Accueil Blog Page 840

L’accélération, une préoccupation réelle des dirigeants

A superhero businessman in a cape flying right through the wall leaving rubble behind him. Business achievements. Breakthrough. Obvious results.

Selon une étude de Mazars réalisé par Data Observer et Opinionway, 41% des dirigeants seraient préoccupés par l’accélération actuelle. De nombreux nouveaux enjeux et la rapidité de développement technologique impliquent une nécessité de transformer les entreprises. Parfois même de remettre en cause leur business mode. 

Les quatre causes de l’accélération

Pour les dirigeants interrogés aujourd’hui quatre sources principales induisent une accélération. D’abord la technologie qui se « diffuse et évolue plus vite qu’auparavant ». Cette progression ne risque pas de s’arrêter. L’apparition de nouvelles technologies toujours plus performantes et plus rapides reste à prévoir. Le Big data ou l’arrivée de l’Intelligence artificielle devrait notamment contraindre les entreprises à rapidement remettre en question leur processus actuel. La mondialisation pose également problème puisqu’elle induit l’arrivée en grand nombre de nouveaux concurrents.

Parallèlement au premier phénomène qui implique que chacun puisse travailler à distance, on comprend qu’il s’agira surement d’un défi de taille pour les entreprises. Le changement de comportement du consommateur est également mis en cause. Celui est un devenu, selon l’étude, « un véritable dictateur, volage et intraitable ». Enfin et on le comprend l’« urgence climatique. La fin du greenwashing et d’une décennie perdue » génère une accélération qui ne devrait pas s’arrêter pour les entreprises

Des entreprises qui se transforment

Si les effets de l’accélération se font sentir, une grande majorité de dirigeants soulignent qu’elle « ne doit faire perdre de vue le cœur du business ainsi que la raison d’être de l’entreprise ». Toutes les entreprises ne changent pas cependant de business model pour autant. Elles ne sont que 25% des entreprises à en faire un nouveau. 20% des ETI qui en ont déjà adopté alors que 5% l’envisagent à court ou moyen terme. Parmi celles-ci, il est à noter que c’est seulement dans 15% des cas que l’ancien business model est abandonné. 85% en font un complément de l’existant. Elles semblent donc considérer qu’il y aura davantage une transformation qu’une réelle remise en cause directe.

Les raisons de changer de business model

Si le fait de changer de business model semble lié à l’accélération. On constate que c’est davantage pour accroître le business existant que les entreprises souhaitent réaliser ce changement puisque 50% déclarent le faire pour trouver de nouveaux leviers de croissance et 49% pour accélérer la croissance.

Ceci n’est pas la seule raison puisqu’ils sont 34% à déclarer le faire pour contrer une baisse du chiffre d’affaires, ce qui induit que les nouveaux comportements des consommateurs affectent les ventes. Dans le même ordre d’idée 34% le font pour répondre à la pression des clients, 24% pour rester à la page et s’adapter aux disruptions du marché du aux technologies.  Mais les consommateurs ne sont pas les seuls acteurs puisque 20% réalisent ce changement pour répondre à la pression des salariés. La concurrence joue également. En effet, 25% le font pour s’adapter aux des concurrents. 23% le font par crainte d’être éliminés. 

Si les consommateurs ont changé le cadre légal a également évolué puisque 31% déclare le faire pour s’adapter au cadre légal et 24% pour s’adapter à son environnement fiscal, une véritable prise de conscience donc par le législateur. 

Enfin 22%, le font pour contribuer à préserver l’environnement.

L’accélération a un impact sur tous les services

Les RH restent les premiers impactés par le changement de business model puisque 52% déclarent qu’ils en sont tributaires. Mais ce sont un peu tous les services qui sont impactés. Entre 40 et 49% déclarent que la finance, la communication, l’organisation de l’entreprise, le management, la culture d’entreprise, et le marketing sont affectés par celle-ci. Restent que d’autres secteurs de l’entreprise sont également affectés car leurs réponses allant tout de même de 29à 39% pour la R&D, la trésorerie, l’image de l’entreprise sur le marché, les aspects commerciaux, la logistique, les aspects juridiques, la communication financière de l’entreprise ou encore la structure de marge sont loin d’être anodines. Ce sont donc bien tous les pans de l’entreprise qui subissent cette accélération. Elle va donc devoir s’adapter aux nouvelles technologies, aux enjeux environnementaux, à la mondialisation ainsi qu’à un consommateur de plus exigeant et qui ne laisse plus rien passer.

Les phénomènes à prendre en compte

Si les dirigeants sont concernés par cette accélération, c’est d’abord lié au fait que tout semble devoir être effectué plus rapidement. Le consommateur est le premier à l’origine de ses transformations. Il n’hésite plus à faire appel à la concurrence même mondiale. Sa volatilité est d’abord facilitée par les nouveaux moyens technologiques. Il peut faire ses demandes partout dans le monde en quelques clics). De plus, il faut prendre en compte qu’il attend aujourd’hui une réponse quasi immédiate.

La patience n’est donc plus de mise et il veut tout, tout de suite. Sa conscience de l’environnement (et espérons-le celle des dirigeants) a impliqué que ses réflexes d’achat sont en train de se modifier. Les entreprises doivent donc remettre en cause tout leur processus afin de s’adapter à cette nouvelle demande. Celle-ci se veut plus saine pour la planète mais également plus respectueuse pour l’écosystème. La consommation devrait paradoxalement évoluer vers du local dans les années à venir. Or, paradoxalement de plus en plus font appels à des sociétés à l’autre bout de la planète.

Il n’y a nul doute que l’on devrait voir les entreprises se transformer de manière phénoménale dans les prochaines années. 

La communication hors média : un outil indispensable pour une TPE

La communication hors média : un outil indispensable pour une TPE

Les TPE mettent au centre de leurs  pratiques de communication le client car c’est la confiance établie avec les clients qui le rend fidèles. Elles savent être attentives à leurs  demandes mais aussi répondre à leurs réclamations ou à leurs   besoins en service après-vente. Certes, elles ont conscience  que leur présence sur les réseaux sociaux est nécessaire mais elles privilégient les liens de proximité. 

