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Musique : ces rappeurs américains devenus des businessmen

Musique : ces rappeurs américains qui s'impliquent dans l'entrepreneuriat

Le bilan annuel du SNEP (syndicat national de l’édition phonographique) met en exergue le potentiel du business du rap dans l’industrie musicale. Le monde du rap  est le cœur de l’industrie musicale.  Parmi les vingt meilleures ventes 2019, neuf sont des rappeurs ou viennent de ce qu’on appelle vulgairement, la « musique urbaine ».  PNL, Ninho, Nekfeu, Jul, Soprano ou encore Aya Nakamura font partie de cette sélection des rappeurs américains devenus des businessmen.

Un courant musical qui a acquis ses lettres de noblesse

Courant musical qui a émergé au début des années 1970 aux États-Unis puis dans l’Hexagone à la fin de la décennie 1980, le rap a vu apparaître des chanteurs aux talents vocaux et aux textes atypiques. Cet univers n’a jamais dissimulé son goût pour le succès et l’argent et ses personnalités peuvent s’avérer être d’excellents hommes d’affaires. Depuis plusieurs années, des rappeurs du monde entier notamment américains ont réussi à devenir des entrepreneurs à succès et ont construit des véritables empires, pesant plusieurs millions, voire un milliard de dollars. Zoom sur deux d’entre eux.

Un business  florissant

Le marché du rap français a atteint en 2017, 583 millions d’euros de chiffre d’affaires, selon une étude du SNEP (Syndicat National de l’édition Phonographique, association interprofessionnelle des producteurs de disques, ndlr). Aux États-Unis, ce style musical représente 25 % de la consommation totale de musique, dépassant ainsi le rock, selon un rapport de Nielsen en mai 2017 (groupe américain de mesure et analyse des données consommateurs, ndlr). Il séduit de plus en plus notamment les jeunes générations. Pour se diversifier et fructifier leur succès auprès du public, de nombreux rappeurs américains multiplient les investissements ou créent des entreprises. Indépendamment de la musique, ils se lancent dans d’autres secteurs comme la mode, le sport, l’alcool, la restauration ou les médias.

Puff Daddy, numéro un des rappeurs businessmen

Le rappeur américain Puff Daddy ou P. Diddy, de son vrai nom Sean Combs, fait partie du top 100 des entrepreneurs les plus illustres de sa génération selon le classement établi par Forbes (magazine économique américain, ndlr) en mai 2017. Le chanteur a su ériger un empire colossal atteignant presque le milliard de dollars. Son goût pour l’entrepreneuriat s’est dévoilé très tôt. À l’âge de vingt-quatre ans, en 1993, il fonde son propre label de musique, Bad Boy Records où il produit Notorious B.I.G. qui devient un grand nom du rap au milieu des années 90 et permet la réussite du label. En 1997, l’entrepreneur se lance lui-même dans la chanson avec son album No Way Out, qui remporte un succès avec sept millions de disques vendus aux États-Unis. Il poursuit sur sa lancée en créant entre 1999 et 2015, cinq albums.

Il profite de sa notoriété pour créer plusieurs sociétés dans la mode et les boissons alcoolisées. P. Diddy a lancé sa marque de vêtements de sports « Sean John » en 1999 puis a été nommé au CFDA (Council of Fashion Designers of America, Conseil des créateurs de mode américains en français, chargé de promouvoir le prêt-à-porter, ndlr) comme meilleur concepteur de vêtements pour hommes. Ensuite, Il a fondé plusieurs sociétés concernant la production d’alcool comme Combs Wine & Spirits pour le vin et CÎROC pour la vodka.

Le rappeur s’est également investi dans le cinéma et la télévision

en fondant REVOLT FILMS, société de production audiovisuelle et le média Revolt axé sur la musique. Sean Combs n’échappe pas aux échecs puisqu’il a dirigé deux restaurants Justin’s à New York et à Atlanta qui ont fermé en 2012. Tout en ayant stoppé sa carrière musicale, le chanteur a réussi à fructifier sa fortune par le biais de ses investissements et entreprises. Depuis mars 2018, P.Diddy n’est plus le rappeur le plus riche du monde, avec 825 millions de dollars, soit environ 665 millions d’euros, selon le classement du magazine Forbes. C’est Jay Z qui le détrône.

Jay Z, le « serial entrepreneur »

Avec 900 millions de dollars, Shawn Corey Carter surnommé Jay Z, est l’artiste hip-hop le plus riche de la planète aujourd’hui. Il dépossède P. Diddy de sa première place que celui-ci conservait depuis sept ans. « I’m not a businessman, I’m a business, man ! » chante l’artiste sur le son Diamonds From Sierra Leone Remix de Kanye West.

Cette citation résume à elle seule, le succès et la volonté d’entreprendre du mari de la chanteuse Beyoncé . Il a su vendre sa personnalité et diversifier son business personnel, en signant des partenariats commerciaux ainsi qu’en lançant ses propres marques et entreprises. Il commence sa carrière de chanteur en 1995 sans label puis cofonde une maison de disque Roc-A-Fella Records, avec Damon Dash et Kareem Biggs. Enfin, iI la quitte en 2008 pour en créer une autre, Roc Nation. Depuis son premier album « Reasonable Doubt » en 1996, Shawn Corey Carter a vu l’ensemble de sa discographie parvenir à la première place du classement américain des ventes de disques, avec plus de 100 millions d’albums écoulés.

Véritable « serial entrepreneur »

il multiplie les opportunités dans des secteurs comme la mode, le sport et les boissons alcoolisées. En 1999, il lance sa marque de vêtements Rocawear, qu’il revend à Iconix Brand Group pour 204 millions de dollars en 2007. Il est propriétaire d’une chaîne américaine de bars sportifs et de boîte de nuit, « 40/40 Club » et fut actionnaire de l’équipe de basket, Les Nets de Brooklyn.

Le rappeur a acquis en 2014, le champagne Armand de Brignac, produit par la maison Cattier. Jay Z a tenté de s’engager dans l’hôtellerie en achetant un bien immobilier de 4650 m2 sur le Lower West Side de Manhattan pour le transformer en hôtel de luxe intitulé « J Hotels ». Il a déboursé plus de 52 millions de dollars dans ce projet, mais celui-ci est tombé à l’eau à cause de la crise économique mondiale de 2008. Quant à Tidal, sa plateforme de streaming musical lancé en mars 2015, elle a perdu 37 millions d’euros en 2016 et ne parvient pas à concurrencer Spotify, le leader du secteur.

