Utilisé par tous les entrepreneurs, le réseau social Facebook est un formidable outil de communication et de promotion. Mais attention, cet outil peut se retourner contre l’entreprise. Au moindre faux pas, elle se voit souvent noyée sous un flot de commentaires négatifs sur sa page Facebook. Comment gérer une telle affluence de critiques et réclamations ?
Facebook est utilisé à lui seul par environ 2,5 milliards de personnes par mois. Il atteint directement les utilisateurs. De plus, il possède la capacité, selon statista » de cibler des groupes spécifiques en fonction de leurs caractéristiques démographiques, de leurs affinités et comportements. »
Mettre en place un plan de réponse
La présence sur les réseaux sociaux est synonyme de liberté de parole pour les clients de l’entreprise. L’entrepreneur doit alors garder à l’esprit que des commentaires négatifs ou des réclamations seront nécessairement publiés par des clients mécontents ou en désaccord avec certaines valeurs et orientations de l’entreprise. A ce titre, il est primordial de mettre en place dès l’inscription sur Facebook un plan de réponse à ces commentaires. Une personne doit alors être chargée de réagir dans ce genre de situations. Elle résoudra les problèmes et préservera l’image de l’entreprise sur les réseaux sociaux.
Répondre aux nombreux commentaires négatifs
Face à un flot de commentaires négatifs sur la page Facebook de l’entreprise, la première attitude est de vouloir y répondre. C’est ce qu’attendent les clients mécontents mais également la très large audience assistant à l’échange.
Une réponse rapide
Les clients attendent une grande réactivité de la part des entreprises sur les réseaux sociaux. A ce titre la réponse doit être apportée très rapidement. La rapidité est également essentielle pour éviter qu’un tiers ne réponde au commentaire à la place de l’entreprise et qu’il influence ainsi ses clients.
Réponse générale ou individuelle ?
Si l’entreprise doit faire face à un flot de commentaires négatifs c’est que tous portent sur un même sujet. En conséquence, une réponse générale sera la plupart du temps suffisante. L’entreprise peut également, en complément de cette réponse générale, apporter quelques réponses individuelles pour les cas les plus graves ou ayant suscité le plus de réactions. Enfin, il peut être inévitable d’apporter à la fois une réponse générale puis une réponse personnalisée pour chaque client. Le choix dépendra de l’objet du mécontentement ainsi que du temps que l’on peut allouer à la gestion des réseaux sociaux par l’entreprise.
Contenu de la réponse
Le client est roi. Ainsi, la réponse ne doit pas laisser penser qu’il est en tort et que sa plainte n’est pas légitime. Il faut alors se montrer compréhensif et souligner que le client est tout à fait en droit d’être mécontent. Présenter des excuses pour la gêne occasionnée ou les problèmes rencontrés est également une étape indispensable de la réponse.
Enfin, pour satisfaire les clients mécontents, les excuses doivent s’accompagner, dans la mesure du possible, de solutions de réparation. L’action peut se faire au cas par cas (ex : remboursement, avoir…) ou de façon générale (ex : code de réduction…). Quoi qu’il en soit, elle doit être annoncée à l’aide d’un message public pour montrer à tous que l’entreprise agit pour réparer ses erreurs.
Supprimer certains commentaires négatifs
Il peut être nécessaire de supprimer certains commentaires négatifs lorsqu’ils ne sont pas légitimes. Il est notamment possible de supprimer tous les messages négatifs véhiculant des pensées haineuses, racistes, insultantes… Pour justifier cette action de suppression, il est bon de publier les règles de modération des commentaires de la page dès sa création. La politique de modération des commentaires précisera alors quels types de propos sont interdits.
Le recrutement engage l’avenir de l’entreprise, la sérénité des équipes et donc la vôtre, vous le savez bien ! Submergé par les tâches qui s’accumulent, vous avez parfois tendance à improviser !!! Vous ne devez pas vous mordre les doigts après coup d’un choix malencontreux et pour cela vous devez le préparer aussi bien qu’une rencontre avec les investisseurs !
Vous voilà à l’étape de l’entretien. Apprenez à sortir des sentiers battus pour réussir cette ultime phase de votre recrutement.
Préparez l’entretien
Avant le rendez-vous, relisez attentivement le CV du candidat et essayez de l’analyser sur tous ses aspects. Cela vous permettra d’aller droit au but avec la personne, sans perdre du temps à simplement relire avec elle son cursus. Vous pourrez ainsi trouver des questions plus pertinentes vous permettant d’aller plus loin que si vous inventiez les questions au fil de la conversation.
Analysez les motivations profondes du candidat
On pense souvent qu’il vaut mieux créer une atmosphère tendue ou du moins très sérieuse lors d’un entretien. Or, cela n’est pas l’idéal pour réussir à cerner vraiment la personnalité du candidat… Si le candidat ne se sent pas un minimum en confiance, il aura tendance à se raccrocher à des réponses types ou à jouer un personnage, sans laisser poindre sa véritable nature.
Ne restez pas seul juge
Votre ressenti est sûrement très juste et basé sur des éléments très pertinents. Mais votre subjectivité vous joue peut-être des tours. Il suffit que le candidat vous rappelle un ami que vous affectionnez particulièrement, qu’il ait fait une remarque qui caresse votre égo dans le sens du poil ou bien qu’il/elle soit doté(e) d’attributs physiques auxquels vous n’êtes pas insensibles… et vous voilà à embaucher le candidat sans raisons suffisamment pertinentes ! Convoquez votre associé pour un second entretien, questionnez vos collaborateurs qui ont pu échanger quelques mots avec le candidat… et affinez votre jugement.
Instaurez une ambiance chaleureuse
Multipliez les questions plus ou moins directes pour trouver clairement ce qui motive le candidat. Est-ce l’argent ? L’équilibre vie pro/vie perso ? La construction d’une carrière professionnelle solide lui conférant une belle réputation dans son domaine ? Ou autre ? Décrypter les motivations profondes du candidat vous permettra de voir s’il pourra ou non bien s’épanouir dans votre entreprise et par rapport aux contraintes du poste à pourvoir. Une bonne technique pour comprendre ce qui compte vraiment pour un candidat est de lui proposer de poser lui-même quelques questions concernant le poste ou l’entreprise. Ses questions s’articulent autour du système de rémunération uniquement ? Il ne sera peut-être pas la recrue idéale pour votre start-up où la rentabilité n’est pas encore au rendez-vous…
Faites preuve de psychologie
Lors de l’entretien vous pourrez évaluer les compétences et le savoir-être du candidat. Ce rendez-vous sera également pour vous l’occasion de mieux décrypter sa personnalité afin de sentir si son profil psychologique correspond bien à l’entreprise et à l’équipe qui va l’entourer. Le candidat semble un peu brouillon, son esprit part dans tous les sens ? Sera-t-il apte à travailler en direct avec un collaborateur réputé pour son côté strict, voire tatillon ? Il semble renfermé et austère. S’épanouira-t-il avec des collègues bon vivants, privilégiant une ambiance détendue, voire sereine, décontractée parfois ?…
Les questions absurdes ? A proscrire !
On a tous entendu parler des questions hors du commun, voire carrément farfelues posées à des candidats par des DRH en quête de nouveauté. Les équipes de Google sont passées maîtres dans l’art de la question insolite lors des entretiens, en voici quelques exemples : « Combien de balles de golf peut-on faire tenir dans un bus scolaire ? Quand le vent souffle, est-ce qu’un vol aller-retour en avion prend plus de temps, moins de temps, ou le même temps ? On vous rétrécit à la taille d’une pièce de 5 cents et votre masse est réduite proportionnellement, de façon à maintenir votre densité d’origine.