Pour se bâtir une bonne image, une entreprise se doit d’être prévenante vis-à-vis de ses clients. Pour matérialiser les relations, l’entreprise doit passer par différents moyens de communication. 

Les canaux de communication pour communiquer avec l’entreprise peuvent se classer en deux catégories : la communication médiatique (la radio, la télévision ou l’affichage) et la communication hors média qui favorise la communication personnelle directe avec le client. Ce dernier est le canal le plus promu par les TPE grâce aux nombreux avantages qu’elle offre. Son coût convient parfaitement au budget de communication des petites entreprises. 

Les avantages de la communication hors média

Pour que le message soit bien transmis à la cible, il faut qu’il soit simple, bref et clair. Il faut également que l’entreprise étudie la cible qu’elle veut toucher et adopte une communication spécifique à chacune d’entre elles. Pour qu’un message soit bien capté par le client, il faut qu’il y ait répétition de ce message. La communication hors média est adoptée par beaucoup de TPE du fait qu’elle génère moins de dépenses et que le retour sur investissement est plus rapide. On peut citer quelques exemples de canaux de communication hors média.

La promotion

Beaucoup de TPE et PME choisissent cette forme de communication pour attirer les cibles et pour garder leurs clients, en premier lieu parce qu’il y a retour sur investissement très rapide. C’est aussi le moment idéal pour récolter le maximum de données sur les clients. La promotion reflète également une image plus dynamique de l’entreprise ou de la marque. Il faut cependant faire attention, car la promotion de vente nécessite beaucoup de créativité, il faut également choisir le bon lieu, le bon moment ainsi que les commerciaux qui effectueront le travail promotionnel. Attention, car si vous vous organisez mal, vous risquez de ne pas avoir de résultats. 

Le marketing direct

Le marketing direct, qui peut par exemple prendre la forme de mailing, est une technique qui permet à l’entreprise d’être plus proche de ses clients. La société peut vendre ses produits ou services ou encore inciter le consommateur à participer à un évènement ou manifestation qu’organise l’entreprise. Le marketing direct permet d’obtenir un retour sur investissement dans un temps très bref. Avec cette technique, le commercial est aussi plus proche du client, il peut donc connaître plus précisément ses besoins et ses attentes. Cela permet de créer une relation de proximité. 

L’internet

L’entreprise peut également opter pour les relations presse, l’événementiel ou le parrainage. Mais la communication avec le client sur internet est aujourd’hui plus qu’indispensable. L’explosion des réseaux sociaux, des blogs ou des sites est à prendre en compte dans votre stratégie. L’avantage de ce canal est que vous pourrez communiquer directement avec le client. Vous recevrez des comptes rendus en temps réel de la qualité de votre produit, de votre service ou de la satisfaction du client. Les réseaux sociaux vous permettent d’être plus proche de votre cible, sans vous limiter dans le temps ou sur l’endroit que vous souhaitez atteindre. Le web n’a aucune limite géographique et surtout, c’est un moyen gratuit de bien communiquer.

Ces éléments qui améliorent la satisfaction du client

Ces éléments qui améliorent la satisfaction du client

S’il est souvent difficile de tout mettre en place par manque de temps, de nombreux points de l’entreprise peuvent être améliorés pour rendre le client toujours plus satisfait et qu’il parle de vous. On le sait un client en amène souvent un autre. Zoom sur les points qu’il peut être bénéfique d’améliorer la satisfaction du client.

Le délai de réponse

Aujourd’hui, nous sommes dans le monde de l’immédiateté. Le client attend une réponse rapide ou du moins une confirmation de prise en compte de la demande. S’il n’est pas toujours possible de répondre dès réception, vous pouvez mettre en place des systèmes de réponses automatiques. Celles-ci mettent en exergue que vous accusez bien réception de la demande par exemple, la possibilité d’avoir un devis estimatif (voire définitif) immédiat, un rappel immédiat, un chat en direct, une FAQ qui permet de répondre à la majorité des questions, une possibilité de vous joindre à tout moment, … Plus vous arrivez à raccourcir le délai de réponse, plus il sera en général satisfait. Une étape difficile, qui peut prendre du temps et se révéler parfois complexe à mettre en œuvre. Si vous ne pouvez pas répondre à tout, essayez de créer au maximum des réponses types pour pouvoir y répondre rapidement. 

Le délai de livraison

De la même manière que le délai de réponse, plus il se rapproche de l’immédiat, plus votre client sera satisfait. S’il peut parfois avoir besoin d’une livraison à une date précise, il appréciera que vous puissiez en général lui donner l’objet de son désir immédiatement. A défaut de pouvoir réaliser la commande sur le champ, vous pouvez toujours mettre en place un mécanisme de suivi. Ce dernier lui permet de suivre son colis, par exemple, en temps réel. Plus vous optimiserez la livraison en termes de tranche horaire (surtout s’il s’agit d’un objet qui ne rentre pas dans une boite aux lettres), plus il vous en sera reconnaissant. Les systèmes de livraison devraient d’ailleurs devenir de plus en plus précis dans les années à venir. 

Le respect de la qualité et de la commande

S’il y a bien une chose qui peut agacer votre client, c’est bien que l’objet qu’il a attendu ne corresponde pas à sa demande. Tout défaut qualitatif peut rapidement se transformer en plainte voire en réclamation. Mettre en place des systèmes de contrôle représente souvent une nécessité. Il s’agit parfois de bien prendre la commande mais aussi de vérifier la cohérence par rapport à la demande. En effet, il se peut qu’un champ ait été mal rempli par erreur par exemple ou que l’objet commandé ait une caractéristique que ne voulait pas l’acheteur. Il retiendra alors plus son insatisfaction que votre responsabilité dans la démarche. 

L’implication dans l’amélioration

Quand un client rencontre une difficulté ou pourrait proposer une amélioration substantielle, il peut être judicieux de l’écouter. Il représente souvent celui qui vous donnera les meilleurs conseils car ils utilisent votre produit. Il sait mieux que quiconque les difficultés qu’il rencontre. Or, s’il n’a pas vu une fonctionnalité que vous avez pourtant déjà créée et qu’il se plaint, c’est peut-être qu’elle n’est pas assez visible ou facilement accessible. Un client qui peut suivre ce que devient sa demande dans ce cas peut vite vouloir naturellement devenir un ambassadeur. 