Ces deux artistes américains célèbres ont réussi à utiliser leur notoriété pour se diversifier dans d’autres domaines que la musique, afin d’augmenter leur fortune. Du côté des rappeurs français, Élie Yaffa alias Booba, a repris les codes de ces personnalités. Lui aussi a bâti un empire autour de divers business, avec près de 185 millions d’euros récoltés. Il a lancé sa marque de vêtements et de parfum Ünkut ainsi que son label Tallac Recordsen en 2004. Le chanteur a également créé son propre whisky baptisé « D.U.C » et son média OKLM consacré au rap, qui regroupe un site web, une radio en ligne et une chaîne de télévision.

Passer de l’idée au projet d’entreprise

Passer de l'idée au projet d'entreprise

Malgré la tempête épidémique  qui sévit en ce moment créer son entreprise est loin d’avoir découragé celles ou ceux pour qui l’ entrepreneuriat fait partie de  leur  ADN.  Dynamique, depuis plus de 12 ans,  soutient les entrepreneurs. Si certains ont une idée depuis leur plus jeune âge, d’autres la cherchent car ils sont entrepreneurs dans l’âme.  Le premier pas vers la création d’entreprise, c’est trouver une idée. Aucune idée ne peut être considérée comme supérieure à une autre. Tout dépend de son originalité, de son modèle économique, de l’équipe qui la soutient…Une fois l’idée trouvée, il va falloir lui donner une chance qu’elle devienne une entreprise pérenne.

Mon idée est -elle viable ?

Trouver la bonne idée ne se fait pas sur un coup de tête. Il faut travailler et retravailler son concept avant d’en avoir un bien défini. Il faut peser le pour et le contre, en parler à ses proches et/ou collègues… L’idéal, c’est de se lancer dans un domaine que l’on connaît déjà. Pourquoi ? La maîtrise du sujet. Choisir un milieu déjà connu permet de mettre à profit son expérience passée et ainsi d’optimiser son savoir-faire.

Il ne faut pas non plus se sentir trop en confiance en pensant gérer à la perfection son domaine de prédilection. Et à défaut d’être un grand passionné, il faudra avoir une envie forte de réaliser l’idée que vous avez en tête. Elle peut avoir comme origine un besoin d’indépendance, d’aider à améliorer la vie des autres ou de se lancer un défi particulier…

Le dirigeant avant tout un passionné !

Un dirigeant d’entreprise doit être investi, si l’idée porte sur une passion, elle sera plus facile à développer. Le gain ne doit pas être le but premier. Dans le monde de l’entrepreneuriat, il y a souvent des périodes creuses. L’argent ne peut donc pas être une réelle source de motivation.

La confrontation de son idée à la réalité

Avoir une idée, c’est un bon début, reste à savoir si ce concept est réalisable. Il faut pour cela connaître le marché. Est-ce que mon idée répond à une demande, un besoin ? Qui sont mes concurrents ? Qu’apportera l’entreprise créée par rapport aux autres ? Meilleurs tarifs? Meilleures prestations ?

L’idée choisie doit pouvoir séduire d’éventuels investisseurs. Si le futur créateur n’a que son idée en tête et n’a pas d’apports financiers, il devra avant de se lancer, trouver des financements.

Comment s’y prendre ?

Établir un business-idée : Prendre du recul par rapport aux précédentes étapes et se réapproprier son idée. Il convient ensuite d’établir un business-plan. Il ne faut pas oublier que le but ultime est de réaliser du profit.

Passer de la réalité à la création en rencontrant des entrepreneurs déjà installés, mener son enquête. Trouver les tarifs des concurrents et adapter la potentielle idée en fonction des besoins. Il faut connaître le client pour concevoir le produit ou service le mieux adapté à la demande.

La transformation vers la réalité va donc commencer, il ne vous reste plus qu’à vous lancer ! Trouver l’idée, la viabiliser et la confronter à la réalité n’est que le début de l’aventure… !

Les 10 bonnes raisons de déprimer lorsqu’on crée sa boîte !

Les 10 bonnes raisons de déprimer lorsqu’on crée sa boîte !

Vous pensiez que monter votre propre entreprise était la clé pour vous épanouir professionnellement ? Dommage, voici les 10 bonnes raisons de déprimer lorsqu’on crée sa boîte !

Votre salaire est à peine suffisant… 

… pour rembourser les intérêts de vos emprunts. à 35 ans, vous avez dû retourner vivre chez vos parents quand vos collègues de promo, eux, s’offrent leur premier appart.

Vous n’avez plus d’amis. 

Plus d’amoureux(se) non plus d’ailleurs. Personne ne comprend pourquoi vous vous démenez tant pour développer votre projet. Et puis, soyons clairs, vous saoulez tout le monde avec vos explications techniques sur votre appli révolutionnaire !

Votre famille a honte de vous…

… car vous êtes passé du côté obscur du capitalisme. C’est sûr, votre objectif ultime est de ruiner des familles en fermant des usines pour les délocaliser !

Votre quotidien est très riche…

c’est vrai : vous devez gérer au moins 20 énormes problèmes dans la journée. Vous avez aussi appris à être complètement polyvalent : vous êtes désormais commercial, manager, réparateur technique, livreur, femme de ménage…

Les banquiers qui s’occupent de vos comptes perso et pro…

…semblent s’être ligués entre eux pour vous harceler à horaires réguliers. Ils ont également dû se passer le mot avec vos fournisseurs, qui réclament le paiement immédiat des factures. Autre petite particularité de la vie d’entrepreneur : vous recevez désormais beaucoup de courriers. Hé oui, les avis d’imposition en tout genre, les courriers de fausse administration/vraie arnaque… ça remplit vite une boîte aux lettres !

Vous pouvez prendre vos vacances quand vous le voulez…

enfin quand ce sera possible pour l’entreprise, c’est-à-dire minimum dans 5 ans. En attendant, vous prenez tout de même quelques week-ends de repos… chez votre mamie, à quelques kilomètres seulement.

