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Comment faire en sorte que vos mails soient lus

Comment faire en sorte que vos mails soient lus

Comment faire en sorte que vos mails soient lus, quand on est une petite entreprise, que ses mails ne soient pas jetés directement sans être lus ? La tâche est difficile. Vos prospects seront bien souvent bombardés de mails divers et variés. Ils pourraient être tentés de ne porter aux vôtres qu’une attention pour le moins limitée. Il existe pourtant bien quelques règles à respecter pour ne pas envoyer vos mails dans le vide et avoir un réel impact.

Savoir rédiger vos e-mails professionnels
Aline Nishimata

Proposer des offres exclusives

Pour qu’un mail soit lu, il faut qu’il contienne quelque chose qui ait vraiment de la valeur. Cela doit réellement valoir le coût de s’abonner à votre newsletter ou de lire vos mails. Si l’avantage est trop faible, nul doute, que votre mail sera supprimé directement.

Personnaliser ses mails

Plus le mail est général, moins il a de chances d’être lu. Vous devez faire sentir au destinataire que le mail s’adresse presque à lui uniquement. Que vous ne le ciblez pas par hasard. Il est impératif de créer différentes listes en fonction des caractéristiques des prospects, de leurs préférences, de leurs intérêts de leur localisation. Une bonne segmentation augmentera de façon sensible votre taux d’ouverture.

Un sujet de mail attractif et clair

Un bon sujet fait la différence par rapport aux centaines de mails que reçoit chaque mois votre prospect. Il faut donc faire en sorte qu’il soit clair mais surtout attractif. Il doit exprimer une raison suffisante pour que le mail soit lu. N’hésitez pas à être provocateur dans le sujet du mail. Attention à ne pas terminer dans les spams directement. Evitez pour cela par exemple les majuscules, les symboles dollar ou euro, les points d’exclamation ou d’interrogation qui se suivent ou encore les mots « free » ou « gratuit ».

Exprimer directement les bénéfices

Si votre sujet est efficace et qu’il conduit à l’ouverture du mail, vous devez tout de suite présenter clairement les bénéfices pour le lecteur. Il doit directement être conforté dans son idée qu’il a bien fait d’ouvrir votre mail. Et cela qu’il s’agisse d’une réduction, d’un nouveau produit, ou d’un changement important.

Faciliter l’action du lecteur

Une fois qu’ils sont convaincus par votre mail, faites en sorte que les lecteurs puissent profiter facilement de l’opportunité que vous leur offrez. Un lien visible doit les conduire directement sur la partie du site où l’offre est disponible. Le prospect ne doit pas avoir à faire le moindre effort pour retrouver l’offre.

Faire attention à la fréquence d’envoi

Vos mails doivent être suffisamment rares pour attirer l’attention. Si vous envoyez trois « offres spéciales » par semaines, elles pourront difficilement être considérées comme spéciales. Cela dépend de votre entreprise, mais en plus de votre newsletter, vos mails d’offres spéciales devraient avoir au maximum une fréquence mensuelle pour être vraiment efficaces. A chaque fois, demandez-vous si ce que vous proposez à vraiment de la valeur et sera considéré comme une opportunité par le destinataire du mail.

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100 e-mails professionnels pour bien communiquer
Aline Nishimata

Start-up, soyez efficace et transparent dans vos offres d’emploi

Start-up, soyez efficace et transparent dans vos offres d'emploi

Pour les start-ups, il est plus souvent difficile de trouver et recruter le bon candidat en raison des avantages proposés par les grandes entreprises. Devant cette difficulté, on pourrait être tenté d’embellir légèrement (ou moins légèrement d’ailleurs) l’annonce et la description du poste à pourvoir. Pourtant, si la tactique peut s’avérer efficace à court terme et vous permet de recruter le candidat au profil idéal, à long terme en revanche, il n’est guère sûr que cela soit payant. S’il se rend compte que vous n’avez pas été tout à fait efficace et transparent dans vos offres d’emploi et lors de votre entretien d’embauche, vous pourriez le regretter. Aujourd’hui les réseaux sociaux et leur communication instantanée peuvent en un instant défaire la  réputation que vous avez eu tant de mal à construire

De l’annonce de rêve…

On a tous consulté des offres d’emploi qui annonçaient des infrastructures formidables, des équipes sympathiques et ouvertes, un poste stimulant intellectuellement, dans lequel l’heureux élu pourrait apprendre, exprimer tout son talent et s’épanouir sur le plan personnel. La personne qui consulte cette annonce se met alors à rêver d’une entreprise où les gens font des blagues, restent souriant en toutes circonstances, où les erreurs sont tolérées. Elle se dit au final que ce petit bonheur est à portée de main si l’on parvient à être recruté. Une fois l’entreprise intégrée, cette même personne subit pourtant un dur retour à la réalité, se fracassant à une réalité qui n’a rien à voir avec celle qu’on lui avait présentée.

… à la réalité

Si une entreprise décide de trop en rajouter sur l’offre d’emploi, par peur de ne pas être suffisamment attractive sinon, le phénomène de désillusion pour le nouvel arrivant est inévitable. Il y a bien sûr des startups qui offrent un environnement de travail exceptionnel, avec des dirigeants qui ont tout mis en place pour que les salariés se sentent bien, mais il y a forcément des difficultés, des problèmes auxquels le nouvel arrivant ne pourra échapper. Cette tendance à embellir la réalité de l’entreprise est naturelle pour le dirigeant, après tout c’est son business, et il pense que son entreprise représente le meilleur endroit pour travailler. Il est cependant vraiment indispensable de ne pas se laisser porter par l’image que l’on a de son entreprise, pour au contraire privilégier l’objectivité dans son annonce et lors du recrutement.