La personnalisation au maximum

Pour augmenter au maximum la satisfaction client, certaines entreprises n’hésitent pas à personnaliser chaque objet en fonction de la commande. Il n’y a qu’à penser à Coca-Cola qui permettait d’avoir une bouteille à son nom. La personnalisation implique souvent de gérer de la data et ne doit être proposé qu’en option. A défaut, vous pourriez vite lasser un client qui ne cherche qu’à aller rapidement et avoir un objet/service standard. Il ne faut pas perdre votre prospect dans des détails qui ne l’intéressent pas. 

Les ambassadeurs

Si vous souhaitez valoriser au maximum certains de vos clients, peut-être est-il temps de mettre en place des ambassadeurs. Ceux-ci sont très souvent les plus grands utilisateurs de votre solution. Ils n’hésiteront pas à vous recommander car ils apprécient que vous faîtes. S’il peut-être parfois délicat de les joindre, avec une approche bien réalisée, vous pouvez souvent le faire. Certaines entreprises n’hésitent pas à offrir toutes sortes d’attentions à leur ambassadeur comme des fonctions en avant-première, des goodies, des réductions ou encore des réductions. 

Des réductions et un prix attractif

Cela peut paraître évident mais des réductions et un prix attractif attirent très souvent les clients même si dans certains cas, avoir un prix onéreux peut parfois être signe de qualité. Il faut tout de même faire attentif dans ce cas à ne pas dévaloriser ce que vous vendez ou à passer le message que, toute l’année, vous réalisez une marge colossale. On se rappelle très bien des réactions du public lorsque Free est arrivé dans la téléphonie et que beaucoup de clients n’ont pas apprécié les marges des opérateurs avant l’arrivée de ce dernier. Les réductions peuvent également poser des problèmes comme nous l’avons vu lors du Black Friday où certains se sont demandé pourquoi de telles réductions n’étaient pas possibles toute l’année. 

Un SAV ultra performant

Plus sensible que le service commercial, le service-après-vente doit souvent se révéler impeccable et réactif. Il est rare d’appeler son SAV pour lui témoigner de toute sa satisfaction. Il est en général le dernier rempart contre l’insatisfaction et il doit posséder la rapidité et la capacité à rapidement proposer des solutions. Presque tout le monde a fait l’expérience d’une attente interminable avec une belle petite musique qui finit par vous agacer. Proposer un rappel en cas d’une attente prolongée plutôt que de raccrocher pourrait s’avérer, par exemple, une bonne pratique. A noter que le client doit pouvoir renseigner au besoin et être identifié dans les meilleurs délais et sans qu’il fasse beaucoup d’efforts. 

Le multi-canal d’achats

Certains produits ne s’y prêtent pas mais dans la plupart des cas, le client apprécie le fait de pouvoir commander via un maximum de canaux. Il veut ainsi pouvoir autant commander de son ordinateur, que de sons smartphone jusqu’à dans un magasin physique. Plus vous lui proposerez de méthodes pour acheter facilement son produit/service, plus il sera satisfait. Bien entendu, tous les canaux ne sont pas utiles et parfois trop coûteux pour être mis en place. 

La proximité / La distance

Certains clients apprécient la proximité et d’autres préfèrent être tranquilles dans leur coin. Il s’agit d’un critère qui dépend non seulement de la nature de votre business, de la personnalité de votre client mais aussi de son humeur. Si, par exemple, vous appréciez parfois de discuter avec votre restaurateur préféré, il peut s’avérer certaines situations où vous ne souhaitez pas du tout lui parler. Il faut donc savoir gérer la proximité en considérant un certain nombre de critères. Il en est pareil de l’anonymat ou non.

L’optimisation du temps

Cela peut paraître un cliché mais chacun ne souhaite souvent pas passer son temps à faire la queue dans un magasin ou à rechercher ce qu’il doit trouver sur un site internet. L’optimisation des temps parcours et des recherches reste une priorité pour la plupart de vos acheteurs donc autant leur proposer de gagner du temps en améliorant le parcours client. Moins un prospect fait de clics sur un site internet, plus il aura tendance à commander. En magasin, la réalité peut être parfois différente et les enseignes sont nombreuses à travailler sur le sujet. Il n’y a qu’à penser à Ikea qui vous faisait faire le tour du magasin pour pouvoir en sortir même si les choses ont changé depuis car les clients aiment la liberté. 

Marketplaces : avantages et inconvénients pour la vente en ligne

Marketplaces : avantages et inconvénients pour la vente en ligne

Acheter sur les sites e-commerce devient une habitude chez les consommateurs de plus en plus sédentaires et connectés. Médiamétrie et la Fevad (Fédération e-commerce et vente à distance) ont publié en mai 2019 leur baromètre trimestriel de l’audience du e-commerce France. En moyenne 42,9 millions d’internautes ont consulté, chaque mois, au moins un des 15 sites. Tous ces sites marchands obtiennent un nombre de visites très significatif, si on ne site que l’exemple d’Amazon qui occupe la première place avec 29,7 millions de visiteurs uniques par mois, à la seconde place Cdiscount avec 20,1 millions de visiteurs uniques, suivi de FNAC.com avec 14,4 millions et Vente-privée avec 13,3 millions. Comme le degré de popularité des sites n’est pas le même, les sites les moins connus deviennent en quelque sorte des affiliés. 

Qu’est-ce qu’une marketplace ?

La marketplace se traduit littéralement comme la place de marché. C’est une interface web utilisée aujourd’hui par de nombreuses PME ou TPE pour augmenter leur taux de vente. Ces entreprises choisissent de vendre leur service auprès des sites plus grands et plus connus et d’afficher leur e-boutique sur une de ces places de marché online, Amazon, Rakuten ou Rueducommerce par exemple. Le mécanisme se déroule comme suit : un site marchand qui a déjà sa notoriété, offre un espace de vente dans son site aux vendeurs en échange d’une part de commission sur chaque vente effectuée.

Quels sont les avantages de cette technique ?

Avec la marketplace, l’entreprise ou le vendeur qui bénéficie de l’espace de vente profite de la notoriété d’un site marchand. Il devient donc plus facile d’attirer l’attention des cibles et de pouvoir vendre les produits.
Aussi, les sites marchands mettent à la disposition des vendeurs des API et d’autres outils de webmarketing qui leur permettent plus aisément de partager leur catalogue de produits aux internautes, fixer les prix, récupérer les informations pour le traitement des commandes, planifier et recevoir des rapports et bien plus encore.