Vous n’avez plus de patron certes. 

Mais vous avez pire : des actionnaires et des clients ! No comment…

Vous avez pris 20 kilos. 

Les pizzas commandées lorsque vous devez finir des dossiers urgents, soit tous les soirs, commencent à peser. Accessoirement vous faites aussi de la tachycardie à cause des 7 cafés ingurgités chaque jour pour tenir (sans oublier les boissons énergisantes en tout genre…).

Vous avez découvert les joies de la prospection téléphonique…

…et de ces dizaines de râteaux que vous mettent quotidiennement des prospects peu délicats. Bien sûr, comme vous êtes entrepreneur, vous êtes censé encaisser facilement, sans état d’âme, sans vous remettre en question.

« Tu n’avais qu’à pas te lancer…

…arrête de te plaindre », « je t’avais prévenu », « oui mais toi tu n’as pas de patron, c’est cool », « c’est toi qui a choisi de mener cette vie, il fallait t’y attendre », « c’était quand même mieux quand tu avais ton salaire tous les mois, tu ne veux pas revenir au salariat »… Et oui, vos proches ne comprennent pas toujours votre envie d’entreprendre. Pas facile de garder le moral quand personne ne vous soutient.

Gagnez en visibilité en achetant de nombreux liens vers votre site Web

L’immense majorité des professionnels dépendent de la visibilité de leur entreprise sur Internet. C’est encore plus vrai des entreprises B2C pour qui il est vital d’attirer l’attention des clients. Résultat, beaucoup d’entrepreneurs achètent des espaces publicitaires auprès de Google. Pourtant, il est préférable à long terme d’investir dans une campagne de netlinking pour gagner en visibilité.

Pourquoi est-il important d’avoir des liens vers son site Web ?

Pour gagner en visibilité sur Google, il faut d’abord savoir comment fonctionne ce moteur de recherche. Des millions d’algorithmes et de robots parcourent et classent toutes les pages sur Internet. Ils choisissent ensuite de mettre en avant les pages qui correspondent le mieux à leurs attentes pour certaines recherches. Voilà pourquoi il est si important de mettre en avant un champ lexical précis dans son contenu et que celui-ci corresponde à la requête cible.

Cependant, Google fonctionne aussi grâce à la réputation d’un site. Plus votre site est cité par d’autres sites, meilleure sera sa position. Bien sûr, il faut qu’il soit cité dans des articles qui abordent le même thème que votre site. Voilà pourquoi une plateforme pour acheter des liens peut vous faire gagner en visibilité facilement. Elle vous permet d’améliorer la réputation de votre site.

Pourquoi cela vaut-il mieux que d’acheter des publicités Google ?

Pour apparaître dans les premiers résultats, il est aussi possible de payer tout simplement Google. Le problème, c’est que ces publicités en question ne s’affichent pas toujours. Effectivement, si l’internaute a installé un bloqueur de publicités, votre investissement sera inutile.

Heureusement, Google vous fait payer pour chaque clique et les bloqueurs de publicité ne vous coûtent rien.

En revanche, même si un internaute clique sur votre site, cela ne veut pas dire qu’il achètera. Or, vous payerez quand même. Un travail sur le contenu de votre site et sur son image est donc nécessaire. Autant faire ce travail jusqu’au bout en travaillant sur son référencement à travers des campagnes SEO de netlinking. Les résultats sont également plus durables.

Attention aux pénalités Google

Le netlinking est une excellente stratégie pour améliorer son référencement. Cependant, elle n’est pas infaillible. Si vous intégrez trop souvent des liens vers votre site sur des mots-clés, Google risque de pénaliser votre site. Tous vos efforts auront alors été totalement contre-productifs.

Heureusement, la solution à ce problème, c’est de faire un peu plus de netlinking. On appelle cela « diluer ses ancres ». Il s’agit d’intégrer des liens vers son site sur des phrases ou des mots qui n’ont rien à voir avec le champ lexical visé. Cela permet de limiter les risques de pénalités, sans pénaliser les gains de vos ancres optimisées ! D’où l’importance d’acheter en masse des liens pas chers.

Mieux manger : une volonté des Français qui nécessite de revoir le packaging

Mieux manger : une volonté des Français qui nécessite de revoir le packaging

La volonté des Français est désormais de mieux manger. Certains produits alimentaires contiennent des colorants et des conservateurs dangereux pour la santé. Les Français prennent conscience de leur nocivité et souhaitent s’en défaire. Pour s’assurer du contenu de leurs assiettes, ils n’hésitent plus à regarder les packagings et à les analyser. Afin de répondre à ces nouvelles habitudes, les marques jouent sur des indicateurs pour convaincre les acheteurs et mettent le packaging au cœur de leurs préoccupations.

Selon Isabelle Kaiffer, Directrice Insights Consommateurs et Shoppers : « Depuis quelques années, le mot « plastique » représente une véritable psychose collective en France et en Europe. Nous avons tous été marqués ces dernières années par les images de continents de plastique ou d’animaux blessés dans l’océan, et plus généralement par les ravages de celui-ci sur l’environnement. »

La prise de conscience environnementale

A l’occasion des Ateliers de l’Emballage organisés par Process Alimentaire, Nielsen a analysé l’attente des consommateurs envers des emballages respectueux de l’environnement. 45% des consommateurs s’attachent à acheter des produits avec moins d’emballage, et 80% se disent favorables à l’utilisation d’emballages rechargeables.

Contrôler les aliments, une nouvelle habitude

Dans une étude OpinionWay Team Créatif, 1046 personnes ont été interrogées sur leurs achats. Pour les Français manger mieux correspond à manger sainement pour 39 % d’entre eux et pour 35 %, il s’agit de manger équilibré. Avoir un meilleur régime alimentaire nécessite de consommer des produits faibles en sucres et en sel. Ils sont 49 % à rechercher la quantité de sucre, 42 % à s’intéresser au sel et 45 % à vérifier les matières grasses au sein des produits. Ces données s’avèrent extrêmement pertinentes pour avoir un régime alimentaire équilibré. Pour se renseigner sur les composants des aliments, les acheteurs prennent le soin d’observer le packaging des produits. Malgré les apparences, 89 % des sondés déclarent prêter attention aux informations sur les packagings. Il ne s’agit pourtant pas d’une habitude régulière. Seulement 23 % déclarent lire ces informations à chaque fois.

