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Vidéosurveillance au travail : comment s’y prendre ?

Vidéosurveillance au travail : comment s’y prendre ?

Pour veiller sur la bonne santé de vos salariés et sécuriser vos locaux, peut-être avez-vous songé à installer des caméras de surveillance IP. Souvent perçus comme des dispositifs visant à contrôler le travail des salariés, ils demeurent, en réalité, des outils rassurants et vous permettent de garder un œil sur l’activité dans la société. Quelles possibilités ce type de dispositifs offre-t-il et qu’en est-il d’un point de vue légal ?

Les dirigeants d’entreprise le savent : pour qu’une société fonctionne, il faut rester présent sur tous les fronts et avoir les yeux partout ! Plusieurs dispositifs permettent de garder un œil sur vos locaux et salariés, depuis les enregistrements des appels téléphoniques (généralement employés en cas d’abus de la part des utilisateurs) jusqu’aux badges électroniques renseignant sur les horaires de présence des employés.

Les caméras de surveillance pour la sécurité

Les caméras de surveillance assurent une vision polyvalente en temps réel de l’activité de la société. Elles présentent de nombreux avantages, à commencer par la visualisation de tout délit ou danger survenant à l’intérieur des locaux ou dans les alentours. Elles vous permettent de réagir vite et de plus en plus de particuliers se tournent d’ailleurs vers cette solution afin de vérifier qu’aucun cambrioleur ne pénètre chez eux ou qu’un incendie ne se déclare pas, par exemple. Il en va de même pour une entreprise. Dans de nombreux cas, les caméras se sont révélées un atout majeur dans la protection des salariés et de la société.

Par ailleurs, l‘installateur de caméra IP Eye Tech indique que ce type de caméras permet aujourd’hui d’accéder aux images de vidéosurveillance depuis n’importe quel support connecté à Internet, de l’ordinateur au smartphone en passant par la tablette. Un avantage qui séduit tant les professionnels que les particuliers.

Le contrôle du bon comportement

Elles peuvent également surveiller l’occupation de chaque poste. Il ne s’agit pas de se transformer en Big Brother et d’enregistrer chacun des faits et gestes des travailleurs pour les sanctionner. Il s’agit avant tout de vérifier qu’aucun comportement ne puisse nuire au bon fonctionnement de l’entreprise. Comme le dit l’adage, “la confiance n’interdit pas le contrôle”. Si l’un des salariés s’absente trop longtemps de son poste et qu’il lui arrive un malaise et que personne sur place ne remarque son absence, les images transmises par les caméras confèrent la possibilité de gérer la situation. De plus en plus de dirigeants sont tentés par ces appareils, qui leur permettent de superviser leur firme à distance. Grâce à eux, ils peuvent prendre soin de leurs locaux, de leurs employés et veiller à ce que ceux-ci œuvrent correctement.

Accompagner ses salariés dans le processus d’installation

Pour les employés, bien accueillir ce type de dispositifs ne s’avère pas forcément facile. Ils peuvent l’interpréter comme un manque de confiance de la part de leurs dirigeants et se sentir espionnés. Pour que l’arrivée de cet œil omniscient ne génère pas de conflits ou ne rende l’ambiance délétère, il reste important de bien les accompagner. Expliquez à votre personnel que votre objectif consiste à vous assurer de la bonne marche de la firme, et surtout pas de les surveiller pendant leurs pauses. Les sociétés spécialisées dans la vidéosurveillance prodiguent parfois des conseils pour que la transition se passe en douceur. Eyetech, par exemple, dispense des formations aux salariés des entreprises pour que ceux-ci ne se sentent pas opprimés et expliquent le fonctionnement du matériel au dirigeant pour l’aider à le paramétrer. Les caméras de surveillance veillent sur la société mais ne doivent pas non plus empiéter sur la vie privée des employés et détruire l’harmonie et la bonne entente…

Législation relative à la vidéosurveillance

Les affaires judiciaires liées à la vidéosurveillance demeurent nombreuses. Ces dispositifs font toujours l’objet de débats : certains salariés ressentent une trop grande pression et craquent. Beaucoup d’entre eux finissent par porter plainte à la suite d’utilisations jugées abusives. Pour éviter ce genre de situations, ces systèmes font l’objet d’une législation particulière. Avant d’installer quoi que ce soit, toute société se trouve dans l’obligation de consulter le comité d’entreprise, d’informer tout le personnel. Elle doit ensuite signaler son intention à la CNIL, la Commission nationale de l’informatique et des libertés, ou à la Préfecture. Une fois le matériel en fonction, il faut prêter une attention particulière à une utilisation pleine d’intégrité car certaines pratiques s’avèrent considérées comme abusives par la loi elle-même. Les caméras ne doivent pas violer le droit à la vie privée des salariés (cf. article 1121-1 du code de Travail et l’article 9 du Code civil, ndlr), par exemple, celles-ci ne doivent pas fixer un même employé en permanence. Quelques emplacements ne peuvent, dans cette mesure, accueillir des caméras : les locaux de représentants du personnel, les toilettes ou encore les salles de repos. De manière générale, sachez aussi que ces images ne peuvent être utilisées que dans un cadre disciplinaire ou pénal.

Quel type de club pour vous ?

Quel type de club pour vous ?

A chaque entrepreneur, son club ! Il suffit simplement d’être au clair avec vos attentes. Les clubs d’entrepreneurs se focalisent tous plus ou moins sur un aspect du réseau, qu’il s’agisse de recommandations, de rencontres ou encore simplement de business. Voici quelques exemples des spécialités dont disposent certains clubs.

Les réseaux d’accompagnement à la création

Lorsque vous démarrez votre entreprise, le financement ne constitue pas la seule chose dont vous avez besoin. Il reste souvent une priorité mais un bon accompagnement dans le développement de votre société s’avère également indispensable. Il existe des réseaux associatifs tels que le Réseau Entreprendre ou Initiative France qui participent aux premiers financements et délivrent aussi des conseils, tout en assurant un suivi les premières années. Ce dernier, par exemple, regroupe plus de 16 000 dirigeants bénévoles et parraine 9 000 entrepreneurs. Initiative France a d’ailleurs accueilli des jeunes pousses désormais très célèbres telles que O2 ou BlaBlaCar. Ces deux structures versent des prêts d’honneur à leurs membres. Le Réseau Entreprendre, de son côté, ne prend sous son aile que les start-up à vocation d’emploi (au moins cinq en cinq ans).