Vous aurez également plus de chances d’étendre votre marché, car il existe des Marketplaces qui peuvent couvrir des marchés internationaux. Les vendeurs ne sont donc pas limités dans l’espace.

Les limites du marketplace

La gestion du stock est souvent le problème le plus récurrent rencontré par les vendeurs. Une rupture de stock peut pénaliser le vendeur et diminuer sa visibilité sur une marketplace. En étant positionné sur ces places de marché, vous pouvez certes profiter de la notoriété du site en question, mais en contrepartie, vous participez également à l’optimisation du référencement de ce site, car la visite et l’achat ne s’effectuent pas sur votre espace web, mais bien sur la marketplace. De plus, vous n’êtes pas seul sur les places de marché. La concurrence est rude. Un conseil : proposez des offres tarifaires agressives qui permettront aux internautes de vous choisir plutôt que votre concurrent. 

Vous avez le choix entre un grand nombre de sites. Si vous voulez cibler le grand public, entrez dans les sites comme Amazon ou eBay. Mais si vous vendez des produits spécifiques, optez pour les sites spécialisés. Si vous vendez du prêt-à-porter par exemple, choisissez un site comme PlaceDesTendances ou si vous vendez des articles pour bébé, allez sur Godsavethekids.com. Le choix de sa place de marché est crucial pour doper sa visibilité et, in fine, augmenter son taux de transformation.

Quel futur pour l’impression 3D ?

Outil révolutionnaire dans le secteur de l’imprimerie, l’impression 3D a changé la vie des entreprises depuis ces dernières années. Dans les années à venir, au rythme de son adoption, elle va encore bouleverser le monde industriel.

Une technique futuriste

Ce procédé vise surtout à optimiser la production industrielle des éléments les plus spécifiques du secteur médical et aéronautique. En l’occurrence, la présence du service impression 3D dans ces secteurs est un avantage concurrentiel considérable. Les industriels continuent à investir et leur placement augmente de manière exponentielle. Le montant de l’investissement varie de 1 000 à 10 000 $ (à l’année) pour ces impressions 3D, soit de 27 à 38 %, mais aller au-delà des 50 000 $. Presque les ¾ des entreprises ont augmenté leurs fonds consacrés à l’impression 3D durant ces 3 dernières années.

Une formation appropriée

Grâce à cette technologie innovante, les entreprises forment leurs collaborateurs pour ce procédé. Ces derniers gagnent en compétence, pour leur propre bien et celui de leur entreprise.

Des coûts optimisés

Certes, les coûts à l’investissement sont élevés pour l’impression 3D. Cependant, à l’usure, ceux qui adoptent cette technique ont l’avantage puisque les pièces produites sont plus robustes, donc plus durables. Dans un futur proche, il est même prévu que des investissements conséquents, et surtout en constante évolution, promettent une optimisation supplémentaire des coûts de production.

Grâce à l’optimisation des coûts, le marché de l’impression 3D a des perspectives réelles de développement. D’autre procédés comme le moulage par injection permet ainsi de produire à grande échelle et réduire les coûts unitaire.

Une technologie qui séduit

Outre les entreprises, l’impression 3D séduit également les particuliers. La vente des imprimantes 3D domestiques s’est beaucoup développée pour des raisons précises. La fabrication de nouveaux objets et la réparation de certaines pièces sont aisément réalisables avec ce matériel. Les plateformes de partage sont très répandues, avec des fichiers numériques fournis, d’où l’engouement des utilisateurs directs. Il est vrai que sans formation adéquate, l’utilisation des fichiers numériques peut être une barrière à la création. Mais avec la technologie d’impression FDM, utilisation du dépôt de filaments fondus, ils peuvent adopter comme base de fabrication divers matériaux, pour ne citer que le polyamide, le bois, ou encore le carbone.

Outre son statut de procédé révolutionnaire, l’impression 3D est un marché en plein essor et continue de l’être. De nombreux domaines adoptent cette technologie pour améliorer leur production. Les particuliers, de leur côté, intègrent ce matériel pour une utilisation quotidienne. Qualité, rapidité et diversité sont concentrées dans la réalisation faite avec ce type de machine, d’où ses perspectives plus que ambitieuses.

Pour les industries, il s’agit d’une innovation permettant de construire une maison en quelques heures, un avion complet et une base lunaire, reproduire des crânes de blessés en vue d’une reconstruction faciale, ou encore produire des prothèses sur mesure.

Les conseils pour manager les nouvelles générations

Young business team meeting in the office, working together and discussing ideas on sticky notes, business creative solutions and start-up concept

Les nouvelles générations sont présentes sur le marché. Elles donnent du fil à retordre aux anciennes qui étaient habituées à des attentes différentes de la part des collaborateurs. Aujourd’hui, manager ne se fait plus de la même manière. Il ne suffit pas de donner un salaire pour que l’engagement soit présent. Avec un avenir incertain et des technologies omniprésentes, on peut comprendre que l’évolution soit naturelle. 

1 – Ne pas croire que l’argent fait tout 

Si la contrepartie du travail était autrefois les espèces trébuchantes et qu’elles restent importantes sinon ils feraient du bénévolat, les jeunes sont moins sensibles à l’argent qu’autrefois. De nombreuses études montrent que le salaire a perdu de l’importance à leurs yeux et ils aspirent désormais à quelque chose de plus. Attention tout de même car il existe des profils pour lesquels le salaire et primes demeurent le premier critère. S’il n’est plus le seul élément qui permet de faire de la rétention ou de l’attraction, il reste à prendre compte souvent comme le premier critère. 

2 – Donner un sens qui va au-delà de faire de la croissance

Aujourd’hui, l’entreprise doit donner du sens à l’action et l’entreprise responsable est en vogue. En effet, les salariés cherchent à mettre du sens dans leur action et ne désirent plus rejoindre les multinationales qui n’ont pas de politique RSE. Pour attirer les talents, l’aventure joue un grand rôle et être une entreprise qui œuvre pour un but qui va au-delà de la croissance est devenu un critère de choix. Si on considère la rétention des talents, il est même presque devenu nécessaire d’aller plus loin et de mettre en exergue l’impact de l’action de chacun dans ce but. Ainsi, certaines entreprises n’hésitent pas à créer des tableaux de bord dynamiques. Ceux-ci montrent chaque jour la progression vers l’objectif de l’entreprise et l’impact de chaque service sur sa réalisation. 