Le packaging, désormais un point essentiel pour vendre

Pour les marques de produits alimentaires, le packaging constitue désormais un point essentiel dans la vente du produit. Dans les rayons, les clients peuvent être facilement convaincus par l’esthétisme d’un packaging, mais une deuxième étape entre en jeu dans l’acte d’achat. Les consommateurs soucieux de leur alimentation et de leur santé feront attention aux produits présents. Avec des conservateurs et des colorants ou même de l’huile de palme, ils seront prêts à se diriger chez le concurrent. Les marques l’ont bien compris et font le choix de se diriger vers une production responsable. Mais pour convaincre d’autant plus les acheteurs, elles doivent désormais prêter attention à la présentation des composants sur le packaging. Au sein du sondage OpinionWay, la composition est le troisième facteur influençant la décision d’achat, derrière le prix et la date de péremption du produit.

Etre lisible dans la présentation des composants, une nécessité

Les marques font le choix d’être transparentes avec leur clientèle. Il est préférable que les composants soient lisibles et bien présentés pour convaincre d’autant plus l’acheteur. Pour certaines, il est même nécessaire de rendre la lecture des informations plus amusante. C’est le cas de la marque Michel et Augustin, elle présente la composition de ses produits avec humour. En introduisant les informations avec des phrases comme « Pas de panique et pas de quoi fouetter un Mammouth », l’humour donne une plus-value au packaging pouvant aussi impacter l’acte d’achat.

Une étude du packaging et de ses implications, un enjeu

Diffuser ses produits dans la grande distribution demande une étude au préalable du packaging. Avec une volonté des Français d’avoir une alimentation équilibrée, les marques mettent en avant des labels et des logos « bio », « AOC », etc. Mais encore 2 Français sur 5 notifient un manque d’informations sur les packagings. Ils souhaiteraient avoir plus d’informations sur la sécurité alimentaire, la traçabilité et les qualités nutritionnelles. La lecture du packaging est une étape pouvant devenir longue, lorsqu’elle est multipliée par le nombre de produits achetés. En tant que marque, il s’avère utile de faciliter cette étape. Des entreprises ont décidé de trouver des solutions simplifiant l’achat chez les clients.

Des solutions pour manger mieux mais sans se compliquer la vie

L’application Yuka

Pour beaucoup de consommateurs, il s’avère fastidieux de faire attention à la composition des produits. Les végétariens ou encore les végétaliens représentent 5 % de la population française et leur nombre ne cesse de croitre. Ils s’intéressent très souvent à la composition des produits pour s’assurer qu’ils ne contiennent pas de produits d’origine animale. Pour répondre à ce problème, des entreprises se sont lancées dans la vulgarisation des étiquetages comme Yuka.

Sous forme d’application Yuka aide les consommateurs à faire le bon choix dans leurs achats. À l’aide de leur smartphone, ils peuvent scanner les produits directement en magasin pour connaître la note accordée par Yuka. Elle se base sur 3 critères : la qualité nutritionnelle, la présence d’additifs et la dimension biologique. Avec cette note, les utilisateurs n’ont pas l’obligation de prêter attention aux informations sur le packaging. Cette application répond à la volonté de 55 % des Français souhaitant mieux manger chaque jour. Téléchargée par 3,5 millions d’utilisateurs, elle s’inscrit comme une réponse à la simplification des étiquetages réclamée par les utilisateurs particulièrement chez les jeunes générations. Le numérique à travers le smartphone devient une réponse à tout. Avec la démocratisation de ce type d’application, 1 possesseur de smartphone sur 3 entre 18 et 24 ans déclare avoir scanné un produit alimentaire au cours du dernier mois.

Manger mieux, une volonté irréversible

Le manger mieux devient une préoccupation au sein de nombreux ménages mais consommer plus équilibré et plus sain ne s’avère pas simple. Les entreprises tentent de s’adapter avec des logos, des pastilles ou même des informations rédigées de manière humoristique. Le packaging garde tout de même un rôle crucial mais l’étape de la lecture des composants peut freiner plus d’un acheteur, de quoi repenser son marketing et son packaging. Alors à vous le brainstorming !

Nutri score, la nouvelle manière de consommer

Dans le cadre de la loi de Santé de 2016, le gouvernement français a recommandé la mise en place d’une information nutritionnelle claire, visible, et facile à comprendre pour tous.  Il s’agit du Nutri-Score, un logo à 5 couleurs apposé sur la face avant des emballages, qui a été retenu pour présenter cette information.

Le Nutri-Score, par le biais d’une lettre associée à une couleur, informe les consommateurs sur la qualité nutritionnelle d’un produit. Chaque produit est ainsi positionné sur une échelle à 5 niveaux allant du produit  le plus adapté sur le plan nutritionnel (classé A) au produit le moins adaptésur le plan nutritionnel (classé E).

Comment se préparer aux fortes chaleurs en entreprise dans le contexte du COVID ?

Comment se préparer aux grosses chaleurs en entreprise ?

Nous sommes à la veille des vacances d’été et les fortes chaleurs ont commencé et de plus nous sommes dans le contexte de l’épidémie du COVID-19. En entreprise, travailler lorsqu’il fait trop chaud devient parfois un vrai calvaire pour les salariés. Dans le code du travail, il n’est pas stipulé qu’une température maximale empêche les salariés de venir travailler, par ailleurs, en tant que dirigeant prendre soin de la santé de vos salariés fait partie de vos obligations. Alors quelles solutions s’offrent à vous pour faire de vos bureaux un endroit agréable lors des grosses chaleurs.

Canicule  : une surveillance et des mesures de prévention adaptées au contexte épidémique de la COVID-19

Depuis le 1er juin 2020, le plan national canicule est activé. Santé publique France a mis à jour le dispositif de surveillance et les messages de prévention canicule, pour proposer de nouveaux outils adaptés au contexte de l’épidémie de COVID-19.   La situation épidémique est prise en compte en tant que facteur aggravant dans la vigilance canicule, sachant que les populations vulnérables sont en partie les mêmes pour la COVID-19 que pour les fortes chaleurs (personnes âgées, souffrant de maladies chroniques, obèses…).  Le dispositif national de communication est aussi révisé. Quel que soit le nouveau support (spots TV, spots radios, affiches), les messages prévention canicule sont adaptés au contexte de l’épidémie et complétés par des messages rappelant les gestes barrières contre la COVID-19. 

