conclu pour une date d’effet comprise entre le 9 juin 2015 et le 8 juin 2016 a été rompu pour motif de rupture de la période d’essai, de retraite, de démission, de licenciement pour faute grave, de licenciement pour faute lourde, de licenciement pour inaptitude ou de décès.

Quel est le montant de l’aide ?

Le montant de l’aide est égal à 4 000 euros, à raison de 500 euros pour une période de trois mois d’exécution du contrat de travail. Le cas échéant, le montant de l’aide est proratisé en fonction de la durée du travail du salarié, lorsque cette durée est inférieure au temps plein.

L’aide est versée à l’échéance de chaque période de trois mois civils d’exécution du contrat de travail. Elle n’est pas due pour les périodes d’absence du salarié sans maintien de rémunération.

Le montant de l’aide dû au titre des premier et dernier mois d’exécution du contrat de travail est versé au prorata des jours d’exécution du contrat, attestés par l’employeur.

Suivant quelles modalités ?

L’aide est gérée par l’Agence de Services et de Paiement (ASP), à laquelle la demande de l’employeur doit être adressée dans un délai maximal de six mois suivant la date de début d’exécution du contrat de travail.

Cette demande peut être effectuée en remplissant en ligne le formulaire correspondant, sur www.asp-public.fr

Le versement de l’aide est interrompu lorsque l’employeur ne produit pas, dans le délai d’un mois, les documents permettant de contrôler l’exactitude de ses déclarations. En cas de constatation par l’ASP du caractère inexact des déclarations de l’entreprise, les sommes indûment perçues par l’employeur devront être reversées. L’aide ne peut se cumuler avec une autre aide de l’Etat à l’insertion, à l’accès ou au retour à l’emploi versée au titre du même salarié.

Ces start-up spécialisée dans l’univers de la presse

Ces start-up spécialisée dans l'univers de la presse

La nouvelle ère numérique bouleverse les modèles traditionnels de la presse et des médias. L’accès à l’information est désormais plus rapide et les facilités de publication par internet génèrent de nouvelles formes de journalisme qui tendent à changer radicalement les pratiques éditoriales. Cette révolution dans les médias offre des opportunités à saisir pour de jeunes entrepreneurs. Quelles sont donc ces start-up qui investissent l’univers de la presse avec des idées nouvelles ?

1. La démocratisation de l’information avec Blendle

Bendle est une jeune start-up néerlandaise qui a mis au point une application permettant d’acheter à l’unité des articles de presse, au sein d’un très large panel de journaux et de magazines. Ces créateurs ont fait le pari que beaucoup de lecteurs des journaux en ligne n’ont pas envie d’accumuler les abonnements numériques couteux et qu’ils préféreraient avoir la possibilité d’acheter des articles à l’unité. Avec un prix moyen de 20 centimes d’euro par article, fixé avec l’accord des éditeurs, Blendle propose un service particulièrement compétitif. En témoigne l’intérêt que lui ont apporté le groupe Axel Springer et le New York Times qui viennent d’investir 3 millions d’euros dans cette start-up prometteuse.

2. Thank You Motion pour s’approprier les contenus audiovisuels

Créée cette année par Hélène Fromen et Nicolas Silberman, tous deux anciens employés de grands groupes de presse comme Le Monde et Mediapart, la start-up Thank You Motion propose aux internautes un nouveau mode de partage des vidéos mises en ligne par les médias. Il s’agit de pouvoir capturer et partager à loisir n’importe quelle séquence vidéo à travers la réalisation de petits clips instantanés. L’objectif est de favoriser la diffusion personnalisée de l’information par le public. Le groupe Le Monde et l’Express se sont montrés intéressés par cette application et vont bientôt la proposer sur leurs sites respectifs.

3. Brief.me : la newsletter personnalisée

Cette jeune start-up propulsée par Laurent Mauriac et Damien Cirotteau, des anciens de Rue89, permet de renouveler l’utilisation des courriels. Ils proposent à leurs utilisateurs de concevoir des newsletters personnalisées combinant les contenus de divers médias selon les centres d’intérêts de chacun. La Start-up entend par ailleurs diversifier ses activités, notamment en faisant de l’évènementiel et en développant des services de communication.

4. La plateforme Babbler renouvelle les relations de presse

Créée en 2012 par Hannah Oiknine et Sarah Azan, la start-up française a mis en place une plateforme destinée aux médias et leur permettant de visionner des contenus ciblés et de suivre en temps réels les publications des journalistes. Le service s’ouvre également aux entreprises qui peuvent accéder à des informations techniques sur les produits de nombreuses marques.