3 – Prendre en compte les nouvelles technologies

Les nouvelles générations sont nées avec les nouvelles technologies. Vouloir s’en passer est un peu devenu signe d’obsolescence pour eux. Fonctionner à l’ancienne avec des tonnes de papier à remplir à la main n’est pas dans leur habitude de fonctionnement et vous pourriez vite les dissuader de vous rejoindre si vous ne mettez pas en place des habitudes de travail qui sont dans l’air du temps. Ils sont nombreux à maîtriser parfaitement des outils comme Skype, What’s App ou les réseaux sociaux comme Instagram. Ils seront souvent force de proposition en l’occurrence et il faudra parfois savoir vous mettre à la page. 

4 – Avoir plus de souplesses 

Il s’agit d’une génération qui aspire à plus de souplesse. Il n’y a qu’à voir le nombre d’entre eux qui cherchent à créer leur entreprise pour comprendre que l’indépendance est une clé du management moderne. La flexibilité sur les horaires quand elle est possible reste fortement appréciée. Aussi, la possibilité de travailler exceptionnellement à distance reste un argument de taille notamment si cela leur permet de gérer les soucis personnels. Les vies privée et professionnelle s’étant aujourd’hui fortement entremêlées depuis l’apparition des smartphones avec une connexion permanente aux emails, la souplesse joue un rôle majeur. 

5 – L’ambiance avant tout

Même si cela semble parfois illusoire dans certaines sociétés, le bien-être au travail joue un rôle capital pour d’autres. L’ambiance doit être détendue et le lieu de vie agréable. Influencées par les propositions de la Silicon Valley, certaines pratiques comme disposer d’un babyfoot/ table de ping pong sont devenues courantes dans les entreprises quelles que soient leur taille. Les espaces de coworking en proposent et les entreprises n’hésitent plus à les rejoindre pour bénéficier de l’ensemble de ces avantages et attirer toujours plus de monde. Le cadre de travail est aujourd’hui essentiel et proposer un cadre trop sévère peut vite les lasser. Une fois que vous avez vécu avec le café à disposition, il peut être difficile de se voir travailler sans les avantages des entreprises qui cherchent à procurer le bien-être de leurs collaborateurs. 

6 – Le team building

On le remarque peu mais pourtant sa présence dans toutes les interviews des entreprises qui souhaitent attirer. Aujourd’hui, les managers n’hésitent plus à inviter leurs équipes en dehors du lieu de travail à aller boire un verre par exemple. Le team building s’est imposé partout que ce soit à l’échelle d’un groupe au travers de séminaires, de pôle avec des concours par exemple ou plus simplement d’initiatives locales. Certains managers sont d’ailleurs surpris d’entendre des réflexions lors d’entretien comme « Ah bon, votre séminaire ne se fait pas à New York ? ». S’il n’est pas nécessaire de traverser l’Atlantique, l’esprit d’équipe tient un rôle fondamental. Il vous faudra donc faire attention à ne pas recruter quelqu’un qui le détruirait. 

7 – Bien prendre en compte l’accueil

Quand un salarié arrive, il est souvent perdu. L’accueil de chaque nouvel arrivant est aujourd’hui une nécessité pour les entreprises qui ne laissent plus rien au hasard. Entre kit d’accueil, formation, intégration pendant plusieurs semaines, il est clair qu’elles font tout pour intégrer le plus rapidement possible les nouveaux venus. Certaines entreprises créent des vidéos d’accueil permettant d’expliquer tout le fonctionnement de l’entreprise afin que chacun connaisse son fonctionnement global. 

8 – L’évolution de poste

On néglige très souvent la formation dans les entreprises. L’évolution de poste et le changement sont devenus cependant une des clés du management de la nouvelle génération. Elle ne cherche plus à rentrer dans une routine et veut souvent pouvoir relever des challenges et acquérir des compétences qui valorisent leur cv. La nouvelle génération se lasse plus vite et il vous faudra prendre en compte les aspirations de chacun et savoir vers quoi elle veut aller. Elle n’hésite plus à apprendre et se former. Si les jeunes ne peuvent pas chez vous, nul doute qu’ils iront voir si l’herbe est plus verte ailleurs. 

En fin de compte, la nouvelle génération n’est pas si différente de l’ancienne si ce n’est par sa maîtrise des nouvelles technologies, sa volonté d’œuvrer pour quelque chose qui a du sens, une frontière vie privée vie professionnelle souvent plus perméable et son envie d’œuvrer dans des conditions plus agréables de travail. 

10 conseils pour accélérer

conseils pour accélérer

Si l’accélération dans le business se fait ressentir un peu partout, il existe de bonnes pratiques pour la réaliser dans de bonnes conditions. Selon une étude de Mazars réalisée par Data Observer et Opinionway, il y en aurait 10 qui s’avéreraient pertinentes. Zoom sur chacune d’entre elles et qui pourrait bien vous aider à booster votre business.

1 – Vitesse et précipitation : deux choses à ne pas confondre.

Lorsque l’on souhaite accélérer, force est de constater qu’il ne faut pas le faire dans n’importe quelle direction. L’accélération, voire le changement de business model, entraîne des conséquences sur chaque pan de l’entreprise alors autant ne pas se tromper de direction ou vouloir tout changer en une seule fois. Il est clair qu’une fois sortie la tête du guidon, la tendance peut être de partir rapidement dans toutes les directions sans prendre en compte l’impact sur les ressources. Il faut cependant savoir bien analyser les conséquences que le changement va produire, bien préparer les équipes et bien leur expliquer le sens où on veut aller. Parfois, il faudra prendre votre mal en patience et opérer un changement à la fois. A défaut, vous pourriez bien épuiser vos équipes. 