Vous êtes ensuite placé dans un mixeur en verre vide. Les lames se mettront à bouger dans 60 secondes. Que faites-vous ? » Mais aussi, d’autres grandes firmes ne sont pas en reste, avec des questions comme : Comment connaître le poids d’un éléphant sans utiliser de balance ? (IBM). Que faites-vous si vous héritez de la pizzeria de votre oncle ? (Volkswagen), ou encore Expliquez-moi ce qu’il s’est passé dans ce pays ces 10 dernières années ? (Boston Consulting). Attention : les bénéfices de ces questions plus qu’atypiques ne sont pas prouvés. En plus de déstabiliser le candidat sans raison valable, elles vous feront passer pour un dirigeant dérangé du cerveau (c’est sûr que, quand on s’appelle Google, on peut se permettre un peu plus de choses) !
Ne jamais dépasser les limites ! Respectez le candidat !
Vous pouvez être tenté de recueillir des informations sur votre candidat d’une façon pas tout à fait légale… Mais attention, votre candidat peut se retourner contre vous. Veillez donc à ne pas dépasser certaines limites. N’abordez pas les données personnelles liées au candidat, et qui ne sont pas liées directement au poste à pourvoir. Il s’agit en fait d’un délit (article L 122-45 sur la discrimination au travail), même si celles-ci sont disponibles sur les profils publics des réseaux sociaux du candidat.
N’essayez pas de recueillir des informations sur le candidat auprès d’anciens employeurs sans en informer au préalable le principal intéressé par voie écrite. Cette pratique est en effet bannie par la Loi informatique et liberté. Attention à ne pas poser de questions réputées discriminatoires, portant sur l’origine, les mœurs, la religion, l’orientation sexuelle, l’état de santé, l’appartenance à un syndicat ou les antécédents judiciaires (article L. 1132-1 du Code du travail).
Les valeurs, avant tout !
De plus en plus de dirigeants de TPE se tournent vers des méthodes de recrutement un peu alternatives et peut-être plus adaptées aux contraintes des petites structures. La technique du « matching » candidat/entreprise, c’est-à-dire la recherche d’une bonne adéquation entre la personnalité du candidat et les valeurs ou la culture de l’entreprise, est de plus en plus en vogue. De nombreuses agences spécialisées dans le matching de candidats fleurissent d’ailleurs depuis quelques années, et pour cause, car cette méthode donne de bons résultats.
Une méthode qui a le vent en poupe, l’embauche par le challenge.
Les recruteurs lancent un défi concret aux futurs candidats, et ne viennent en entretien que ceux ayant réussi avec succès cette première présélection. Pour beaucoup d’entrepreneurs, notamment ceux du domaine du digital, dans lequel de nombreux nouveaux métiers ne correspondent pas à une formation académique précise, la réussite d’un challenge compte beaucoup plus que les informations contenues sur le CV. Parmi les techniques alternatives de recrutement, on peut également citer la création de serious games, davantage pratiquée par les grands groupes, mais que les TPE expérimentent de plus en plus. Enfin, cette technique de recrutement s’adapte particulièrement aux représentants de la génération Y, habitués à manier les outils web et les jeux en ligne.
Vous vous êtes lancé dans l’aventure ou vous allez vous y lancer mais pas pour vivre les austérités jusqu’à la fin de votre vie ! Des voix peut-être maléfiques vous incitent à regarder la réalité actuelle avec les menaces de confinement et de reconfinement et des faillites ! Devenir millionnaire, est-ce encore possible ?Bref un avenir bien sombre ! Mais bon vous êtes un entrepreneur dans l’âme !
Etes-vous prêt à devenir un entrepreneur successful qui enchaîne les gros contrats plus vite que son ombre ? Avant de vous lancer, faites le point sur les quelques questions qui continuent à tourner dans votre esprit et qui peuvent vous freiner dans votre élan.
Devenir riche en créant sa boîte : mythe ou réalité ?
Vous avez grandi en collectionnant tous les articles sur Bill Gates ? Pour vous un entrepreneur est donc forcément un multimilliardaire qui n’a pas l’air trop stressé et qui peut même se permettre d’être largement philanthrope. Puis, cela a été le choc : vous avez découvert dans les médias les témoignages des Pigeons décrivant leurs nombreuses galères financières. L’entrepreneuriat ne serait donc pas toujours une voie en or pour amasser des millions ? Et bien non ! L’entrepreneuriat c’est un peu comme le poker : beaucoup de pertes pour certains, des gains raisonnables pour d’autres et le méga-jackpot pour très peu ! Malheureusement, il n’existe pas de recette miracle pour transformer son entreprise en mine d’or. Bien sûr, sans appliquer les quelques conseils de base (que vous retrouverez tous dans ce dossier), difficile d’espérer faire fortune avec sa boîte. Mais la clé du succès ne se résume pas en une suite de conseils techniques à appliquer.
D’autres facteurs rentrent en jeu : chance, personnalité de l’entrepreneur, contexte économique et législatif favorable… Face à tant de variables, mieux vaut s’engager dans l’entrepreneuriat sans être dans l’attente d’amasser des millions. Si votre entreprise se développe à petite échelle, vous ne serez pas frustré. Et si vous faites partie des quelques élus pour qui création rimera avec millions, la surprise n’en sera que meilleure.
La prise de risques : passage obligé pour gagner des millions ?
« Je veux bien gagner des millions, mais je ne veux pas prendre le risque de perdre mes quelques économies ! » : c’est en substance ce que beaucoup de porteurs de projets pensent très fort ! Là encore la comparaison avec le poker est parlante : inutile d’espérer décrocher le pactole si vous n’acceptez pas de sortir les gros billets avant ! Bien souvent, les entrepreneurs qui ont fait rapidement fortune sont ceux qui ont risqué gros au départ. La prise de risque est inhérente à l’acte d’entreprendre, qu’on le veuille ou non. Et plus son ambition est élevée, plus l’entrepreneur doit accepter de se jeter à un moment dans le vide. Alors, êtes-vous prêt à gonfler la mise pour gagner le gros lot ?
Existe-t-il des secteurs sur lesquels on peut s’enrichir facilement ?
Certes, vous ne gagnerez peut-être pas des millions avec votre auto-entreprise via laquelle vous commercialisez des bonnets tricotés par votre mamie… Mais il est faux de dire que certains secteurs ne vous rapporteront rien. Tout dépend de la façon dont vous l’abordez. Un bon positionnement, une stratégie disruptive par rapport à votre marché, des partenaires prestigieux, une communication bien menée, une politique de prix pertinente… et le tour est joué ! Les médias ont beaucoup mis l’accent sur les entrepreneurs ayant fait fortune rapidement sur le web. Internet est en effet un secteur qui peut rapporter gros. Mais il ne faut pas oublier des secteurs plus « traditionnels » comme le commerce, le textile ou l’agroalimentaire par exemple, sur lesquels beaucoup ont amassés des millions. Il y a bien une entreprise (Havaianas) qui fait des centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires en vendant des tongs !
Faut-il être un génie pour se faire des millions ?
« Je ne suis pas sorti d’Harvard, c’est grave docteur ? » Ok, vous n’avez peut-être pas le Q.I de Serguei Brin ou Larry Page de Google. Vous n’êtes peut-être pas aussi visionnaire que Steve Jobs ou Jeff Bezos (d’Amazon). Mais ce n’est pas pour ça que vous ne réussirez pas ! Pas besoin de savoir décrypter un algorithme obscur pour faire fortune dans l’entrepreneuriat ! Beaucoup de petits génies n’arrivent d’ailleurs jamais à percer dans les affaires. Pour mener son entreprise vers les sentiers glorieux du CAC 40, l’atout le plus précieux s’avère être une bonne dose de feeling associée à une forte capacité à vendre. Et si vous n’êtes pas vous-même un génie visionnaire, pourquoi ne pas en trouver un pour vous associer avec ? Les binômes chercheur + commercial font en général des étincelles !
Est-ce le bon moment pour lancer son produit ?