Les clubs d’affaires pour accélérer son business

Si votre objectif numéro un consiste à faire du chiffre rapidement, les clubs d’affaires peuvent se révéler utiles. Ceux-ci ne se concentrent pas forcément sur le relationnel en tant que tel, ils ne proposent pas toujours des sorties ou des déjeuners entre membres. Ils attirent des structures généralement moins établies. Leur vocation consiste à accélérer le business des entreprises participantes. Pour ce faire, les clubs d’affaires organisent des réunions express au cours desquelles les membres peuvent, par exemple, obtenir des recommandations. A titre d’exemple, le réseau BNI s’inscrit dans cette démarche et permet à ses adhérents de se rencontrer et de faire du business ensemble. Un club d’affaires confère également une vision panoramique du tissu économique local : tous les secteurs s’y retrouvent au cours de divers événements.

Des clubs pour élargir son cercle de connaissances…

Une entreprise installée depuis plusieurs années n’a pas forcément besoin de business immédiat et privilégiera le moyen-long terme. Les dirigeants d’entreprises le savent : avoir un bon réseau prend du temps et l’entretenir, c’est l’agrandir ! Certaines structures se destinent justement à faire se rencontrer des entrepreneurs entre eux afin de leur permettre d’échanger ou de se recommander les uns les autres, parfois même en s’amusant. Le réseau devenant une histoire de relation humaine, les activités sont souvent plus variées que dans les clubs d’affaires. Ateliers, conférences, séances de travail sur les problématiques, sorties… tout est possible. Le Club Dynamique ou le Centre des Jeunes Dirigeants d’entreprises (CJD) fonctionnent, par exemple, de cette manière.

…Ou des clubs à vocation de développement international

Si vous avez fait le tour des avantages offerts sur votre terre d’accueil, rien ne vous interdit de voir plus grand ! Certains réseaux sont dédiés à l’expansion des sociétés vers d’autres régions ou pays. Le Startup Europe Leaders Club vient d’ailleurs de voir le jour. Mis en place par la Commission européenne, celle-ci indiquait qu’elle souhaitait que “les jeunes Européens soient inspirés par les entrepreneurs locaux, pour que leurs idées se développent et restent sur le continent”. Ce club souhaite réunir les leaders du numérique européens afin qu’ils délivrent des conseils aux plus jeunes. Parmi ses membres, on remarque la présence de Niklas Zennström, cofondateur de Skype et Kazaa, Daniel Ek et Martin Lorentzon, cofondateurs du service de streaming audio Spotify ou encore Joanna Shields, qui dirige la Tech City de Londres. Le Startup Europe Leaders Club s’inscrit dans le cadre du programme Start-up Europe, ayant pour vocation de connecter et associer les systèmes entrepreneuriaux européens en six étapes, notamment au travers de partenariats. D’autres réseaux locaux mettent en relation des groupes de professionnels avec d’autres, étrangers. A titre d’exemple, l’association girondine de clubs Interclubs33 se trouve en contact avec des professionnels catalans et portugais, ce qui offre des opportunités nouvelles à ses membres.

Les réseaux destinés aux professionnels innovants

Bénéficier d’un suivi régulier à sa création, élargir son horizon, se faire recommander… Toutes ces étapes s’enchaînent dans la vie d’une société. Celle-ci doit alors répondre à un certain nombre de critères pour que les autres l’acceptent dans un réseau, ce qui peut poser un problème aux entreprises innovantes. Le concept de ces dernières peut s’avérer obscur aux yeux des autres. Certains réseaux se destinent donc à l’accompagnement de projets disruptifs et à vocation de forte croissance. A titre d’exemple, Croissance Plus a fait de ce critère son cheval de bataille. Ce groupe se consacre aux start-up susceptibles de grandir rapidement. Il organise, entre autres, des petits déjeuners autour de thèmes juridiques et dispense notamment des conseils à ses membres. Ce réseau pratique également un lobbying intense autour de ses adhérents. Le Comité Richelieu, axé sur l’innovation, en fait autant. Cette structure contribue d’autre part à la mise en contact de PME / ETI avec de grands groupes pour faciliter leur développement dans leur secteur.

Ces start-up françaises qui vont changer la médecine

Ces start-up françaises qui vont changer la médecine

Le secteur de la santé connaît une véritable révolution, induite par le numérique. Une foule de dispositifs voit le jour, créés par des scientifiques et entrepreneurs ambitieux, souvent dans le but d’augmenter la précision des appareils médicaux, mais pas que ! Petit tour d’horizon des jeunes pousses françaises qui vont changer la face de la médecine.

Le projet “médecine du futur”

Comme toutes les sciences, la médecine fait, depuis toujours, l’objet des idées de transformation les plus folles. Depuis les décoctions magiques du temps de l’Antiquité romaine en passant par le vaccin contre la rage de Pasteur, les scientifiques ont parcouru un très long chemin pour développer cette discipline indispensable à l’homme. Cette perpétuelle évolution se poursuit toujours : au mois de novembre 2015, le gouvernement lançait le projet “médecine du futur”. Ce programme, qui faisait suite aux trois plans dédiés à la médecine proposés par Arnaud Montebourg, visait notamment à “stimuler les projets industriels qui voient le jour dans le domaine de la médecine personnalisée, encourager le développement des dispositifs médicaux connectés, faire bénéficier le plus grand nombre de ces avancées majeures en regroupant nos efforts jusqu’à présent dispersés”. Les jeunes entrepreneurs se sont, jusqu’à maintenant, montrés plutôt réceptifs à cet appel du pied et la médecine du futur prend forme de jour en jour. Ultra connectée, accessible partout, spécialisée, concernant toutes les pathologies et parties du corps, cette science paraît à l’aube d’une transformation totale, qui s’opère notamment dans des jeunes pousses de l’Hexagone.

