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L’écoute, facteur décisif dans la conclusion d’une vente

L’une des clés pour qu’un vendeur améliore ses performances de vente est de prêter attention à son interlocuteur. Plus l’attention portée paraît grande lors une interaction avec le client plus ce dernier sera susceptible d’acheter le produit ou le service. Comment, alors, être un vendeur plus à l’écoute et donc plus performant ?

« Le seul patron c’est le client. Il peut licencier tout le monde, du directeur à l’employé, en faisant une chose simple : aller dépenser son argent ailleurs. »

Sam Walton | fondateur de la chaine de magasins Walmart

 Délivrer et échanger l’information de manière efficace

Une part importante de l’information n’est pas du tout retenue par votre interlocuteur lorsque vous faites un monologue. Il s’agit de l’une des erreurs les plus commises pendant une vente. La conséquence d’une conversation à sens unique c’est souvent une incompréhension ou un manque d’attention de la part du potentiel client. Il vaut mieux discuter et échanger avec l’acheteur pour lui présenter l’information de manière naturelle. Il aura ainsi l’impression d’avoir un rôle essentiel à jouer.

Les bons vendeurs le savent. S’il n’y a pas de besoin, il n’y a pas de demande, et alors pas de vente. Pour connaître la nature du besoin du client, il faut alors lui poser des questions et interagir avec lui pour créer ce besoin.

Laisser la place au client de s’exprimer

Ce qu’il faut éviter à tout prix pour conclure une vente, c’est d’interrompre votre interlocuteur. Cela lui donne l’impression de ne pas être écouté et que son avis a peu d’intérêt. En outre, beaucoup de personnes débattent à voix haute de la décision de réaliser ou non un achat. Tout ce que le client exprime est potentiellement important puisqu’il risque de faire état de ses doutes et ses réticences. Ce qui laisse une possibilité pour le vendeur d’analyser ce qui ne va pas et de répondre à cette incertitude.

Laisser le client pa. Marquer une légère pause avant de lui donner des éléments de réponse sont deux astuces qui donneront à l’acheteur l’impression d’être réellement écouté. En outre, si le vendeur prête vraiment attention à ce qui lui est dit, il pourra être capable de réutiliser une anecdote qui a été racontée. Cela impliquera une certaine complicité et proximité entre lui et l’acheteur.

« Il y a beaucoup de gens dont la facilité de parler vient de l’impuissance de se taire. » Cyrano de Bergerac 

Prêter attention aux émotions : la clé d’un échange fructueux

Dans une discussion, les faits purs ne représentent qu’une petite partie du contenu de l’interaction. Le reste est composé d’émotions, d’impressions et de réactions instinctives. C’est pourquoi il ne faut pas seulement prêter attention aux faits stricts et aux réticences pratiques. Il est important de prendre en considération la manière dont la personne ressent l’achat et les émotions exprimées par des mots, des gestes ou des mimiques. Regarder l’interlocuteur en face et éviter de détourner le regard de son visage peut également donner des indices au vendeur pour réagir et mettre des mots sur l’incertitude ou la réticence de l’acheteur.

« Vous n’avez jamais de deuxième chance de faire une première bonne impression. » Gustav White.

Faire preuve de clarté et de patience

Ce qui peut faire basculer une vente, c’est la capacité d’un vendeur à reprendre ce que vient de dire le client en l’exprimant dans un vocabulaire différent. Paraphraser peut paraître anodin, mais l’acheteur réalisera qu’il est bel et bien entendu, et surtout écouté. En reprenant à son compte l’histoire d’un client, le vendeur ne doit pas seulement répéter mais bien utiliser ses propres mots, et même mieux ceux du jargon un peu plus professionnel (sans faire trop compliqué pour ne pas perdre l’attention du client bien sûr).

Il faut bien évidemment rester simple dans la discussion pour être clair. Il faut également être patient et ne pas hésiter à répéter la même information, en reformulant différemment.

Les astuces concrètes pour se relancer après un échec

Pour les entrepreneurs, un échec entraîne souvent une phase de flottement. Différentes astuces permettent de reprendre suffisamment confiance en soi pour pouvoir démarrer un nouveau projet florissant. Tout d’abord afin de ne pas perdre confiance, inspirez-vous des citations célèbres d’entrepreneurs qui ont subi des échecs et qui ont rebondi avec brio mais aussi de ceux qui ont cherché l’inspiration à travers leurs voyages.

Effectuer un travail sur soi

Tout d’abord, vous devez tirer des enseignements de vos erreurs. Il s’agit de comprendre par exemple les raisons qui ont entraîné la liquidation judiciaire : mauvaises gestions des stocks, loyer trop coûteux, omniprésence de la concurrence, mauvais choix de l’équipe.

Il apparaît primordial de se remettre en question et de ne pas accuser les autres à tort. Vous êtes forcément au moins en partie responsable de la situation, outre des impondérables comme des accidents de la vie ou une crise économique.

Toutefois, il est important de demeurer positif. Un dicton populaire rappelle que « la chance attire la chance ». Un entrepreneur ayant un esprit positif possède plus de chance de remplir ses objectifs car il a foi en lui et en ses capacités.

Enfin, histoire de souffler un peu il est possible de faire une pause. Certains entrepreneurs décident aussi de reprendre des études ou de suivre des formations complémentaires en management, comptabilité, anglais…

Demander de l’aide à un prestataire externe

Un nouveau regard permet souvent de rebondir sur ses erreurs. Certaines personnes font appel à un mentor ou une personne de référence (ami entrepreneur, coach de vie…). Cette dernière donne ainsi une vision objective et peut provoquer un déclic. Les entrepreneurs qui viennent s’essuyer en d’échec perdent parfois de leur esprit critique et peuvent se trouver dans l’incapacité de cerner les vrais problèmes.

Réaliser une étude de marché

Avant de se lancer dans de nouvelles idées et pour mieux rebondir, il est aussi souhaitable de commander une étude de marché. Cette étude constitue un coût à l’origine, mais devient vite rentable. Elle permet d’éviter de s’installer dans un secteur possédant trop de concurrents directs ou ne possédant pas une demande correspondant à son offre. Elle permet de cerner les besoins des clients.

Trouver de nouvelles idées entrepreneuriales

Bien entendu, il est important de se lancer à nouveau dans une entreprise pour conjurer l’échec. Pour trouver de nouvelles idées, un voyage à l’étranger est souvent bénéfique. Les fameux Rainbow Loom (élastiques permettant la création de bracelets colorés) ont été importés par une famille française alors expatriée aux USA. De même Wonderbox est né de voyages réalisés par ses créateurs.

Garder l’esprit ouvert est une aussi une bonne technique pour trouver de nouvelles idées de business. Parfois, c’est une histoire personnelle qui enclenche des réussites entrepreneuriales, comme la création d’Amorino à la suite du constat par ses fondateurs d’une absence des glaces de leur enfance en France.