Il est vrai que si Mark Zuckerberg avait lancé Facebook ne serait-ce que 2 ans plus tôt, l’idée aurait peut-être fait un flop. Les mentalités n’étaient pas encore prêtes et la technologie n’était pas disposée à offrir un bon confort d’utilisation du service. Tout le talent de l’entrepreneur successful tient dans cette capacité à flairer son époque et à sortir la bonne idée au bon moment. Pour réussir à sentir si votre concept innovant sera accepté par les consommateurs, plongez-vous dans les réseaux sociaux, scrutez les tendances qui commencent à apparaître et suivez les leaders d’opinion pour voir les types d’offres qui retiennent leur attention. A contrario, un beau service ou produit, mais sorti trop tard, aura peu de chance d’émerger. Dans le business la prime va souvent au premier entrant, quand bien même son offre serait moins aboutie que celle de ses concurrents arrivés en retard.
Réussir à se faire des millions : est-ce une question de chance ?
On le dit souvent : la réussite c’est 50 % de talent et 50 % de chance. Un gros client croisé par hasard et qui décide de vous faire confiance, un énorme point de distribution qui se prend d’amour pour votre offre et se plie en quatre pour vous donner votre chance… Le succès tient parfois à peu de choses ! Vos amis vous appellent M. Malchance ? Le grand blond avec une chaussure noire, c’est vous ? Pas de panique, vous pourrez vous aussi créer une belle success story. Car la chance, ça peut aussi se provoquer ! Parlez de votre produit, multipliez les rencontres, croyez en vous : tout cela attirera vers vous « la bonne étoile » !
Combien de temps avant de gagner votre premier million ?
Vous voulez devenir riche grâce à votre boîte ? Alors un petit conseil : acceptez déjà de pouvoir être pauvre ! En clair, le chemin pour gagner son premier million peut être parfois un peu long… Autant vous habituer tout de suite à manger des pâtes ! Et si vous pensez que, puisque vous montez votre entreprise, vous allez tout de suite pouvoir vous verser un salaire de 10 000 € mensuel, envisagez peut-être une autre carrière !
Les entrepreneurs décident, de leur plein gré, de vivre un quotidien fait de pression et de difficultés à gérer. Vous n’appelez pas ça du masochisme vous ?! Six preuves irréfutables qui démontrent (quasi-scientifiquement) que les entrepreneurs sont totalement masos. à moins qu’ils ne soient juste très courageux, persévérants, visionnaires, audacieux…
Preuve 1 : ils aiment payer tout plein de taxes
Savez-vous quelle est l’occupation quotidienne d’un entrepreneur ? C’est simple, il passe une bonne partie de son temps à signer des chèques qu’il envoie ensuite bien sagement aux différentes administrations. Le paiement de taxes et d’impôts en tous genres semble être un véritable hobby chez nos amis les entrepreneurs. Si ce n’est pas cela, pourquoi en paieraient-ils autant ? Problème pour les entrepreneurs : depuis quelques temps, des groupes de rabat-joie, qui n’ont rien compris au plaisir du paiement de la taxe, s’amusent à contester les impôts qui pèsent trop lourdement sur les entrepreneurs. Heureusement pour nos créateurs d’entreprise, l’existence des multiples taxes sur les sociétés n’est pour l’instant pas remise en cause. Mieux : pour leur plus grand plaisir, le gouvernement semble même motivé à leur en ajouter de nouvelles. Sympa, non ?
Preuve 2 : ils adorent travailler la nuit, le week-end, les vacances…
Pendant que les gens normaux se reposent, profitent de leur famille, s’éclatent avec leurs amis ou prennent tout simplement un peu de temps pour eux, les entrepreneurs, eux, travaillent. C’est vrai que c’est tellement plus amusant et détendant de passer son week-end devant un tableau de comptes ! Pourquoi n’y pense-t-on jamais ? « Ils y sont contraints et forcés par la masse de travail qu’ils doivent abattre chaque jour » dites-vous ? R
Cependant, rassurez-vous, les entrepreneurs ne sont pas à plaindre, loin de là. En effet, s’ils délaissent leur lit douillet pour se terrer devant leurs ordinateurs c’est simplement parce qu’ils adorent ça ! C’est la seule explication qui tienne debout pour justifier une telle austérité. Les entrepreneurs réussissent à faire de la grise-mine/yeux cernés un véritable mode de vie. Complètement masos on vous dit !
Preuve 3 : ils aiment être victimes
Encore une belle preuve de leur masochisme farouche ! Les entrepreneurs se font souvent engueuler, hurler dessus, rabaisser, humilier, même parfois insulter… Leurs bourreaux ? Des clients mécontents de leur offre et qui exigent un remboursement, des fournisseurs qui réclament le paiement express de leur matériel, des investisseurs contrariés par une baisse de chiffre d’affaires, des banquiers qui s’affolent de voir le compte en banque de l’entreprise passer dans le rouge ou encore la maman qui se fâche de ne plus avoir droit à la petite visite du dimanche ! Vu que ces entrepreneurs maltraités de toutes parts continuent à s’obstiner à vouloir développer leur boîte, c’est qu’ils doivent quelque part aimer un peu ça, non ? Si cela c’est pas complètement maso !
Preuve 4 : ils deviennent volontairement des boucs-émissaires de leur environnement
« Quoi, tu as monté ta boîte ? Tu vas donc faire comme tous ces patrons véreux, tu vas délocaliser ton usine et envoyer des centaines de gens au chômage pour te mettre toutes les plus-values dans la poche, c’est ça ? ». Voilà le genre de phrases auxquelles l’entrepreneur doit faire face lorsqu’il décide de se lancer. Ha oui, parce qu’on a oublié de préciser qu’en France, les entrepreneurs sont encore vus, au choix, comme des patrons sans cœur ou comme des personnes obnubilées par l’argent. Ceux qui se lancent dans la grande aventure de la création d’entreprise sont prévenus qu’ils risquent d’être désormais mal aimés de leurs amis et de tous ceux qu’ils sont amenés à rencontrer. Que les aspirants entrepreneurs se rassurent : de toute façon, ils n’auront bientôt plus trop le temps de rencontrer des personnes autres que leur associé ou leurs investisseurs !
Preuve 5 : ils prennent des risques
La situation d’un entrepreneur est un peu comparable à celle d’un parachutiste qui aurait juste omis un petit détail, celui de prendre son parachute ! Il a quelques petites chances de s’en sortir s’il maîtrise bien son saut et que son heure n’est pas encore arrivée. Il en va de même pour les entrepreneurs : en cas de faillite, ils ne bénéficient pas d’une assurance chômage.. Ils galèrent souvent à trouver un nouveau job derrière (les entrepreneurs sont vus par les DRH comme des rebelles « inmanageables » !).
Avec un peu de chance, ils peuvent éventuellement s’en sortir sans trop de dégâts. Avouez-le, pour tenter une telle aventure il faut bien avoir une bonne dose de folie… ou bien être complètement maso ! Cette seconde hypothèse semble d’autant plus s’appliquer à ceux qui, suite à une faillite, essaient de nouveau de se lancer dans la création d’entreprise. à ce point-là, cela ne s’appelle même plus du masochisme !
PREUVE 6 : ils quittent des situations confortables pour vivre la précarité
Le confort, la sécurité, les privilèges… tout cela, cela n’intéresse pas les entrepreneurs ! Non, ils préfèrent vivre une vie faite d’instabilité, de risque et, en tout cas au début, de précarité. C’est vrai, au fond c’est tellement plus sympa ! Désireux de connaître enfin les joies du stress permanent, de la fatigue extrême et de la pression, ils n’hésitent pas à quitter de belles situations dans des grands groupes dans lesquels ils étaient promis à une ascension fulgurante. Pendant que leurs anciens collègues de promo finissent d’économiser pour s’acheter un appartement, ils ont la grande joie de connaître l’humiliation de retourner vivre chez papa-maman à 35 ans. Leur masochisme n’a décidément aucune limite !
