Accueil Blog Page 272

Ces mauvais réflexes que l’on peut avoir avec son associé ?

L’association demeure un peu comme un mariage, il existe des règles à ne pas enfreindre pour que tout se passe bien. Certaines pratiques vous permettent de construire un rapport sain avec celui ou celle qui devrait vous accompagner pendant quelques années jusqu’à la réussite de l’entreprise. Pour ne pas tomber dans des travers délétères, voici quelques mauvais réflexes que l’on peut avoir avec son associé.

Il existe mille et une anecdotes sur le relation entre associés. Pourtant, dès le début de l’association il est essentiel de bien poser les bases et ne ne pas occulter vos différences et de savoir si vous allez être capables l’un comme l’autre de les accepter. Alors, ne foncez pas la tête baissée et réfléchissez pour créer une association pérenne.

Ne pas bien le connaître

Lorsque vous décidez de vous associer avec quelqu’un. Certes vous devez vous assurer qu’il ait les compétences nécessaires mais pas seulement. N’hésitez pas à voir ses habitudes de travail et savoir si elles s’accordent avec les vôtres et s’ils les tolèrent. Par exemple si vous êtes un fan du télétravail, il peut s’avérer très compliqué de s’associer avec quelqu’un qui ne tolère que le présentiel. Vérifiez également les horaires de travail car si vous attendez de votre associé qu’il travaille beaucoup, il se peut que cela ne soit pas son cas ou qu’il n’ait pas les capacités à réaliser le nombre d’heures que vous souhaitez. Enfin, la compatibilité des personnalités est essentielle dans l’association et il vous faudra bien regarder que la sienne colle avec la vôtre. Vous allez passer de nombreuses heures avec votre associé ou à échanger avec lui. Autant vérifier que sur le long terme vous arriverez à supporter sa présence et lui la vôtre.

Ne pas définir les grandes règles de fonctionnement

Une des grandes erreurs est de postuler sur les grandes règles de fonctionnement de l’organisation. Ce n’est pas parce que vous êtes à l’origine de l’idée que vous serez celui qui décide de tout. Votre associé a peut-être décidé de se lancer dans l’aventure car il souhaite justement pouvoir décider du chemin avec vous. N’hésitez pas à définir des choses simples comme : qui représente l’entreprise ? Comment se prennent les décisions stratégiques ? Autre point clé, le rôle de chaque associé. Ce n’est pas parce qu’un des associés à une compétence particulière et notamment technique qu’il souhaite faire cela toute sa vie ou encore s’occuper de cette partie. Vérifiez bien avec votre associé ce qu’il souhaite faire et vers où il souhaite s’orienter. Vous pouvez aussi définir la future répartition des responsabilités et pôle dont s’occupe chacun.

La future répartition des parts, les modalités de rémunération, les apports de chacun sont également à examiner. Ce n’est pas, par exemple, parce que vous présupposez que chacun va vouloir utiliser ses indemnités chômage jusqu’au bout que cela sera forcément le cas. Il faudra également cerner avec lui le but de l’entreprise. S’agit-il de revendre rapidement l’entreprise ? Se distribuer des dividendes dès que possible ? De garder le contrôle de l’entreprise ? Faire rentrer des investisseurs ? De vous diluer et de devenir minoritaire en faisant appel à des fonds ?

Éluder les situations les pires

Il s’agit d’une partie qui est toujours délicate car elle évoque les conflits voire des situations un peu spéciales dans une entreprise. Déjà, il vous faut déterminer les règles qui régissent le conflit : que faites-vous si vous n’êtes pas d’accord ? Dans le cas de deux visions stratégiques qui s’opposent, comment choisissez-vous ?  Les conflits entre associé sont l’une des premières causes de fermeture des entreprises donc autant bien avoir déterminé les règles dans ce cas.

Moins amusant mais toujours utile, le fait de savoir ce qui se passe s’il arrive quelque chose à un des associés. Par exemple, que faire en cas de décès ou d’incapacité d’un associé ? Y a-t-il un droit de préférence pour ces parts ? Se transmettent-elles à ses ayants droits ? Auront-ils le droit de vote ? Autant de questions qui mettront une ambiance relativement bizarre lorsque vous les aborderez avec vos associés.

Ne pas convenir de rendez-vous formels

La communication se passe plutôt naturellement quand on est à deux dans un bureau, c’est moins vrai à 10 ou à 15. Si vous avez une tendance naturelle à l’échange avec votre associé, c’est une bonne chose mais sachez que convenir de rendez-vous formels où vous pouvez aborder différents sujets demeure une bonne pratique. N’hésitez pas à convenir de rencontres régulières avec votre associé afin de pouvoir aborder la stratégie et différents points avec lui. La tendance est de chacun faire son travail et de discuter rapidement de sujets au téléphone de manière informelle mais créer des échanges ponctuels vous permet d’accorder du temps à chacun afin qu’il puisse s’exprimer.

Se comparer avec son associé

S’il y a bien une chose qui peut perturber une association, c’est le fait de se comparer avec son associé. Vous tomberez alors vite dans le « moi j’ai fait tant d’heures alors que toi tu n’as fait que dormir… ». La comparaison entre associés est source de jalousie et n’apporte jamais rien de bon. Rien ne vous empêche de vous réunir avec votre associé si vous sentez qu’un écart se crée dans la contribution de chacun en posant des éléments objectifs mais vous plaindre dans son dos ne vous apportera rien et ne fera pas avancer l’entreprise. Si l’un des associés a décidé de réduire la voilure, il est peut-être temps de revoir avec lui la répartition des parts en lui en rachetant quelques-unes ou de discuter avec lui de sa rémunération.

Vouloir tout contrôler / Manquer de confiance

Un associé c’est avant tout quelqu’un en qui vous devez avoir confiance. Il s’agit de votre alter-ego dans l’entreprise qui pourra vous assurer non seulement des périodes de repos quand vous n’êtes pas là (par exemple, quand vous souhaitez prendre des vacances) mais qui représente également une bonne source d’appui lorsque vous ne vous sentez pas bien. Surtout, il vous décharge d’une grande partie du travail et vous devez pouvoir compter sur lui. Si vous ne faites pas confiance à votre associé alors autant en changer !

Réagir de manière excessive

Vous allez passer de nombreuses heures avec votre associé et vous pourriez même passer plus de temps avec lui qu’avec votre conjoint(e) donc autant apprendre à vous contrôler quand vous discutez avec lui. Si on peut comprendre qu’exceptionnellement que la discussion puisse dégénérer, vous devez tant que possible éviter d’abord de le faire devant les collaborateurs. Ensuite, sachez qu’une dispute entre associés peut vite amenée à une situation de malaise profond. Si dans le cadre de l’association familiale, les conflits arrivent presque toujours à se résoudre, ce n’est pas toujours le cas si vous décidez de vous associer avec un ami ou une connaissance qui pourrait très mal prendre le ton utilisé.

Faire face à des avis négatifs sur internet

Faire face à des avis négatifs sur internet

Les avis sur votre site internet ne doivent pas être pris à la légère et cela d’autant plus s’ils sont négatifs. Ne vous contentez pas des réflexions habituelles : c’est un râleur, il n’a que cela à faire, c’est un concurrent mal intentionné… Les avis négatifs sur internet ont un réel impact car les internautes les consultent que vous le vouliez ou non.