La confrontation brutale à la réalité dans l’annonce pour réussir son recrutement

L’honnêteté sur une annonce est indispensable non pas pour recruter un candidat prometteur, mais pour que la réalité de votre entreprise ne le démotive pas dès les premières semaines. S’il ne retrouve pas le portrait que vous lui avez décrit, il sera tenté de vous quitter à la première occasion. Avec une annonce trompeuse ou peu conforme à la réalité, le seul résultat pour l’entreprise est une augmentation du turnover. Attirer un candidat prometteur ne doit pas être le but, l’objectif doit être d’attirer un candidat puis de faire en sorte qu’il donne toute la mesure de ses capacités dans l’entreprise et qu’il y reste.

N’hésitez pas à rédiger votre annonce en présentant toutes les tâches que le candidat devra effectuer. L’atout de la start-up c’est la polyvalence mais aussi des équipes réduites qui par leur cohésion relèvent des challenges. La franchise et la transparence sont ces atouts majeurs.

Manager grâce à la théorie des couleurs, pourquoi pas ?

Manager grâce à la théorie des couleurs

La théorie des couleurs est le résultat des études psychologiques et comportementales menées par Brigitte Boussuat, Patrick David, Jean- Marie Lagache et retranscrites dans leur livre « Manager avec les couleurs » paru aux éditions Dunod. Cette théorie est issue d’une observation de comportement des personnes dans une société et nous donne des pistes pour mieux manager.
« Le management par les couleurs permet de gagner en efficacité et de cerner atouts, axes de progrès et ses zones de confort et d’inconfort. Chaque manager cherche à développer son style, révéler ses talents, motiver ses collaborateurs et optimiser ses process de management. »

La théorie des couleurs en quelques mots

Quatre couleurs composent le concept : rouge, jaune, vert, bleu. Chacune d’entre elles reflète une personnalité qui caractérise les managers d’entreprise. Le rouge est signe du manager qui a le sens du défi, la rapidité, la volonté de réussir, l’exigence, l’autonomie et l’esprit de conclusion. Ensuite, le jaune reflète le manager convivial, optimiste, enthousiaste, créatif et qui possède une aisance relationnelle. Un manager avec la couleur verte est celui qui est calme, qui respecte les valeurs de chacun, qui est empathique et à qui on peut faire confiance. Et enfin, le bleu est celui qui a de la rigueur, celui qui recherche la perfection, la précision, la planification, et celui qui respecte à la lettre les normes et les règles. Connaître le classement de son collaborateur dans ces couleurs permet donc d’adopter une communication personnalisée à ces caractères pour être plus efficace.

Le Modèle DISC : le management en couleur - Institut G4 - Ecole  informatique en alternance (BAC+5 et BAC+3)

Quelle est l’utilité de la théorie dans le management d’une équipe ?

Si vous savez dans quelle catégorie est placé votre collaborateur, cela vous permet de lui confier les tâches qui conviennent à ses qualités. Dans le milieu commercial, par exemple, le bon manager confiera à son commercial « rouge » un projet important qui doit donner des résultats, il présentera cela comme un défi à son commercial. Tandis qu’à un commercial « jaune », il déléguera l’animation d’une sortie dans lequel il mettra en évidence sa créativité. De son côté, un commercial « vert » est idéal pour les missions de confiance et de fidélisation. Et le commercial « bleu » donnera de bons résultats en effectuant une étude d’analyse ou de comparaison d’un marché ou de la concurrence dans laquelle il mettra en évidence son sens de la planification et de la précision.

Les managers dans les couleurs

Du côté des managers, la théorie s’applique également. Un manager « rouge » est celui qui exige les meilleurs résultats à ses subordonnés et mène son équipe de façon directive. Tandis que le manager « jaune » opte plutôt pour l’animation de son équipe, l’ambiance conviviale et détendue. Le manager « vert » a comme principe le management participatif. Son empathie lui permet de comprendre ses collaborateurs, ce qui installe une bonne harmonie dans son équipe. Et enfin, le manager « bleu » est celui qui avance toujours suite à l’élaboration d’une stratégie ou d’une organisation. Toutes les actions de ce dernier sont dictées par le résultat des analyses et des études qu’il effectue. Il réalise ensuite le contrôle des résultats grâce à des supports d’indicateurs de performance qui suivent les normes.
Tels sont donc les caractères qui correspondent à chaque couleur, il revient aux dirigeants de connaître ses managers, de leur donner par la suite les tâches qui correspondent à chacune de ces personnalités.

6 questions à poser avant de choisir un avocat

choisir un avocat

Les décrets se suivent les uns aux autres impliquant des changements qui ne sont pas anodins compte tenu du contexte et il est facile de faire un faux pas, de faire une déclaration erronée qui peut conduire l’administration à des sanctions. Les ressources humaines, les conflits d’intérêts ou événements liés à la concurrence … confrontent les entreprises à des  problèmes juridiques qui demandent de choisir un avocat et de son expertise.

Il est conseillé pour toute entreprise, même les plus petites, de se faire accompagner d’un avocat. C’est une certitude. Mais il est préférable de bien le choisir ! En effet, ce professionnel sera en charge des dossiers les plus sensibles de votre entreprise. Il est important que vous vous sentiez à l’aise pour travailler avec lui. Il doit régner une relation de confiance entre votre avocat et vous. Voici 5 questions pour vous aider à trouver et choisir l’avocat qui corresponde le mieux à votre entreprise.

L’avocat est  un partenaire indispensablecar son rôle est de défendre  les intérêts de votre entreprise à tous les stades de son existence : négociation ou la rédaction des contrats commerciaux, augmentation du capital, embauche et licenciement d’agent ou lors des opérations stratégiques, il vous conseillera grâce à son expertise.