Parfois, nul besoin de réinventer des objets ou de tabler sur des idées improbables. Souvent les idées les plus simples sont les meilleures avec par exemple Jean Bouteille et ses bouteilles consignées… Le plus important restant de ne pas vous décourager et de vous remettre sur les rails !

Comment devenir un maestro du Networking ?

En une séance de networking de nombreuses opportunités se présentent pour les entrepreneurs et leur permettent de développer un réseau. Les participants à un networking recherchent des rencontres intéressantes qui leur apporteront des idées mais aussi des partenaires, des clients….

Le Networking ce n’est pas simplement de serrer le plus de mains possible et de transmettre un maximum de cartes de visites ! Voici 10 conseils pour devenir un maître en Networking.

Avoir une attitude positive

Le principe du networking c’est de ne pas évoquer le malaise ambiant de la société et afficher un pessimisme qui laissera dans la mémoire de vos interlocuteurs l’envie de ne jamais vous recontacter. Une attitude négative est rebutante. Car qui a envie de recommander quelqu’un qui n’est pas content, qui n’aime pas son métier ou qui se plaint de tout ? Au contraire, une attitude positive attire comme un aimant les personnes et les recommandations.

Être quelqu’un de confiance

Recommander quelqu’un c’est mettre en jeu sa propre réputation. C’est pourquoi personne, en commençant par vous, ne recommandera quelqu’un qui n’inspire pas confiance. Et cette confiance se construit par chacune de nos actions.

Écouter attentivement

Le succès en tant que Networker dépend de la qualité de notre écoute. Pour pouvoir aider l’autre il faut le connaître, et pour cela il est nécessaire de bien l’écouter et de lui poser des questions pour montrer l’intérêt qu’on porte à son projet ou entreprise.

Être enthousiaste et motivé

Pensez à ceux que vous connaissez. Qui reçoit le plus de recommandations. Ceux qui sont les plus motivés, non ? La plus grande qualité d’un bon vendeur est l’enthousiasme. Pour être apprécié de son réseau, il faut au moins que l’on se vende avec enthousiasme.

Prendre du plaisir à aider

On peut aider quelqu’un de nombreuses manières, en écoutant, en conseillant, en transmettant une information, en mettant en contact, en associant quelqu’un dans un article, etc…. Un bon networker prend plaisir à aider l’autre car il connaît la valeur de l’entraide et la force du réseau.

Suivre les recommandations

Le secret n° 1 des networkers à succès est le suivi. Si vous présentez à l’un de vos contacts une opportunité, que ce soit une simple information, une mise en relation ou une affaire potentielle et qu’il ne la suit pas, ne perdez plus de temps avec cette personne.

Toujours networker

Le networking ne doit pas être une tâche. Cela doit faire partie du comportement journalier, que ce soit dans la queue au supermarché ou chez le médecin aussi bien que lors d’une rencontre professionnelle.

Remercier pour les informations transmises

Il nous est tous arrivé d’aider quelqu’un et de ne pas avoir de remerciements en retour. Comment nous sommes nous sentis ? Un « merci » ou une attention particulière donne clairement envie d’aider la personne à nouveau.

Être sincère et vrai

Une attitude purement intéressée se fait vite sentir. Ne jouez pas un personnage et ne développez pas des relations qui ne vous « parlent » pas. Soyez vous-même et réseautez avec ceux que vous appréciez. Intéressez-vous à eux sincèrement.

Développer votre réseau

Les Anglo-Saxons disent qu’il ne faut pas confondre Networking avec net-sitting ou net-eating. Il faut agir lors des rencontres, et surtout gérer efficacement son réseau afin qu’il ne devienne pas obsolète.

Comment sortir gagnant de la réforme des retraites grâce aux SCPI ?

La retraite en France provoque de l’angoisse et de l’appréhension chez les séniors de demain.  Le système de retraite par répartition est devenu obsolète et les réformes successives n’ont pas réussi à redonner la confiance aux « séniors to be ». Les Français attendent beaucoup de la nouvelle réforme des retraites qui se traduit par la mise en place d’un régime universel à points. Permettra-t-elle à tous de vivre une retraite dorée ? Il ne vaut mieux pas compter sur la réforme pour obtenir une pension confortable. Il est préférable de prendre les choses entre ses mains et agir. Pourquoi ne pas investir en parts de SCPI et obtenir une rente régulière ?

Le 18 juillet 2019, Jean-Paul Delevoye a présenté son nouveau régime de retraite universel à point, issu de la fusion des 42 régimes existants. Suite à cette réforme, un euro cotisé doit donner les mêmes droits à tous. Sa mise en place est prévue pour 2025 et comme l’a annoncé le haut-commissaire à la reforme des retraites lui-même, elle fera « des gagnants et des perdants ».

Cela ne rassure pas les Français qui ont conscience qu’une fois à la retraite, ils n’auront pas suffisamment de revenus pour maintenir un train de vie correct. Le seul moyen de s’offrir un revenu complémentaire immédiat ou futur est d’investir ingénieusement vos économies dès aujourd’hui sur des supports immobiliers générateurs de loyers, comme la SCPI de rendement.

La SCPI de rendement est plus rentable que la majorité des assurances vie

Les produits d’épargne retraite traditionnels tels que le Perp sont aujourd’hui hors-jeu compte tenu de la baisse des rendement au cours des dernières années et l’assurance vie qui n’offre pas aux épargnants le revenu complémentaire souhaité. L’intérêt des épargnants pour l’assurance vie décroit si on rajoute que le rendement moyen d’une assurance vie en fonds en euros est de 1.8% en 2018 alors qu’il était supérieur à 4% il y a encore 10 ans ! Il n’est donc pas étonnant que les retraités de demain retirent des capitaux de leurs contrats d’assurance vie en fonds en euros et les placent sur des parts de SCPI.

Ce placement d’épargne immobilière leur offre exactement ce qu’ils recherchent :

  • Un rendement compétitif autour de 6% net pour les meilleures SCPI distribué de manière trimestrielle sous forme des loyers,
  • Un confort de gestion incomparable avec un appartement locatif,
  • Une vision sur du long terme grâce aux baux fermes signés avec les locataires
  • Et une forte diversification patrimoniale pour sécuriser leur capital.

Un très bon compromis pour les Français, adeptes des placements peu risqués, qui fait de la SCPI un produit d’épargne retraite idéal.

« Ainsi, chaque euro investi en parts de SCPI de rendement vous génère un revenu régulier et se valorise dans le temps. Ce placement retraite ne fera que des gagnants ! » indique Grégorie Moulinier, associé fondateur de La Centrale des SCPI.

Pour les retardataires, comment fonctionne la SCPI ?