 92% des Français reconnaissent regarder avec attention les avis clients en ligne avant de sélectionner une entreprise pour un achat ou une prestation, une augmentation significative par rapport aux 75% de l’année 2021, selon l’étude précédente de l’IFOP pour Guest Suite sur l’impact des avis clients. 60% d’entre eux confirment regarder les avis lorsqu’ils hésitent entre plusieurs prestataires et souhaitent les comparer. 52% les utilisent pour juger de la réputation des établissements potentiels, tandis que 26% s’en inspirent pour trouver de nouveaux établissements qui pourraient répondre à leur recherche.

Peu importe votre secteur d’activité, votre entreprise risque un jour ou l’autre d’être confrontée à un avis négatif sur internet. Certes, cela peut être blessant et ne fait jamais plaisir, mais pourtant, vous ne devez pas le prendre comme une fatalité. Si vous arrivez à réagir de façon appropriée, vous pourriez en sortir grandi. 

Connaissez votre droit.

Sachez que vous pouvez recourir à une action juridique contre un avis négatif sur plusieurs fondements afin d’obtenir réparation. Il existe d’abord l’accusation de dénigrement, qu’on pourrait assimiler à la concurrence déloyale. C’est le fait pour un acteur économique de jeter le discrédit sur une autre entreprise ou ses produits. Pour aller sur le terrain du dénigrement, il faut réunir trois conditions : les propos doivent avoir un caractère péjoratif (c’est-à-dire de nature à dévaloriser l’image auprès de votre clientèle), être rendus publics et viser une entreprise identifiable, sa marque ou ses produits. Vous pouvez également dénoncer la publication de faux avis ou commentaires qui peuvent soit être élogieux (dans l’intérêt de la personne qui les poste) ou négatifs (le but étant de jeter le discrédit sur l’entreprise visée).

Pour cette infraction, il faut prouver le caractère « mensonger », « excessif » ou « disproportionné » desdits avis, ou qu’ils contiennent des propos injurieux, diffamants ou dénigrants. Côté loi, vous pouvez porter plainte pour diffamation ou injure publique. Ce ne sont pas les armes législatives qui manquent. Si vous êtes tenté par une action en justice, un avocat sera votre meilleur conseil. 

Soyez vigilant.

Il faut toujours garder un œil sur ce qui se passe sur internet. Surveillez régulièrement le web afin de repérer les problèmes avant qu’ils ne deviennent trop néfaste pour le business. Plusieurs outils sont disponibles pour mieux suivre les avis des internautes, au premier rang desquels les alertes Google. Grâce à votre compte Google, il sera possible pour vous de créer des alertes sur un mot-clé (en l’occurrence, le nom de votre société) afin de recevoir des e-mails concernant toute l’actualité de votre entreprise, y compris les commentaires des internautes. 

Soyez réactif.

Plus vous tardez à répondre à un commentaire négatif, plus vous avez de chances que cela dégénère, que le client mécontent diffuse son message en le relayant avec de plus en plus d’ampleur et que cette critique se répande sur les réseaux sociaux comme Facebook ou X. Essayez de répondre le jour même au commentaire de l’internaute. Même si vous ne possédez pas toute la réponse, répondez-lui tout simplement que « sa demande est en cours de traitement ». Tact, diplomatie et réactivité constituent là vos meilleurs atouts. Il ne faut pas oublier que vos clients sont en permanence connectés, ils apprécieront donc que vous le soyez également pour répondre à leurs attentes. 

Continuez la discussion en privé.

Même s’il est important de répondre en public pour montrer aux autres consommateurs que vous restez attentif à leurs problèmes et soucieux de leurs préoccupations, il vaut mieux continuer la conversation en privé si cette dernière perdure. Pourquoi ? Le but est d’éviter un effet d’escalade, qui risque de vous mettre en position de faiblesse auprès de vos autres clients. En effet, discuter en privé vous rapprochera du client. Ainsi, vous donnerez à la discussion une dimension plus personnelle. Le client se sentira écouté et aura le sentiment que vous individualisez la réponse à son problème. En passant sur le terrain du privé, vous gardez dans un sens la confidentialité liée à certaines de vos activités. 

Demandez à ce que l’on respecte les règles.

Internet n’est pas une zone de non-droit ! Il existe des règles pour ceux qui veulent s’exprimer. La plupart des sites ou forums disposent d’une charte de bonne conduite (dont font généralement partie les mentions « ne pas écrire des insultes » ou « ne pas inciter au crime ou à la haine ») ou d’un message signalant que les commentaires sont soumis à modération. Les chartes précisent en général qu’un avis déposé par quiconque doit être objectif. Si malgré tout, le commentaire de l’internaute va à l’encontre de la charte, vous pouvez vous adresser au site pour que ce dernier retire le commentaire au plus vite.

Servez-vous des commentaires négatifs pour vous améliorer.

Les commentaires peuvent vous être utiles si vous souhaitez avoir des renseignements sur la santé de votre activité ou sur l’image que vous reflétez à vos clients ainsi que ce qu’ils pensent de la qualité de vos services. Voyez les commentaires négatifs comme des signaux pointant vers un problème qu’il vous faut au plus vite réparer. Cela vous fera avancer pour que votre entreprise améliore son écoute des besoins du consommateur.  

Investissez dans un Community manager.

Pensez à embaucher un Community manager. Ce dernier constitue un atout précieux dans l’entretien de votre e-réputation. Véritablement gardien de votre image, il s’occupera de l’animation de votre site et de vos pages sur les réseaux sociaux. C’est aussi lui qui va modérer les propos des internautes, qui va interagir et communiquer avec eux, supprimer les commentaires injurieux, répondre à ceux qui posent des questions, gérer les débats, etc. 

Le gratuit en 6 business models

Le gratuit en 6 business models

Aujourd’hui, les offres gratuites se multiplient tant pour suivre des cours en e-learning que pour nous proposer des divertissements en tous genres. L’idée part du principe qu’une fois essayé, le client satisfait va l’adopter. Dans ces circonstances nos boîtes e-mail ne désemplissent pas de propositions qui touchent à tous les domaines de notre vie quotidienne et de notre vie en télétravail. Comme nos habitudes changent, nous sommes obligés de savoir comment nous occuper mais aussi comment occuper les enfants

Le gratuit !!! On en rêve et pourtant il existe dans notre vie de tous les jours. Il n’est pas rare qu’un commerçant sur un marché vous fasse goûter un morceau de fromage ! Il vous a conquis !!! Mais allons plus loin…

A l’instar des autres systèmes de vente, le gratuit possède lui aussi ses propres business model. Focus sur six manières de vendre un bien ou un service en utilisant le gratuit.

Le modèle « Freemium », très présent dans le digital. 

Contraction des mots anglais « free » [gratuit] et « premium » [payant], le terme « Freemium » désigne un modèle économique où l’accès aux biens ou aux services est en partie gratuit, en partie payant. Celui-ci est très répandu dans les secteurs de la presse en ligne et les services web. Son principe ? Proposer à l’utilisateur grand public un service gratuit où il pourra effectuer des opérations basiques. S’il souhaite avoir accès à des fonctionnalités plus riches, le consommateur devra payer.