2 – Etablir un cap stratégique et rendre vos tactiques souples

Pour aller loin, vous devez bien définir votre vision. Il va vous falloir emmener vos équipes sur un chemin qui leur est inconnu. Vos tactiques doivent être souples et votre organisation doit savoir être agile pour pouvoir s’adapter à de nouvelles méthodes de travail. Il s’agit de bien définir vers où vous voulez tendre et comment vous comptez vous y rendre sans toutefois être trop rigide. Les 4 grandes tendances qui influencent les entreprises à accélérer : des clients toujours plus exigeants, l’écologie comme urgence, la réalité des nouvelles technologies et la mondialisation. Autant d’éléments à prendre en compte qui font que vous aurez du mal à tout faire en une seule fois. 

3 – Le cœur de métier et sa raison d’être en premier

A trop vouloir effectuer de changements et s’adapter à la vitesse, on peut en perdre le sens de la mission de l’entreprise et son identité. Même si vous désirez accélérer vous devez garder en tête que vous ne devez pas oublier votre cœur de métier. D’ailleurs 85% des entreprises qui développent un nouveau business model le font en complément de celui-ci initial. N’oubliez pas de préserver vos valeurs. La prise en compte des nouveaux enjeux et technologies ne doit pas vous faire oublier qui vous êtes, ni le relayer aux oubliettes. Vous avez fonctionné d’une certaine manière et rien ne vous empêche de proposer des solutions alternatives sans délaisser votre cœur de métier. La tendance peut être également de faire un virage à 360° en apercevant une ouverture mais qui peut complètement transformer l’entreprise et vous pouvez y perdre tout le monde. 

4 – Décider au plus près du terrain

Le terrain reste le meilleur endroit où vous pouvez avoir des retours sur les améliorations qui peuvent être faites dans votre entreprise. On le dit souvent « celui qui fait c’est celui qui sait ». L’innovation participative qui fait remonter les problèmes et dégager les solutions est de plus en plus courantes dans les entreprises où chacun contribue à l’amélioration des processus. Il ne faut pas non plus se déconnecter du client quand on est dirigeant car c’est bien lui qui va vous orienter, en général, vers les bonnes solutions.

5 – L’obsession de la satisfaction client

Il existe de nombreuses manières de satisfaire le client mais encore faut-il bien l’écouter. N’oubliez pas l’éternel conseil : « vous avez deux oreilles et une bouche » donc autant écouter votre client qui pourra vous donner non seulement vos avantages concurrentiels, vos défauts, vos perspectives d’amélioration par rapport aux problèmes rencontrés ou encore à ce que propose la concurrence, vous informer sur ce qu’il utilise et ce que vous pourriez lui offrir en complément de votre offre… Le client reste celui qui vous utilise et qui vous achète alors autant l’écouter en premier et voir comment vous pouvez le satisfaire encore et toujours plus. 

6 – Choisir les bons partenaires

Cela peut paraître une évidence mais vous devez choisir des partenaires qui sont en adéquation avec votre nouvelle manière d’agir. Rien ne sert de proclamer que vous êtes pour le développement durable si tous vos fournisseurs sont anti-écolos par exemple. Il vous faut trouver des partenaires qui sont dans la même logique que vous et qui souhaitent atteindre les mêmes objectifs ou les ont déjà atteints. 

7 – Placer les hommes au cœur du pilotage

Pour qu’un changement s’opère en toute harmonie, vous devez fédérer autour de vous le maximum de personnes. Si vous devez porter le changement, il ne faut pas le faire tout seul. Pour cela, il vous faudra faire en sorte que vos équipes s’approprient les nombreux changements à opérer surtout s’ils finissent par impacter la structure même de votre organisation. La résistance au changement est naturelle et vous devrez littéralement entrainer vos collaborateurs dans l’aventure. Pour cela, vous devrez montrer en quoi l’objectif est souhaitable et prendre le temps d’écouter les réticences et de parer aux objections. A défaut, vous pourriez vite vous retrouver confronté à une démotivation générale.

8 – Réduire les cycles de reporting

Qui dit accélérer dit également prendre en compte que les changements vont s’exécuter de plus en plus rapidement. Alors autant avoir des retours très réguliers notamment pour faire remonter les informations sur ce qui marche bien et sur ce qui marche mal. N’oubliez pas que vous allez faire des choix non pertinents et il vous faudra par moment rectifier le cap et la stratégie. Ceci implique de bien analyser chaque situation afin de ne pas réaliser au bout de quelques mois que vous vous êtes trompé de direction ou qu’il existe un facteur bloquant que vous n’aviez pas pris en compte et pour lequel vous allez devoir trouver une solution. 

9 – Déterminer les bons indicateurs

Suivant la voie où vous désirez aller, vous allez surement devoir mettre en place des indicateurs qui sont différents de ceux que vous utilisiez autrefois. L’écologie, la satisfaction client, la capacité à résister à la mondialisation ou encore la prise en compte des nouvelles technologies, entraînent la mise en place de nouveaux indicateurs. Il peut s’agit par exemple du taux de conversion si vous êtes sur internet, les délais de livraison ou encore l’information client. Il existe une kyrielle d’indicateurs possibles que vous devrez déterminer selon les situations et votre cap. N’hésitez pas à bien y réfléchir avant de vous lancer dans l’aventure pour les mettre en place dès le début.

10 – Mesurer l’impact sur l’humain 

Tout changement génère de la résistance comme le disions plus haut. Un des indicateurs qui ressort est celui sur l’impact humain. Il peut s’agir bien entendu de vos équipes qui risquent d’avoir du mal à s’adapter à cette nouvelle manière de faire qui engendre une forte accélération et une remise en cause de leurs habitudes. Certains se sentiront par exemple angoissés à l’idée d’en sortir car qui dit habitudes dit sécurité pour la plupart des gens même si cela n’est pas forcément vrai. Mesurer également l’impact sur la RSE en général reste une bonne pratique si vous souhaitez constater si votre action a de véritables impacts ou si elle ne risque pas de rester qu’une bonne intention.

Pensez aux concours et subventions !

Pensez aux concours et subventions !

Candidater à un concours ou bénéficier d’une subvention vous donne la possibilité d’obtenir une aide financière. Dans le cas des concours, vous pouvez même en profiter pour gagner plus qu’un simple prix.