Quelle expérience votre avocat possède dans mon secteur d’activité?

Cherchez à savoir si les avocats que vous rencontrez ont déjà travaillé avec une société semblable à la vôtre et si vous pouvez parler avec les clients précédents. Travailler sur la propriété intellectuelle ou bien les contrats de franchise, exige des connaissances et des compétences particulières, ne négligez pas cette question.

Votre avocat a-t-il des clients qui pourraient créer des conflits ?

Avant de vous engager avec un avocat, renseignez-vous sur ses autres clients. Il est possible que votre avocat potentiel travaille déjà avec un de vos concurrents actuels ou des anciens partenaires commerciaux, qui pourraient constituer un conflit d’intérêts. Vous devez vous sentir en phase et en confiance avec lui : ne l’oubliez pas !

De quelle manière l’avocat communique ?

Certains avocats correspondent principalement par e-mail, d’autres par téléphone, et certains ne communiquent pas beaucoup au-delà des réunions de bureau régulières. Vous allez probablement vouloir travailler avec quelqu’un qui est disponible pour répondre à vos questions, donc assurez-vous de savoir quel est leur type de communication et si elle est compatible avec la vôtre.

Les tarifs de votre avocat ?

Pour éviter les surprises lors de la première facture de votre avocat, n’hésitez pas à aborder ce point avec lui. Pensez également aux autres dépenses possibles, telles que les frais de recherche qui peuvent augmenter les tarifs de manière exponentielle.

Votre avocat est-il prêt à collaborer avec d’autres collègues?

Vous devez savoir si votre avocat est prêt à vous conseiller un de ses collègues sur une question spécialisée où lui pourrait manquer d’expérience professionnelle. Par peur de perdre des clients, certains avocats se méfient et évitent de diriger leurs clients vers d’autres avocats, même si ces derniers ont une expertise dans un domaine particulier.

De quel avocat avez-vous besoin ?

Un avocat spécialiste en droit des sociétés

Lors  de la création d’entreprise, faire le bon le choix du  statut juridique., lors de l’évolution de votre société  pour accompagner les changements   dans la structure interne de votre société, il sera nécessaire de consulter un expert en droit des sociétés.

Choisir un avocat spécialiste en droit du travail

Les ressources humaines sont aux prises  de multiples situations : rédaction du contrat de travail, rédaction des conventions collectives, licenciements … ne doivent pas comporter de failles qui pourraient les conduire à de graves sanctions. L’avocat vous apportera son expertise afin de ne pas créer de conflits inutiles.

Un avocat spécialiste en droit des affaires

La création des sites e-commerce, la création des entreprises se développent de manière exponentielle et donc induisent des relations  avec des clients, des fournisseurs entre autres. Ces relations seront fondées sur des contrats qui nécessitent un avocat spécialiste du droit des affaires afin de ne pas se trouver dans une impasse par une clause qui pourrait par exemple conduire à payer des dommages intérêts.

Palmarès 2019 des cabinets d’avocats par spécialités

Palmarès 2020 des cabinets d’avocats par spécialités

Quelques conseils pour bien rôder son discours commercial

Conseils pour bien roder son discours commercial

Dans de nombreuses situations, il est nécessaire de présenter à une assemblée plus ou moins importante son entreprise, un service ou un produit mis en vente. De prime abord, cela peut paraître une tâche que tous les dirigeants d’entreprise devraient maîtriser sans difficultés. Voici quelques astuces pour bien rôder son discours commercial.

On a tous en tête les images de PDG comme Bill Gates ou Tim Cook qui maîtrisent cela avec brio et un talent inné. Cependant, force est de constater que ce n’est pas le lot de tous les dirigeants et que le talent et la maestria de délivrer un discours commercial en bonne et due forme ne sont pas des talents encore donnés à tous. Quels sont les conseils pour bien roder son discours commercial ? Quelles sont les différentes techniques à mettre en œuvre pour réussir un discours commercial qui permet de développer son business ?

Conseil 1 : la clarté, la force de conviction

Dans un premier temps, il est important de noter que la clarté de votre discours exprime une pleine maîtrise de ce que vous êtes en train de dire. Si vous parlez des bienfaits de votre produit, de votre service ou encore de la réputation de votre entreprise, quelques hésitations et erreurs dans le choix des mots utilisés suffiront à faire comprendre à votre auditoire que vous ne maîtrisez pas suffisamment votre sujet, ou pis, que vous n’êtes pas en train de dire les choses telles qu’elles sont. Alors, mettez tout en œuvre pour donner une pleine clarté à vos propos en définissant avec précision les tenants et les aboutissants de votre propre offre. Une offre commerciale se doit d’être claire et compréhensible de tous et donc être préparée avec précision.

Conseil 2 : la concision, l’atout pour conquérir

Ensuite, la concision doit également guider votre discours commercial. Bien évidemment, dans les situations où une certaine longueur est attendue, n’hésitez pas à prendre votre temps, à expliquer les idées et votre propos plus longuement. Mais en général, vous n’aurez pas de temps imparti pour exprimer tout ce que vous souhaitez évoquer, ce qui n’est pas une raison de vous alanguir ! Bien au contraire : votre auditoire perdre patience et attention si vous prenez trop de temps à mettre vos idées face à eux. Alors faites simple, clair et précis, c’est là toute la richesse d’un échange maîtrisé de bout en bout.