Les micro-pompes de CorWave pour réduire l’insuffisance cardiaque

Commençons par un des organes les plus importants : le coeur. Plus de 80% des personnes souffrant d’insuffisance cardiaque subissent des effets secondaires dus à une pompe LVad (left ventricular assist device, ndlr). Louis de Lillers, actuel DG de CorWave, ne le sait que trop bien. Sa première entreprise, PlugMed, fabriquait des composants destinés à ces dispositifs. Ceux-ci servent à améliorer l’irrigation du sang dans le coeur mais se trouvent aussi à l’origine de nombreux effets secondaires pouvant se révéler très graves. Parmi eux, on observe souvent la formation de caillots de sang, des saignements incontrôlés, des attaques cérébrales… Louis de Lillers décide de prendre les choses en main et rejoint CorWave, créée en 2011 par l’incubateur MD Start, en 2015. Cette jeune pousse parisienne conçoit des pompes spéciales, dont le fonctionnement se rapproche davantage de celui naturel du coeur. La société ne s’arrête pas là et prépare des petites pompes, “Nova Pulse”, pour des cas moins avancés. L’avantage de ce dispositif réside dans sa posologie : il suffit de le glisser sous la cage thoracique. Plus besoin de scier le sternum comme l’exigent les moyens actuels.

Le combat de Pharnext contre les maladies neurodégénératives

Fondée en 2007 par le professeur Daniel Cohen, cette jeune pousse s’inscrit dans le secteur biopharmaceutique et s’attaque, de son côté, aux maladies neurodégénératives. Concentrée sur les pathologies comme Al Zheimer, cette société reste célèbre pour ses combinaisons de médicaments déjà existants. La jeune pousse a développé un algorithme analysant les pathologies et leurs traitements. Ces données atterrissent ensuite entre les mains de scientifiques qui déterminent des mélanges susceptibles de guérir d’autres maladies. Qualifié de plateforme “prédictive”, cet outil permet d’éviter les phases très chronophages de recherche de nouvelles molécules. Il pourrait ainsi faire économiser beaucoup de temps et d’argent à l’industrie pharmaceutique. La firme s’est vue récompensée du titre de “meilleure entrée en bourse 2016 en France dans le domaine des Sciences de la Vie” par Capital Finance International (CFI), revue spécialisée dans les affaires, l’économie et la finance.

Damae Medical pour dépister les cancers de la peau

Le traitement et dépistage du cancer reste au centre de nombreuses préoccupations. A seulement 23 ans, Anaïs Barut dirige Damae Medical, cofondée avec deux associés, qui a pour vocation de dépister les cancers de la peau. Pour y parvenir, l’entreprise s’appuie sur les travaux d’Arnaud Dubois, chercheur au CNRS et cofondateur de la société. La firme a développé un système d’imagerie médicale très poussé, capable d’analyser le grain de la peau avec la précision d’un microscope. Le dispositif, d’abord pensé pour une application en chirurgie, se révèle idéal pour déceler les cancers de la peau de façon non-invasive, contrairement aux biopsies actuelles. Depuis sa création, Damae Medical prend de l’ampleur. Gagnante de plusieurs prix tels que celui d’EDF Pulse ou le concours mondial d’innovation en 2014, la luciole compte, à seulement deux ans, s’exporter aux Etats-Unis. Un projet ambitieux susceptible de se réaliser puisque sa jeune cofondatrice s’est vue sacrée parmi les dix meilleurs innovateurs français de moins de 35 ans par la MIT Technology Review.

ACS Biotech et ses injections de cartilage pour guérir l’arthrose

Pascale Hazot, docteur en chimie et diplômée de l’EM Lyon, fonde ACS Biotech en 2013 pour répondre à un problème récurrent : les lésions de cartilage. Elle conçoit, avec les experts qui l’entourent, une solution permettant de réparer le cartilage au travers d’une simple injection. Il s’agit d’une chirurgie mini-invasive, destinée notamment aux personnes souffrant de maladies dégénératives comme l’arthrose ou de lésions dues à un choc traumatique. Forte de son succès, la jeune pousse vient de lever 900 000 euros via une plateforme de crowdfunding et recense plusieurs distinctions. Lauréate du concours Business O Féminin en 2017, elle s’est notamment vue attribuer le label “jeune entreprise innovante” à sa création et figure aujourd’hui dans le Top 100 des start-ups lancé par l’express.

Médecine personnalisée: la bio-impression de tissus vivants par Poietis

La biotech Poietis s’inscrit dans un domaine qui peut presque sembler futuriste : l’impression 3D… de peau humaine! Cofondée en 2013 par Fabien Guillemot et Bruno Brisson, la technologie de cette start-up girondine résulte de dix ans de recherche au sein de l’Université de Bordeaux et de l’Inserm. Elle détient aujourd’hui la licence d’exploitation exclusive de ce dispositif, qui permet d’imprimer des tissus vivants avec une imprimante 3D. Ces produits se destinent aux industries pharmaceutiques et cosmétiques afin de servir de surface de tests et ainsi éviter l’expérimentation sur les animaux. Ces tissus pourraient également être utilisés dans le cadre de la médecine régénératrice par la fabrication de greffons sur-mesure. Poietis a encore de beaux jours devant elle, sachant que son marché serait estimé à deux milliards d’euros d’ici 2020.

Suis-je fait pour être patron ?

Suis-je fait pour être patron ?

Vous souhaitez faire une grande carrière en devenant dirigeant ? Bravo ! Vous avez fait le choix d’une belle aventure, mais dont la route est longue, et parfois semée d’embûches. Mais avez-vous au préalable fait le point sur vos forces et faiblesses ? Certaines qualités sont indispensables pour être patron à la hauteur de vos ambitions, que vous soyez seul ou dirigeant d’une entreprise avec des salariés. Vous devez être :

Un challenger

En tant que dirigeant, vous n’avez pas peur de l’inconnu et vous êtes tourné vers l’avenir. Celui-ci vous stimule, vous avez le goût des défis et êtes prêt à les relever. Ce profil de challenger vous impose d’être un homme confiant dans votre capacité à entreprendre et votre potentiel de réussite. Vous n’avez pas obligatoirement de diplômes, ceux-ci ne faisant pas forcément d’un homme un bon dirigeant.