Les concours à la création d’entreprise

Plus qu’une dotation financière, ils vous apportent de la crédibilité vis-à-vis de vos partenaires, vos clients et votre banque. De nombreuses associations, entreprises, fondations ou réseaux d’accompagnement organisent des concours. Leur but est de récompenser les meilleurs projets de création d’entreprise. Il en existe plus d’une centaine en France. Par ailleurs, chacune vise des publics différents : les jeunes, les femmes, les chercheurs, les artisans… La plupart du temps, ces concours donnent lieu à une aide financière (de 1 000 à 40 000 € voire plus). En outre, ils servent également à tester la présentation de votre projet/entreprise. Or, elle pourra s’avérer d’une grande aide lors d’une levée de fonds par exemple. Autre avantage : ils vous apportent une exposition médiatique qui vous permettra de vous faire connaître de vos futurs investisseurs.

Les subventions

Publiques ou privées, les subventions représentent un excellent moyen pour les porteurs de projet de trouver de l’argent. En effet, les subventions sont des aides financières accordées à un entrepreneur, par l’état, une collectivité locale ou une fondation d’entreprise. Mais aussi, une fois versée, la subvention est pleinement acquise par le créateur. De plus, à la différence d’une avance remboursable ou d’un prêt, elle n’est pas à rendre. Elles sont en général octroyées en fonction de votre lieu d’implantation, votre caractère innovant, votre degré de maturité, votre handicap si vous en avez un et votre sexe. Or, la seule grande difficulté est leur nombre. En effet, Il existe plusieurs milliers de subventions et trouver l’aide qui vous correspond représente parfois un véritable défi.

Quelques exemples 

  • Les allocations chômage (ARE et ARCE)

Si vous êtes demandeur d’emploi indemnisé, lors de la création de votre entreprise, vous pourrez continuer à bénéficier de vos allocations chômage, sous la forme de versements mensuels ou d’un versement en capital.

  • Le RSA (prime d’activité)

Si vous percevez le RSA, vous pourrez le maintenir lors de la création de votre entreprise. D’ailleurs, cette subvention pour la création d’entreprise est proposée aux créateurs d’entreprise qui perçoivent des revenus inférieurs à un certain montant.

  • Le dispositif NACRE

Le dispositif NACRE est  un accompagnement à la création d’entreprise, accordé aux entrepreneurs qui montent leur activité. Or, celui-ci permet entre autres d’obtenir un prêt à taux zéro. Pour bénéficier de cette subvention à la création d’entreprise, vous devez remplir tout de même certaines conditions.

  • Les aides pour les femmes créatrices. Vous pouvez notamment bénéficier de prêts à taux préférentiel et obtenir des garanties pour vos emprunts via des agences soutenues par le Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes.
  • Le crédit d’impôt recherche

Si votre entreprise mène un projet innovant et qu’elle réalise des dépenses pour la recherche et développement, vous pourrez bénéficier du CIR, c’est-à-dire du Crédit d’Impôt Recherche. Or, cette subvention indirecte permet d’avoir à payer moins d’impôts : le crédit d’impôt est déduit du résultat imposable de votre entreprise.

…. La liste est loin d’être exhaustive !!!

Pourquoi le client n’est pas toujours le roi ?

Business people having a discussion

L’expression qui veut qu’un client serait toujours le roi ne représente pas toujours la vérité. S’il peut effectivement être au centre de l’attention et s’il demeure une bonne pratique de chercher à le chouchouter, tous les clients ne sont pas à prendre même si parfois la loi en fait une obligation. Il s’agit avant tout d’avoir des clients qui ne vous coûtent pas plus qu’ils ne vous rapportent.

Ceux qui ne paient pas

Un client n’est un client que parce qu’il paie votre prestation. A défaut, il s’agit d’un prospect. Si vous réalisez la prestation mais que vous n’arrivez pas à vous faire payer, vous êtes en train de perdre de l’argent. Il reste souvent acceptable d’avoir un peu de retard dans les paiements. Notamment s’il rencontre des difficultés et que vous avez la trésorerie nécessaire pour attendre qu’il soit en mesure de vous payer. Cependant, cela n’est pas possible dans tous les cas. Vous devrez parfois savoir vous séparer des clients qui ne vous paient pas même si vous les appréciez humainement. Ceci est d’autant plus vrai si l’insolvabilité est notoire et qu’il ne paie pas en amont

Le client qui crée des problèmes

Un client peut nuire à un autre client et que vous n’y soyez pas pour grand-chose. Il peut ainsi par son comportement faire fuir votre clientèle. Attention tout de même car si vous opposez un refus, il vous faudra avoir des motifs légitimes. La discrimination (âge, sexe, origine, etc.) entraîne notamment des sanctions pénales. Cette interdiction est cependant liée à une relation et à un consommateur et figure à l’article L. 121-11 du code de la consommation : « Il est interdit de refuser à un consommateur la vente d’un produit ou la prestation d’un service… ». S’il ne s’agit pas forcément de faire un refus de vente, vous pouvez très bien ne plus encourager le client à venir. Mais la loi admet dans la « mauvaise foi de l’acheteur » que le comportement insultant et l’impolitesse d’un consommateur puisse justifier un refus de vente. Vous ne devez cependant pas en être à l’origine.

Les cas où vous pouvez refuser au roi

Contrairement au roi, il existe des cas où vous pouvez refuser de vendre. Déjà bien évidement en cas d’indisponibilité du produit ou du service. Vous n’avez pas forcément à vous réapprovisionner si votre client vous le demande. Cela est même interdit en période de soldes. Ensuite, la demande peut être considérée comme anormale. Elle doit être conforme aux CGV habituellement proposées ou bien si par exemple, vous arrêtez de livrer d’une certaine manière.

Bien entendu tout ce qui est disposé par la loi comme la vente d’alcool aux mineurs (articles L. 3342-1 et suivants du code de la santé publique) entre dans le cas où le client ne pourra pas vous l’exiger, souvent dénommé ordre de la loi. Enfin si votre contrat est intuitu personae ou encore si le produit ou service est différencié ou non standard, vous pouvez refuser la vente. Dans tous les cas, le juge dispose d’un large pouvoir d’appréciation. Au final, il existe de nombreux cas où vous n’êtes pas tenu de vendre. Tout simplement car cela pourrait nuire à votre entreprise ou ne correspond à vos conditions de vente.