Conseil  3 : la maîtrise du langage corporel, la valeur ajoutée

Dernier point indispensable à la réalisation d’une bonne prestation orale qu’elle soit en présentiel ou en webinaire: la maîtrise de votre langage corporel. Nous n’y faisons pas suffisamment attention mais le message, lors d’une présentation orale faite debout qui plus est, est transmis à 70% par le langage corporel. Mouvements des bras et des mains, façon de vous tenir debout, position de votre regard, port de tête, tous ces petits détails seront scrutés par les personnes qui vous font face. Il est donc de votre devoir, toujours dans le but de bien rôder votre discours commercial et de le réussir, de veiller à la mise en œuvre d’une bonne communication corporelle, de faire attention à toutes les petites mimiques ou tous les petits signes qui pourraient venir compromettre vos chances de réussite.

Êtes-vous trop vieux pour entreprendre ?

Êtes-vous trop vieux pour entreprendre ?

Êtes-vous trop vieux pour entreprendre ? Y a-t-il vraiment un âge pour entreprendre ? L’expérience est-elle un atout ? Existe-t-il d’autres critères qui font qu’un senior a raison de se lancer ?

Créer sa propre entreprise est l’un des nombreux moyens de se retrouver financièrement autonome. Il s’agit également d’une situation qui offre une liberté dont on peut se servir pour vaquer à d’autres occupations importantes. À la base, le fait d’entreprendre relève d’une envie d’autonomie, et c’est pourquoi il serait absurde de lui accoler un âge limite.

Les  idées reçues sur le fait qu’il vaut mieux avoir moins de 50 ans pour se lancer dans l’entrepreneuriat, font partie de ce qui alimentent  la peur. L’Adie  accompagne les entrepreneurs afin que ces idées reçues ne deviennent plus un obstacle. Elle a mené une étude réalisée par l’Institut Think auprès de 1 020 Français âgés de 45 à 69 ans qui nous donne les clefs pour redonner de l’espoir aux « seniors » de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale.

Senior, moi ? Mais je suis dans la force de l’âge

91% des interrogés  considèrent qu’être considérés comme seniors à partir de 45 ans,  va à l’encontre de la prolongation de la prolongation de la durée du travail.

78% se sentent encore tout à fait prêts à vivre une seconde jeunesse professionnelle !

Selon l’étude : « La force de l’âge confère aux seniors la confiance dans leur capacité à entreprendre. Avec le sentiment de ne plus rien avoir à prouver (66%) et d’avoir plus d’expérience (51%), les seniors estiment également être dotés des principales qualités professionnelles pour entreprendre comme la capacité de travail (51%), les compétences issues de leur expérience (43%) et la persévérance (28%). Même si le poids de l’âge n’est pas éludé par près de la moitié des personnes interrogées, ils refusent pour autant d’y voir un critère bloquant pour 71% des sondés. »

60 ans est « le nouveau 45 ans »

Si les séniors sont globalement confiants et ouverts vis à vis de l’entrepreneuriat et sont bien conscients de leurs atouts, à partir de 60 ans, l’âge est plus fortement ressenti comme un frein.

Selon l’âge, la nature des freins n’est pas la même. « Si les quadra et les quinqua sont surtout freinés par le risque financier que représente l’aventure entrepreneuriale, les plus de 60 ans, quant à eux évoquent plutôt un manque d’énergie et l’approche de la retraite, même s’il sont quand même 1/3 à déclarer qu’ils se sentent capables d’entreprendre. »

Le manque d’argent, le principal frein

Pour l’ensemble des seniors, toutes tranches d’âges confondues, le principal frein (33%) à l’entrepreneuriat est le manque d’argent.

Se poser la question d’entreprendre sur le tard

Pour les jeunes entrepreneurs, le souci de vouloir posséder et diriger sa propre entreprise part d’une volonté de se différencier des autres. Il s’agit ici d’une volonté de créer quelque chose de nouveau. Cette fougue remarquée chez les plus jeunes pousse le plus souvent les personnes au-delà de 40 ans à se poser la question s’ils ne sont pas trop vieux pour créer une entreprise. Une inquiétude justifiée par le fait que les personnes plus âgées ont plutôt pour objectif de préparer l’avenir de leur famille, et sans doute par l’image de dynamisme, de contrainte et de fatigue véhiculée par l’entrepreneuriat.

L’âge ne compte pas toujours

Mais il n’y a pas d’âge approprié pour entreprendre. De nombreux entrepreneurs du monde contemporain se sont lancés après avoir franchi la barre de la quarantaine, de la cinquantaine, voire de la soixantaine. On peut entreprendre à tout âge et dans tous les domaines. Le romancier Marcel Proust, a réussi à sortir son premier livre à 42 ans après de nombreux échecs. Même s’il ne s’agit pas d’entrepreneuriat à proprement parler, cet exemple prouve à quel point il ne faut pas se formaliser et considérer qu’à un certain âge, vous ne pouvez plus innover. C’est tout simplement faux !

L’expérience comme un atout

Au contraire, lorsqu’on a passé le cap des 40 ans, les expériences et les acquis permettent de mieux se lancer dans la démarche de création d’entreprise. À cet âge, on a déjà eu à faire face à des difficultés en tout genre. On sait comment réagir dans telle ou telle situation. En plus de cela, on apparaît compétent et expérimenté et l’on a tendance à se faire plutôt confiance, même en face de situations compliquées. Par ailleurs, des études ont montré que les personnes les plus motivées à entreprendre sont celles âgées de 25 à 35 ans ainsi que la tranche d’âge 45-55 ans. Qu’on se le dise !

Capitaliser sur le réseau

Une personne dite « senior » (35 ans et plus) possède toutes les raisons de se lancer en entrepreneuriat. Pour réussir sur le tard, il faut avant tout se forcer à faire des rencontres car elles pourraient être déterminantes. N’hésitez pas par exemple à rencontrer des personnes qui comme vous hésitent à se lancer pour une raison d’âge trop élevé. Capitaliser sur ses expériences, son réseau et ses compétences sont les bases pour réussir sur le tard.