Comprendre le risque pour mieux agir en cas d’épisode de canicule

La chaleur a un impact très rapide. L’état de santé des personnes les plus fragiles peut se dégrader rapidement et nécessiter des soins urgents. Chaque année, on observe pendant les épisodes de fortes chaleurs des recours aux soins pour des pathologies spécifiquement ou en grande partie dus à l’exposition à la chaleur : coup de chaleur ou hyperthermie, déshydratation et hyponatrémie. Les atteintes les plus graves peuvent conduire à des séquelles très importantes voire au décès.

Schéma risque liés à la chaleur

Dans le cadre du Plan national canicule, Santé publique France pilote le dispositif de prévention et de communication, en lien avec le Ministère chargé des Solidarités et de la Santé, afin de sensibiliser la population en fonction des niveaux de vigilance.

Investir dans du matériel

Lors d’une canicule, l’air devient parfois irrespirable au point que les salariés ne se sentent pas très à l’aise au bureau. Une des premières solutions reste d’investir dans du matériel adéquat pour rafraîchir la température. Si certains bureaux possèdent de vrais systèmes de climatisation, d’autres se retrouvent dépourvus dès l’arrivée de l’été. Pour répondre à ce problème, vous pouvez investir dans différentes solutions entre les climatiseurs, les rafraîchisseurs d’air ou bien les ventilateurs. Tous ont leurs avantages et leurs inconvénients.

Le climatiseur mobile

Il s’agit d’une pompe à chaleur qui s’occupe de récupérer l’air de la pièce afin de le refroidir pour redistribuer de l’air froid. Les versions mobiles peuvent être une solution si vous souhaitez les déplacer d’une pièce à l’autre. Attention toutefois, avec les climatiseurs mobiles, il s’avère nécessaire d’avoir un accès vers l’extérieur à proximité pour y faire passer la gaine qui rejette l’air chaud. Cette solution est envisageable pour les bureaux d’une surface entre 10m2 et 75m2.

Le climatiseur fixe

Le concept reste similaire au climatiseur mobile, cependant, il nécessite une réelle installation ainsi que des travaux. Il est préférable de prévoir cette solution pour vos bureaux un peu avant l’été afin de les faire installer en amont. Grâce à une meilleure puissance, ils permettent de diffuser un air frais au sein d’une grande surface comme les open space.

Le rafraîchisseur d’air

Les climatiseurs sont souvent envisagés par les entreprises. Leur consommation d’énergie reste assez élevée et selon les modèles, ils peuvent diffuser des gaz nocifs. Pour éviter de s’orienter vers ce type de solution, il existe les rafraîchisseurs d’air. Il suffit d’alimenter l’appareil en eau pour qu’il puisse générer de l’air. Plus écologique et respectueux de la santé de vos salariés, l’appareil par ailleurs ne propose aucun choix de température.

Le ventilateur

Il se peut que les rafraîchisseurs d’air ainsi que les climatiseurs ne trouvent pas grâce à vos yeux, alors pourquoi pas investir dans un ventilateur ? De nombreux modèles existent sous différentes formes. Il s’agit de la solution la plus écologique même si elle permet seulement de brasser de l’air. Elle pourra permettre à vos salariés de se sentir plus à l’aise. Attention toutefois, pour garder une bonne ambiance de travail mieux vaut envisager un ventilateur silencieux.

Proposer des rafraîchissements

Lors de grosses chaleurs, il s’avère toujours agréable d’avoir des rafraîchissements. Ces périodes arrivant particulièrement durant l’été, vous pouvez envisager d’acheter des glaces ou bien des boissons fraîches. Une excellente occasion pour partager un moment de détente avec vos salariés ou seulement pour leur permettre de se rafraîchir au cours de leur travail.

Garder un espace frais

Les hautes températures demandent une certaine organisation pour tenter de s’en préserver ou pour ne pas aggraver la situation. Il s’avère donc préférable de fermer vos stores ou bien les volets afin d’éviter de faire rentrer la chaleur. En ce qui concerne tout ce qui peut produire de la chaleur supplémentaire dans votre bureau, mieux vaut prendre des précautions. Il s’agit d’éteindre les lumières quand vous le pouvez ou bien de ne pas laisser les ordinateurs tourner si ce n’est pas nécessaire. Les appareils électriques produisent souvent de la chaleur et peuvent aggraver la situation, c’est pourquoi, pensez uniquement à privilégier ce qui vous sert.

Toujours penser à s’hydrater

Comme pour toute canicule ou simplement lors de fortes chaleurs, l’hydratation reste primordiale. Le code du travail précise que vous avez pour responsabilité de prendre soin de la santé de vos salariés et vous devez toujours penser au bien-être de vos salariés. Vous pouvez alors investir dans la livraison de plusieurs packs d’eau ou simplement prévoir une fontaine à eau pour que vos salariés ne se déshydratent pas. Il se peut que certains n’y pensent pas forcément, dans ce cas, n’hésitez pas à leur rappeler régulièrement de boire de l’eau, à travers des affiches dans vos locaux ou simplement lorsque vous passez dans les bureaux.

Moduler les horaires

La canicule devient parfois très difficile à supporter pour certaines personnes. Bien que vous preniez toutes les précautions nécessaires, il arrive que vos salariés soient très mal à l’aise lors d’une telle période, particulièrement dans les transports pour venir au bureau. Pour répondre à un tel problème, vous pourriez envisager de laisser des horaires libres à vos salariés, si ce n’est déjà pas le cas. En les laissant s’organiser, ils se sentiront mieux et pourront être plus performants. Certains préféreront venir plus tôt et d’autres envisageront de terminer tard dans la journée.