Vous voulez créer une équipe championne du monde ! La clé du succès est de créer une équipe solide, tout bon entrepreneur le sait. Facile à dire… mais concrètement, on fait comment ? Plutôt que de vous plonger dans d’austères bibles des ressources humaines, allumez votre télé et regardez un bon vieux match de foot ! En observant bien les différents joueurs, vous apprendrez quels types de salariés recruter pour créer une équipe gagnante.
Le gardien de but, toujours dans les starting-block
C’est l’employé discret, qui ne passe pas son temps à parader à la machine à café pour étaler ses exploits, mais qui, mine de rien, sauve la boîte dès qu’elle est en situation de faiblesse ! De tempérament tranquille, il est toujours disposé à aider ses collègues, même s’il doit pour cela sacrifier quelques soirées pour son travail. Il est excellent pour rattraper les erreurs des autres. C’est d’ailleurs toujours lui qu’on appelle quand il y a un souci et que l’entreprise est en danger face à ses concurrents. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il est d’un caractère dévoué et qu’il est toujours prêt à se jeter dans l’action pour protéger sa boîte. Avoir un bon employé-gardien de but au sein de votre équipe ne vous rapportera pas directement du chiffre d’affaires. Mais cela vous évitera bien souvent d’en perdre face à vos concurrents.
Le défenseur, l’analyste
C’est l’employé prudent, réaliste, qui préfère avancer pas à pas plutôt que de s’emballer pour des projets ou des objectifs totalement fous. Le salarié-défenseur ne se lance jamais sur une nouvelle idée sans avoir au préalable consciencieusement analysé ses tableaux de bords et tous les métrics capables de lui indiquer la stratégie à suivre. Avoir un tel type de salarié dans son entreprise est crucial car cela permet de tempérer les élans un peu irréalistes ou trop risqués de ses collègues. La sagesse et la prudence de son point de vue équilibrent les tempéraments plus fougueux. Il est souvent le seul à voir arriver de loin une difficulté qui risquera de mettre en mauvaise posture l’entreprise. Il sait donc suffisamment anticiper pour que ces futures grosses difficultés soient gérées à temps.
Le milieu de terrain, toujours prêt
C’est l’employé couteau-suisse, qui sait tout faire et peut se rendre utile partout. Sa grande force ? Il arrive à fluidifier les échanges entre les différents pôles de l’entreprise. C’est un vrai pilier de l’équipe sans qui les différents salariés auraient bien du mal à travailler ensemble. Rapide et discret, il sait sortir l’entreprise des impasses pour en faire des succès futurs ! Il sait par exemple très bien effectuer une veille efficace sur la concurrence afin de sauter sur tous leurs futurs projets et leur griller la politesse pour récupérer les idées ! Lorsqu’un entrepreneur tombe sur un bon salarié-milieu de terrain, il a tout intérêt à mettre le paquet pour le garder. La concurrence pourrait en effet essayer de le débaucher, quitte à mettre des sommes astronomiques sur le terrain pour gagner le transfert de ce talent.
L’attaquant, peur de rien
Prenez garde à ne pas négliger cet employé, car c’est lui qui va réussir à vous drainer le gros de votre chiffre d’affaires. Le salarié-attaquant n’a pas de limites à son ambition. Il est déterminé à vendre votre produit. Hyper motivé et engagé, il pourra facilement transmettre aux autres salariés son enthousiasme. Plutôt fonceur que réfléchi, il a tendance à agir rapidement, parfois même trop. Il rate parfois sa cible, vise à côté, mais a tout de même le mérite d’essayer. C’est un décomplexé de l’échec qui n’hésite pas à lancer rapidement des projets afin de détecter comment développer au mieux l’entreprise. Le salarié-attaquant ne réussit pas à tous les coups. Mais sa ténacité et sa détermination lui permettent tout de même de marquer des points sur le marché et de décrocher le gros lot !
Le capitaine, le visionnaire
Cet employé bénéficie d’une bonne capacité à leader ses collègues, à les encourager et à prendre la responsabilité des projets. Bon communiquant, il a le talent de faire partager aux autres sa vision du projet et son ambition, même s’il n’a pas lui-même la casquette de chef d’entreprise. Très énergique, il sait motiver ses collègues quand l’entreprise va dans le mur. C’est un peu le grand frère des employés qui le prennent comme le repère à suivre. C’est aussi celui qui n’aura pas peur d’assumer et d’expliquer les erreurs de toute l’équipe vis-à-vis des clients. Le point fort du salarié capitaine ? Il a le don pour créer la cohésion dans l’équipe et trouver les bons mots qui sauront convaincre de collaborer harmonieusement. Il fait en général également le lien entre la direction et les différents niveaux de collaborateurs.
Le Zlatan, l’ovni parfois incontrôlable
C’es l’employé qui défonce tout ! Les concurrents le connaissent bien et savent que, s’il entre sur un appel d’offre, ils auront peu de chance de le remporter. Doté d’un joli palmarès de réussites dans sa carrière, le salarié-Zlatan est connu, reconnu et même craint sur le marché. Même si pour cela vous devez mettre la main au portefeuille, n’hésitez pas à débaucher un tel employé : il vous garantira bien des succès pour votre entreprise ! Pas toujours faciles à manager, ces employés sont parfois un peu trop conscients de leur talent. Ils pourraient donc faire de l’ombre à vos autres salariés, plus discrets ou ayant moins d’expérience. Attention donc à ne pas focaliser votre attention sur cet employé star et à continuer à valoriser les autres collaborateurs, qui sont tout aussi importants pour l’entreprise.
Sans cesse mise en avant, la solitude du dirigeant semble faire partie intégrante de la mission du dirigeant. Comment assumer le fait de devoir être sur tous les fronts, de tout harmoniser, de prendre les bonnes décisions… et tout cela seul ? Conseils et quelques expériences de ceux qui nous enchantent par leur réussite et leur modestie.
1. S’associer avec le meilleur
Avoir un ou plusieurs associés est le meilleur moyen pour alléger le poids de la solitude. Cela permet de partager avec au moins une personne de confiance, et engagée autant que vous dans le projet, vos doutes et questionnements.
2. Fréquenter un club d’entrepreneurs
Les rencontres, soirées business et autres conférences sont autant d’occasions pour le dirigeant de fréquenter ses pairs. Bonne façon de se sentir moins seul dans l’aventure entrepreneuriale.
3. Se confier à son entourage
Votre entreprise connaît des difficultés ? Il vous sera difficile alors de vous confier sur votre peur ou sur le stress que vous ressentez à votre banquier ! Cherchez plutôt à parler avec votre meilleur ami ou votre conjoint(e). Ils auront le recul nécessaire pour être de bon conseil.
4. Faire appel à un expert
Vous ne pouvez pas tout savoir tout seul, c’est normal. N’hésitez pas à consulter votre expert-comptable ou un avocat qui vous aideront à prendre les bonnes décisions.
5. Prendre du recul
Pour alléger le poids de la solitude, essayez au maximum de vous sortir la tête du guidon. Vous pourrez ainsi mieux vivre cette solitude et même la percevoir comme un atout.
Andrei Chevtchouk, Chef d’orchestre
« Les musiciens savent très bien jouer sans moi. Mais mon rôle est d’harmoniser les différents instruments et d’apporter ma vision de l’interprétation de l’opéra ou de la symphonie. Je dois guider les musiciens dans cette vision générale. Quand les musiciens sont mal portés, ça se sent. Bien sûr, je sens la pression liée au fait que tout repose sur mes épaules.