Mediapart illustre bien ce modèle au sein de la presse en ligne. Les lecteurs non abonnés ont accès à un nombre d’articles limités tandis que les abonnés bénéficient d’une interface interactive avec des contenus journalistiques enrichis (vidéos, photos, archives… etc.). Du côté des services web, on peut citer l’exemple des Clouds de stockage de données comme Google drive ou Dropbox. Généralement, pour utiliser ces services, l’internaute a accès gratuitement à un certain volume de stockage. Mais s’il souhaite l’augmenter, voire y accéder de manière illimitée, le service lui sera facturé.

Le modèle publicitaire classique. 

Dans ce modèle, le consommateur accède gratuitement à 100 % des biens et services proposés par l’entreprise. Elle, elle se rémunère via des recettes publicitaires. Les coûts fixes de fonctionnement, de développement, de stockage ou liés aux ressources humaines, sont tout ou partie couverts par l’argent versé par les annonceurs. En échange, ces derniers peuvent afficher des contenus promotionnels sur les supports publics de l’entreprise. Très classique, ce modèle est utilisé depuis longtemps par les médias traditionnels comme la télévision, la radio ou la presse papier. Celui-ci a traversé le temps pour se développer dans les médias digitaux mais pas que. Les services web, comme le célèbre moteur de recherche Google, désormais entité de la maison-mère Alphabet, se fiance entièrement sur ce modèle.

Ce dernier l’a même optimisé grâce à son système d’annonces ciblées. Résultat ! Des dizaines de milliards de dollars de recettes chaque année permettant à la firme de couvrir ses frais de fonctionnement et d’investir dans ses divisions de recherche et développement.

Les subventions croisées et les biens de consommation courante. 

Donner un service ou un bien en échange de l’achat d’un autre produit, ainsi pourrait-on résumer le modèle des subventions croisées. En d’autres termes, on conditionne le don à l’achat. Par ailleurs, ce modèle est très utilisé dans le commerce des produits de consommation courante. Lorsqu’un opérateur téléphonique vous propose un abonnement en offrant le téléphone, il s’agit bien de subventions croisées. Même si le téléphone a un certain prix, ce n’est pas cet achat qui sera rentable pour l’entreprise mais plutôt les mensualités payées au fil du contrat d’abonnement. En définitive, l’utilisateur du bien ou du service « subventionne » le produit qui lui est offert.

Le coût marginal nul, joker de l’industrie culturelle. 

Dans ce modèle, on vend le bien ou le service à très bas prix dans la perspective d’un retour sur investissement à plus long terme. Moins répandue que les autres méthodes, la pratique du coût marginal nul a été régulièrement utilisée dans le secteur culturel et numérique. Ainsi en 2007, le chanteur et compositeur américain Prince a offert son album Planet Earth en partenariat avec le journal hebdomadaire britannique Mail on Sunday. Trois millions d’exemplaires de ce journal ont été vendus. Toutefois, ce n’est pas sur ces ventes que le bénéfice s’est effectué. C’est bien sur l’achat de produits dérivés et les places de concert qu’il fut effectif. En outre, la même année, le groupe anglais Radiohead a lancé son album In Rainbows depuis son site internet. Il a laissé à l’internaute le soin de fixer lui-même le prix, même à 0 dollar !

Résultat, le prix moyen du disque s’est établi à six dollars. Ce fut d’ailleurs l’album le plus rentable de l’histoire du groupe. À côté de cela, le buzz positif de cette opération a boosté les ventes du disque matériel et l’achat de places de concerts. La diffusion gratuite du bien immatériel, ici une chanson, sert de promotion à la vente du bien matériel. 

Le don au cœur de l’open source. 

Comme son nom l’indique, le modèle du don consiste à offrir le bien ou le service gratuitement à l’utilisateur. En contrepartie, celui-ci est libre de faire des dons au fournisseur dans la limite de ses moyens. Toutefois, il n’a aucune obligation. Les recettes sont conditionnées à la générosité du consommateur. L’exemple phare illustrant cette pratique est l’encyclopédie numérique Wikipédia. Celle-ci offre un accès totalement libre et gratuit à sa base de données. De plus, elle propose régulièrement aux utilisateurs de faire un don à la Fondation Wikimédia. Ceux-ci financent le coût de maintenance et d’hébergement du site.

L’échange de travail au rythme de l’économie du partage. 

Ici, la monnaie d’échange n’est plus l’argent mais les services mutuels que se rendent deux acteurs. Jusqu’ici peu répandu, ce modèle commence à faire sa place dans ce qu’on appelle aujourd’hui « l’économie du partage ». Les systèmes dits « d’échange local » (SEL) sont très illustratifs. Un adhérent à un SEL peut par exemple offrir ses compétences de « maçon » à un autre adhérent, qui en échange, s’occupera de développer son site internet. À chaque service reçu correspond un nombre de crédits virtuels, que l’on accumule en rendant des services. Ces crédits peuvent ensuite être dépensés pour recevoir d’autres services, par contre sans échange en retour. Dans ce modèle, la création de richesse ne se trouve pas dans l’achat du bien ou du service mais dans l’échange de travail.

Est-il possible aujourd’hui de lancer un business sans rien connaître de son cœur de métier ?

Est-il possible aujourd'hui de lancer un business sans rien connaître de son cœur de métier ?

C’est une vérité de La Palice, le dirigeant dirige des équipes dont ils ne dominent pas le métier : ingénieurs, webmasters… Il apprend au fur et à mesure à dialoguer avec les équipes afin de cerner l’essentiel pour mettre en œuvre les actions et les décisions à prendre. Il doit développer une écoute qui lui permettra d’impliquer l’ensemble des collaborateurs. Travailler dans son domaine d’expertise est une devise bien connue dans l’univers de l’entreprise. Néanmoins, de plus en plus d’entrepreneurs se lancent dans un secteur qui n’est pas le leur. Est-ce une erreur ? Ou au contraire, est-il possible de lancer un business même sans rien connaître de son cœur de métier ?

Se lancer oui mais en se documentant ! Nous avons aujourd’hui une pléthore d’informations sur internet qui nous permettent d’acquérir des connaissances. Il faut seulement se donner la peine d’aller les chercher. Si vous ne connaissez pas le secteur, vous pouvez aller à la rencontre des entreprises implantées dans votre futur secteur en visitant leur site. Vous y apprendrez l’essentiel. Mais pour cela, il est indispensable de réaliser une veille.

Analyser et cerner ses atouts et compétences Même si vous vous lancez dans un domaine inconnu, vous possédez sûrement des compétences qui peuvent vous servir. Ces compétences peuvent être aussi bien professionnelles que personnelles. Par exemple, la rigueur et la capacité de gérer une équipe sont des atouts humains nécessaires pour créer une entreprise. Pas besoin d’un diplôme pour cela. Il s’agit d’une prédisposition qui peut jouer en votre faveur. Ainsi, avant de vous lancer, commencez par :

  • considérer vos atouts et compétences
  • détecter vos faiblesses pour les combler par la suite
  • évaluer votre situation financière.