Le client est souvent considéré comme faible

On imagine mal le roi être vu comme une autorité faible. Or, la plupart du temps les lois sont faites pour protéger le consommateur jugé en position de faiblesse par rapport au professionnel. Le code de la consommation est rempli d’articles qui le protège. Il lui assure des garanties comme les vices cachés qui en contrepartie ne s’appliquent pas souvent à l’univers professionnel. Il s’agit donc bel et bien de considérer qu’il n’est pas un être tout puissant comme le serait un roi. Cependant, bien une victime potentielle d’un vendeur peu scrupuleux. 

Vous pouvez être en position de force

Face à un client, vous pouvez rapidement vous retrouver en position de force. Cela arrive notamment lorsque votre offre est rare. Vous n’êtes donc pas obligé de vous plier à ses conditions si vous ne les pratiquez pas habituellement. Ainsi les éléments comme les méthodes de livraison ou tout ce qui entoure la vente et qui restent essentiels ne seront pas au bon vouloir du client. Il paraît évident par exemple que si vous utilisez Chronopost, un client qui vous réclamerait de passer par DHL alors que vous ne collaborez jamais avec cette entreprise ne pourrait exiger de vous de changer tous vos process juste pour lui. 

Un client tout de même à chouchouter

Même s’il n’est donc pas vraiment aussi puissant qu’un roi, le client reste à chouchouter si vous souhaitez avoir du bouche à oreille, une récurrence ou tout simplement qu’il vous aide à améliorer votre produit ou service dans l’avenir. Il reste le mieux placé pour vous aider à progresser, corriger vos erreurs et mettre en place toujours plus de produits ou service afin de satisfaire l’ensemble de la demande. Satisfaction reste souvent une donnée clé pour les entreprises. Au final, c’est lui qui la fait vivre et qui paie. Alors autant le traiter de la meilleure manière possible tout en préservant vos marges. N’oubliez pas tout de même que la vente à perte est interdite. Vous ne pouvez sur le principe revendre un produit à un prix inférieur à celui auquel vous l’avez acheté (même si sept exceptions existent).

Prospecter sa clientèle : par où commencer ?

Prospecter sa clientèle : par où commencer ?

J’ai un rêve « que la clientèle connaisse mon entreprise » sans que j’aie à fournir d’efforts. Elle est conquise par mon produit, mes services !!! Évident, j’ai le meilleur produit ou le meilleur service ! Non la réalité c’est que la clientèle n’achète pas au simple claquement de doigts. Il faut aller la chercher mais sans boussole, vus allez vous perdre dans la jungle de la prospection.

Tout chef d’entreprise est un jour amené à se poser la question de savoir de quelle manière prospecter sa clientèle de façon efficace. Mais surtout par quelle étape débuter cette phase de prospection. Une entreprise se doit de toujours être en contact avec ses clients potentiels, et dans le meilleur cas, de les inciter à rejoindre le rang de nos chalands habituels. Pour cela, différentes étapes sont nécessaires, et il est nécessaire de les respecter. Quelles sont-elles ?

Identifier la cible

Il existe parmi les clients potentiels une multitude de profils différents, dont certains seraient parfaitement aptes à acheter vos produits ou avoir recours à vos services. A l’inverse, d’autres profils de clients potentiels constitueraient une perte de temps dans votre prospection étant donnée leur non-conformité avec votre clientèle habituelle.

Cette non-conformité résulte le plus souvent de critères évidents mais importants à prendre en compte. Prenons un exemple : mon entreprise vend des produits typiquement féminins. Je n’aurai donc aucun intérêt à prospecter la gent masculine. On parle là de « non-consommateurs absolus ». Votre cible de clientèle doit se constituer auprès de ce que l’on nomme les « non-consommateurs relatifs ». Les personnes qui aujourd’hui n’achètent pas vos produits ou ne font pas appel à vos services, mais qui, un jour, pourront être amenés à le faire. Ainsi, depuis peu on a vu apparaître les produits de beauté pour hommes.

Ainsi, il semble indispensable de bien définir votre cible, dans un premier temps, pour éviter les dépenses inutiles en prospection, des dépenses qui n’auraient finalement que bien peu de retombées économiques, mais pour éviter également une grande perte de temps dont vous n’avez certainement pas besoin.

Cerner l’objectif de la prospection

Deuxième étape majeure : définir l’objectif poursuivi par cette phase de prospection. Est-ce celui de recruter d’autres clients parmi les non-consommateurs relatifs ? De fidéliser vos clients ? Ou simplement de vous faire connaître plus largement parmi votre clientèle potentielle ? La définition d’un objectif clair et précis est une composante essentielle de la réussite de votre prospection. Sans objectif clair, vous prenez le risque de ne tirer aucun bénéfice précis de votre opération et de voir son utilité réduite à néant.

Les moyens à mettre en œuvre

Une fois la cible clientèle et de l’objectif cerné, il faut alors mesurer et allouer des moyens à cette phase de prospection. Il faut penser bien évidemment aux moyens financiers (quelle part de budget êtes-vous prêt à investir dans cette prospection ?), mais également aux moyens humains : voulez-vous faire appel à des membres de votre entreprise pour prospecter ou bien à une entreprise extérieure ? La sous-traitance apparaît le plus souvent comme un moyen idéal de confier votre prospection à une entreprise qualifiée et habituée à ces tâches.

En conclusion, il apparaît que trois étapes semblent indispensables dans l’organisation de votre prospection : l’identification de la cible clientèle, la définition de l’objectif poursuivi et l’allocation des moyens nécessaires à la mise en place d’une telle opération. Ces trois étapes sont, en toute évidence, les composantes d’une phase de prospection réussie et l’assurance de pouvoir profiter pleinement des résultats obtenus et d’en tirer le maximum de bénéfices.

La prospection de la clientèle n’est pas une tâche aisée, le chef d’entreprise est souvent dans une situation délicate où il ne sait plus trop où donner de la tête et où débuter sérieusement et sereinement son opération. Ces quelques conseils ont pour objectif de le rassurer et de le guider sur la voie de la réussite concernant l’opération de prospection qu’il souhaite établir dans les jours, les semaines, les mois ou bien les années à venir.