Envisager le télétravail

Parmi les solutions pour faire face à la canicule, il sera parfois préférable de penser au télétravail. Il permet aux salariés de ne pas affronter les transports ou encore d’éviter le bureau semblable à un four. Même si les locaux peuvent être désertés, il ne s’agit pas d’une fatalité, il suffit seulement de leur laisser la possibilité s’ils se sentent dans de meilleures conditions chez eux. Plus détendus et moins accablés par la chaleur, ils seront plus à même de fournir du bon travail.

Comment bien reprendre une entreprise ?

Successful businessman clarifying provisions of contract with business partner, discussing terms of agreement, explaining strategy or financial plan. HR manager asking job candidate about his resume

La reprise d’une entreprise n’est pas le fruit du hasard. La préparation demeure essentielle si vous souhaitez que celle-ci se fasse en douceur et que vous ne rencontriez pas des difficultés et surtout qu’elle devienne une réussite. Pour réussir celle-ci quelques conseils restent à prendre en compte et à suivre.

L’examen de vos motivations

Premier préalable : celui de faire une analyse de vos motivations et de vos objectifs. Vous devez bien connaître les raisons qui vous conduisent à reprendre spécifiquement cette entreprise plutôt qu’une autre ainsi que celles qui vous motivent. Le cédant qui possède très certainement un affect particulier avec son entreprise examinera avec soin ce que vous souhaitez en faire et pourrait bien choisir un autre postulant si votre vision n’est pas claire et s’il constate que vous n’avez pas les compétences pour assumer la reprise. Il doit pouvoir comprendre où vous souhaitez mener l’entreprise et les moyens que vous mettrez pour parvenir à votre objectif car même une fois cédée il aura à cœur de voir son entreprise se développer. La pérennisation représente un des facteurs clés dans le choix du repreneur car il s’agit pour le cédant souvent d’assurer l’avenir de l’entreprise et pas seulement de récupérer un montant. Il a partagé avec ses salariés plusieurs années de sa vie et investi son énergie à construire l’entreprise qu’il veut céder et son souhait est de ne pas trahir ses salariés et les mettre en difficultés avec un repreneur peu fiable.

Choisir avec précision l’entreprise 

Il ne s’agit pas de reprendre n’importe quelle entreprise à tout prix. Vous devez cibler précisément celle qui vous convient. A défaut, vous pourriez rapidement vous retrouver dans une impasse. Évitez donc de cibler trop largement mais déterminez bien vos critères comme le secteur d’activité. Il ne s’agit pas d’avoir un spectre trop large. Par exemple, vous pouvez définir la région, la taille, l’activité ou encore le nombre de salariés. N’oubliez pas que l’entreprise doit correspondre à votre savoir-faire en termes de management ou encore de secteur. On ne s’improvise pas chef d’entreprise du jour au lendemain et l’acquisition de savoir sera souvent nécessaire si vous souhaitez pouvoir emmener les équipes et les faire adhérer à votre projet qui aura des difficultés à croire en vous si elles constatent que vous être néophyte. De plus, elles craindront de voir l’entreprise aller dans la mauvaise direction parce que vous ne cernez pas le secteur, les habitudes.

Ne jamais oublier pas que le cédant vous choisit

Souvent, les repreneurs ont tendance à arriver dans l’entreprise en pensant la partie jouée. Mais le cédant peut rapidement changer d’avis s’il voit que votre comportement n’est pas adéquat et pour cela l’arrogance n’est pas de mise. Vous n’arrivez pas en pays conquis mais à conquérir. N’oubliez pas qu’il a très certainement dirigé l’entreprise pendant des dizaines d’années et qu’il a mis sa vie au service de son développement. Il a très certainement créé un lien profond avec l’ensemble des salariés. Il ne s’agit pas de la vente d’un objet banal mais bien d’une partie de la vie du cédant qui sera donc tout particulièrement attentif à ce que vous ne meniez pas l’entreprise droit dans le mur ou que vous ne soyez pas le premier venu. Votre capacité à tisser un lien et négocier sera donc mise à rude épreuve et vous devez rentrer dans un schéma de séduction. Ceci sera d’autant plus vrai si le cédant n’est pas dans l’urgence. Vous pourrez même faire descendre le prix s’il estime que vous êtes le mieux placé pour la mener à la réussite. 

Evaluez les forces et faiblesses de l’entreprise

Avant de reprendre une entreprise, il vous faut bien décortiquer son fonctionnement et appréhender ses forces et faiblesses. Vous devez absolument en évaluer tous les aspects afin de cerner les risques qu’ils soient financiers ou autres. Vous devez bien connaitre son fonctionnement afin de ne pas vous retrouver dans une situation difficile par la suite parce que n’auriez pas vu certaines contraintes ou évolutions. Il est indispensable d’observer les aspects autant stratégiques que juridiques ou environnementaux et sociaux. Sachez que la reprise d’une entreprise peut s’avérer particulièrement difficile si vous n’arrivez pas à remporter l’adhésion des équipes car une entreprise est avant tout constituée de Femmes et d’Hommes. Vous devez ensuite trouver les solutions qui vous permettront d’avancer sans perdre de temps à gérer les réticences.. 

Arrêtez de penser en termes de prix

Souvent lors d’une reprise, on se fixe sur l’aspect financier de l’opération. Or, le prix ne reste qu’un facteur souvent secondaire car en réalité le prix se base souvent sur le potentiel ou encore sur le passé. Prenez en compte avant tout le potentiel et pas seulement le passif sans toutefois en faire trop part au cédant qui pourrait bien augmenter son prix si l’opération s’avérait trop juteuse pour vous. N’oubliez pas que vous allez passer du temps avec le repreneur pour qu’il vous accompagne dans la reprise et qu’il vérifiera votre engagement dans la reprise. Cet accompagnement se révèle souvent essentiel dans la réussite de votre projet de reprise notamment vis-à-vis des clients et des salariés qui peuvent bien ou mal vivre la transmission. 

La montée du femvertising

Portrait of woman holding megaphone, dressed in

Alors qu’on a souvent reproché à la publicité et au marketing d’être sexiste en véhiculant une image lissée  et ré de de la femme, une nouvelle forme de marketing fait parler et fait vendre depuis quelques années. Il s’agit du femvertising, mot anglo-saxon né de la contraction de feminist et advertising, utilisés par de plus en plus de marques qui diffusent des messages pro-féminins afin de briser les stéréotypes de genre. 