Ainsi, vous serez face à un bilan exhaustif qui tient compte de vos points forts et de vos faiblesses. Une telle évaluation permet de vous projeter et de trouver la voie que vous devez emprunter même si vous vous attaquez à un domaine que vous ignorez.

L’externalisation, une richesse à ne pas sous-estimer

L’externalisation consiste à confier une partie de ses tâches à d’autres entreprises. Il s’agit d’un travail collaboratif qui peut booster la performance de votre entreprise si vous manquez de connaissances dans un secteur donné : comptabilité, marketing, etc. Voici alors les principaux avantages de l’externalisation :

  • Une technologie de pointe : les technologies nouvelles nécessitent un investissement considérable que vous pouvez éviter en confiant ces tâches à une autre entreprise. Si vous ne pouvez pas vous permettre les salaires onéreux de techniciens spécialisés, l’externalisation apparaît comme la solution adéquate.
  • Un ajustement financier : plutôt que d’engager des commerciaux, vous pouvez réaliser une externalisation en travaillant avec des centres d’appel qualifiés. Sachez que cela vous reviendra nettement moins cher que si vous le réalisez en interne.
  • Une flexibilité des horaires : ce qui est sûr, c’est que si vous procédez à l’externalisation, vous aurez l’avantage d’avoir un fuseau horaire qui peut s’étendre jusqu’à 24/24. Tout cela sans devoir payer des heures supplémentaires à vos employés.

Ainsi, l’externalisation apparaît comme une solution favorable pour le développement d’une entreprise. Ce travail collaboratif vous fait économiser du temps et de l’argent.

« Piloter » un projet, le job du dirigeant

En réalité, si certains pensent qu’il est difficile de lancer un business dans un domaine qu’ils ignorent, c’est parce qu’ils croient à tort que l’entrepreneur doit participer à toutes les tâches professionnelles de son entreprise. Ceci reste un leurre indéniable ! L’entrepreneur est le « pilote ». Il est uniquement tenu de superviser les équipes, d’où l’importance de déléguer. L’externalisation se révèle être alors comme une alternative gagnante à court comme à long terme.

Avec un bon esprit d’équipe et du bon sens, il est possible de mener toute sorte de projet. C’est pour cette raison que beaucoup définissent le travail d’entrepreneur comme un métier qui nécessite surtout des qualités humaines et une aptitude psychologique. Grâce à l’externalisation, l’entrepreneur peut se consacrer à sa tâche initiale : « le pilotage de son entreprise » !

Ces polluants quand on est en télétravail

Businessman father with laptop working in messy room

On a beau le dire mais le télétravail pèse fortement sur la motivation. Si certaines personnes arrivent parfaitement à se concentrer et gagnent même en productivité en travaillant de chez elles, d’autres au contraire se laissent avoir par les nombreuses distractions qui s’amplifient ou n’existent que dans le télétravail. Zoom sur ces polluants qu’il vous faudra éviter et savoir contrer.

Nous avons à notre portée quand on est chez soi touts les moyens de nous distraire et de se laisser envahir par la force d’inertie. Rien de pire que d’être adepte d’une série ou de surfer sur son portable pour connaître les dernières news. Les journalistes le savent bien et choisissent des titres qui vont capter votre attention. Alors soyez vigilant ! Un homme ou un femme avertit en vaut deux !!! A vous de diriger votre vie et non l’environnement.

1/ La télévision, les séries sur internet et les réseaux sociaux

Il s’agit de l’une des premières tentations lorsque l’on commence le télétravail. A l‘abri des regards indiscrets, il peut être vite tentant de regarder un épisode de sa série préférée ou d’allumer la télévision ne serait-ce que pour le fond sonore. C’est le premier réflexe : n’allumez surtout pas votre télévision et ne lancez pas un épisode de votre série préférée car vous pourriez y perdre une demi-journée voire plus. Mettez loin de vous la première et évitez soigneusement votre compte Netflix pendant les horaires de travail. Il s’agit d’une rigueur à adopter car vous pourriez vite vous retrouver à ne plus faire ce que vous devez. N’hésitez pas à programmer un ordinateur de bureau et à enlever votre chère télévision de la pièce dans laquelle vous travaillez. De la même manière, évitez autant que possible les réseaux sociaux non professionnels pendant vos heures de travail. 

2/ Les enfants 

Ils requièrent beaucoup d’attention et ont souvent du mal à comprendre le concept du mot travail. Ils souhaitent d’ailleurs attirer la vôtre et n’hésiteront pas à venir vous solliciter pour tout ou n’importe quoi. Ici aussi, il faudra faire attention à mettre en place des règles strictes avec vos enfants afin qu’ils ne viennent pas vous perturber pendant vos horaires de travail. Ils auront tendance à tester vos limites qu’il vous faudra vite établir. Disposer d’un bureau à part dans ce cas s’annonce très souvent la solution avec une porte fermée qui veut dire que vous n’êtes pas accessible et une porte ouverte qui veut dire qu’ils peuvent venir vous parler. 

3/ L’absence de matériel

Être en télétravail signifie avant tout de disposer de l’ensemble du matériel nécessaire à la réalisation de vos missions. La première chose à faire reste donc de vous équiper de l’ensemble de ce que vous utilisez pour votre travail : scanner, imprimantes, cartouches, ordinateur, agrafeuse, trombone, vidéoprojecteur, caméra, micro… Tout ce qui peut vous être utile doit être à portée de main. A défaut, vous pourriez vous retrouver coincé face à ce manque qui pourrait vous ralentir grandement dans votre travail ou encore qui accaparer inutilement votre esprit. Pensez à bien vous doter de tout le matériel nécessaire. 

4/ Les emails et coup de téléphone

Qui parle de télétravail dit multiplication des nuisances liées au technologies. Que l’on parle de votre téléphone, de vos emails ou encore des différents logiciels de communication à distance, ils devraient être davantage utilisés pour entrer en contact avec vous. Le problème c’est que dans de nombreux cas, votre interlocuteur ne saura pas si vous êtes disponible ou non et il vous faudra mettre en place un système d’alarme pour éviter qu’on vienne vous perturber à tout bout de champ.

Si vous souhaitez travailler dans la sérénité, mieux vaut apprendre à éteindre la sonnerie de votre téléphone ou de votre ordinateur à chaque email ou chaque notification. N’hésitez pas d’ailleurs à les éteindre tout court pendant certaines périodes tout en gardant un moyen de vous joindre en cas d’urgence. Dans 99% des cas, les gens peuvent facilement attendre une heure que vous terminiez votre tâche pour avoir votre réponse, donc arrêtez de culpabiliser et de scruter sans cesse vos différents terminaux. 

5/ L’environnement de la maison

Un grand conseil si vous commencez à travailler de chez vous : ranger et faites en sorte que tout soit en ordre dans votre bureau d’abord et ensuite ailleurs. Si vous pouvez alterner les tâches ménagères par exemple avec votre travail en agrandissant votre planning de travail, cela n’est pas toujours possible. N’hésitez pas à bien vous organiser et à bien tout préparer au préalable avant de vous lancer dans vos tâches. Il est courant de se rappeler quand on est chez soi par exemple d’avoir oublié de faire tourner la machine de linge, autant vous dire que cette situation ne se produirait si vous étiez au travail alors que si vous êtes chez vous, vous risquez fort de vous laisser distraire.