Réfléchi et organisé

Vous prenez le temps de mûrir chaque idée ou projet et vous êtes maître dans l’art de la prise de décisions. Vous savez faire preuve d’analyse tout en prenant le recul suffisant afin d’en réduire au maximum les risques : de ce fait, vous avez fixé vos objectifs, vos moyens pour les atteindre, et les conséquences attendues, tout en tenant compte des contraintes éventuelles que vous pourriez rencontrer, comme celles de la gestion du temps, des moyens humains ou financiers disponibles par exemple, et les solutions à mettre en œuvre pour les minimiser ou y remédier.

Doté d’une forte personnalité

Vous avez une aura, un charisme bien particulier : vous êtes un communiquant dans l’âme et un meneur de groupe. Un communiquant pour présenter vos projets et vos idées et y faire adhérer vos interlocuteurs. Il peut s’agir d’un client, sur un budget pour lequel vous êtes en compétition par exemple. Cela peut aussi s’appliquer à un financeur à qui vous sollicitez un investissement. Et un meneur pour motiver vos équipes ou partenaires à vous suivre et mettre en œuvre vos projets et idées avec la même envie de réussir que vous, sans installer chez vos collaborateurs des sentiments de contraintes ou de stress.

Diplomate et ouvert d’esprit

Vous savez entendre et traiter les objections éventuelles, et vous savez également identifier et analyser les idées qui pourraient faire grandir encore plus vos projets. Elles ne sont pas pour vous une source de contradictions purement futiles, mais bien au contraire, un moyen d’enrichissement professionnel. Cette notion d’ouverture rejoint celle du travail en équipe, puisque vous avez compris que dans certains domaines où vous n’êtes pas un spécialiste, vous devez vous faire accompagner d’un expert qui a les compétences nécessaires pour vous permettre de prendre les bonnes décisions.

Avec le sens des responsabilités

Vous ne fuyez aucune décision, même si elles sont parfois difficiles à prendre. Vous avez bien compris que parfois, la diplomatie n’est pas suffisante pour se faire entendre et qu’il convient de rappeler votre pouvoir. Cela peut s’imposer dans le cas de conflits entre salariés, où vous pouvez être amené, si la situation ne se règle pas sereinement, à trancher. Vous avez la faculté, même s’il n’y a pas de réponse idéale, à prendre la décision que vous estimez la meilleure pour le bon fonctionnement de l’entreprise. Cette situation peut aussi être rencontrée avec un de vos prestataires historiques par exemple, dont les prestations ne sont plus en cohérence avec vos besoins.

Et sachant prendre du recul

Vous êtes capable de gérer votre carrière professionnelle et de prendre du temps pour votre vie personnelle, essentielle pour vous déconnecter et vous ressourcer. Vous pratiquez par exemple un sport tel la course à pieds ou le squash ou une activité plus posée telle que la lecture.

Votre bilan

Vous avez toutes les qualités nécessaires pour devenir dirigeant ? Félicitations ! Vous avez mis le doigt sur une de vos faiblesses ? Ne vous inquiétez pas, ces qualités peuvent facilement s’acquérir. En effet, vous pouvez opter pour un accompagnement, il existe de nombreuses formations pour vous aider à progresser : gestion de projets, savoir communiquer, savoir traiter les objections, savoir déléguer, gestion du stress…

Eros, le Uber de la prostitution

Eros

Deux entrepreneurs américains se sont lancé le défi d’ouvrir une plateforme réservée au plus vieux métier du monde ! Fake ou pas, les rumeurs les plus folles circulent quant à l’apparition d’Eros, conçu comme un “plateforme du sexe décentralisée”. Les détails.

Une application dans un secteur tabou mais lucratif

Lorsqu’il s’agit d’évoquer le concept de leur entreprise, Kevin Yang et Michael O’Brien, fondateurs et PDG d’Eros, vont droit au but. “Eros est un marché décentralisé pour faire se rencontrer des adultes consentants, à la recherche de sexe d’un côté et d’argent de l’autre.” annoncent-ils. Selon eux, le site a pour vocation de devenir un “bazar du sexe”, sur lequel les prostituées se voient présentées sous forme de catalogue. Les clients sélectionnent la personne de leur choix, qu’ils retrouvent à un endroit et à une heure définis. Un projet qui s’attaque d’ailleurs à un secteur très lucratif. “Le marché mondial de la prostitution dépasse 100 milliards de dollars” rappellent les cofondateurs de la société. La plateforme se présente presque comme une application de livraison de repas : les utilisateurs peuvent non seulement réserver un service en ligne mais aussi leur attribuer des notes. Ce “Uber de la prostitution” permet même aux clients de géolocaliser le parcours de l’ “escort”. Insolite et osé, ce site laisse beaucoup de sceptiques mais entend garantir la sécurité des deux parties impliquées dans ces transactions…

Garantir la sécurité et l’anonymat des clients

Une appli similaire, Ohlala, voyait le jour à Berlin en 2015, mais s’est vue interdite rapidement. D’autres sites dédiés à la prostitution en ligne ont connu le même sort, ce qui ne semble pas inquiéter les deux entrepreneurs outre-mesure. Ceux-ci prétendent qu’Eros ne pourra “jamais être censuré, interdit ou fermé par un quelconque gouvernement ou autorité religieuse”. Pour éviter que cela ne se produise, la start-up a effectivement pris les devants et décentralise tous ses services. Depuis le 10 juillet, la firme a lancé son ICO, (Initial Coin Offering, ndlr) pour lever des fonds sans intermédiaire, qui propose aux investisseurs une compensation en crypto-monnaie. Eros avait préalablement développé la sienne et cette stratégie s’est avérée payante car la jeune pousse a récolté un milliard de dollars en seulement deux jours ! Une ascension surprenante mais le concept ne s’arrête pas là. L’application garantit la sécurité de ses utilisateurs en s’appuyant sur le fonctionnement du “darknet” : le site recourt à d’importants blockchains pour “stocker et transmettre des informations de manière transparente, sécurisée et sans organe central de contrôle”. Les clients pourront donc payer en crypto-monnaie tout en gardant l’anonymat.