Le fonctionnement d’une SCPI a le mérite d’être rappelé. Une Société Civile de Placement Immobilier est un fonds d’investissement immobilier qui a pour objet l’acquisition, la gestion et la valorisation des biens tertiaires (immeubles de bureaux, commerces, immobilier de santé, entrepôts, etc.). En contrepartie de votre investissement en parts de SCPI, une rentre nette vous est versée mensuellement ou trimestriellement, telle une pension de retraite ou un loyer.

Ce revenu complémentaire est calculé au prorata de votre investissement initial, indépendant de l’évolution de votre carrière professionnelle. Une période de chômage, un arrêt maladie ou un congé maternité ne vont donc pas impacter le montant de votre rente alors qu’ils ont des conséquences négatives sur le montant de votre pension.

Par exemple, en achetant 153 parts (à 655 euros chacune) de la SCPI Vendôme Régions pour un montant total de 100 215 euros, vous obtiendrez environ 500 euros net par mois, si on se base sur le rendement 6.03% net en 2018. De quoi améliorer significativement votre pouvoir d’achat à la retraite.

Il existe aujourd’hui près de 180 SCPI gérées par une trentaine de sociétés de gestion. Comme le recommandent les consultants en gestion de patrimoine de La Centrale des SCPI, il est important de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier et de diversifier son investissement immobilier sur plusieurs SCPI de rendement. Votre épargne-retraite sera donc plus sécurisée. D’ailleurs, vous trouverez toutes ces SCPI sur leur comparateur SCPI en ligne : www.centraledesscpi.com.

Qui dit immobilier, dit généralement gestion locative chronophage et parfois même couteuse en raison des charges de copropriété élevées et des travaux imprévus. Sauf dans les SCPI. Les parcs immobiliers locatifs des SCPI sont gérés par des sociétés de gestion, agréées par l’Autorité des marchés financiers. Elles se chargent de l’entretien, de la mise en location, de la collecte des loyers auprès des locataires ou des travaux et vous garantissent un confort total pour votre retraite. Vous percevez directement vos loyers sur votre compte bancaire.

A chaque profil sa SCPI : un placement pour tous !

Contrairement à un achat immobilier en direct, la SCPI reste un produit d’épargne très flexible et s’adapte à tous les profils. Globalement, il est possible de distinguer trois grandes catégories d’investisseurs en parts de SCPI et à chacun sa solution :

  1. Vous êtes en fin de carrière et souhaitez obtenir un complément de retraite dans 5 à 10 ans grâce aux SCPI

Ce n’est pas le jour du départ à la retraite qu’il faut s’apercevoir de la réalité parfois douloureuse.

Il est primordial d’anticiper ce moment avant qu’il ne soit pas trop tard. Pour cela, 5 à 10 ans avant votre retraite, investissez en parts de SCPI en démembrement temporaire de propriété. En achetant la nue-propriété des SCPI, vous bénéficiez d’une décote sur le prix de la part à l’achat. Pendant toute la période de démembrement, généralement comprise entre 5 et 10 ans, vous ne percevez pas de revenus donc n’avez aucune fiscalité à payer (pas d’impôt sur le revenu, pas de prélèvements sociaux, pas d’impôt sur la fortune immobilière).

Au terme du démembrement, dont la date coïncidera exprès avec la date de départ à la retraite, vous récupérez automatiquement la pleine propriété de vos parts de SCPI. A ce moment-là, le complément de retraite sera le bienvenu ! Pourquoi ne pas préparer sa retraite avec l’achat des parts de la SCPI Pierval Santé en démembrement temporaire de propriété ?

  1. Vous êtes actif et souhaitez préparer votre retraite grâce aux SCPI

Actif aujourd’hui, retraité demain, vous devez profiter de votre jeune âge et de vos revenus d’activité pour préparer votre retraite. Investissez en parts de SCPI à crédit afin de vous constituer un patrimoine immobilier solide pour votre future retraite.

Pendant votre vie active vous remboursez votre mensualité grâce aux loyers de la SCPI et une fois à la retraite, vous profitez de ces revenus complémentaires à votre guise. Les taux d’emprunt sont actuellement très bas et les banques sont de plus en plus ouvertes à proposer des crédit SCPI sur 15, 20 voire 25 ans. Selon le dernier baromètre des financements de La Centrale des SCPI, leader français du conseil en SCPI, le meilleur taux obtenu en juin 2019 a été de 1.35% sur 15 ans.

C’est le moment d’en profiter et investir à crédit sur la SCPI Epargne Pierre (rendement 5.97% net en 2018), d’autant plus que la totalité des charges (intérêts, assurances, frais de dossiers et de garantie) sont à 100% déductibles de vos revenus fonciers ce qui allégera votre fiscalité.

  1. Vous êtes très bientôt à la retraite et souhaitez avoir un revenu complémentaire immédiat grâce aux SCPI

Si vous partez à la retraite dans moins de 2 ans et vous n’avez pas vraiment préparé ce moment, il faut agir vite. Déplacer une partie de vos liquidités investies sur une assurance vie en fonds en euros ou sur un livret sur des parts de SCPI sera la meilleure solution pour vous.

L’achat des parts de SCPI au comptant vous assure un revenu complémentaire versé à échéance mensuelle ou trimestrielle directement sur votre compte. A titre d’exemple, en investissant 50 000 euros sur la SCPI Eurovalys, vous pouvez obtenir un complément de retraite d’environ 180 euros par mois, net de charges et de fiscalité allemande (rendement de 4.5% net en 2018).

Comme on le répète souvent : « on n’est jamais mieux servi que par soi-même » alors il vaut mieux se créer sa propre rente récurrente grâce à l’investissement en parts de SCPI. Mieux encore, profitez des conseils gratuits des experts de La Centrale des SCPI pour vous constituer un patrimoine en parts de SCPI diversifié et équilibré.

« Ceux qui sortiront gagnant de la réforme des retraites de 2025 ou même des réformes suivantes seront ceux qui auront pris leur patrimoine en mains et investi en parts de SCPI en 2019 ! » conclu Gabriela Kockova, manager au sein de La Centrale des SCPI.

Avertissement

L’investissement dans une SCPI n’est pas garanti, tant du point de vue des dividendes perçus que de celui de la préservation du capital. Les SCPI dépendent en effet des fluctuations des marchés immobiliers.

Avant toute décision d’achat de parts de SCPI, faites-vous conseiller par un professionnel afin d’être certain(e) que ce placement correspond à votre profil patrimonial.

Enfin, comme tout investissement immobilier, tenez compte du fait que les SCPI sont des placements de long terme dont la durée de détention minimale ne saurait être inférieure à huit ans.