Pour ce faire, la majorité des gens agrandissent leurs horaires afin de pouvoir alterner entre les différentes tâches et prendre en compte l’ensemble. Vous économisez par ailleurs en temps de transport, ce que vous pouvez dédier à cette gestion. Plutôt que d’être de 8h à 9h en chemin vers votre travail, vous pouvez ainsi par exemple dédier ce temps à quelques corvées ménagères et vous en débarrasser. 

6/ Les amis et la famille

Quand on travaille de chez soi, certaines personnes ont vite l’impression que vous êtes libre de faire ce que vous voulez quand vous le voulez. Ils n’hésitent pas à vous solliciter car de toutes manières pour eux vous ne pouvez pas être « grondé » par votre supérieur hiérarchique et comme le dit l’expression « pas vu pas pris ». Cependant, ce n’est pas tout à fait vrai car en télétravail c’est souvent l’atteinte de l’objectif qui est vérifié et ces multiples perturbations peuvent vite vous ralentir dans vos tâches.

N’hésitez pas à mettre rapidement le « hôla » aux visiteurs trop envahissants (en ce moment ils ne sont pas nombreux) ou encore aux appels pendant les heures de travail. Vous devez montrer que même si vous n’êtes pas sur votre lieu de travail, vous êtes … au travail. Par exemple, vous pouvez leur indiquer une indisponibilité temporaire car vous êtes concentré sur une tâche, ce qui leur rappellera parfois qu’on ne peut vous déranger n’importe quand. Vous pouvez même préciser que vous « êtes en train de travailler » au cas où ils auraient tendance à l’oublier.

7/ Vous-même

Vous demeurez votre plus grand polluant car en l’absence de hiérarchie ou de salariés pour vous voir procrastiner, vous pouvez vite avoir tendance à vous laisser-aller. Pour aller de l’avant, l’autodiscipline est souvent nécessaire. Des réflexes comme commencer une tâche pour en enchaîner d’autres restent fondamentaux. Suivez scrupuleusement le plus possible votre to do list afin de ne pas tomber dans l’inertie. Le plus grand défi en télétravail réside dans la motivation surtout si vous ne disposez pas d’un cadre de travail chez vous et que vous travaillez dans votre lieu de vie. Vous devrez apprendre à combattre ces tendances et à toujours vous fixer des objectifs afin de ne pas tomber dans l’inertie.

Tout savoir sur le pacte d’associés

Tout savoir sur le pacte d’associés

Le pacte d’associés ou pactes d’actionnaires permet aux associés fondateurs de définir leurs droits et d’anticiper les difficultés. La vie de l’entreprise est loin d’être un fleuve tranquille et prévoir les situations de conflits est une preuve de sagesse mais aussi de compétences managériales.

Vous êtes en parfaite harmonie avec vos futurs associés et vous pensez que cette harmonie va être pérenne. Par ailleurs, vous êtes aux prises avec l’opérationnel et le pacte vous paraît d’être loin de la priorité. Vous le reportez à plus tard mais sans vous en rendre compte le temps va s’écouler et lorsque vous penserez qu’il est indispensable d’en rédiger un, vous serez déjà dans des relations avec vos associés plus tendues. Alors, pourquoi ne pas le mettre en place sans attendre.

Le pacte d’associés sert à définir les relations entre les parties prenantes. Ce document juridique et technique se rédige en plus des statuts et organise les interactions des associés en plus de leur garantir des droits. Souvent négligé par les entrepreneurs, il peut se révéler très utile en cas de pépin. A quoi sert-il et comment le constituer ?

Le pacte d’associés, qu’est-ce que c’est ?

Lors de la création d’une entreprise, le choix du statut juridique de l’entreprise fait partie des premiers. Si les SA, SAS ou SARL, séduisent une majorité de créateurs d’entreprise, l’étape suivante consiste alors à déterminer qui fait partie de l’aventure, comment le capital de la société se constitue, sa répartition ou encore le nombre d’associés et leurs parts dans la société.

C’est alors qu’intervient le pacte d’associés ou pacte d’actionnaires, si vous avez opté pour la SA ou la SAS. Ce document juridique complète la définition impliquée par les statuts en détaillant les relations entre ces parties prenantes. Il indique également les procédures à suivre en cas de conflit d’intérêts. Le pacte d’associés se présente sous la forme d’une liste de clauses insistant notamment sur les points suivants : la rupture du contrat, les règles en cas de cession de parts, la propriété intellectuelle, la durée ou encore la signature d’un droit à la priorité en cas de vente de parts de l’un des membres.

Pourquoi rédiger ce document ?

Le pacte d’associés permet de gérer certaines situations de crise en précisant les procédures à suivre en cas de litige. Il protège également les intérêts communs. La confidentialité représente l’autre avantage célèbre de ce document. Le contenu du pacte d’associés n’est connu que de ses signataires. Les statuts d’une entreprise demeurent publics et faciles à trouver en ligne, alors que les clauses du pacte d’associés restent secrètes.

Certaines règles de fonctionnement entre les acteurs d’une entreprise ne peuvent être révélées, dans l’intérêt de la société ou des personnes concernées. Il suffit alors de les inscrire dans ce document pour que seules ces dernières soient informées. Ce texte n’en demeure pas moins un contrat : en cas de non-respect, un tribunal pourra ordonner des dommages et intérêts. Le pacte d’associés s’avère, du reste, facilement modifiable. Une telle opération peut se faire à travers un simple avenant mais nécessite la présence de l’ensemble des signataires.

Les clauses concernant la durée et les priorités du pacte d’associés

Afin de gérer les crises, ce document doit parer à toute éventualité. Pour ce faire, quelques clauses demeurent indispensables lors de sa rédaction. En premier lieu, le pacte doit indiquer une durée de validité. Celle-ci peut être indéterminée, chaque engagement évoqué peut aussi présenter des échéances différentes mais il demeure important de préciser ces points. Pour que le pacte reste effectif, il s’avère également possible de prévoir une reconduction tacite. Dans le cas contraire, pensez aussi à rédiger des conditions de rupture du contrat.
Vous disposez d’une grande liberté dans la rédaction des clauses elles-mêmes. Vous pouvez décider des degrés de priorité des unes par rapport aux autres, par exemple. Le niveau d’implication des associés peut aussi être précisé, une clause de loyauté garantit souvent d’ailleurs que ceux-ci n’iront pas prendre parti dans une entreprise concurrente.

Les précisions sur la gestion de l’entreprise par les différents acteurs

Les associés s’engagent donc pour une durée déterminée avec des responsabilités définies. Le pacte les unissant sert également à organiser leurs relations. Les indications relatives au droit de vote, difficiles à définir dans les statuts, se révèlent alors faciles à établir. Les signataires peuvent, par exemple, octroyer un droit de veto à une personne en particulier. D’autres peuvent temporairement, ou sous certaines conditions, renoncer à leur droit de vote. Il s’avère également possible de désigner certains associés comme « référents » en matière de prise de décision. Il s’agit du droit de consultation, cette clause indique que la personne choisie doit être informée avant toute prise de décision.
Le pacte d’associés reste également connu pour la possibilité qu’il offre de gérer les conflits entre associés. Pour ce faire, pas de secret, il vous suffit d’expliquer une méthode à appliquer dans ce cas de figure. Il peut s’agir d’une procédure d’arbitrage ou bien d’un règlement à l’amiable entre les différents acteurs. Les clauses concernant les litiges doivent détailler les instructions à suivre pour rétablir au plus vite une situation stable devant n’importe quelle difficulté.