Des soupçons d’arnaque

La réussite d’une telle entreprise, abordant ouvertement un thème aussi sensible, suscite le doute chez certains qui crient au fake. Le fait que les identités des deux fondateurs se trouvent facilement mais que ceux-ci ne disposent que de simples profils LinkedIn, ajouté au secteur si particulier de la société laisse planer le doute… Le site Crypto Insider a également révélé que le livre blanc d’Eros ne serait autre que la copie d’un travail universitaire de l’Institut de technologie du Massachusetts paru en 2016. La plateforme verra-t-elle le jour ? Réponse le 23 septembre, date prévue de la sortie officielle du site !

Pourquoi faut-il vraiment éviter de faire rentrer des actionnaires ?

Pourquoi faut-il vraiment éviter de faire rentrer des actionnaires ?

Les résultats économiques de votre entreprise ne sont pas mauvais pour autant, mais vous êtes à la recherche d’une sécurité supplémentaire en termes de financement ? Une des pistes consisterait à faire entrer au capital de votre entreprise des actionnaires. Mais attention, vous risquez de faire fausse route ! Pourquoi faut-il vraiment éviter de faire rentrer des actionnaires au capital de votre entreprise ? Arguments et éléments de réponse dans les lignes qui suivent.

Une perte d’indépendance certaine

Le problème numéro un qui survient dès lors que des actionnaires entrent au capital d’une entreprise est bel et bien la perte d’indépendance, et ce sans pour autant devenir les actionnaires majoritaires et détenir plus de 50% des parts dégagées. On recense, malheureusement, un trop grand nombre d’entreprises qui, chaque année, pensent profiter d’une aubaine financière en ouvrant leur capital à des actionnaires français ou étrangers et qui, sur le long terme, s’aperçoivent bien trop tard qu’elles ont perdu le pouvoir de décision sur les axes stratégiques à donner à leur entreprise. Force est de constater que l’arrivée d’actionnaires dans une entreprise permet une entrée d’argent qui permet de financer l’activité sur le moyen terme, au minimum. Mais cette entrée financière va de pair avec un pouvoir de décision qui se réduit d’autant. On pense bien évidemment à des entreprises comme Peugeot qui, faute d’avoir eu les reins assez solides pour affronter une période de crise mondiale, a été dans l’obligation d’ouvrir son capital à des actionnaires du monde entier, ce qui a entraîné, pour la première fois dans l’histoire du groupe, la nomination d’un PDG non issu de la famille fondatrice de l’entreprise.

D’autres sources de financement existent

S’il est un second point qui tend à montrer que l’actionnariat n’est pas la meilleure des solutions aujourd’hui pour une entreprise souhaitant se financer, c’est bien le fait qu’il existe de nombreuses autres sources de financement ! Financement participatif, financement sur fonds propres, fusion avec d’autres entreprises du même secteur, création de coopératives… Les solutions sont nombreuses, diverses et variées. A noter également que notre économie se dirige tout droit vers une évolution du financement des entreprises. Là où, jusqu’à maintenant, le capitalisme voulait qu’une entreprise soit détenue par un petit nombre d’apporteurs de fonds très importants, aujourd’hui, nous allons tout droit vers une économie où les entreprises sont détenues par un grand nombre d’apporteurs de fonds faibles. Cette évolution suffit à justifier du fait que faire rentrer des actionnaires au capital des entreprises sera, bientôt, quelque chose de désuet tant les modes de financement se développent et offrent des possibilités nouvelles aux entreprises de tous secteurs.

Pourquoi ces 5 entrepreneurs sont-ils connus ?

Pourquoi ces 5 entrepreneurs sont-ils connus ?

Qu’ils soient capitaines d’industrie comme Serge Dassault, hommes d’affaires autodidactes à l’image de François Pinault, créateurs de concepts de génie (Xavier Niel) ou encore businessmen partis de rien mais très bon communicants (Alain Afflelou, Franck Provost), ces hommes ont tous connu une réussite professionnelle remarquable. Comment expliquer, à travers l’analyse de leurs parcours, la réussite et la reconnaissance unanime du grand public de ces entrepreneurs connus ? Focus.

Des entrepreneurs ayant une importante exposition médiatique

Alain Afflelou (opticien et homme d’affaires)

Alain Afflelou, au départ, n’est qu’un opticien parmi tant d’autres. Fraîchement diplômé de l’École Supérieure d’optométrie à Paris en 1972 à l’âge de 24 ans, il va dans la foulée, ouvrir son premier magasin de ventes de lunettes. Le succès va arriver quand, six ans après l’ouverture de son premier magasin, il va développer une chaîne de boutiques sur toute la France. Par le réseau d’une franchise, ces magasins dispersés sur tout le pays porteront son nom. La réussite commerciale est en marche.

Parfait communiquant, Alain Afflelou va donner du crédit et de la notoriété à sa marque (qui n’est autre que son nom) en utilisant les médias. Ainsi, il n’hésite pas à se mettre personnellement en scène dans des spots publicitaires de télévision. Des publicités aux « slogans » inoubliables comme  » Il est fou Afflelou, il est fou ! » ou encore « La deuxième paire de lunettes offerte pour un euro de plus »…

Charismatique, il l’est clairement. Après l’avoir vu à la télévision, on peut donner un « visage » au nom d’Afflelou. Les raisons de son succès se situent donc du côté de sa présence importante dans les médias traditionnels, de son sens inné des affaires et des réseaux sur lesquels il s’est appuyé pour développer ses affaires commerciales. Après plusieurs partenariats commerciaux, le groupe Afflelou a atteint aujourd’hui une dimension internationale.