Lidl, une promo qui se transforme en galère

Les clients étaient dès l’aube devant les magasins Lidl pour acquérir un robot exceptionnel à prix cassés. L’entreprise avait mis en exergue une promotion intéressante avec un prix qui défiait toute concurrence. Mais un espion malin s’était glissé dans l’appareil. Retour sur un Bad buzz.

Le 3 juin, des files d’attente interminables devant les magasins Lidl pour acquérir coûte que coûte   un robot à 360 euros, version low cost du Thermomix qui lui vaut environ 1200 euros. Cependant, Il est aisé de comprendre que les clients à ce prix-là font une véritable affaire.

Lidl et ses promos alléchantes

Pour assurer la sortie de ce robot connecté Lidl s’est en effet appuyé sur les techniques de promotions qu’elle propose régulièrement. Ainsi, un prix attractif et une date de sortie unique pour toute la France. Celle -ci est annoncée à l’avance sur son site internet ou par la lettre envoyée aux clients qui crée un buzz habituel et que les produits soient électro-ménagers, rentrée des classes ou vacances. D’ailleurs le lundi matin… les clients addictifs à Lidl y sont dès la première heure…

Des stocks épuisés en quelques heures

En quelques heures les stocks ont été épuisés. Or, l’enseigne de supermarché low cost a fait une communication exceptionnelle pour ce produit. Elle s’est donc trouvée dans l’obligation légale d’assurer la disponibilité de son produit. Or, nombre de clients sont repartis les mains vides. Habituellement, Lidl propose un stock de produits limité qui s’appuie sur la technique du « premier arrivé, premier servi ». Or, l’enseigne s’est engagée auprès de la Direction générale de la concurrence (DGCCRF) à assurer la disponibilité de ce produit durant 15 semaines dans 200 magasins au moins. La liste est d’ailleurs disponible sur le site de la marque. Cette obligation légale est liée à la promotion du produit dans 200 spots à la télé. Son non-respect peut entraîner une amende, selon L’UFC-Que Choisir.

Lidl France assure avoir été surpris par l’engouement autour du Monsieur Cuisine Connect. « Aujourd’hui [jeudi 27 juin, NDLR], nous avons reçu un nouvel arrivage de robots et organisons un réassort quotidien en priorité dans les 200 supermarchés de la liste », déclare l’enseigne qui précise également qu’elle régule les achats : « Les ventes de Monsieur Cuisine Connect étaient initialement limitées à 5 par personne, elles sont maintenant limitées à 1 par personne. » Il faut dire que le robot se revend en moyenne 50 à 100 € plus cher que le prix vendu proposé par Lidl sur les sites d’occasion ! et oui il existe des petits malins, spécialistes des reventes de promo !!!

LE ROBOT POSSÈDE UN MICRO ESPION ?

Dans une enquête publiée par le média français Numerama. L’appareil est équipé d’un écran tactile et de quoi se connecter en Wi-Fi pour consulter des recettes. Mais le Cuisine Connect cache aussi un dispositif dont la présence n’est évoquée nulle part, ni sur le site officiel, ni dans la notice d’utilisation : un micro, directement intégré au robot. De plus, l’écran tactile du robot Lidl utilise un système d’exploitation déjà obsolète, Android 6.0, dont les derniers correctifs de sécurité datent de 2017. 

A aucun moment le client n’est averti. Pas cool !

Cette information a été  confirmée par Michel Biero, directeur des achats de Lidl France, à BFM-TV« Lorsque les développeurs ont lancé Monsieur Cuisine, il était prévu que l’appareil soit pilotable par la voix et éventuellement par Alexa », le système d’intelligence artificielle d’Amazon. Or, actuellement le micro est « totalement inactif » et il est impossible pour Lidl de l’activer à distance, selon M. Biero.

Un appareil mal protégé contre le piratage

Par ailleurs, comme le confirme Lidl le fonctionnement de l’appareil repose sur une tablette équipée d’une ancienne version du système d’exploitation Android. Sa dernière mise à jour de sécurité date d’octobre 2017.

Le micro même désactivé, la sécurité de la tablette n’est pas assurée. Des pirates pourraient ainsi exploiter ses failles pour activer le micro, et écouter les conversations des propriétaires de l’appareil.

Selon Lidl ne veut et ne peut accéder au micro à distance ». Qu’elle le veuille ou non il est techniquement possible qu’elle puisse avoir accès à ce micro, comme elle l’admet elle-même mais elle s’engage à demander l’accord de l’usager. Histoire à suivre …

Pourquoi faire appel à une société offshore ?

Souvent on pense que créer une société offshore est interdit. Pourtant, vous pouvez créer une entreprise où vous le souhaitez à partir du moment où vous respectez les règles en vigueur dans le pays. Il s’agit ensuite de ne pas oublier de déclarer au fisc, que vous êtes le propriétaire de l’entreprise pour éviter d’être pris sous le délit de fraude fiscale. 

Retour sur la définition de la société offshore

Une société offshore est une société créée à l’étranger mais qui n’a aucune activité économique dans le pays concerné. La plupart des pays offrent des avantages à ce type de sociétés avec souvent des contraintes réglementaires minimums, aucune obligation de tenir une comptabilité, une fiscalité avantageuse  et la confidentialité. S’il n’est pas forcément aisé de s’informer sur les conditions de création dans certains pays de nombreuses sociétés vous accompagne dans la création de votre entreprise offshore ou de votre compte société offshore.

Les raisons de créer une société offshore

Si on imagine souvent des raisons illicites pour faire sa société offshore, ce n’est pas forcément le cas. Déjà, vous pouvez par exemple utiliser cette technique notamment si vous souhaitez faire des rachats et que vous ne voulez pas que la concurrence soit au courant. C’est une pratique courante dans certaines multinationales qui garde ainsi la confidentialité dans le cadre d’une fusion par exemple jusqu’à la dernière minute.

La plupart du temps, il s‘agit d’optimisation fiscale légale (à ne pas confondre avec fraude fiscale), tout comme il en existe beaucoup en France au travers des lois Pinel, Malraux… Il s’agit avant tout de bénéficier des réglementations souvent très favorables avec une basse imposition du pays où elle est implantée. Vous évitez ainsi l’imposition du pays d’origine. Autrement dit, il s’agit de faire en sorte que les bénéfices soient déclarés dans le territoire où il n’y a pas presque pas ou pas d’impôt dessus. Vous augmentez ainsi votre rentabilité.

Ainsi en France, par exemple, l’IS ou Impôt sur la Société est généralement de 33% des bénéfices réalisés par votre société. Une société offshore permet par exemple de disposer d’une réduction d’impôt voir d’absence d’impôt sur les bénéfices.

Parfois, il s’agit simplement de faciliter de gestion notamment si vous ne souhaitez pas rendre votre comptabilité publique ou encore par l’absence d’exigence sur le capital de démarrage.