Les clauses relatives à l’actionnariat

Une société s’organise aussi à travers ses actionnaires ! Les partenaires définissent leurs priorités et leurs interactions dans le pacte d’associés mais ce document permet aussi de gérer l’actionnariat d’une entreprise. Trois clauses demeurent célèbres : la clause de préemption, celle d’agrément et celle d’inaliénabilité. La première implique que lorsqu’un signataire souhaite rendre ses actions, il doit les céder en priorité à l’une des autres personnes ayant connaissance du pacte. La clause d’agrément veille à ce que toutes les personnes impliquées par le document aient validé la cession des titres de l’un des membres.

La clause d’inaliénabilité, quant à elle, consiste à déterminer une durée pendant laquelle les signataires ne peuvent céder leurs actions. D’autres clauses, comme celle d’anti-dilution, permettent d’empêcher les actionnaires de tomber en dessous d’un certain niveau d’investissement. La clause de limitation des participations sert, de son côté, à limiter l’investissement des membres à un certain montant afin de maintenir une certaine égalité entre tous.

Que met-on dans les notes de frais ?

La plupart des entrepreneurs utilisent les notes de frais pour eux-mêmes et pour leurs salariés car l’activité de l’entreprise génère des dépenses qu’il faut parfois payer en avance.

Pour la quatrième fois, Mooncard dévoile les résultats de son étude réalisée avec l’Ifop sur la réalité des notes de frais en entreprise, et l’implication qu’elles représentent sur les finances des cadres. L’inflation a de plus aggravé la situation.

  • 80% des cadres font régulièrement des notes de frais ; 20% au moins une fois par mois
  • 52% d’entre eux consacrent plus de 100 euros par mois aux avances de frais professionnels (+3 points vs 2022)
  • 23% des cadres admettent avoir déjà fait passer des dépenses personnelles en notes de frais, (+10 points vs 2022).

Une note de frais, pour une entreprise, sert à enregistrer les dépenses du dirigeant et des salariés dans le cadre de leur mission. Toute dépense effectuée par un salarié pour le compte de l’entreprise génère une note de frais. Celle-ci est un document destiné au service comptable de l’entreprise. Celui-ci, après avoir attesté de la note de frais, l’inscrit dans le registre comptable de l’entreprise.

La restauration en tête 

Vous l’aurez deviné à l’instinct, c’est bien les dépenses de restauration qui arrivent en tête du classement largement devant les autres avec 42%. Dans le détail, ce sont les frais de bouche qui dominent avec 31% du montant total dépensé par les salariés français. Si les dépenses sont nombreuses, elles ne sont pas en général très coûteuses puisqu’ils ne se rendent pas dans les meilleures tables et se dirigent souvent vers l’hypermarché ou le Fast Food du coin.

L’hébergement en second

Deuxième dépense logique : l’hébergement qui ne représente que 16% des frais professionnels. Les hôtels « classiques » ont toujours la côte avec Ibis Hotels qui occupent toujours la première place. La plupart des salariés restent donc sur des dépenses raisonnables mais réelles dans ce domaine également. Attention dans le cas où vous prendriez une chambre hôtel à bien prendre en compte la distance par rapport à votre logement car une distance de 50 km est souvent à respecter.

Les frais liés au déplacement enfin

Suit ensuite le déplacement terrestre (taxis, VTC, bus, métro et train). A la première place, Uber qui représente plus de 38% du montant des dépenses de taxis/VTC. Les transports en commun et ferroviaire se révèlent logiquement dominés par la SNCF et ses filiales avec 35% des transactions effectuées.  

Le transport aérien n’a rien à leur envier car il représente 7% du montant total des notes de frais même si le nombre de factures n’est en réalité que faible. Enfin les dernières notes de frais vont vers les frais de services, le carburant, l’acquisition d’équipements, frais de parkings, d’entretien automobile et de péages. Elles s’avèrent importantes. 

Les méthodes pour rembourser vos salariés

Vous pouvez utiliser plusieurs méthodes pour rembourser à vos salariés leur frais. D’abord celle du forfait notamment utilisée pour les frais pour se loger ou des frais de déplacement. Vous pouvez également le faire par la déduction forfaitaire spécifique sur le salaire brut. Dernière méthode, celle des frais réels. Vous remboursez au salarié sur les dépenses effectivement engagées pour leur valeur réelle. La différence avec les deux autres méthodes réside dans le fait que le salarié doit alors justifier ses dépenses par une note de frais.

Des dépenses à encadrer

Si l’entreprise doit prendre en charge les dépenses professionnelles des salariés, il faut noter que les remboursements sont encadrés. La pratique est tout à fait légale. Elle est conditionnée au fait que les sommes aient été engagées dans l’exercice des fonctions. Si une tenue de protection ou un uniforme en font partie, pas question de prendre en charge un pull lors d’un déplacement. Pour commencer, n’oubliez pas que les dépenses doivent être justifiées et les montants raisonnables.

La dépense engagée doit généralement être proportionnelle à ce qu’elle rapporte à l’entreprise. Il ne s’agit pas de faire des dépenses à tout bout de champ sans prendre en compte le résultat. Les notes de frais doivent bien sûr avoir des preuves matérielles (addition, facture ou fiche). Elles doivent également indiquer l’objet afin d’expliquer l’origine de la dépense en cas de contrôle de l’URSSAF. Si vous dinez par exemple avec des clients, n’hésitez pas à mettre leur nom et prénom, le nom de leur entreprise ou encore l’objectif du rendez-vous. L’administration pourra ainsi aisément comprendre pourquoi la dépense a été engagée. 

Des limites sont également fixées pour certaines dépenses quand il s’agit de dépense pour votre salarié. A noter qu’il peut évidemment engager des dépenses plus élevées par exemple pour inviter un client. Il ne va pas quand même pas payer le dépassement de sa poche. 

Comment transformer technologiquement votre projet numérique

transformation technologique

Selon des études récentes, 87 % des entreprises considèrent que la transformation numérique est une priorité fondamentale. 79 % des chefs d’entreprise pensent que la technologie va changer considérablement leur secteur au cours des cinq prochaines années.

Dans le paysage commercial actuel, la transformation numérique est devenue un facteur clé pour maintenir la pertinence et la compétitivité. Avec les progrès de la technologie et l’évolution des attentes des consommateurs, les entreprises doivent constamment s’adapter pour survivre et prospérer dans un environnement numérique en constante évolution.

« La transformation technologique dans les projets et les entreprises est essentielle. S’adapter aux dernières tendances est crucial pour atteindre les objectifs et maintenir la compétitivité sur ce marché en évolution.« , assurent-ils de Yeeply, une entreprise experte pour rechercher et déceler des talents numériques pour tout type de projet.