Mais avec l’expérience, j’ai acquis de la confiance. Je dirige des orchestres depuis que j’ai 24 ans et il y a certains opéras comme Carmen par exemple sur lesquels j’ai déjà travaillé plus de dix fois ! J’ai appris à ne plus ressentir de trac avant un concert, car le mauvais trac, celui qui est lié à la peur, se transmet aux musiciens, ce qui n’est pas bon. Bien sûr, il y a de la solitude dans mon métier, mais on s’y fait. Lorsqu’on dirige un concert, c’est vrai qu’on est seul, mais on se sent aussi faire partie d’un grand ensemble collectif, avec l’orchestre, le chœur, les acteurs… »
Jérémie Beyou, navigateur en solitaire sur le Vendée Globe
« Je déjà vécu quatre fois l’expérience du Vendée Globe et j’ai fait de nombreuses transats et courses en solitaire. La solitude n’est pas un poids pour moi, au contraire, je la recherche. Sur une course comme le Vendée Globe, on est en autonomie totale et il faut être capable de faire seul les bons choix.
Pour cela, avant de partir, on s’entraîne beaucoup et on prépare la course avec des experts. On cherche un maximum de conseils, on anticipe, on travaille toute la stratégie. Mais, une fois sur le bateau, il faut assumer le fait de porter seul la responsabilité de la course.
S’il y a un souci, il faut être prêt à encaisser et se dire qu’on est seul responsable face à cela. Mais, quand ça fonctionne, c’est très gratifiant, car on sait qu’on doit le succès à personne d’autre que nous. L’important est de bien maîtriser les aspects techniques. Si ce n’est pas le cas, on réduit le potentiel du bateau, on se stresse et on se fatigue, ce qui pousse à prendre les mauvaises décisions. »
« Je manie l’expression “se sentir seul” avec prudence car elle est immédiatement soupçonnée de trahir un état mélancolique ou triste, ce qui est loin d’être toujours le cas.
Depuis mes premières expériences de cinéma en court métrage je dois dire qu’en effet je me sens de plus en plus seul face à un film, mais cet état n’est pas permanent. Le travail de réalisateur est constitué de tellement d’étapes qu’on a largement l’occasion d’expérimenter une grande quantité d’états émotionnels différents.
Mais, d’une certaine manière, on ne peut que se sentir seul, puisque pour moi la solitude est la matrice même du désir et du besoin de faire un film. La solitude, ni je la recherche, ni je la fuis, elle est là comme compagnon parfois un peu lourd, parfois plus léger. Je pense qu’il est essentiel d’être le seul porteur de l’intention du film, de revendiquer même le caractère unique de cette vision. C’est là que sont ancrés la motivation, l’enthousiasme, la pugnacité, la combativité, et donc personnellement je le ressens comme une force, comme une vraie source d’énergie. »
Spontanément on s’identifie à des personnages de fimls et de séries ! Bien sûr, on connaît le le gap entre la réalité et la fiction ! Réussir à comprendre un tableau de comptes, ne pas faire de fautes dans sa fiche de paie, faire preuve d’un enthousiasme constant, régler à peu près 20 problèmes par jour… autant de supers pouvoirs dont sont dotés les entrepreneurs, véritables super-héros du business ! Et vous, à quel super-héros ressemblez-vous ?
Kick-Ass, le geek et alors
Vous êtes le petit jeune qui connaît une incroyable réussite avec son entreprise à la pointe de la tendance. à l’école on vous traitait de geek ou d’asocial. Aujourd’hui, on vous prend pour un génie du business. Comme le héros de Kick-Ass, vous êtes devenu une figure médiatique qui intrigue. Et vous avez su vous entourer d’autres super-héros ayant plus d’expériences que vous pour donner une nouvelle impulsion à votre start-up. Vos exemples ? David Karp, le fondateur de Tumblr qui, à 27 ans, vient de céder son entreprise à Yahoo pour plus d’un milliard de dollars, ou le jeune Alexandre Malsch, fondateur de Melty Group, qui enchaîne les succès.
Wolverine, le loup des affaires
Vous êtes un vrai loup des affaires ! Lorsqu’un concurrent essaie de vous détrôner, vous n’attendez pas pour sortir vos griffes et réaffirmer le leadership de votre entreprise. D’ailleurs, telle une griffe acérée, la puissance de votre entreprise effraie ceux qui voudraient vous faire concurrence. Habité par une détermination sans faille à faire prospérer votre entreprise, vous apposez votre griffe sur le marché. Lorsqu’un client est tombé entre vos griffes, il vous reste fidèle. Vos idoles de patrons-super-héros ? Les fondateurs de Google ou Jacques-Antoine Granjon, le créateur de Venteprivee.com.
Spider-Man, l’homme araignée
Comme l’homme-araignée, vous êtes le roi de la toile ! Le web n’a pas de secrets pour vous et vous régnez en maître dans le monde du numérique. Avec une agilité démesurée, vous avez su bondir d’opportunité en opportunité pour construire une entreprise désormais solide. Année après année, vous avez réussi à tisser votre toile sur la toile ! Sans surprise, vous avez choisi le secteur des réseaux sociaux, véritable toile qui relie les gens entre eux, pour vous lancer. Attention à ceux qui oseraient vous faire concurrence : une fois pris dans votre toile, ils ne peuvent plus s’en échapper ! Vos patrons-super-héros de référence : Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, bien sûr, ou encore Dan Serfaty, qui a lancé Viadeo.
Iron Man, un coeur d’or
Nerfs d’acier et cœur d’or : vous êtes un patron super-héros un peu particulier. Contrairement à d’autres patrons-super-héros, vous n’êtes pas né avec des supers pouvoirs. Comme Iron Man, qui a fabriqué seul son armure d’acier lui conférant une force titanesque, vous êtes un vrai self-made-man du business. Si, en apparence, vous semblez indestructible et, il faut le dire, assez flippant pour vos concurrents, au fond de vous se cache une sensibilité assez inédite dans le monde du business. Vous avez un sens aiguisé de la justice et de la protection des plus faibles. Vos modèles ? Bill Gates, le fondateur de Microsoft, qui reverse une grande partie de sa fortune à sa fondation venant en aide aux plus démunis, ou Jean-Baptiste Descroix-Vernier, l’atypique dirigeant de Rentabiliweb, qui finance avec son argent le forage de milliers de puits en Afrique.
Wonder Woman, une héroïne
Vous êtes une mompreneur, entrepreneure aux dents longues le jour, maman au cœur tendre le reste du temps. Vos supers pouvoirs sont peut-être les plus impressionnants de tous : vous êtes capable de développer avec succès une entreprise, de manager une équipe avec psychologie, d’innover sans cesse, de vous occuper de vos enfants, de gérer votre foyer… et tout cela en même temps. On peut dire en quelque sorte que vous dirigez deux entreprises en parallèle. Il y a de quoi faire pâlir les Hulk et autres Batman ! Vous vous inspirez de Marissa Mayer, dirigeante de Yahoo et jeune maman, ou d’Anne-Laure Constanza, fondatrice des sites Envie de fraises et Scarlett, et mère de trois enfants.
Superman, le visionnaire
Vous êtes un peu « l’ancêtre » des patrons-super-héros. Vous multipliez les réussites commerciales, et vos ennemis, les concurrents qui veulent votre peau, n’arrivent jamais à vous avoir ! Normal, vous êtes doté d’à peu près tous les supers pouvoirs existants : votre super-vision vous permet d’être un vrai visionnaire du business et votre super-agilité vous donne la capacité de rebondir toujours pour adapter votre entreprise aux nouveaux besoins du marché. Votre seul point faible ? Comme Superman, sensible à la Kryptonite, vous aussi, vous ne faites pas le poids face aux éléments venus d’une autre planète, les géants de la Planète Silicon-Valley ! Depuis toutes ces années où vous rayonnez sur le marché, vous êtes devenu l’idole des apprentis patrons-super-héros. Malgré votre longue expérience, vous continuez à être à la pointe de l’innovation, jamais apeuré par les nouveaux défis. Vos exemples ? Richard Branson, le fondateur de Virgin, ou Xavier Niel, le créateur de Free.