Ainsi, la Française Muriel Gerlach, 49 ans, a créé son entreprise Bio Creative dans le domaine écologique, qu’elle maîtrisait depuis de nombreuses années. Après un licenciement inattendu, elle a su se relancer grâce à ses compétences.

À partir de 35 ans jusqu’à 50 ans, vous êtes donc dans la tranche d’âge propice pour entreprendre, car vos compétences jouent clairement en votre faveur. Entreprendre après 35 ans est une façon de mettre en avant toutes les compétences et aptitudes acquises afin de créer une entreprise dans un secteur que vous connaissez bien. Lancez-vous !

Comment répondre aux questions des investisseurs ?

répondre aux questions des investisseurs

Très souvent situées à la suite d’un pitch, les questions des investisseurs peuvent vous décontenancer. Ils tentent de vous déstabiliser pour connaître la fiabilité de votre projet et de votre équipe. Des questions très pointues peuvent parfois vous mettre mal à l’aise. Mieux vaut alors vous y préparer et anticiper votre réponse pour ne pas perdre pied. Un entrepreneur qui arrive avec une préparation optimum face à des investisseurs a plus de chances d’obtenir leur adhésion, particulièrement lors d’un concours de pitch. Comment répondre aux questions des investisseurs ?

Comment conquérir une clientèle ?

Vous allez étre étonné de cette question. En effet, vous allez avoir l’impression d’y avoir déjà répondu dans votre pitch, mais les investisseurs espèrent obtenir davantage de détails. Votre approche commerciale doit devenir explicite et vous ne devez pas hésiter à expliquer votre plan marketing. Vos objectifs de vente et votre manière de procéder doit les rassurer. Les investisseurs attendent que vous ayez connaissance du marché et que votre clientèle ne possède aucun secret pour vous.

Comment avez-vous établi vos hypothèses sur vos chiffres ?

A la suite du pitch, les questions sur les chiffres que vous venez d’évoquer font partie des questions préférées des investisseurs. Ils constituent essentiellement le futur de votre entreprise. Souvent basés sur des hypothèses, les investisseurs aiment savoir comment vous avez réussi à obtenir les chiffres. Exposer votre méthodologie peut paraître superflu, mais elle s’avère essentielle pour les investisseurs. Ils pourront reconnaître un business plan pertinent ou non. Vous devez démontrer que vous connaissez votre sujet sur le bout des doigts et que les prévisions ont été réalisées avec sérieux.

Êtes-vous un leader ?

Cerner votre personnalité  est fondamentale pour connaître votre manière d’appréhender le développement de votre entreprise. Elle revient souvent pour comprendre si vous avez suffisamment de compétences pour affronter les péripéties. Les investisseurs veulent s’assurer que vous êtes prêt à prendre des décisions lors de situations délicates. Pour démontrer votre leadership, pensez à présenter vos équipes et à expliquer le rôle de chacun. Une personnalité de leader ressort aisément. Cependant, il se peut que vous rencontriez des difficultés dans la réponse à cette question. Ne soyez pas déstabilisé, le leadership finit toujours par payer. Il vous faudra aussi montrer vos compétences en matière de management.

Comment vous différenciez vous de vos concurrents ?

Comme les hypothèses sur vos chiffres, se différencier de la concurrence reste un point très souvent évoqué. Il suffit de montrer tous les atouts que vous possédez et ce qui vous démarquera sur le marché. Les investisseurs préfèrent toujours la carte de la transparence et que vous soyez suffisamment renseigné sur votre situation. Avoir de la concurrence constitue une part inévitable de la vie d’une entreprise, il s’agit donc de montrer quels arguments vous avez en votre possession pour défier vos concurrents.

Qu’est-ce que vous recherchez chez un investisseur ?

Face à des investisseurs, cette question peut s’avérer réellement déstabilisante. S’ils vous accordent une levée de fonds, vous serez dans l’obligation de développer une relation avec eux et certains veulent savoir s’ils pourront jouer un rôle d’accompagnement. Il s’agit d’être explicite tout en vendant votre projet. L’argent constitue une motivation importante mais les investisseurs feront partie intégrante de votre entreprise, soyez donc sûr de ce que vous souhaitez instaurer avec eux.

Arriverez-vous à gagner de l’argent ?

La question de la rentabilité revient régulièrement et intéresse particulièrement les investisseurs puisqu’ils contribuent financièrement à votre projet. Votre réponse vous permet de mettre en exergue la fiabilité de vos chiffres. Les investisseurs attendent que vous puissiez vous projeter sur l’avenir d’un point de vue économique. Pour développer votre argumentation, n’hésitez pas à vous baser sur la situation économique d’entreprises avec un business plan similaire au vôtre et surtout à envisager les risques, les difficultés pour montrer que vous avez mûrement réfléchi.

Êtes-vous préparé à un possible échec ?

Cette question s’avère fort pertinente pour les investisseurs. Les échecs constituent une part de l’aventure entrepreneuriale. Vous questionner sur le sujet permet de comprendre votre état d’esprit et si vous êtes prêt à gérer des situations de crise et si votre angoisse de l’échec risque de devenir un frein.

Apportez-vous de l’argent de votre côté et sinon pourquoi ?

Le pitch consiste souvent à présenter son business plan pour demander de l’argent, mais les investisseurs veulent aussi savoir si vous avez investi ou si vous allez investir dans l’entreprise et à quelle hauteur. Cette question leur permet de connaître votre motivation pour votre projet. Si vous n’avez pas de fonds propre pour soutenir la création de votre entreprise, faites preuve de transparence et expliquez ce qui vous en a empêché et comment vous allez en trouver (concours, prêt d’honneur, banque, famille…)

Êtes-vous prêt à gérer l’argent d’une levée de fonds ?