Maintenant que vous connaissez l’importance du sujet, poursuivez votre lecture et découvrez les principaux facteurs déterminants de la transformation technologique, quelques stratégies pour transformer votre projet numérique et les avantages de ces changements.

Facteurs moteurs de la transformation technologique

De nombreux facteurs sont à l’origine de cette révolution, mais l’un des plus importants est le changement de comportement des consommateurs. Les consommateurs modernes recherchent des expériences numériques plus fluides et personnalisées à tous les points de contact avec la marque.

D’un autre côté, il existe également une évolution rapide de la technologie. Ces dernières années, nous avons assisté à des avancées incroyables dans les domaines de l’intelligence artificielle, de la blockchain, des services cloud, de l’Internet des Objets, du Big Data, etc.

Pour qu’une entreprise reste compétente, elle devra parier sur la transformation technologique, sans pour autant perdre de vue les innovations du moment, tout en réfléchissant à un plan pour déterminer comment les intégrer.

Par ailleurs, une compétition mondiale, et cela peu importe le secteur, incite les entreprises à adopter des technologies avancées pour se différencier du marché et rester compétentes. Si elles ne prennent pas cette décision, elles deviendront bientôt obsolètes.

« Investir dans la transformation technologique grâce aux talents numériques n’est pas seulement une option stratégique, mais aussi une nécessité de réussir sur le long terme dans le paysage commercial actuel. Et en plus, c’est rentable », disent-ils chez Yeeply.

Stratégies pour transformer technologiquement votre projet numérique

Voici quelques-unes des stratégies qui pourraient vous aider :

1. Évaluez votre écosystème technologique actuel

Commencez par faire une évaluation complète de votre infrastructure technologique actuelle, identifiant les domaines d’amélioration et les opportunités d’innovation.

Analysez l’efficacité de vos systèmes, la sécurité de vos données et la compatibilité avec les dernières technologies.

Identifiez tout déficit d’infrastructures qui pourrait entraver la croissance et l’évolutivité de votre projet numérique.

2. Définir des objectifs clairs et mesurables

Fixez des objectifs clairs et mesurables pour votre transformation digitale : 

  • comment améliorer l’expérience utilisateur, 
  • augmenter l’efficacité opérationnelle ou 
  • étendre votre portée sur de nouveaux marchés.

Définir des Indicateurs Clés de Performance (KPI) des détails qui vous permettent d’évaluer les progrès vers vos objectifs et d’ajuster votre stratégie si nécessaire.

En ayant des objectifs clairs, votre équipe sera alignée et concentrée sur les résultats souhaités.

Une erreur très courante consiste à se concentrer sur les objectifs déterminés des concurrents. Il est vrai que cela peut vous inspirer, mais il faut garder à l’esprit que chaque entreprise a ses propres objectifs.

3. Investissez dans les technologies émergentes

Identifier et adopter les technologies émergentes qui peuvent ajouter de la valeur à votre projet numérique. Explorez des options telles que l’intelligence artificielle pour la personnalisation du contenu, l’Internet des objets pour améliorer l’efficacité de l’entreprise ou la réalité augmentée pour enrichir l’expérience utilisateur.

Restez au courant des dernières tendances technologiques et évaluez comment elles peuvent être efficacement intégrées à votre projet pour le maintenir pertinent et compétitif sur le marché.

4. Adopter la culture de l’innovation

Favorisez une culture d’innovation au sein de votre équipe, en encourageant l’expérimentation et l’apprentissage continu. Établir un environnement où les nouvelles idées sont valorisées et la collaboration interministérielle encouragée.

Mettez en œuvre des programmes de formation et de développement professionnel qui permettront à votre équipe d’acquérir de nouvelles compétences et des connaissances technologiques.

En donnant à votre équipe les moyens d’accepter le changement et l’innovation, vous préparerez votre projet numérique à affronter les défis de demain avec confiance.

5. Promouvoir la collaboration externe

Rechercher des opportunités de collaboration avec des partenaires externes, des startups technologiques ou des prestataires spécialisés qui peuvent apporter une expérience et des ressources supplémentaires à votre projet numérique.

La collaboration externe peut ouvrir de nouvelles opportunités de croissance et accélérer la mise en œuvre de solutions technologiques innovantes.

Établissez des alliances stratégiques qui vous permettent de tirer parti des connaissances et de l’expérience des autres acteurs du marché afin de favoriser la transformation technologique de votre projet.

Quels sont les avantages de la transformation technologique ?

Pour que ce soit plus clair, il est important de connaître l’ensemble des avantages que peut apporter la transformation technologique à votre entreprise.

  • Améliorer l’efficacité opérationnelle et réduire les coûts.
  • Stimuler l’innovation et la différenciation sur le marché.
  • Améliorer l’expérience client et augmenter la fidélité à la marque.
  • Faciliter la prise de décision basée sur les données et la personnalisation des expériences utilisateur.

Grâce à ces avantages, votre entreprise restera en évolution continue et pourra rester compétente pour faire une différence dans votre secteur.

Comment éviter le bad buzz ?

Comment éviter le bad buzz ?

Les entreprises sont dans l’obligation, de nos jours, de se conformer aux usages modernes imposés par Internet et toutes les technologies. Une entreprise, désireuse de se développer et de toucher davantage de clients, se doit d’être présente via son propre site Internet, via les réseaux sociaux ou encore les blogs et les sites spécialisés dans son domaine d’activité. Mais un des risques majeurs qui menacent les entreprises aujourd’hui, à l’ère d’Internet et du « tout connecté », est bel et bien celui du bad buzz. Qu’est-ce que précisément un bad buzz pour une entreprise ? Quelles sont les solutions à mettre en œuvre pour l’éviter à tout prix ?

Il faut avant tout tenir compte de l’importance des évolutions des mentalités. Par exemple, les sac en croco de Hermès. En juin 2015, l’association de défense des animaux PETA lance une campagne en ligne contre le groupe de luxe, à la suite d’un reportage montrant les conditions dans lesquelles des alligators sont découpés vivants au moment de l’abattage. Jusque-là avoir un sac en croco était tendance et chic. Là, on est dans une mentalité à l’opposé.

Le bad buzz en quelques mots

On peut parler de bad buzz autour d’une entreprise dès lors que cette dernière fait l’objet d’une critique acerbe provenant des consommateurs potentiels, des clients ou bien des parties prenantes diverses (médias, hommes politiques, etc.). Cette critique surgit souvent suite à un agissement particulier de l’entreprise qui a eu le don de susciter un énervement massif, une réaction négative. Il peut s’agir aussi bien d’un tweet, d’une déclaration dans les médias ou bien d’une stratégie nouvellement mise en œuvre par l’entreprise. Cependant, les résultats sont les mêmes. L’entreprise devient le bouc émissaire aux yeux des parties prenantes.