Les bonnes raisons de se réjouir ! (oui oui, il y en a !). Vous pouvez être fier d’avoir osé vous lancer dans la création d’entreprise, chose qui demande beaucoup de courage ! (surtout en période de pandémie !)
Avoir la pêche : la clé pour attirer les opportunités
Avez-vous envie de travailler avec une personne qui a l’air maussade, de mauvaise humeur ou en colère ? Hé bien non. Vous vous tournerez plutôt naturellement vers les personnes joyeuses, énergiques, enthousiastes, en un mot, vers ceux qui sont capables de vous transmettre de l’énergie positive. Avoir le sourire et une passion communicative pour votre projet convaincra les bonnes personnes de vous soutenir dans le développement de votre entreprise. Vous attirerez vers votre entreprise des salariés aux profils bien plus intéressants, les partenaires seront plus à même de vous aider et vous créerez des opportunités de business bien plus intéressantes.
Enfin, les clients seront davantage motivés pour travailler avec vous. Avoir la pêche au quotidien a également un effet dopant sur ses troupes. Les salariés, portés par un entrepreneur optimiste et positif, ont tendance à « mimer » l’état d’esprit du dirigeant et à faire preuve également d’enthousiasme et d’engagement pour le projet. Retrouver le sourire : on a tout à y gagner !
Cultiver un état d’esprit positif
Il est vrai que certaines personnes naissent avec ce petit truc en plus, cette mentalité pleine d’optimisme qui représente leur point fort. Rassurez-vous : si vous êtes d’une nature moins entraînante, voire carrément défaitiste, vous pouvez tout de même développer votre esprit positif ! Il vous faudra faire preuve d’une grande maîtrise de votre esprit au départ pour « rééduquer » votre schéma mental, mais la transition se fera plus vite que vous ne le pensez. Cessez déjà de ruminer systématiquement le passé et toutes les erreurs, tous les échecs que vous avez connus. Chaque journée est un nouveau départ ! Concentrez-vous pour ne plus voir « le verre à moitié vide » : lorsqu’un événement survient, oubliez de relever l’aspect négatif de la chose, mais essayez tout de suite d’en tirer le positif. Cherchez bien, il y a toujours un bon côté ! Faites la même chose avec les personnes : vos clients, vos fournisseurs, vos salariés… Arrêtez de rechercher en eux ce qui cloche et soulignez leurs points forts. Arrêtez de placer systématiquement la faute à l’extérieur.
Passer son temps à chercher qui est le fautif ne vous rendra pas plus optimiste. Essayez de rechercher chaque jour les beaux moments, les petites réussites, les progrès, même minces, de chacun, les enseignements tirés des difficultés… Au bout de quelques temps votre esprit sera naturellement focalisé sur l’aspect positif de votre quotidien. En cas d’échec,ne vous remettez pas systématiquement en question. Analysez assez froidement les événements malheureux et leurs causes. Dites merci ! Cultiver en soi la reconnaissance, même pour les petites choses, inscrire en soi un état d’esprit tourné vers la joie plutôt que vers la plainte.
Usez et abusez de la méthode Coué, celle du « je vais bien, tout va bien » !
Cela peut paraître absurde au départ, mais cette pensée finit par s’installer. Et, drôle d’effet de l’esprit sur la réalité concrète, à force de vous dire que tout va bien, vous verrez, les choses iront de mieux en mieux ! Enfin, bannissez définitivement de votre langage l’expression « c’est impossible » ! Vous observerez que, en se privant de cette pensée, d’un seul coup, beaucoup de choses deviennent effectivement possibles !
Apprendre à gérer son stress
C’est un fait, tout dirigeant d’entreprise connaît un niveau de stress permanent bien au dessus de la moyenne. On distingue le bon stress du mauvais. Le bon stress est le petit coup de fouet qui pousse à se dépasser, à donner son maximum pour atteindre ses objectifs. Le mauvais stress, lui, a tendance à paralyser la personne qui en est victime et nuit à son épanouissement. Cela se traduit par une perte d’appétit ou, au contraire, une boulimie, des insomnies récurrentes, une perte de créativité, une forte irritabilité, et un sentiment de découragement qui peut s’installer au fur et à mesure, sans même que l’on s’en rende compte. Pour lutter contre ce stress dévorant, il existe différentes techniques. Certains entrepreneurs se font un point d’honneur à pratiquer au moins une fois par semaine une activité sportive, sans y déroger, afin d’évacuer les tensions. D’autres optent pour la pratique du yoga qui leur permet de retrouver leur calme et de se recentrer sur eux. Il y a également des entrepreneurs qui trouvent dans la pratique de l’art un moyen de canaliser leur stress. Enfin, certains trouvent dans des pratiques méditatives ou dans des techniques de relaxation, des solutions pour transformer leurs émotions négatives. Une solution miracle contre le stress est également le fou rire ! Un bon film comique ou un spectacle d’humoriste a la vertu de désamorcer les grosses tensions. à vous de trouver la solution qui vous convient pour devenir un dirigeant zen en toute occasion ! Pour gérer son stress, il convient aussi tout simplement d’essayer de traquer tout ce qui peut le provoquer en vous.
Apprendre à relativiser
Certes, votre entreprise représente tout pour vous. Certes, vous y avez investi une grande partie de votre énergie et la totalité de vos économies. Mais il est parfois nécessaire de prendre un peu de hauteur afin de s’apercevoir que, toute importante qu’elle est à vos yeux, votre entreprise n’est peut-être pas la chose la plus fondamentale dans votre vie. Beaucoup d’entrepreneurs à succès confient s’être aperçus au bout du compte que, sur l’échelle de valeur des priorités dans leur vie, leur famille et leur santé venaient bien avant leur société. Sortir la tête du guidon pour s’ouvrir à d’autres modes de vie, d’autres expériences, est un excellent moyen de relativiser les problèmes de son entreprise et de mieux les appréhender par la suite, sans être prisonnier de ses émotions.
Pour cela, fréquenter des personnes de divers milieux, et pas seulement issus de son secteur d’activité, peut être salvateur. Discuter avec des artistes vous fera ainsi mieux saisir que vous n’êtes pas seul à faire face aux doutes liés à la création (d’entreprise dans votre cas). échanger avec des pompiers vous remettra les idées au clair concernant le thème de la prise de risque. Enfin, écouter l’expérience d’un navigateur en solitaire vous donnera des clés pour mieux affronter la dure solitude du dirigeant. Pourquoi ne pas également consacrer une après-midi par mois, seul ou avec votre équipe, à un engagement humanitaire ? En plus de vous aider à relativiser la difficulté de votre situation, cela constituera un véritable moteur lié à la satisfaction de mettre vos compétences au service de ceux qui en ont le plus besoin.
Rebondir après un échec
Connaître des échecs entrepreneuriaux, petits ou grands, est tout à fait normal et fait partie intégrante de l’aventure de la création. Quel entrepreneur n’a jamais connu des petits ratés, voire des gros échecs ? Aux états-Unis, n’est considéré comme un véritable entrepreneur que celui qui a déjà fait capoter un projet d’entreprise ! Mark Zuckerberg himself prône au sein de Facebook la philosophie du fail fast, soit du micro-échec rapide menant les équipes à une meilleure compréhension des bases de la réussite du projet.
Pour ne pas tomber face à un échec, la clé est de faire comme le cofondateur de la marque Michel et Augustin, Augustin Paluel-Marmont, et de bannir de son vocabulaire le mot échec. L’entrepreneur, qui avoue bénéficier d’une nature assez optimiste, préfère au terme d’échec celui d’enseignement. Pour lui, l’échec n’est pas une chose négative, bien au contraire. C’est plutôt une véritable opportunité qui permet à chacun de progresser comme jamais.
Comment dépasser ?