Les sommes des levées de fonds sont relativement conséquentes et de nombreuses entreprises subissent le cash burn après avoir levé des fonds. L’argent s’envole rapidement au point que l’entrepreneur grisé par cet apport d’argent oublie d’effectuer des tâches essentielles pour développer son business. Les investisseurs ont conscience de l’impact des levées de fonds et préfèrent s’assurer que vous avez prévu une gestion rigoureuse et que l’argent levé à une destination précise.

Avez-vous un carnet d’adresses dans votre secteur ?

Cette question permet aux investisseurs de savoir si vous avez des relations avec des clients qui vous permettent dès le départ de réaliser des contrats. Aux yeux des investisseurs, votre situation paraîtra plus solide si vous avez un carnet d’adresses bien fourni. Si vous n’avez pas de contact, montrez votre détermination à vous investir dans la recherche de clients auprès de vos interlocuteurs. Il s’agit de faire comprendre que vous êtes en capacité de vous vendre et que rien ne vous arrêtera et que le commercial fait partie de vos priorités pour vous et éventuellement pour votre équipe.

Les meilleures campagnes marketing pour Halloween

Les meilleures campagnes marketing pour Halloween

Halloween approche à grand pas ! Citrouilles, toiles d’araignée et surtout petits monstres déguisés réclamant des bonbons, vont envahir nos rues. Nombreuses sont les marques qui profitent de cet évènement pour se faire remarquer. Pour l’occasion Dynamique vous propose de revenir sur les meilleures campagnes marketing Halloween réalisées par les entreprises. En attendant avec impatience celles de 2020 et bien sûr celle de votre entreprise.

Astérix, le parc Gaulois se déguise pour des nuits terrifiantes

Le célèbre parc d’attractions français réalise depuis plusieurs années la même campagne marketing… et ça marche ! Lorsque la nuit tombe sur le parc, ce dernier vous offre la possibilité de vivre une soirée des plus effrayantes. Le village gaulois se drape pour halloween  d’un décor digne des plus grands films d’horreur. Les toiles d’araignées géantes sont accompagnées de sorcières, de vampires et d’hommes à la tronçonneuse. Le parc, pour l’occasion, a également mis en place des attractions dédiées à Halloween dont trois maisons hantées. Les soirées appelées « Peur sur le parc » se déroulaient du 28 octobre au 2 novembre et le moins qu’on puisse dire c’est qu’elles ont donné la chair de poule à leur public.

Une maman s’est exprimée sur le site du Parisien « Nous venons tous les ans au parc pour Halloween. Surtout pour notre fils. Mais il faut avouer que c’est sympa : il y a plus d’attractions et les comédiens sont très bons. J’ai bien aimé la sorcière ». Le parc invite à se rendre sur les lieux en étant déguisé, de quoi séduire une nouvelle fois les visiteurs.

Burger King, le fantôme Mc Donald

Burger King a réussi l’année précédente un buzz marketing, en se moquant gentiment de son concurrent direct Mc Donald. Un des restaurants de la chaine s’est recouvert de bâches blanches avec le symbole « M » de Mc Donald. Le fast food déguisé en fantôme avec deux grands yeux troués ne s’est pas arrêté là. Les boites des burgers ont également eu droit à leur déguisement et en les ouvrants les clients ont pu découvrir une description assez amusante : « Boooo !!! C’est juste une blague, on cuit encore nos burgers à la flamme ». La chaine de fast food avait également fait le buzz lors de sa campagne d’Halloween en 2015, en colorant le pain de son célèbre sandwich  « le wooper » en noir.

Netflix propose la sonnette idéale

Vous voilà prêt à passer une excellente soirée d’Halloween chez vous dans le noir, devant de bons films d’horreur. C’était sans compter la venue des petits monstres déguisés qui sonnent à votre porte en vous réclamant des bonbons… Netflix a décidé de penser à ses clients et de mettre en vente une sonnette assez spéciale, tout simplement parce qu’elle ne sonne pas ! L’idée est de passer une soirée en toute tranquillité, sans être dérangé ! Même si le produit n’a pas été vendu à des millions d’exemplaires, ce dernier a grandement contribué à l’image positive de la marque.

Haribo se transforme en Hariween

La célèbre marque de bonbon a tenu à fêter Halloween dignement. Du17 au 31 octobre 2016, la marque a invité les enfants (accompagnés de leurs parents) à se rendre dans les boutiques d’Haribo France, en étant déguisés, pour bénéficier gratuitement de nombreuses confiseries de la marque. Au rendez-vous les célèbres Dragibus, crocodiles et d’autres chamallows. La marque a également profité de l’évènement pour lancer sa gamme spéciale de bonbons Halloween : Les harriween ! L’enseigne propose chauves-souris, fantômes, et autres montres à déguster. Alors un bonbon ou un sort ?

Airbnb, une nuit  au cœur du château de Dracula

La plateforme de location et de réservation de logement a réalisé une campagne marketing des plus effrayantes. La marque proposait, si vous gagniez leur jeu concours, de passer une nuit dans le fantastique château du comte Dracula (le château de Bran en Transylvanie). Les plus courageux ont tenté, pour gagner cette nuit des plus originales, de répondre à la question « Que direz-vous au comte Dracula si vous tombiez nez-à-nez avec lui dans son propre château? ». Le gagnant a passé la nuit dans un château contenant 57 chambres, diné aux chandelles et dormi dans un cercueil au fond de la crypte. Un coup marketing réussi pour la marque qui a vu son concours se faire relayer sur tous les réseaux sociaux, en plus des milliers d’articles web rédigés sur le sujet. Après les catacombes de Paris, le Château de Dracula, que nous réserve Airbnb cette année ?