Franck Provost (coiffeur et homme d’affaires)

L’ancien apprenti-coiffeur du Lude (1972) part de loin. Il ouvre son premier salon de coiffure en 1975 à Saint-Germain en Laye. Puis, deuxième ouverture de salon à Paris en 1979. Franck Provost se fait alors remarquer dans des concours de coiffure où il représente le groupe « L’Oréal ». Mais ce n’est qu’à la fin des années 1990 que le succès survient. Sa réussite professionnelle s’appuie sur des concepts très concrets : « pas de prise de rendez-vous chez le coiffeur et journée continue de travail ». Sa recette fait mouche et il va se mettre à coiffer les plus grands noms français et internationaux. Provost devient « l’ami des stars ». En coiffant par exemple Tina Turner ou bien encore Adriana Karembeu, il obtient une grande notoriété et renommée.

Le coiffeur ami des stars va développer sa marque dans le monde entier. A ce jour, il compte plus de 2500 salons de coiffures répartis sur tout le globe ! Les clés de la réussite et de la reconnaissance de Franck Provost sont : le talent, le travail acharné, les réseaux et relations, le sens des affaires et une forte exposition médiatique. Le chiffre d’affaires du groupe Provost pèse aujourd’hui plus d’un milliard d’euros.

Ces entrepreneurs célèbres qui ont bâti des empires

François Pinault (homme d’affaires)

François Pinault, c’est l’âme de l’entrepreneuriat par excellence. Il est connu aujourd’hui pour être la troisième plus grande fortune de France. Ce milliardaire a bâti sa fortune sur un sens des affaires très aiguisé. Parti de rien, cet autodidacte breton s’est lancé dans le monde des affaires dans les années 1960 en rachetant l’entreprise familiale de négoce de bois. Ensuite, ce sont les acquisitions d’entreprises qui s’enchaînent.

De 1991 à 1994, François Pinault fait des acquisitions d’entreprises majeures, il rachète le groupe « Le Printemps » mais aussi « Conforama », la « Fnac » et la « Redoute » ! A cette même période, le groupe Pinault change de dimension et devient un grand conglomérat d’entreprises. En 1999, l’entrepreneur breton investit dans le marché du luxe. En 2003, il laisse son fils François-Henry Pinault prendre les rênes de son empire.

La notoriété de François Pinault s’explique d’elle-même, car en tant que 3ème fortune de France, il ne passe pas inaperçu. En outre, ses multiples coups d’éclats (rachats d’entreprises) ont trouvé écho, bien sûr, dans le monde des affaires mais également auprès du grand public.

Serge Dassault (chef d’entreprise et homme politique)

Le fondateur du groupe Dassault est Marcel Dassault mais ne nous y trompons pas, le personnage clé de cet empire n’est autre que le fils du fondateur : Serge Dassault. Ce dernier a fait de brillantes études. Dans son cursus, notamment, l’École Polytechnique.
S’intéresser à Serge Dassault, c’est s’intéresser à un homme qui a plusieurs casquettes : chef d’entreprises dans l’aéronautique, patron de presse (en 2004, il devient patron de la Socpresse), puis homme politique (maire de Corbeil-Essonnes depuis 1995 et Sénateur).

Mais c’est surtout l’aéronautique qui donne ses lettres de noblesse à cet homme polyvalent et puissant. Chaque nouvelle sortie d’un avion Dassault (mirages, rafales…) crée l’évènement auprès des passionnés de l’aéronautique mais même à l’échelle du grand public. Ainsi, le nom de Dassault s’inscrit tout naturellement dans l’imaginaire collectif des français. Dassault, de par son activité dans l’aéronautique à même une influence dans les hautes sphères de l’État. L’empire Dassault a aujourd’hui une renommée nationale et internationale.

Xavier Niel ou la nouvelle génération de grands entrepreneurs français

Xavier Niel est un nom qui commence sérieusement à se faire connaître du grand public. Et pour cause, il n’est autre que fondateur de « Free », fournisseur d’accès à Internet et opérateur de téléphonie mobile. Ingénieux, Xavier Niel s’intéresse tout jeune au monde de l’informatique et des télécommunications. Après avoir fait ses armes dans le minitel « rose », c’est en 1995 que l’entrepreneur investit dans le premier vrai fournisseur d’accès à internet en direction du grand public. Sa société s’appelle alors « Worldnet ». Il la revend cinq ans plus tard pour un montant de 40 millions d’euros.

Mais Xavier Niel voit plus grand, il veut offrir au grand public une combinaison de trois médias : l’accès à internet, la télévision et la téléphonie. Il va mettre au point la première box 100% française. Elle fait un tabac. En deux mois 100 000 abonnés vont en faire l’acquisition. C’est alors une véritable révolution de l’offre internet.

Le 11 septembre 2006, il lance la « Fondation Free » en investissant ses propres fonds. C’est le succès immédiat.
Sa notoriété, Xavier Niel la doit à son talent de touche à tout et à ses concepts innovants (notamment dans le milieu d’internet). Entrepreneur dans l’âme, il a su répondre à une demande d’un large public assoiffé de numérique.

Quels sont les secrets pour développer une bonne stratégie de marque ?

Quels sont les secrets pour développer une bonne stratégie de marque ?

Lancer une marque et la faire connaître constituent une démarche organisée, basée sur une communication efficace. Quels sont les secrets pour développer une bonne stratégie de marque ? Voici quelques indications pour vous aider à atteindre ce but.

Les paramètres à prendre en compte 

En premier lieu, une étude approfondie de la concurrence – surtout sur le web – vous aidera à mieux établir votre positionnement stratégique. Une analyse de vos points forts et de vos points faibles s’avérera également nécessaire pour corriger certaines lacunes, le cas échéant, avant de faire votre plan de stratégie marketing. Prenez également le temps d’identifier quel est votre public-cible, afin d’utiliser les leviers d’action et de réalisation les mieux appropriés à votre campagne. Lancer une marque implique aussi de bien connaître ses investisseurs ainsi que ses fournisseurs, et même de leur attribuer des coefficients de priorité.