Attention tout de même !

Reste que si ce n’est pas forcément illégal, il faudra tout même prendre en compte que ce n’est pas très moral. Alors oui, beaucoup joue sur les failles du système et notamment l’absence de transparence financière. Si vous cherchez à frauder le fisc, cela peut vite devenir dangereux pour vous. Mais si vous souhaitez simplement ne pas avoir de problème, on ne peut que vous recommander de le déclarer à l’administration fiscale, qui l’intègrera au calcul de votre ISF ou de votre impôt sur les sociétés.

La confidentialité et l’anonymat peuvent également nuire à la confiance que l’on porte dans votre société mais ce n’est pas tout dans le cadre où cette entreprise exécute des prestations qui sont facturées en France, il reste normal qu’elles soient imposées en France. Si vous souhaitez donc faire revenir vos bénéfices en France, il faudra le déclarer.

Wilco, ex-Scientipôle, un accélérateur pas comme les autres

Fin avril, l’accélérateur spécialiste des start-ups « Tech » et « Deep Tech » de la Région Île-de-France, annonçait un partenariat avec le groupe Atlantic, un groupe industriel français parmi les leaders du confort thermique en Europe, qui souhaitait renforcer sa démarche d’innovation. Un partenariat de plus en plus courant. Zoom sur un accélérateur unique.

Un accélérateur positionné sur l’innovation technologique

WILCO possède un positionnement particulier puisque l’accélérateur accompagne les start-ups dans les domaines Tech vers leur premier million d’euros de chiffre d’affaires annuel en 3 ans. L’accélérateur qui a déjà accompagné 350 start-ups et prête plus de 11M€ par an, ne prend contrairement à beaucoup d’autres de participation dans les start-ups. Il repose sur un modèle solidaire avec une offre de financement et d’accompagnement unique.

Organisé en 5 Accélérateurs orientés « marchés » (Industry, Healtchcare, Digital BtoB, Retail, BtoC), Wilco sélectionne et accompagne des start-ups qui réalisent peu ou pas de chiffre d’affaires, pour les amener à leur premier million de chiffre d’affaires en 3 ans. La sélection se fait donc sur des entreprises qui sont très jeunes et dont l’innovation est au stade de « prototype ».

Comme nous le confie Eric Vaysset, Directeur de WILCO, « Lors de leur sélection pour intégrer Wilco, les start-ups n’ont pas ou peu de clients et sont passées de l’étape de la conception jusqu’à celle d’un prototype qui fonctionne à peu près. A cette étape, les créateurs ont déjà dépensé beaucoup d’énergie et d’argent et cela devient compliqué pour eux, car s’ils ont la conviction que leur innovation va rencontrer un marché, cela ne s’est pas encore traduit concrètement. Nous axons notre accompagnement sur les 4 fondamentaux de développement d’une entreprise : les clients/ commandes, le financement, les opérations et la communication. Au final, chaque start-up sélectionnée (1 start-up sur 7 environ) paye 2000€ pour intégrer l’accélérateur : elle bénéficie alors de services d’accompagnement pendant 3 ans et d’un financement non dilutif jusqu’à 150 k€.  3 prérequis pour candidater : start-ups dont l’innovation s’appuie sur un « socle technologique, francilienne, de moins de 3 ans ».

Ce fonctionnement semble porter ses fruits puisque l’accélérateur, dont 10 % parvenaient à l’objectif du 1er million de chiffre d’affaires à 3 ans à ses débuts, peut se targuer de 25 % des entreprises qui y parviennent aujourd’hui.

La spécificité des programmes d’accélération de Wilco

Le programme d’accélération de Wilco se focalise sur 4 axes de développement : structuration des équipes, financement haut de bilan, sales & marketing et médiatisation et est organisé en 3 étapes.

1ère étape : « Start sessions », pour structurer le projet de développement de l’entreprise via des ateliers collectifs et un accompagnement individuel (10 jours par start-up).

2ème étape :  celui-ci se prolonge par des « Loan sessions » : accès à un financement via un prêt Entrepreneurs à taux zéro pouvant atteindre jusqu’à 150 k€/start-up.

3ème étape, « Up sessions », est axée sur l’accélération de la croissance via des services de Business Development, sur des parcours thématiques sur ces 4 axes de développement, et sur du mentorat de compétences.

Une volonté de collaborer entre start-up et grands groupes

L’accélérateur fonctionne grâce au soutien d’acteurs institutionnels tels la Région Île-de-France, Bpifrance, l’Union Européenne, et grâce à des mécènes ETI/Grands Comptes (Axa, Bouygues Télécom, BNP Paribas, Butagaz, Cisco, EDF, Gecina, HPE, Oracle, etc…).

En effet, les grandes entreprises cherchent de plus en plus souvent à collaborer avec des start-ups agiles pour répondre à leurs enjeux d’innovation : Veille Tech & Business, Open Innovation, Transformation Digitale, RSE/Marque Employeur et Communication.

Preuve en est que le Groupe Atlantic est le 5ème industriel qui soutient WILCO. En l’occurrence, ce dernier partenariat a pour objectif d’accélérer leur stratégie d’open innovation, un des grands enjeux pour les grands groupes s’ils souhaitent survivre dans un monde qui évolue de plus en plus rapidement. Le Groupe Atlantic qui prône depuis quelques années les « principes d’entrepreneuriat, d’innovation et d’agilité » s’inscrit bien dans ce cadre.

Dans le communiqué de presse Yves Fanton d’Andon, Directeur Marketing Stratégique du Groupe Atlantic explique : « Développer de nouveaux process, lancer de nouvelles solutions produits et services, s’ouvrir à des approches et méthodes de travail agiles sont des problématiques cruciales auxquelles notre groupe doit répondre pour s’adapter aux nouveaux enjeux de l’industrie 4.0 et de la digitalisation. Ce partenariat avec WILCO doit justement nous permettre d’identifier les start-ups avec lesquelles collaborer pour y parvenir. C’est d’ailleurs la capacité de ses équipes à détecter et sélectionner les start-ups à haut potentiel qui nous a séduits ».

Pour ce faire, la plupart des industriels n’hésitent pas à mettre à disposition leurs expertises et expériences au service de WILCO afin que les start-ups répondent aux problématiques et enjeux de grands groupes industriels.

4 questions à Eric Vaysset, Directeur de WILCO

Comment se passent les candidatures ?

Nous avons énormément de candidatures puisque pour un peu plus de 100 places, nous avons 800 candidatures. Nous avons donc dû nous organiser et nous prenons actuellement deux promotions d’une douzaine de start-ups par an et par accélérateur sachant qu’il y en a 5. Nous avons donc deux appels à candidatures par an (ndlr : un par semestre). Une fois sélectionnée, chaque start-up est accompagnée pour structurer son plan de développement, via un accompagnement collectif et individuel. Une fois prête (en 6 mois maximum), chaque entreprise présente son projet de développement au jury de financement (jury identique au jury de sélection) qui décide de l’attribution ou pas d’un prêt (150 k€ max).