Ben & Jerry’s , ils font revivre les morts

La marque de glace a vu au fil du temps certains de ses parfums disparaitre. Cette dernière a eu la bonne idée de faire revivre les morts durant halloween. Comment ? En proposant de ressusciter les pots de glaces qui n’étaient plus commercialisés. La marque déterre dans son cimetière, des parfums tels que « What a Cluster » ou « Chocolat Comfort ». Une idée qui a ravi un grand nombre de ses consommateurs.

Skittles, une avenue pleine de sucreries

Skittles a également tenu à fêter dignement Halloween et promouvoir ses petits bonbons. La marque s’est permise de déguiser toute une rue au Canada et de la renommer pour l’évènement « Skitlles avenue ». Six maisons de cette avenue ont étés utilisées pour proposer activités et jeux aux plus petits comme aux plus grands. Les couleurs de la marque mélangées à la pénombre d’Halloween ont connu un succès auprès du grand public.

Infographie: Le budget Halloween des Français | Statista

Comment améliorer son SEO en 2020 ?

Comment améliorer son SEO en 2018 ?

Plus connu sous le nom de référencement naturel, le SEO ‘Search Engine Optimization) est une technique pour améliorer sa position sur les moteurs de recherche appelés autrement SERP. Pour réussir à avoir une meilleure visibilité de son site, le SEO constitue désormais un point essentiel à exploiter. Si les bases sont devenues connues, avec l’évolution d’internet, il s’avère nécessaire de bien appréhender toutes les nouvelles techniques.

Analyser les habitudes de l’utilisateur

Depuis l’avènement d’internet, le SEO commence à se faire connaître et la plupart des grandes entreprises possèdent des experts en référencement naturel pour améliorer leur visibilité. Les consignes, auparavant, restaient relativement simples, mais avec l’évolution des plateformes les internautes deviennent des experts de la navigation. Pour améliorer son référencement, il s’avère nécessaire de prendre en compte les critères relatifs au visiteur. Ils souhaitent avoir un site de qualité avec un design élaboré et une navigation simple. Grâce aux indicateurs concernant les visites de votre site, vous pouvez désormais comprendre s’il motive les internautes à rester ou non. Des éléments comme le taux de rebond et de conversion nécessitent d’être particulièrement approfondis. En fonction des résultats vous pourrez analyser si les utilisateurs quittent votre site rapidement et leur type de navigation.

Miser sur l’expérience utilisateur

Après avoir étudié largement le taux de rebond et de conversion de vos visiteurs, il s’agit de mettre en place des techniques pour améliorer l’expérience utilisateur et automatiquement votre référencement. Très exigeants, les internautes apprécient être face à un site avec un poids et un chargement rapide. Les sites trop lents rencontrent rarement un succès optimal car les internautes sont habitués à ce que tout aille vite particulièrement sur le web. Une fois l’amélioration de ces éléments, il s’agit de se perfectionner d’un point de vue du design. Les utilisateurs apprécient se retrouver face à un site épuré avec des graphismes modernes. Le design constitue un facteur essentiel notamment pour les nouvelles générations et celui-ci leur suscitera l’envie de revenir. Les moteurs de recherche détectent le nombre de visiteurs sur votre plateforme, la durée des visites et c’est de toute évidence le référencement naturel qui permet une meilleure visibilité.

Avoir un site responsive

Connu comme un incontournable, il s’avère utile de rappeler qu’un site responsive sera beaucoup mieux référencé. La plupart des consultations sur le web se font désormais via les smartphones et les tablettes. Un site qui ne s’adapte pas à ce type d’outil rencontre généralement des difficultés à être bien classé. Les utilisateurs ne peuvent pas naviguer correctement sur le site et préfèrent quitter rapidement la page pour aller chez les concurrents. Les moteurs de recherche le remarquent et les visites de votre site déclinent. Pour éviter de vous retrouver en dernière page, il suffit d’utiliser un CMS qui adapte votre site en version mobile ou simplement de maîtriser les outils adéquates. La plupart des moteurs de recherche et particulièrement Google laissent les premières places aux sites responsives et qui n’oblige pas l’utilisateur à se diriger vers un ordinateur.

Mettre en avant sa localisation

Lors de recherches les internautes peuvent se retrouver face à des données géolocalisées. Les marques qui ont des magasins restent souvent en tête, puisque Google propose leur localisation afin que l’utilisateur puisse s’y rendre. Cette fonctionnalité ne peut pas être appliquée à tous. En fonction de ce que recherche l’utilisateur, relier son site à sa/ses différentes localisations peut vous faire monter dans les premiers choix. Véritable avantage pour les sites, il permet aussi d’indiquer la présence de bureaux, de boutiques et de centres. L’utilisateur n’a donc pas besoin d’aller jusque sur le site. Les informations, données directement par Google sur sa page, permettent aussi d’avoir une bonne visibilité.

Savoir profiter des différents médiums

Le référencement fait généralement penser seulement aux sites et au texte et pourtant les contenus visuels permettent eux aussi d’obtenir un meilleur classement dans les moteurs de recherche. Ils possèdent souvent des onglets spécialisés pour les photos et les vidéos. Il s’avère important de ne pas seulement se focaliser sur la page principale et envisager de pouvoir remonter aussi dans ces catégories. Produire et intégrer des vidéos ou bien des images sur votre site web pourrait vous aider à être mieux classé dans les propositions des SERP. Le SEO se décline aussi en matière d’images, de vidéos ou encore d’actualités. Non seulement les vidéos permettent une meilleure expérience utilisateur puisque votre contenu peut se diversifier mais elles permettent aussi d’avoir un meilleur référencement naturel.