Mais parfois un échec entrepreneurial, tel que la perte d’un gros client ou la liquidation de toute une partie de son activité, peut être vécu comme un vrai traumatisme. Pour dépasser un tel sentiment d’échec, les entrepreneurs ont tous leurs petites techniques. Il peut être intéressant de s’inspirer des conseils du psychiatre Boris Cyrulnik, grand théoricien du principe de la résilience. Voici l’attitude qu’il préconise d’adopter pour dépasser un gros coup dur : se confier à un tiers afin de ne pas rester isolé avec son sentiment, comprendre ce qui s’est passé, sans non plus rester prisonnier de son histoire, prendre du recul sur son expérience, à travers l’autodérision par exemple, reprendre confiance en soi à travers la création (d’un nouveau projet par exemple dans le cas d’un entrepreneur) et enfin s’appuyer sur son expérience pour aider d’autres personnes qui sont susceptibles de vivre la même mésaventure ou qui eux-mêmes en sont déjà victimes.
Grâce à cela, même le plus gros des échecs entrepreneuriaux peut devenir la source d’une future belle réussite entrepreneuriale ! C’est d’ailleurs l’attitude qu’ont adoptée instinctivement les entrepreneurs combatifs qui ont su rebondir après un gros échec. Enfin, pour rebondir rapidement en cas d’échec, il vous faut avoir effectué un gros travail en amont. Prenez le temps de définir votre identité propre, en dehors de celle liée à votre statut d’entrepreneur. Pour cela, posez-vous les bonnes questions : Qu’est-ce qui représente pour vous le succès de votre vie ? Que représente pour vous la réussite professionnelle ? Quel sens donnez-vous à votre vie en dehors de votre carrière professionnelle ? En définissant mieux ces items, vous éviterez de tomber en même temps que votre entreprise en cas de gros échec.
Dynamique a dressé le programme-type de la journée selon les témoignages que le magazine recueille.… Ou la preuve par 24 que les entrepreneurs ne sont pas tout à fait des individus comme les autres ! Toute similitude avec des personnes ou faits réels n’est que fortuite.
Et vous ? Vous vivez la même intensité ?
Le début de matinée
6h : Comme l’impression que vous venez tout juste de vous coucher. Non non, ce n’est pas qu’une impression. Enorme gueule de bois : vous avez enchaîné les coupes de champagne hier en soirée networking, « pour le bien de votre business » bien entendu.
…. et vous……………………………………………
6h00 et 30 secondes : Premier check de vos emails sur votre smartphone. C’est bon, aucun drame cette nuit dans votre entreprise.
6h10 : Premier d’une looongue série de cafés. Et oui, on n’en parle pas assez mais le dopage existe aussi dans l’entrepreneuriat !
…. et vous……………
6h15 : Vous répondez aux emails, checkez le cours de la bourse, vérifiez les messages sur la page Facebook de votre entreprise, postez votre premier tweet, consultez votre profil Viadeo. Vous n’avez pas oublié quelque chose par hasard ? Ha oui, dire bonjour à votre femme/mari !
…. et vous……………
6h45 : Peut-être votre seul moment à vous, rien qu’à vous, de la journée : la douche. Vous en profitez pour réfléchir à la future stratégie de développement à l’international de votre TPE.
7h30 : Après avoir piqué quelques Chocapics à vos enfants (eh oui, les entrepreneurs ont besoin d’énergie le matin !), vous montez dans votre voiture (ou prenez la direction du bus/métro) et filez droit vers vos bureaux.
…. et vous……………
8h : Personne au bureau, l’ambiance rêvée pour vous attaquer à tous vos gros dossiers sans être perturbé par les appels. Sauf que ce matin, apparemment, l’entreprise est en proie à une panne informatique. Vous sortez votre casquette de technicien et réparez ça avant que les salariés n’arrivent. L’entrepreneur doit savoir se muter en Mac Gyver quand il le faut !
…. et vous……………
9h : Arrivée des premiers salariés. Deuxième café, bien mérité.
…. et vous……………
La milieu de matinée
10h : Le facteur passe. Depuis que vous avez créé votre entreprise vous êtes devenu phobique du facteur, ce personnage horrible qui vient tous les jours vous apporter une pile de factures à payer ! Vu le nombre de lettres qui vous demandent (gentiment) de payer des impôts, vous finissez par vous demander si vous n’avez pas finalement créé une entreprise spécialisée dans le paiement de taxes.
…. et vous……………
11h : Après deux heures plongé dans la compta, vous ne savez déjà plus comment vous vous appelez… Avant de créer votre boîte, votre vision de l’entrepreneuriat était assez glorieuse : vous étiez censé passer votre temps à énoncer des grandes options stratégiques devant un parterre d’actionnaires euphoriques. Vous avez dû vite vous faire une raison…
…. et vous……………
Le déjeuner
12h : Votre estomac crie famine. Vous irez bientôt déjeuner… une fois que vous aurez briefé votre associé, payé cette facture, épluché une vingtaine de CV, répondu à 5 emails urgents et vérifié les résultats de votre site sur Google Analytics.
…. et vous……………
Et vous ? Vous vivez la même intensité ?
L’après-midi
14h30 : Votre estomac hurle famine. Vous pouvez désormais aller acheter un sandwich que vous mangerez tranquillement, en 5 minutes top chrono quoi (café compris bien sûr).
…. et vous……………
15h : Réunion avec vos investisseurs. « Comment expliquez vous la baisse de ce chiffre là ? Sur quels postes pourrez-vous renégocier vos coûts ? Quelle sera votre stratégie pour l’année à venir ? Comment multiplier votre chiffre d’affaires par deux en trois mois,… ? ». Oserez-vous aborder la question de la seconde levée de fonds qui commence à s’imposer ? Vous abdiquez, ce sera pour une autre fois…
…. et vous……………
17h30 : Vous pensiez prendre un petit café avec vos collaborateurs pour vous remettre de ces échanges intenses ? C’était sans compter sur ce client vraiment très mécontent et qui veut vous le faire savoir, là, tout de suite, maintenant. Vous restez zen, imperturbable. Et le client repart satisfait, une réduction sur son prochain achat à la clé.
…. et vous……………
17h45 : Retour sur les gros dossiers de développement stratégique de l’entreprise. Vous arrivez à vous concentrer… entre deux visites de vos collaborateurs venus vous demander votre avis sur un problème technique ou qui réclament tout simplement une petite augmentation.
…. et vous……………
Le soir
19h : Vous foncez dans votre voiture (ou vers un quelconque moyen de transport en commun), direction l’autre bout de la ville. Vous êtes déjà en retard pour votre rendez-vous chez ce nouveau partenaire qui peut vous apporter un énorme réseau. Embouteillages, coups de klaxons, trafic perturbé sur les lignes de métros, stress… Vous prenez votre mal en patience et en profitez pour passer vos appels en retard.
…. et vous……………
21h30 : Vous rentrez enfin chez vous. Le gigot est brûlé, votre femme/mari n’a pas l’air de très très bonne humeur. Oups, vous aviez complètement oublié que c’était la Saint-Valentin… Vous essayez de vous racheter en promettant que ce weekend vous ne travaillerez pas (Vous négociez quand même de pouvoir regarder vos emails deux fois par jour).
…. et vous……………
La nuit
23h30 : Dernier petit café de la journée. Il est temps de vous remettre un peu au travail. Vous préparez votre planning du lendemain et faites la looongue to do list de vos tâches urgentes à faire dès le matin. Dernière mission du jour : préparer le gros rendez-vous client du lendemain.
…. et vous……………
1h : Le litre de caféine englouti aujourd’hui vous donne quelques soucis pour trouver le sommeil. Pour réussir à vous endormir, vous comptez tous vos clients, un par un.
…. et vous……………
6h : « Hello, we want to buy your wonderful startup ! » Au téléphone, les fondateurs de Google se disent emballés par votre service extraordinaire et votre génie stratégique. Le réveil sonne. C’est reparti pour 24h… !