Qu’en est-il du financement ?

Wilco prête jusqu’à 60 000 euros par entrepreneur et 150 000 euros par start-up, sans garantie personnelle. Ce prêt est sans intérêts, avec un différé de remboursement d’un an, et le remboursement est étalé sur 4 ans. Wilco va prêter environ 11 millions d’euros en 2019, avec un taux de remboursement proche de 94 % depuis 10 ans, assurant ainsi le financement des nouveaux candidats. Depuis sa création, Wilco a ainsi prêté 65 millions d’euros, grâce aux 28 millions d’euros mis à disposition par la Région Île-de-France et Bpifrance. L’argent prêté aux entrepreneurs à ce moment-là est fondamental : il leur permet « d’acheter du temps », passer une étape dans l’industrialisation, trouver leurs premiers clients, lever des fonds.

Concrètement, comment ça se passe ?

Les entrepreneurs ont l’obligation de mettre l’argent prêté dans l’entreprise : cet argent renforce les fonds propres et permet un effet de levier auprès d’autres financeurs du type Bpifrance ou Région Île-de-France. Ainsi, chaque euro prêté par Wilco aux startups génère 3 euros de financement public et 10 euros de financement privé (Business Angels, Venture Capital) : soit pour 11 M€ par an prêtés par Wilco, 30 millions de financement public et 100 millions de financement des investisseurs. Notre accompagnement séduit les investisseurs qui suivent de près les entreprises que nous accélérons, car nous aidons les start-ups à développer leur chiffre d’affaires, en nous appuyant sur un réseau de business développeurs qui pratiquent des tarifs plus doux pour permettre aux entreprises de décoller.

Comment financez-vous votre activité ?

Wilco a pivoté d’un modèle économique 100 % public en 2012, à un modèle économique 60 % privé en 2019. Dès 2012, notre conviction était que les grandes entreprises souhaitant développer des relations avec des start-ups auraient intérêt à soutenir notre programme d’accélération des start-ups sur 3 ans et 4 axes : c’est dans ce travail de fonds que réside notre création de valeur qui permet aux grandes entreprises de travailler avec les start-ups Wilco en toute sérénité. Des groupes comme Gecina ou encore Saur, leader de la distribution de l’eau dans le domaine rural, l’ont bien perçu, et sont venus rejoindre le Club des 30 Partenaires Wilco.

La domiciliation, le premier atout de l’entreprise

Votre projet est en place et il s’annonce prometteur. Vous savez que les formalités sont maintenant simplifiées. Dès que vous commencez les premiers pas vers la création de votre entreprise, vous vous rendez compte que même si les démarches sont aisées aujourd’hui, elles restent fort chronophages.

Vous devrez établir votre siège social avant d’effectuer vos diverses démarches administratives (SIRET…), et avant d’entrer en contact avec votre future banque. Cela vous permettra d’émettre les projets de statuts de votre entreprise. Sans eux, impossible d’aller plus avant. Vous êtes pris au cœur de votre entreprise et vous devez consacrer votre temps à développer votre clientèle, rencontrer des business Angels. Alors, comment faire pour être efficace sans perdre de temps ?

Domiciliation, mais que faut-il faire ?

Ne prenez pas peur ! Il ne s’agit pas de prendre des bureaux, alors que votre trésorerie a déjà de nombreux investissements à faire, comme la création de votre site internet, de perfectionner votre produit, ou de mettre en place un service livraison. Il existe des entreprises dont le cœur de métier est la domiciliation de siège social et vous pourrez réaliser en quelques clics votre domiciliation pour un prix souvent compétitif et sans surcharger votre trésorerie. Domiciliation, cela signifie que vous avez une adresse postale physique qui vous offre l’opportunité de l’inscrire sur tous vos documents officiels (statut, banque, factures…) et vos supports de communication (site internet, brochures, plaquette…)

Comment choisir le lieu de domiciliation ?

Bien entendu, il peut arriver que vous vouliez que l’image de votre entreprise se trouve également valorisée par le lieu. La domiciliation fait partie des nouvelles habitudes des créateurs d’entreprise d’aujourd’hui, de leur nouvelle manière de se comporter. Ils sont plus d’un à avoir recours à cette opportunité, notamment pour sa capacité à rester identique, quel que soit votre lieu de travail. Pour commencer, vous pouvez chercher une domiciliation qui correspond à vos critères de visibilité et de notoriété. Si votre activité se déroule à Paris, il pourra être judicieux de domicilier votre entreprise sur Paris et vice versa.

Ce n’est pas tout

En recherchant votre domiciliation, vous vous êtes rendu compte que certaines entreprises dynamiques proposent d’autres services qui vous sont indispensables et vous êtes conscient que vous ne pouvez pas être sur tous les fronts. Alors, choisissez une domiciliation qui correspond à vos besoins et qui vous propose d’autres services comme la redirection du courrier.

Même si dans les premiers temps, seule la domiciliation vous semble nécessaire, vous allez vite générer de nouveaux besoins. Vous n’aurez pas besoin d’aller chercher ailleurs ce que vous pouvez trouver dans l’entreprise choisie. Il vous faudra donc bien sélectionner une domiciliation qui vous permet d’anticiper l’avenir. Au moment du développement, l’entrepreneur n’a pas le temps de s’occuper des bureaux et pourtant, il faut bien qu’il attire les nouveaux collaborateurs pour une situation géographique optimum et qu’ensuite, il les installe dans un lieu convivial. Avoir anticipé au moment de la domiciliation est ainsi porteur d’efficacité.

Alors quels sont donc les services proposés qui vous permettront d’anticiper votre développement, ou mieux encore participer à votre développement ?

Tour d’horizon de vos besoins actuels ou futurs

La gestion du courrier

Le premier besoin lié à la domiciliation est la gestion du courrier : la lecture du courrier fait partie des tâches quotidiennes, car le contenu peut être lié à un client, à la banque et être source de bénéfices … Vous devez donc pouvoir le lire rapidement. Mais votre temps est compté et vous ne pouvez pas vous déplacer. Vous pouvez demander par exemple que votre courrier vous soit renvoyé à une adresse qui vous convient, mais le nec plus ultra est de demander que l’on vous scanne le courrier et qu’on vous l’envoie par email. Vous gagnerez un temps considérable et serez à même, sans perdre une minute de votre temps précieux, de répondre aux demandes urgentes, notamment celles qui sont créatrices de chiffre d’affaires.