Quelques solutions pour éviter le bad buzz

Anticiper et réfléchir en amont

A chaque buzz qui fait la une, il faut se demander si vous auriez pu vous trouver dans cette situation et réfléchir à l’action que vous mèneriez. Au lieu de vous esclaffer en vous moquant de votre concurrent qui se trouve aux prises avec un bad buz, soyez conscient des retombées de celui-ci sur votre propre entreprise. Etudiez la réaction de l’entreprise face à un bad buzz et comment celle-ci communique. Rien ne vous sera plus utile pour trouver de pistes si vous rencontrez la même difficulté . Vous pourriez éviter nombre d’erreurs de communication qui finalement ne feraient qu’augmenter la diffusion du bad Buzz

Observer avec attention

Dans un premier temps, il est indispensable de prendre le temps d’observer les critiques émanant de vos clients actuels, de consommateurs potentiels, de vos fournisseurs ou bien des médias, afin de cerner précisément leurs reproches. Ces critiques peuvent se trouver exclusivement sur Internet, ou bien par courrier adressé directement à vos services. Néanmoins, il en résulte qu’une prise en compte des réclamations est indispensable. Ensuite, vient le temps de l’analyse de ces reproches et de la mise en place d’une politique afin de lutter contre le bad buzz et y remédier. Il faut agir vite. A l’heure d’Internet, les critiques fusent de toutes parts et se propagent à une vitesse incroyable. A vous et votre entreprise de mettre en place les moyens nécessaires et d’apporter une réponse mesurée et en lien avec les commentaires négatifs adressés à votre entreprise.

Reconnaître ses erreurs

La reconnaissance des erreurs passées reste le meilleur moyen de faire bonne figure et de circonscrire le feu des critiques autour de votre entreprise. Personne n’est parfait, aucune entreprise ne fait jamais d’erreur. C’est pour cela qu’il peut être judicieux d’emprunter cette voie lors de votre communication à la suite d’un bad buzz. Les clients à l’origine des reproches, clients ou hommes politiques, journalistes, parties prenantes, seront rassurés de constater que vous reconnaissez vos erreurs, que ce bad buzz n’est, finalement, pas le fruit de votre volonté mais bien le résultat d’une incompréhension ou d’une maladresse de la part de toutes les parties en présence.

La problématique de l’insatisfaction au travail

Business Team Meeting Strategy Marketing Cafe Concept

L’engagement et la satisfaction dans le travail demeurent une clef pour les entreprises qui veulent performer. Zoom sur les solutions pour y remédier dans votre entreprise.

Une récente enquête de Qualisocial, réalisée en collaboration avec IPSOS auprès de 3000 salariés français, révèle des données significatives concernant le bien-être au travail

  • 53% se déclarent désengagés,
  • 67% se rendent au travail sans motivation,
  • 40% se disent globalement insatisfaits de leur vie.

Les travaux menés soulignent l’importance accrue accordée à la Qualité de Vie et aux Conditions de Travail. En effet, 88% jugent ces enjeux prioritaires. A contrario, 48% estiment qu’ils ne sont pas pris en compte par leur employeur. Un non-sens lorsque l’on sait que dans les organisations engagées en matière de QVCT : 

  • 4,6 fois plus d’employés sont quotidiennement engagés dans leur travail,
  • +66% des employés sont en bonne santé,
  • +73% des employés se disent heureux dans leur vie.

Travailler son leadership et faire des équipes compatibles

Le premier travail que vous pouvez réaliser concerne votre leadership ou celui de vos managers. Il faut dire que les problèmes relationnels avec le responsable hiérarchique ou encore les collègues représentent l’une des sources principales du mal être en entreprise. La nouvelle génération demeure relativement autonome et le management traditionnel où le manager supervise le travail en détails ne s’adapte que peu à celle-ci. Il vous faudra donc vérifier que le leadership de votre manager s’adapte bien à l’équipe avec laquelle il travaille. Plus la compatibilité sera forte, plus la productivité de chacun s’en trouvera renforcée et le turn-over diminué. Certains mettent en avant des théories comme celle DISC avec un Dominant, un Influent, un Stable et un Consciencieux. 

Partager la vision et la mission de l’entreprise

De la même manière, il est trop peu souvent mis en avant le fait de mettre du sens au travail de chacun. Il s’agit de montrer que toute l’entreprise avance dans une direction claire et souhaitable et que chacun participe à cette réalisation. Si votre entreprise plante des arbres à chaque vente, mettre en place un compteur qui augmente peut représenter une bonne pratique. Il reste nécessaire de faire comprendre à chacun en quoi il contribue directement ou indirectement à l’atteinte de cet objectif.

Souvent l’objectif est relié à la satisfaction client car finalement les entreprises proposent des produits/services qui ont pour but d’améliorer le quotidien des gens. Les personnalités recrutées doivent adhérer non seulement à vos valeurs mais aussi prendre à cœur la mission de l’entreprise. A défaut, elles pourraient vite décrocher et devenir moins engagées. On sous-estime trop souvent l’impact de ce but et sa traduction en objectifs pour l’ensemble des équipes. 

Valoriser vos équipes

Même si cela peut paraître évident que vos collaborateurs vous aident, l’une des principales causes d’insatisfaction au travail demeure le fait qu’elles se sentent insuffisamment valorisées. Ainsi, ils seraient 48% à déclarer qu’on sous-estime leurs compétences ou qu’on ne les utilise pas assez. Ils se sentent donc dévalorisés. Il s’agit ici de mettre en avant les compétences de chacun et de faire apparaître leur contribution dans la réussite de l’entreprise. A défaut, ils peuvent vite se sentir inutiles. La mise en place de trophées ou encore de simples félicitations en réunion ou directement à la personne concernée peuvent changer la donne. Surtout, il ne faut pas hésiter à mettre en place des challenges qui boosteront la motivation de vos équipes. 

Améliorer l’environnement de travail

Le cadre et les conditions de travail comptent aujourd’hui énormément pour les salariés. La possibilité de faire du télétravail, d’avoir un cadre flexible de travail notamment quant aux horaires représentent un défi majeur pour les entreprises. Ils sont 90% à déclarer rechercher un poste permettant d’avoir des horaires flexibles.  Les locaux de votre entreprise jouent également un rôle fondamental dans leur bien-être et l’ambiance austère n’est plus de mise. Vous devez adapter au maximum votre mobilier afin qu’il soit design et qu’il prenne en compte la santé de vos salariés notamment en leur évitant le fameux mal de dos moderne. Il faut réaliser que vos salariés passent pratiquement la moitié de leur temps « éveillé » au travail et que leur offrir de bonnes conditions de travail n’est pas un luxe mais une nécessité. La création également d’espaces de détente et de repos représente un plus non négligeable. 

Mettre de la bonne humeur

Il s’agit peut-être d’une évidence mais un cadre de travail où règne une mauvaise ambiance demeure le premier motif d’insatisfaction. Même s’il n’est pas toujours possible d’être de bonne humeur, il reste nécessaire de l’être au maximum afin que votre joie se communique à l’ensemble de vos troupes. Vous avez un maximum de travail mais rien ne vous empêche d’accorder du temps à la motivation et la bonne humeur de vos équipes en faisant par exemple une blague chaque jour ou en détendant l’atmosphère si vous la sentez trop tendue. La pression exercée par les résultats peut être trop intense et vous devrez parfois minimiser l’importance de l’atteinte de l’objectif afin que votre salarié se sente dans un univers convivial. L’humour joue en ce sens un rôle fondamental pour décrisper vos équipes.