© Pixabay / miawicks9

Suite au mouvement global #MeToo, de nombreuses entreprises ont pris part au femvertising, une nouvelle tendance publicitaire qui se veut la contraction des deux mots “féminisme” et “advertising”. Des campagnes telles que Like A girl d’Always ou Share The Load d’Ariel ont contribué à populariser cette mouvance. 

Marketing féministe ou marketing genré ?

Le marketing féministe se pose en opposition au marketing genré, qui reprend les codes stéréotypés de la publicité de papa. Il prône l’acceptation de soi, l’émancipation des femmes et la fin des clichés sexistes, bien trop courant dans la publicité. Dans la vague du body positivisme, il appelle les femmes à s’accepter comme elles sont. Exit les corps de top modèle filiformes, les peaux non colorées et parfaitement épilées, le femvertising met en avant de nouvelles silhouettes, à l’image de ce que fait Dove depuis 2013 avec Real Beauty, comme le rappelle Laura Goudreau, spécialiste mode et beauté du site Superbelles.fr. Pour elle, il s’agit d’une nouvelle manière de s’adresser aux femmes et surtout aux consommatrices. Avant on s’adressait aux femmes en leur vantant les bienfaits d’un aspirateur ou d’une machine à laver dans leur vie de femme aux foyers maintenant on leur rappelle à quel point elles sont uniques et que tel produit concourra à mettre en valeur leur beauté naturelle. 

Le féminisme est bankable

Et le féminisme fait vendre. De nombreuses marques ont depuis succombé aux sirènes du femvertising telles que Dove, qui enchaine succès et polémiques, Always, Pantene, Ariel ou encore Benetton. D’autres marques sautent le pas des actions concrètes, comme Contrex qui a lancé le programme Les Elles en partenariat avec My Little Paris pour encourager l’entreprenariat féminin. 

Récupération commerciale ou enjeu sociétal ?

Certains crient au “feminism washing” à des fins de récupération commerciale. Pour éviter de tomber dans cet écueil, les marques se doivent de jouer l’honnêteté et doivent prouver leur engagement. Actions de sensibilisation, engagement dans la lutte féministe ou l’entreprenariat féminin, création de fondations dédiées aux femmes… il existe de nombreux moyens pour les marques de se féminiser honnêtement. Et cette tendance risque encore de s’accentuer dans les années à venir avec la loi PACTE, qui vise à encourager les entreprises à s’engager davantage dans les sujets environnementaux et sociaux et à définir des vraies valeurs. 

Top 9 des banques d’images sur le web

Top 7 des banques d'images sur le web

Les qualités visuelles d’un site internet impactent directement sa fréquentation, et contribuent à renvoyer une image de professionnalisme et de sérieux auprès des utilisateurs. Il est donc important, surtout pour un site marchand, de pouvoir compter sur des images originales en parfaite définition. Pour cela, quelles sont les meilleures banques d’images (payantes et gratuites) disponibles sur le web ?

Adobe Stock (ex-Fotolia)

La plate-forme Fotolia propose à la fois des images gratuites et payantes à ses utilisateurs. Le site regroupe plus de 20 millions d’images en qualité optimale, un bon plan pour illustrer tous les sujets de son choix. Afin de convenir à toutes les utilisations, les photographies disponibles sur le site sont accessibles à travers un vaste choix de formats allant du plus petit au plus grand. Les photos haute définition proposées permettront d’enrichir n’importe quelle page web.

Shutterstock

Tout site professionnel nécessite un enrichissement constant de son contenu pour maintenir l’intérêt des internautes. De même, une campagne publicitaire aura un impact bien plus important avec des images de grande qualité. Les entreprises trouveront ainsi leur bonheur dans la base Shutterstock, qui propose photographies et images vectorielles sur tous les thèmes. Un forfait est nécessaire pour télécharger les visuels de son choix sur le site.

iStock by Getty Images 

Parmi les autres références en matière de banque d’images en ligne, il est possible de citer la plate-forme iStock. Créé en 2000, ce site canadien a été racheté par Getty Images en 2006. Il donne accès à plus de 3 millions de contenus visuels et s’avère idéal pour trouver des photographies originales en haute définition. Les images de son choix peuvent être achetées à l’unité ou par lots selon un système de crédit en ligne.

Dreamstime

Dreamstime fait partie de la même génération que Shutterstock, et elle est aussi originaire des Etats-Unis. Fondée en l’an 2000, Dreamstime est une banque d’images qui compte plus de 89 millions de photos et une base de 472 000 photographes pour alimenter régulièrement la base de nouveaux contenus. En moyenne, ce sont 3,5 millions de photos qui sont rajoutées chaque mois. Dreamstime  attire 23 millions d’utilisateurs (probablement pas tous payants).

123 RF

Cette plate-forme multimédia fait également office de référence sur Internet, avec près de 40 millions d’images laissées à la disposition des utilisateurs. Chaque jour, 35000 photographies sont ajoutées sur le site, assurant un apport permanent en contenus nouveaux. De grandes sociétés comme Apple et Google font régulièrement appel à cette banque d’images très performante afin d’enrichir leurs contenus en ligne.

Getty Images

Cette base de données professionnelle est sans conteste la plus connue au monde, particulièrement prisée des agences de communication. Le site propose des milliers d’images en haute définition, toutes classées par catégorie pour plus de facilité dans ses recherches. Il s’agit d’une banque d’images absolument incontournable, offrant des visuels de toute beauté à travers un grand nombre de domaines différents.

Wikimedia Commons

Toutes les entreprises n’ont pas un budget important à consacrer à leurs contenus visuels. Dans ce cas, une option intéressante est de se tourner vers les banques d’images entièrement gratuites, qui donnent accès à des images de qualité libres de droits. Dans ce domaine, le site essentiel est Wikimedia Commons, qui centralise 15 millions de contenus numériques. Il s’agit de la banque d’images gratuites la plus vaste de tout le web.

RGB Stock

Egalement gratuit, le site RGB Stock constitue une bonne alternative à Wikimedia Commons. C’est une base de données moins importante, mais elle donne un accès libre à des images en haute définition qui viendront enrichir avec profit n’importe quel site. Les fichiers sont triés par catégorie pour simplifier toute recherche.