La permanence téléphonique et le secrétariat

Le second besoin, c’est la permanence téléphonique qui vous permet de mener à bien vos rendez-vous avec vos clients sans vous inquiéter de manquer une opportunité, ou d’avoir l’esprit serein lorsque vous êtes en présentation de vos produits ou services. Vous le savez bien, votre téléphone portable doit être éteint pendant vos rendez-vous, mais les écouter par la suite prend du temps, alors qu’une permanence téléphonique vous donnera l’essentiel et vous pourrez agir selon l’importance du client. Cette permanence téléphonique peut également se transformer en secrétariat comme le fait de gérer votre agenda et accomplir les tâches courantes (prise de rendez-vous, rappel de rendez-vous, réservation des billets…)

La location de bureaux

Selon les circonstances et l’évolution de votre entreprise, vous aurez besoin d’avoir un bureau permanent ou occasionnel qui vous offre des conditions optimales. On pense notamment à une ligne internet, une salle de réunion ou un bureau pour rencontrer les clients. Il est également possible de louer des bureaux pour seulement des rencontres occasionnelles avec des clients, ou pour réaliser votre Assemblée Générale avec vos business Angels dans des lieux appropriés et leur donner une excellente image de votre entreprise. Toutes les réponses à vos besoins, vous pouvez les trouver auprès d’entreprises professionnelles qui ont une réelle expertise en la matière.

Ce système vous permet d’évoluer en même temps que votre entreprise. Si au début vous n’avez besoin de louer qu’un bureau pour des rendez-vous occasionnels et qu’ensuite vous souhaitez avoir davantage d’espace pour installer vos collaborateurs, vous pourrez le faire sans avoir à chercher des bureaux et pourrez ainsi vous consacrer sans inquiétude à vos priorités : le développement de votre société.

Vous l’avez compris, le choix de la domiciliation est votre première démarche essentielle. Elle vous permet non seulement de réduire vos coûts, mais aussi d’anticiper l’avenir. La domiciliation permet par ailleurs de choisir le lieu qui rassurera les clients sur la qualité de votre entreprise. Appartenir par exemple à un centre d’affaires qui comprend d’autres sociétés prestigieuses est toujours un atout pour votre notoriété.

Dirigeant, comment se détendre ?

Lorsque l’on est chef d’entreprise, l’un des métiers réputés comme l’un des plus stressants du monde, mieux vaut pouvoir relâcher la pression. Il s’agit de tenir sur la durée davantage que sur le court terme. Il faut donc trouver des méthodes de relaxation qui vous permettront de ne pas être tout le temps le nez dans vos affaires. Se détendre l’esprit demeure essentiel pour votre productivité mais surtout pour que votre santé ne s’en retrouve pas affecté. 

Faire du sport

On ne répètera jamais assez l’importance du sport et de la condition physique chez le chef d’entreprise. La plupart des entrepreneurs considèrent d’ailleurs celui-ci comme faisant partie de leur fonction. Il s’agit d’insérer dans votre planning, le sport comme une tâche de travail. D’ailleurs, il est courant de prendre du recul sur ses affaires pendant ces moments et de réfléchir à une stratégie future ou tout simplement de trouver des idées qui permettront d’aborder un dossier complexe. Votre corps génère des hormones bénéfiques qui vous permettront de mieux résister au stress. Pour un maximum d’efficacité, cherchez un sport qui vous procure du plaisir.

Jouer à des jeux

Moins connu mais souvent pratiqué par les entrepreneurs, les jeux qu’ils soient présents sur votre mobile ou sur une console demeurent souvent une source de détente pour les entrepreneurs. Il s’agit d’en trouver ceux qui ne vous prennent pas trop de temps mais qui soient suffisamment distrayants pour vous permettre de laisser votre esprit s’évader pour se ressourcer. Certaines pratiques comme le pronofoot pour les fans de ballon rond demeurent une bonne source de relaxation. Ils vous permettent de penser à autre chose et éventuellement de partager votre passion avec vos collaborateurs.

Prendre du temps pour sortir avec les amis

Vous connaissez la meilleure manière de vous détendre ? Passer du temps avec votre famille ou vos amis à rire ! Vous pouvez penser à autre chose que votre business et complètement vous relaxer. Essayez d’éviter tout sujet lié à vos affaires quand vous les rencontrez même s’il demeure courant de parler de son entreprise en début de conversation. Se détendre n’implique pas forcément de trop faire la fête notamment en consommant trop d’alcool. Vous devez rester modéré pour éviter d’épuiser, à l’inverse, votre corps. De la même manière n’hésitez pas à regarder des films ou séries comiques (sans en abuser bien entendu), le rire est essentiel.

Faire du yoga ou de la méditation

Nul n’est besoin de prouver, aujourd’hui, les bienfaits du yoga et de la méditation sur le stress. Pratiquer des activités comme la méditation ou le yoga vous permet de vous recentrer sur vous-même et en même temps d’éliminer les sources de stress. Les cours sont disponibles un peu partout et vous pouvez même les pratiquer de chez vous. Adoptez la zen attitude !

Faire une liste des activités distrayantes

De manière générale, vous pouvez dresser une liste de toutes les activités que vous n’avez pas encore pratiquées ou lieux que vous n’avez pas encore visités. Il s’agit de faire des activités nouvelles que vous n’avez jamais pratiqué afin que la sensation de nouveauté et de découverte absorbe votre esprit. Le meilleur dans tout cela, c’est que vous stimulez votre partie créative et pourriez bien trouver des solutions originales qui vous pourriez appliquées dans votre business. Les moments culturels représentent finalement une excellente opportunité pour vous ouvrir l’esprit à d’autres manières de fonctionner.

 

Rencontrer ses pairs

L’isolement du chef d’entreprise est bien connu. Pour déstresser et éventuellement trouver des solutions à vos problèmes, pourquoi ne pas en parler aux autres chefs d’entreprise. Vous pourrez voir qu’ils sont nombreux à avoir rencontré les mêmes difficultés aux différents stades de l’entreprise. Il est même courant de voir des entrepreneurs qui ont subi des « échecs » qui se sont révélés être une source d’apprentissage. Parlez donc à ceux qui vous comprennent le mieux et qui ont vécu les mêmes situations que vous ! Il ne s’agit pas de vous vendre cette fois-ci mais réellement de partager des expériences et votre ressenti. Vos pairs vous comprennent mieux que quiconque et il est très rare de rencontrer des chefs d’entreprise qui n’ont rencontré aucune difficulté. Même les plus grands noms de l’entrepreneuriat ont parfois connu une faillite (ou plusieurs) ou ont été proches de celle-ci.