L’impact de l’image de la marque

Un logo facilement reconnaissable par son style ou ses couleurs affirme l’identité d’un produit et permet à une entreprise de se démarquer parmi ses concurrents. On sait aujourd’hui que le consommateur a tendance à opter pour des produits familiers, plutôt que d’acheter des produits semblables, mais d’une marque qu’il ne connaît pas. Pour cette raison, qu’importe le support de marketing que vous utiliserez, toutes vos publicités devront présenter la même image et, s’il y a lieu, le même slogan. Votre marque deviendra en quelque sorte votre bannière pour véhiculer votre message.

Les points à faire valoir dans votre communication

  • Faites connaître la vision de votre entreprise
  • Décrivez-en les valeurs
  • Spécifiez vos objectifs
  • Expliquez en quoi votre service ou produit est supérieur à d’autres similaires offerts sur le marché• Citez des faits et des chiffres pour appuyer ce que vous avancez
  • Dans un blog ou un site, prévoyez de l’espace pour les commentaires de vos clients satisfaits (ou insatisfaits… !)
  • Rédigez une newsletter pour faire connaître vos événements, promotions ou autres sujets d’intérêt, pour fidéliser vos clients

Les canaux de diffusion à privilégier

Surtout s’il s’agit d’une jeune entreprise, votre présence active sur des réseaux sociaux tels que Twitter et Facebook constitue un excellent levier pour établir votre notoriété. N’hésitez pas à utiliser aussi les ressources de la télévision, de la radio, de la presse et même la publicité postale (dépliants, prospectus, cartes d’affaires). La création d’un blog ou d’un site – dont vous ferez le référencement pour qu’il se retrouve en première position sur les grands moteurs de recherche – peut également vous donner accès à un bassin de clients potentiels.

Une question de confiance

En conclusion, les entreprises dont on respecte et reconnaît partout les marques partagent le même secret : elles ont établi une relation de confiance avec leur clientèle régulière et leurs prospects. Pour ce faire, elles identifient les doutes et les objections de ceux-ci et font en sorte de les rassurer. Elles gardent aussi l’esprit ouvert pour procéder à des changements, pour mieux s’adapter aux exigences du marché. Plusieurs stratégies peuvent être employées pour créer ou maintenir cette confiance envers une marque, mais rien d’égalera jamais la bonne réputation de l’entreprise à tous points de vue. Et cela nécessite temps et efforts.

Pas d’avenir sans numérique pour les Français !

Pas d'avenir sans numérique pour les Français !

L’institut de sondage Ifop vient de réaliser une enquête sur la réception du « manifeste des start-up », établi par l’association France Digitale. Les questions portaient sur la façon dont les Français perçoivent le numérique, l’Europe, le nouveau Président… et leur impact sur l’avenir. Dans l’ensemble, les personnes interrogées se montrent plutôt optimistes.

Le « manifeste des start-up »

Présenté sur le site de l’association France Digitale, qui promeut l’émergence du numérique dans l’Hexagone, le manifeste du numérique s’organise en 16 points répartis en trois parties : « réparer l’ascenseur social en saisissant toutes les opportunités de croissance et en partageant la création de valeur », « transformer l’économie en encourageant la prise de risque » et « repenser l’Etat et l’Europe dans une logique cohérente de plateformes ».
Pour mesurer l’adhésion des Français à cette vision de l’avenir, France Digitale a fait appel à l’institut de sondages Ifop. Sa branche Ifop-Fiducial a contacté 1007 personnes de tous âges, sexes et origines sociales par mail et leur a soumis un questionnaire concernant ces différents points. Chaque question comportait quatre réponses possibles : très favorable, plutôt favorable, plutôt défavorable ou très défavorable. Une grande partie des sondés se révèle plutôt optimiste.

Les résultats du sondage

Une première série de questions concernait l’importance de la place du numérique en France. 64% des personnes interrogées se déclarent « plutôt favorables » à l’instauration d’un Bac N, pour numérique, au même titre que le Bac L ou ES. 91% se disent favorables à l’idée que les dirigeants politiques et hauts fonctionnaires suivent une formation obligatoire sur les enjeux économiques et technologiques du numérique. Seuls 11% s’avèrent défavorables au concept de salarié-formateur, contre 60% plutôt favorable. Au sujet du statut des travailleurs indépendants, 56% des individus interrogés pensent que le maintien de ce statut pendant trois ans aurait un effet positif sur le développement de leur clientèle. En revanche, 62% d’entre eux trouvent ce système défavorable pour leur niveau de protection sociale.
La seconde partie du questionnaire portait sur la perception de l’Europe par les Français. 63% d’entre eux pensent que l’appartenance de la France à l’UE constitue un atout, quand 11% trouvent qu’il ne s’agit ni d’une bonne, ni d’une mauvaise chose. 28% des personnes interrogées déclarent tout de même que l’euro serait mauvais pour le pays et 36% pensent n’être ni victimes ni bénéficiaires de l’UE.
La dernière partie du sondage traitait d’économie et comportait notamment des questions sur des projets du nouveau président de la République. 87% des individus se disent favorables à l’assurance chômage pour les travailleurs indépendants et 78% sont d’accord pour l’attribuer aux salariés démissionnaires. Seule la dernière question divisait totalement les participants : la suppression des cotisations maladies et chômage à la charge des salariés compensée par une hausse de contribution à la CSG. Les réponses donnaient 50 – 50.

Ces start-up françaises qui vont révolutionner les transports

Ces start-up françaises qui vont révolutionner les transports

Le secteur des transports n’échappe pas à la révolution numérique ! Plusieurs start-up tricolores en ont fait leur cheval de bataille et s’emploient à mettre à jour ce domaine d’activités aux multiples filières. Petit tour d’horizon de start-up françaises qui conçoivent les transports de demain.