5. ePressPack, l’interface entre les médias et les entreprises

La jeune firme ePressPack a développé toute une suite de systèmes permettant aux entreprises d’accéder facilement aux médias afin d’optimiser leurs stratégies commerciales ou tout simplement de fournir à la presse des informations rapides et ciblées sur les évolutions de leur activités. Grace à ePressPack, il est possible de publier des communiqués de presse audiovisuels en quelques dizaines de minutes seulement. La start-up a aussi conçu des salles de presse virtuelles très ergonomiques pour aider les médias et les entreprises à se rencontrer lors de conférences de presse en ligne. Le succès a été au rendez-vous puisqu’elle compte des grands groupes comme L’Oréal, Louis Vuitton, Meetic ou Orange parmi ses clients.

Espaces de coworking : classement en fonction du prix

Espaces de coworking : classement en fonction du prix

Il existerait à l’heure actuelle plus de 3 000 espaces de travail dans le monde dont la majorité est située en Europe, surtout en Allemagne et en France. À Paris, on en compte à l’heure actuelle une trentaine avec des tarifs d’abonnements très divers. Voici le top 10 des meilleurs espaces de coworking disponibles dans la capitale.

1. Espace « 50 Partners – Le Loft » (75001, 62 rue Jean-Jacques Rousseau) 

Le Loft 50 Partners est certainement pour le moment l’espace de coworking le moins cher dans la capitale. Sur plus de 620 m², 90 postes de travail sont disponibles en open space et en espaces fermés. L’établissement propose deux salles de réunion, des outils multimédias et la gestion du courrier ainsi que des lieux de détente et une cuisine. Son petit plus ? La déco de ce loft, une ancienne corderie, avec un plafond en verre. L’abonnement mensuel est possible à partir de 190 euros/ mois. Il faudra par contre partager une grande table pour bénéficier de cette offre à prix réduit. Pour y avoir un bureau fixe attitré, comptez plutôt 390 euros/ mois. Le plus ? Il n’y a pas d’engagement de durée.

2. Espace « La Mutinerie » (75019, 29 rue de Meaux)

Différents abonnements sont possibles. Une journée d’essai permet de se décider pour l’un d’entre eux. Avec 290 euros HT/mois, les entrepreneurs ont un accès illimité et disposent d’un poste à temps plein (pour 95 euros HT/mois, ils peuvent disposer d’un quart temps avec 5 jours/ mois). Les services comprennent la mise à disposition d’une salle de réunion, l’utilisation de l’imprimante et autres outils comme scanners et photocopieuses, le wifi évidemment, mais aussi des casiers pour y laisser ses affaires et le café est offert.

3. Espace « Numa » (75002, 71 rue du Faubourg Saint-Martin)

Cet espace de coworking appelé DevFloor, est spécialement destiné aux abonnés mensuels. Il est ouvert 24/24 et propose 25 places au calme et la possibilité d’y accueillir ses partenaires ou clients pour 300 euros HT/mois. Son atout ? La fibre optique.

4. Espace « DojoCrea »(75 003, 24 rue Béranger )

Dans le quartier de République, Dojocréa propose un espace de 70 postes de travail, 3 salles de réunion, 2 espaces détente et 2 cuisines, ouvert 7J/7 et 24H/24, même les jours fériés. Il existe également deux autres lieux sur Paris et en région parisienne. Il faut compter 388 euros / mois et par bureau. Les coworkers bénéficient d’un casier dès leur arrivée et aussi de la fibre. Le petit plus:  chaque semaine Dojocrea organise des apéros pour ces adhérents.

5. Espace « Start-Way »(à Montrouge, 87 rue Gabriel Péri)

L’espace de 330 m² est design et très lumineux et il est possible d’y avoir une place pour 329 euros/mois (24h/24 et 7j/7). Tous les outils sont disponibles et à partager avec les autres résidents. Le plus ? Sa facilité d’accès (tout près de la Porte d’Orléans).

6. Espace « BeCoworking – La Jonquière » (75017, 60 rue de La Jonquière)

Sur 460 m², les entrepreneurs y disposent de bureaux fixes, nomades ou même de pass à la journée. Pour un abonnement mensuel, il faut compter 350 euros HT pour un poste fixe avec mise à disposition d’espaces détente, restauration, bar et de salles privatisables. Le plus ? La possibilité de bénéficier des conseils des partenaires et des experts de « premier ordre »

7. Espace « Le Lawomatic »(75010, 21 rue Sainte-Marthe)

L’abonnement est à 370 euros HT /mois. Il s’agit d’un tarif unique avec un accès 24/24, un bureau fixe, des salles de réunion et les outils adaptés pour y donner des conférences. Une petite cafétéria et une kitchenette sont à disposition des abonnés et les bureaux sont modernes et designs.