Trouver une passion

Si vous avez déjà une passion, n’oubliez pas de la pratiquer. Sinon, vous pouvez rechercher une activité qui vous détend particulièrement. Pendant ce temps, vous êtes plongé dans votre bulle, ce qui vous permet de vous ressourcer. Les passions ont cela de bons qu’elles absorbent complètement notre esprit et nous permettent de faire redescendre la pression. Listez donc ce que vous aimez bien faire et demandez-vous quelle activité peut vous plaire sur le long terme. Vous pouvez prendre du temps pour vous décider ou tester diverses activités pour voir celle qui vous convient le mieux.

Relativiser l’importance de votre travail

Il est vrai qu’il y a souvent une confusion entre votre entreprise et vos passions. En réalité, elle représente souvent l’une de vos passions. Vous y mettez d’ailleurs une énergie colossale et elle fait un peu partie de nous. Plus l’entreprise grandit, plus la satisfaction personnelle est grande. A l’inverse, celle-ci peut vite devenir anxiogène et vous devez parfois prendre du recul sur l’importance de chaque tâche. Vous pouvez vous demander ainsi :  que se passerait-il si je n’exécutais pas telle tâche ? Il est courant de se mettre trop la pression et de crouler sous le stress au regard de la charge de travail que le chef d’entreprise doit exécuter.

Acheter des objets anti-stress

Pour se détendre, vous pouvez penser à tous les objets qui permettent de se déstresser, pour un budget plus que modeste, vous pouvez trouver votre bonheur. Pensez plus globalement à toute l’atmosphère de votre lieu de travail qui peut dégager la zen attitude. N’hésitez pas à penser également à en fournir à vos collaborateurs et à créer des moments de détente avec eux. Chacun doit produire ce qu’il a à faire mais autant le faire dans la bonne humeur !

Prendre du temps pour vous

Il existe encore de nombreuses méthodes pour vous déstresser mais la plus efficace reste souvent de penser à vous. Prenez du temps globalement pour vous. Il s’agit de vous chouchouter voire même de prendre soin de votre apparence. Plus vous serez bien dans vos baskets, plus vous serez bien dans votre tête. S’accorder du temps ne représente pas une perte de temps, bien au contraire. Vous représentez votre entreprise et donc vous véhiculez une meilleure image si vous prenez du temps pour vous. Vous ne pouvez pas être toujours celui qui assume l’ensemble des tâches. Dans le même courant de pensée, déléguez un maximum à vos collaborateurs car vous devez pouvoir compter sur eux. Ils assumeront une partie de la pression à votre place et vous libèreront un temps précieux.

La reconnaissance, une lubie du moment ?

Aujourd’hui tous les sondages et études mettent en exergue la reconnaissance comme une valeur qui se doit d’être portée par les dirigeants. Exprimer sa reconnaissance aux salariés permettrait de créer le bien-être des salariés, qu’ils s’impliquent davantage et que l’ambiance au travail soit conviviale. Cette reconnaissance est-elle un subterfuge pour obtenir davantage des salariés ou porteuse de valeurs ? Décryptage.

Les avantages indéniables de la reconnaissance

La reconnaissance demeure fondamentale pour les entreprises surtout dans les grands groupes puisqu’elle permet de distinguer les salariés qui s’impliquent. Votre salarié est mis en avant, ce qui est source de fierté. Chacun aime se sentir fier et reconnu pour le travail accompli notamment quand il y a eu un effort considérable mis en œuvre. Par ailleurs, vous montrez l’exemple à suivre ce qui peut inspirer les autres collaborateurs à s’impliquer davantage.

En dehors de l’aspect fierté, la reconnaissance apporte d’abord un élément essentiel : celle de donner du sens au travail accompli. Elle est essentielle car elle donne un but à une action qui peut paraitre anodine. Si les performances commerciales sont faciles à mettre en avant, chaque salarié contribue en réalité à la réalisation d’un grand tout. Il est parfois naturel d’oublier pourquoi nous faisons telle ou telle action, surtout quand le travail devient une routine. Montrer de la reconnaissance permet donc de situer l’utilité de telle ou telle action notamment sur les performances globales de l’entreprise.

La reconnaissance est aussi essentielle lorsqu’elle provient d’un effort. Votre salarié s’implique et donne le meilleur de lui-même alors qu’il pourrait se contenter de réaliser simplement des tâches. Elle est avant tout la première forme de récompense pour les salariés. Son impact est bien supérieur à une augmentation de salaire et elle ne vous coute rien donc pourquoi ne pas la montrer ?

La reconnaissance mais pas à n’importe quel prix

Si la reconnaissance est essentielle, elle ne doit pas être faite pour tout et n’importe quoi. A défaut, vous pourriez bien banaliser le fait de mettre en avant telle ou telle personne. Vous pourriez même passer pour un faux cul.

Elle doit donc intervenir dans le cadre de l’atteinte d’un objectif. Nombre d’entreprises ont pris l’habitude de fêter chaque jour des petits évènements … dans le but d’avoir quelque chose à célébrer et de motiver les troupes. En ce sens, elle est devenue dans certaines entreprises un subterfuge car elle est devenue dénuée de sens. Rappelons qu’elle doit montrer un exemple de comportement et pas simplement servir à mettre de la poudre aux yeux aux collaborateurs.

Votre reconnaissance doit avant tout être sincère et honnête. Il peut être naturel de penser que le fait que chacun travaille est normale puisque vous offrez en contrepartie un salaire. Cependant, vous devez prendre en compte que votre salarié ressent peut-être de la lassitude et que la répétition d’une même tâche peut vite devenir un fardeau. La reconnaissance ne doit pas être faite pour faire plaisir mais provenir d’un profond sentiment intérieur. Vous devez prendre en compte que vos salariés s’impliquent malgré des difficultés et sur le long terme malgré une certaine lassitude. S’ils s’impliquent encore et toujours, ils pourraient bien le faire ailleurs alors vous devrez peut-être travailler vos sentiments. La reconnaissance provient d’abord d’un travail intérieur. 

Les formes de la reconnaissance

Elle commence d’abord par un simple « merci! ». Vous pouvez également signifier celle-ci par diverses moyens comme la mise en avant dans votre newsletter d’entreprise avec l’employé du mois, une remise de trophées, une prime, l’octroi de congés supplémentaires, ou encore la remise d’un trophée. Il existe des milliers de manières pour montrer celle-ci.

Vous devez avant tout adapter la forme à la sensibilité de votre salarié. Tout le monde n’a pas forcément les mêmes facteurs de motivation et donner systématiquement une prime à chaque salarié ne se révèle pas tout le temps la solution. Certains attendent par exemple une montée en compétences par le biais de formation ou à évoluer de poste. Il vous faut donc vous intéressez à ce que votre salarié désire vraiment.

Pour conclure, si elle demeure fondamentale comme facteur de motivation et l’exemplarité, la reconnaissance ne doit pas intervenir pour n’importe qu’elle raison et doit prendre une forme adaptée à chaque salarié.