Depositphotos 

Fondée en 2009, Depositphotos est aujourd’hui la troisième plus grande place de marché de contenu boursier au monde. Cette plateforme de stock est spécialisée dans les solutions créatives et aide les débutants et les professionnels à réaliser leurs projets. Sa bibliothèque contient plus de 210 millions de fichiers de stock. Il n’y a pas que des photos et des vecteurs libres de droits, mais aussi des fichiers vidéo et audio. Vous pouvez télécharger une vaste gamme de musique et d’effets sonores pour des vidéos, des jeux et d’autres projets commerciaux.
Récemment Depositphotos a lancé des outils de retouche photo sur site pour la suppression et la mise à l’échelle des photos en arrière-plan.

Dirigeant comment occuper votre temps libre ?

Happy young business woman relaxing sitting in her office. Stress free time management concept

En cette période estivale qui s’approche, les dirigeants ont de quoi faire après une longue période d’inactivité. Si vous pouvez vous reposer, vous pouvez également vous consacrer à votre entreprise. Zoom sur quelques activités que vous pouvez effectuer.

Commencez par vous détendre

Rien ne vous empêche de vous reposer dans un premier temps : une ballade, des sorties, des jeux, des séries, voire un slot machine à sous gratuit, vous avez l’embarras du choix pour vous détendre. L’essentiel reste de prendre quelques heures ou quelques jours où vous vous reposez réellement sans penser au travail ni vouloir commencer à établir des plans stratégiques que ce soit pour le développement de l’entreprise ou pour les ressources humaines. Vous devez vous déconnecter pour vous ressourcer. N’hésitez pas à faire également des activités culturelles qui pourront booster votre créativité ou encore à aller prendre l’air puisqu’il est possible aujourd’hui de visiter les musées qui sont ouverts. Ne culpabilisez pas et intégrez bien que le repos booste votre productivité. Se détendre fait partie de votre travail et vous permettra de mieux résister au stress. Vous pouvez également organiser des activités avec vos équipes dans la limite du respect des gestes barrières mais surtout de leurs goûts.

Organisez votre rentrée

Après une bonne période de détente, vous pouvez organiser votre retour de vacances et fixer les différents objectifs de votre rentrée. Vous pouvez visualiser les différentes tâches et ressources que vous pouvez allouer à chacune d’entre elles. Vous aurez ainsi un démarrage optimal et vous saurez ce que vous devrez faire. Même si vos équipes sont en vacances, rien ne vous empêche d’organiser leur travail afin qu’elles puissent reprendre sereinement ou encore de leur donner les contours de leurs futures missions afin que celles qui désirent se connecter ou vous faire des suggestions d’améliorations puissent le faire. Il faut dire que la période de confinement a été propice pour tous de se remettre en question et de remettre en question sa manière d’agir. Même si vous ne vous attelez pas aux différentes tâches, vous pourrez y penser tranquillement le moment venu.

Automatisez tout ce que vous pouvez

Pour gagner du temps à l’avenir, vous pouvez automatiser un maximum de tâches notamment celles qui sont répétitives et n’apportent que peu de valeurs ajoutées. Vous pourrez ainsi délester vos collaborateurs de l’ennui et également leur faire gagner du temps afin que vous puissiez ou qu’ils puissent se concentrer sur celles qui rapportent vraiment à l’entreprise et qui donnent du sens à leur travail. N’hésitez pas à leur demander où ils perdent de temps et ou l’automatisation représenterait un gain de temps. Bien entendu, il vous faudra prendre en compte les coûts de celles-ci par rapport à ce qu’elles vous font perdre en temps. Parfois prendre du temps pour la mise en place en fait gagner ultérieurement. Il faut parfois mettre son impatience de côté.

Explorez de nouvelles voies

La période estivale est excellente pour revoir vos plans stratégiques. Elle représente une excellente période pour prendre du recul et confirmer la direction que vous souhaitez prendre. Vous pouvez mettre à plat votre stratégie moyen voire long terme. Comme vous n’êtes plus englué dans l’opérationnel vous pouvez revoir l’ensemble de celles-ci et prendre notamment en compte les nouvelles contraintes et vérifier que les solutions que vous aviez mise en place demeurent toujours optimales. Prendre du recul demeure essentiel pour vérifier que vous n’allez pas dans le mur. Vous pouvez également regarder ce qui se fait dans tous les secteurs d’activité ou ce que la concurrence a mis en place. N’hésitez pas à vous demander si certaines solutions pourraient s’appliquer dans votre secteur ou votre domaine et à les mettre en place avant tout le monde.

Mettre au clair votre direction

Que l’on parle de sens, de valeurs ou de vision, vous pouvez tout clarifier afin de prendre les bonnes décisions toute l’année notamment celles qui sont en adéquation avec vos valeurs mais également emmener vos troupes. Si le sens ou la mission de l’entreprise peuvent vous paraître évident, voire secondaire, il n’en est rien. Les salariés sont de plus en plus en quête de sens et faire une tâche pour faire une tâche n’a rien de réjouissant. Si vous mettez au clair les raisons pour lesquelles ils effectuent leur travail et le bienfait qu’apporte votre entreprise à la société, vous les boosterez. Vous pouvez même mettre en place des indicateurs qui leur permettront de suivre l’impact de chacun ou de l’entreprise.

Vous occuper de vos locaux

Vous pouvez profiter que vos locaux soient vides pour changer l’ambiance de vos locaux. Même si celle-ci peut déjà avoir été transformée et être bonne, le changement fait toujours du bien. N’hésitez pas à utiliser des couleurs vives qui vous permettent de mettre un peu de gaité et des objets qui font se sentir un peu comme à la maison. Le lieu de travail est avant tout un lieu de vie et où vous passez énormément de temps. Une ambiance terne fait venir à reculons vos salariés. Pensez également aux éléments naturels comme la lumière ou des plantes, surtout si vous êtes situés en ville. Veillez également au confort et notamment aux positions de travail qui entraînent bien souvent des TMS, mal du siècle. Un changement de posture, des sièges ergonomiques ou encore du matériel adapté peuvent vous éviter des absences maladie ou encore faire gagner du temps. Prendre soin de vos salariés marque également que vous les considérez comme des êtres humains avant tout et pas seulement comme des machines.