8. Espace  » La Ruche » ( 75010, 84 rue Jemmepas)

Créé en 2008, cet espace de 600 m² est surtout destiné aux entrepreneurs sociaux. Pour 395 euros HT/ mois, ils peuvent y disposer d’un poste à temps plein. S’y installer, c’est profiter de nombreux avantages dont le « buzz » du vendredi, une cloche qui permet aux adhérents de se rejoindre pour discuter et développer leur réseau. Le hic ? Pour être accepté, il faut être un résident.

9. Espace « Nextdoor » (Issy-les-Moulineaux, 43 rue Camille Desmoulins)

Cet espace de travail est l’un des plus intelligents et les résidents peuvent y avoir un bureau à partir de 480 euros HT/mois pour une accessibilité 24h/24 et 7j/ 7. À ce tarif, ils ont accès à tout le matériel pour développer leur activité.

5 start-up spécialisées dans la sécurité internet

5 start-up spécialisées dans la sécurité internet

On l’évoque de plus en plus : la sécurité sur internet est devenue un enjeu fondamental pour les entreprises qui sont exposées au vol de données, au piratage, à l’espionnage industriel.

D’après le responsable de l’ingénierie des systèmes de Cisco, Den Sullivan, le marché de la sécurité numérique s’élève à 95 milliards de dollars en 2015, avec des projections de croissance allant jusqu’à 8% par an jusqu’en 2018. Il s’agit donc d’un enjeu majeur du développement des nouvelles technologies et des risques qui y sont associés. Quelles start-up prometteuses émergent comme les futurs leaders de ce marché ?

Bluebox Security : protéger les données personnelles pour les applications mobile

Cette jeune start-up américaine fondée en 2014 développe un système pour les smartphones fonctionnant avec IOS et Android, et qui permet d’isoler et de protéger les données des utilisateurs afin qu’ils puissent utiliser les applications qu’ils souhaitent de manière sécurisée. Il s’agit de permettre aux employés d’entreprises utilisant leur téléphone professionnel de ne pas être exposés au piratage via des applications qu’ils installent pour des raisons personnelles et qui se mêlent dans le téléphone à des applications professionnelles. On compte déjà Netflix et Zion’s bank parmi les clients de Bluebox Security. La start-up, fondée par Caleb Sima, a pu réaliser une levée de fond de 27.5 millions de dollars grâce à des fonds de capital-risque.

Cybereason pour une collecte d’information raisonnée sur les failles de sécurité

La start-up a innové en développant un moyen de détecter et de collecter de manière intelligente toutes les informations relatives à des menaces concernant la sécurité des logiciels et des systèmes informatiques. Son logiciel veille particulièrement au repérage de toute attaque pouvant entraîner un vol de données confidentielles pour les entreprises. Créé à Boston par Lior Div, la start-up a déjà reçu 4.6 millions de dollars du fonds Charles River Ventures et prévoit de développer ses services pour les systèmes d’Apple et de Linux dans le futur.

Défendre un site internet contre des attaques avec Shape Security

Voilà une start-up qui a de l’avenir. Son application, appelée ShapeShifter, permet de protéger les sites internet contre les attaques en tout genre, dont le très utilisé « déni de service », en introduisant dans chaque page HTML des sites de légers codes sans cesse différents qui perturberont le bon déroulement de ces attaques et maintiendront le site en ligne. L’un de ses fondateurs, Sumit Agarwal, était anciennement conseiller spécial auprès du département américain de la défense en matière de cyber-innovation. Une première levée de fonds a permis de récolter 26 millions de dollars, dont une partie est issue du fonds d’investissement Google Ventures.

Bitglass pour traquer les fuites de données

L’application développée par Bitglass procède à une veille sensible dans l’utilisation de divers équipements informatiques et marque l’historique d’utilisation de chaque utilisateur d’une empreinte unique. Le but est de repérer qui a potentiellement pu délivrer des informations à la concurrence ou à des pirates informatiques. Son fondateur et PDG, Anurag Kahol, a déjà récolté 10 millions de dollars pour développer Bitglass.

Zimperium, la sécurité intelligente

Start-up israélienne implantée également en Californie, Zimperium travaille sur un programme qui serait capable d’apprendre de lui-même à détecter des intrusions et des malwares, grâce à des algorithmes intelligents. Pour l’instant développé pour Android, son logiciel sera par la suite disponible pour les tablettes. Différents investisseurs individuels ont déjà financé la start-up à hauteur de 8 millions de dollars.

Les start-up présentées ici ne sont qu’un fragment de cet immense marché en développement que représente la sécurité sur internet. Enjeu crucial de la protection des données, la sécurisation des nouvelles technologies est le creuset d’innovations essentielles au bon usage d’internet pour les entreprises et les particuliers.