« Rien ne sert de courir, il suffit de partir à point. » surtout quand on veut connaître le succès ! Il ne s’agit en aucun cas de se transformer en kamikaze mais d’utiliser la stratégie et la sagesse des samouraïs qui devaient déjouer tous les pièges tendus par l’adversité et leurs adversaires. Soignez le démarrage de votre entreprise !
Attention, ne partez pas trop vite ! Avant de lancer votre entreprise, vous devez prendre le temps de bien la positionner.
Ne ratez pas votre cible !
Vous avez inventé un très bon produit ? C’est bien. Mais faut-il encore que ce produit plaise à vos clients ! Avant de vous précipiter sur le marché, étudiez bien votre marché et ses besoins.
Quel est le premier pas vers le succès ? Si à cette question vous répondez : trouver un concept de business génial, sachez que vous n’avez pas complètement raison… Certes, si votre produit est excellent, innovant et, pour ne rien gâcher, ultra design, vous améliorez vos chances de réussir. Mais cela ne suffit pas… Si personne n’achète votre super produit, tous vos efforts pour le réaliser n’auront servi à rien. Pour faire un bon business, il faut une offre, c’est vrai, mais il faut aussi, et surtout, des clients ! La question de l’adéquation produit/client ne doit pas être secondaire. Mieux, la définition de votre produit doit prendre sa source dans l’étude même de votre marché et de ses besoins.
Qui sont vos clients ? Sans clients, pas d’entreprise ! N’oubliez pas que vos clients seront à la fois le moteur et la finalité de votre business. Avant de vous lancer, prenez le temps de bien définir qui sont les clients que vous visez. Délimitez bien précisément le profil de vos consommateurs potentiels. Sexe, âge, localisation, catégories socioprofessionnelles (CSP), types de hobbies, signes particuliers… Faites le portrait robot de votre client type. Cette définition va vous permettre de mettre au point l’offre correspondant exactement à leurs besoins, envies et goûts. Vous pourrez également apprendre ainsi où et quand atteindre le plus efficacement vos prospects. Pour cela, allez sur le terrain, rencontrez vos clients potentiels et questionnez-les.
De quoi ont-ils besoin ? Pas facile de savoir de quoi a besoin votre client potentiel car, la plupart du temps, il ne sait pas lui-même qu’il en a besoin ! Comment aurions-nous pu savoir que nous avions besoin de tablettes tactiles quand cela n’existait pas encore ! Et pourtant… Pour déterminer ce dont vos clients auront besoin, observez leurs habitudes et décortiquez tout afin de savoir quels types de produits ou services leur faciliteraient la vie.
Comment faire coïncider mon produit avec leurs attentes ? Il n’y a pas de secrets, pour qu’un produit convienne parfaitement à vos clients, il faut le tester, encore et encore, et l’améliorer à chaque fois, jusqu’à trouver LA bonne formule. Vous ne pourrez bâtir une success story sans l’aide de vos clients ! Cette obsession à vouloir créer une offre en fonction des besoins des clients uniquement est d’ailleurs ce qui différencie un entrepreneur lambda d’un créateur voué à faire des millions.
Optez pour la bonne stratégie
Dans la guerre du marché, face à la concurrence, vous ne pourrez pas espérer vous imposer sans une bonne stratégie. La différence de stratégie adoptée est bien souvent ce qui déterminera si votre entreprise fait un flop ou devient le top ! Les grands entrepreneurs, ceux qui arrivent à faire des millions avec leurs boîtes, ont comme particularité d’être tous de fins stratèges. Leur plus grand talent est de savoir faire les bons choix au bon moment. Ils ont également la capacité de « penser autrement », ils savent que, s’ils font la même chose que tout le monde de la même manière que les autres, ils n’arriveront jamais à construire de belles success stories.
Opter pour une stratégie disruptive. Les entrepreneurs qui gagnent des millions remettent en cause le traitement traditionnel des 4 P (Product, Price, Place, Promotion) sur leur marché. Pour marcher sur leurs pas, définissez votre stratégie en questionnant ces 4 éléments. Comment faire un produit/service qui se différencie des offres similaires dans le secteur ?
Comment aborder le marché différemment que vos concurrents ? Quelle politique de prix adopter pour contourner la concurrence frontale avec les autres acteurs ? Où et de quelle façon distribuer le produit / service pour maximiser vos chances d’être remarqué par vos clients potentiels ? Enfin, quel biais de communication choisir et quel message transmettre pour vous faire connaître et vous placer dans les esprits comme l’offre « que tout le monde attendait » ? Lorsque vous vous posez ces questions, essayez d’oublier tout ce que vous savez déjà sur votre marché pour l’aborder d’un œil neuf. Et osez ! Un positionnement original peut vous rapporter gros !
A la niche ! Lancez-vous sur des produits hyperspécialisés et devenez l’expert de la vente de ces offres. Inutile d’essayer de rivaliser avec Amazon ou Auchan ! Choisir un marché de niche bien défini et se placer comme la référence sur ce micro-domaine est aujourd’hui un des secrets pour s’imposer sur un marché ultra-saturé. Qui dit niche dit cible moins large que dans le cas de la consommation de masse. Certes, mais ce n’est pas parce qu’on s’adresse à une tranche moins importante de la population qu’on ne peut pas faire fortune. Au contraire ! En devenant le spécialiste d’un type de produit bien précis, vous pourrez plus aisément penser à étendre votre marché à l’international. Millions garantis !
Des barrières pour surveiller vos arrières ! Le B.A ba de la stratégie est d’arriver à verrouiller l’accès à votre marché aux nouveaux entrants. Pour cela, pas de secrets : la prime va toujours au premier entrant qui bénéficie de l’effet découverte de l’offre. Pour bloquer l’arrivée de concurrents sur votre marché, pensez à nouer des partenariats avec tous les acteurs influents de votre marché. Autre conseil : investissez dans les relations presse pour créer des liens avec les journalistes de votre secteur. Ils auront plus de mal ensuite à faire des papiers élogieux sur vos rivaux ! Enfin, boostez votre développement et le volume de votre communication grâce à une levée de fonds. Pour mettre des barrières à l’entrée, devenez le plus grand et ce, le plus vite.
Pensez grand !
Vous voulez construire une grande entreprise ? Alors commencez tout de suite à transformer votre TPE en multinationale en devenir ! Ce n’est pas beaucoup plus difficile de créer une entreprise destinée à un grand marché qu’une petite TPE. Alors, si vous avez de l’ambition et comptez bien gagner des millions, visez grand !
Votre TPE à l’international ! Pourquoi attendre d’être une belle PME avec des dizaines de salariés pour conquérir l’international ? Vous pouvez très bien penser dès les premiers temps de la création à déployer votre offre dans d’autres pays. Pour cela, intégrer l’international dans l’ADN même de votre entreprise : traduisez systématiquement les documents de communication en plusieurs langues et nouez des partenariats avec des structures étrangères qui vont vous introduire sur le territoire.
Point important : choisissez un nom d’entreprise qui ne fasse pas trop « franchouillard » pour être facilement compris à l’étranger. Au contraire, vous pouvez également jouer à fond la carte du Made in France qui plaît beaucoup dans de nombreux pays. Définissez votre offre en pensant bien aux pays dans lesquels vous souhaitez vous implanter. Les particularités de votre produit ou service correspondent-ils à la mentalité de ces pays ? Essayez au maximum de créer une offre pas trop marquée par la culture française et qui puisse facilement être adoptée sur les 5 continents.
Créer des process avant l’heure. Vous comptez bien faire grandir votre entreprise très rapidement ? Alors prévoyez tout de suite votre développement et mettez en place des process bien définis. Cela vous prendra peut-être un peu de temps au lancement de l’entreprise. Mais vous ne le regretterez pas ! Dès que votre offre commencera à bien « prendre », vous pourrez gérer plus sereinement l’agrandissement rapide de votre équipe. Rappelez-vous bien : une croissance mal gérée peut être la cause d’une défaillance de l’entreprise !