Le secteur des transports au cœur d’une révolution

La découverte de nouveaux continents, la transmission d’informations ou encore les évolutions scientifiques n’auraient jamais pu se faire sans les transports. De tout temps, ceux-ci ont joué un rôle déterminant dans la formation des sociétés et ont contribué à façonner le monde actuel. Toujours au cœur des innovations technologiques, ce secteur représente une machine bien huilée, qui connaît des transformations permanentes. A l’ère du numérique, les transports s’avèrent de plus en plus sollicités et organisés de façon virtuelle. Les nouvelles technologies permettent un gain de temps et d’argent considérables, grâce à certaines idées innovantes mises au point par des porteurs de projet ambitieux. Qu’il s’agisse du transport de personnes, de biens, de location de véhicules entre particuliers ou encore de voituriers, celles-ci s’attaquent à toutes les filières ! Voici la présentation de quelques entreprises françaises qui construisent la circulation de demain.

Blablacar, le leader français du covoiturage

On ne présente plus la plus célèbre plateforme d’autopartage française, BlaBlaCar, qui a vu le jour en 2006. Celle-ci est fondée par Frédéric Mazzela, qui découvre l’efficacité du covoiturage au cours de ses études en Californie. Elle se présente sous la forme d’une plateforme sur laquelle les utilisateurs peuvent proposer aux autres de louer une place dans leur véhicule au cours d’un trajet donné. Les passagers partagent les frais de trajet avec le conducteur. L’application est sortie en 2013 sur iPhone et Android. La même année, la jeune pousse s’est vu attribuer le titre de « highly recommanded startup » lors de la cérémonie Europas à Berlin. La firme compte actuellement 85 salariés répartis dans six pays et s’est notamment implantée en Allemagne, en Croatie ou encore en Roumanie.

Le covoiturage de colis avec Cocolis

Solliciter un automobiliste pour partager son trajet se révèle désormais possible. Grâce à Cocolis, faire transporter ses colis par des particuliers le devient aussi ! Cette application ingénieuse donne la possibilité aux utilisateurs de trouver un voyageur à qui confier un paquet que celui-ci livrera à une adresse donnée. La plateforme invite les utilisateurs à publier des annonces indiquant la taille, le poids, la nature du paquet à livrer ainsi que sa destination et sa date limite d’arrivée. Suite à cela, des conducteurs se proposent et il ne reste plus qu’à convenir d’un accord. Ce service, lancé en 2015, se présente comme le « premier site de covoiturage de colis » et a même remporté, le 18 mars 2016, le Grand Prix du concours la Fabrique Aviva dans la catégorie « Protéger l’environnement ».

Vivanoda pour trouver le meilleur mode de transport

Ce site internet, fondé en 2015 par Nicolas Pellier, s’occupe de trouver les meilleures options pour effectuer un trajet d’un point A à un point B. Il ne s’agit pas d’un comparateur, Vivanoda recherche les solutions de transports les plus efficaces pour se rendre à une destination spécifique. Le voyageur donne une adresse de départ et une d’arrivée, la plateforme lui répond ensuite par une liste d’itinéraires prenant en compte tous les moyens de locomotion possibles. Pour ce faire, elle recense plus de 60 000 lignes aériennes, 6 000 lignes ferroviaires et environ 500 compagnies de l’Europe aux États-Unis. Ce site s’autofinance et peut être fier d’attirer de 170 000 à 200 000 utilisateurs chaque mois.

Les voituriers attitrés de Blue Valet

Pour rester dans la thématique du voyage, peut-être avez-vous observé le casse-tête que représente le trajet avec une voiture personnelle jusqu’à un aéroport. La grande problématique de s’y rendre avec son propre véhicule réside dans la difficulté à le garer sans se mettre en retard. Les fondateurs de Blue Valet ont tenté d’y apporter une solution. Cette entreprise met à disposition des voyageurs des voituriers qui récupèrent les automobiles à leur arrivée devant l’aéroport et les prennent en charge. Les utilisateurs choisissent celui qui va s’occuper de leur véhicule, indiquent le parking de leur choix et sélectionnent aussi leur date de retour. Des offres supplémentaires s’avèrent également disponibles, telles que le nettoyage ou le plein d’essence. Cette start-up créée en 2015 peut être fière de comptabiliser plus de 30 000 personnes ayant fait appel à elle et vient de lever deux millions d’euros il y a quelques mois.

Stan, le robot qui gare les autos

Les voituriers du futur ne seront peut-être tous humains… Les trois cofondateurs de Stanley Robotics ont conçu Stan, le premier robot capable de diriger et garer un véhicule de manière autonome. Celui-ci les récupère, les dépose sur une place de parking puis les ramène à leur propriétaire. Depuis le mois de février 2017, ce dispositif se voit testé sur deux parkings de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Pour développer sa technologie, la jeune pousse a d’ailleurs levé 3,6 millions d’euros le 23 mai dernier.

Travelcar, parkings et location de véhicules à des tarifs préférentiels

Toujours dans le domaine des transports autour des aéroports, l’entreprise d’Ahmed Mhiri, Travelcar, propose également une solution pour garer les voitures des voyageurs de façon intelligente. Cette application, créée en 2012, donne la possibilité à ses utilisateurs d’accéder aux parkings de grands aéroports tels que ceux de Roissy ou Marseille, gratuitement ou à prix réduits ! Et ce n’est pas tout, les particuliers disposant d’un véhicule dormant dans leur garage peuvent le mettre en location sur la plateforme et ainsi permettre à d’autres utilisateurs d’en bénéficier. Ce système assure une rétribution au propriétaire ainsi qu’une garantie de trouver une voiture à l’aéroport pour les locataires.

L’hyperloop, le train du futur

Ce dispositif suscite les rêves les plus fous ! Inventé par Elon Musk, le dirigeant de Space X, l’hyperloop se présente sous la forme d’un immense tunnel dans lequel circulent des capsules à une vitesse pouvant atteindre 1 126 km/h. La suppression de tous les frottements de l’air à l’intérieur du dispositif garantit une très grande rapidité. Les véhicules se déplacent, eux, sur de petits coussins d’air émis par des fentes dans la zone inférieure du tunnel. De nombreux ingénieurs planchent sur ce projet futuriste et une jeune pousse vient de s’illustrer dans cette recherche : la hollandaise Hardt Global Mobility. Cette dernière vient d’obtenir de quoi financer une phase de test de son prototype, qui devrait relier Paris à Amsterdam en 30 minutes…