Ajouter des vidéos explicatives pour augmenter votre taux de conversion de 20%

Les vidéos explicatives sont de courtes vidéos qui racontent l’histoire d’une entreprise ou qui présentent un produit.  Elles permettent aux entreprises de transmettre leur savoir-faire et leurs valeurs. Selon une étude, la durée d’attention moyenne est de 8 secondes, cela signifie que les entreprises n’ont que 8 secondes pour capter l’attention avec leurs pages de destination. Votre vidéo doit donc avoir un excellent scénario pour garder l’attention : 8 secondes équivalent à environ tous les 20 mots. Il faut savoir la vidéo explicative moyenne est regardée en moyenne pendant environ 2,7 minutes. Les vidéos explicatives vous contraindront à être concis : 60 à 120 secondes c’est-à-dire 150 à 300 mots. Cet exercice ressemble à l’entrainement des journalistes dans la rédaction des brèves et des chapeaux. L’esprit de synthèse incontournable.

Sécuriser son site (HTTPS)

Avec l’évolution d’internet, le manque de sécurité prend lui aussi de l’ampleur. Pour répondre à un tel problème, mieux vaut penser à sécuriser votre site. Google a dernièrement annoncé qu’il pénalisera les sites non sécurisés qui ne sont pas en https. Courant de l’été 2018, le moteur de recherche affichera « non sécurisé » à côté des propositions. Le géant Américain fait ce choix pour garantir à ses utilisateurs des visites sans danger. Prenez en compte cet élément afin d’éviter de voir votre référencement décliné d’ici cet été.

Le SEO est un passage obligé pour réussir à se démarquer sur Internet. Difficile certes à mettre en place, il vous garantira cependant une meilleure visibilité auprès des internautes et des clients. Parmi tous les éléments constituant le SEO, l’expérience utilisateur commence à prendre de l’ampleur et nécessite d’être travaillée. Les experts en référencement envisagent déjà le changement du SEO en SXO (Search eXperience Optimization) qui misera essentiellement sur l’expérience utilisateur. Alors à vos plus beaux designs et vos outils pour une navigation optimisée et vous deviendrez un précurseur du SXO.

Tous les secrets pour bien pitcher son projet

Tous les secrets pour bien pitcher son projet

Tous les porteurs de projets le savent, savoir présenter clairement le concept de sa start-up est une étape essentielle pour convaincre partenaires et investisseurs. Or dans le contexte actuel, le pitch se déroule, la plupart du temps, par webinaire et enlève le coté convivial du public qui souvent, ne serait-ce que par l’attitude d’un participant, un  sourire et une écoute que l’on ressent attentive donnent du courage et permettent de quitter le stress et conduit à convaincre de la fiabilité du projet. Le pitch constitue une étape incontournable qu’il convient de parfaitement préparer afin d’emporter l’adhésion de ses interlocuteurs. Pour cela, certaines règles et techniques se doivent d’être appliquées. Quelles sont les pratiques à mettre en œuvre pour bien pitcher son projet ?

Suivre un plan précis

Le pitch est un exercice codifié qui suit une structure précise. Un pitch percutant commence toujours par une courte phrase de présentation, puis la description d’un problème touchant le grand public. Vient ensuite la solution pour résoudre ce problème, soit le concept même de la start-up, avec des chiffres à l’appui. Un rapide point sur la concurrence permet de montrer les avantages de ce nouveau concept. Une fois ces bases posées, il est temps de dérouler le business model de la société. On finit généralement par les besoins actuels de la start-up. En suivant ce plan, il est possible de formuler un pitch clair et efficace.

Ne pas négliger la forme

Si le fond doit être précis, la forme a également un rôle important à jouer. Un pitch est réalisé à l’aide d’une présentation de type PowerPoint. Il peut s’agir d’un exercice fastidieux pour l’assistance, il est donc indispensable de maîtriser cet aspect de sa présentation sous peine de perdre l’attention générale. On évitera d’avoir recours à trop d’images, de chiffres et de gadgets : les informations projetées doivent servir à la mémorisation de votre projet par l’assistance, avec quelques mots-clés, logos et données importantes. Le pitch ne doit pas être trop long. Une présentation resserrée, en se limitant à douze slides, est une bonne idée notamment.

Adopter la bonne attitude

Un pitch réussi passe aussi par l’attitude de l’entrepreneur. Vous ne pouvez pas espérer convaincre vos interlocuteurs si vous n’êtes pas vous-même convaincu par votre concept. La passion et l’enthousiasme peuvent aisément se transmettre par le langage corporel et sont essentiels pour capter l’attention. Il ne faut pas donner l’impression de réciter un texte. Une bonne attitude consiste à parler de manière naturelle, avec des phrases courtes et une voix assurée. Un pitch se fait sans notes en général (éventuellement avec une liste de mots-clés sur une feuille pour ne rien oublier). Etre souriant et calme est très important. Attention toutefois à l’excès de confiance et à manier l’humour avec parcimonie…

Bien se préparer

Le principal secret d’un bon pitch est très simple : il s’agit de l’entraînement. Plus vous répéterez votre présentation, plus vous parviendrez à en maîtriser les rouages et à être efficace. Cet exercice ne peut pas se faire dans l’improvisation : sans une préparation rigoureuse, impossible d’être performant le jour J ! Il est utile aussi de regarder des exemples de pitch en vidéo, pour repérer des erreurs et ne pas les reproduire. Avec de l’entraînement, vous gagnerez en assurance et pourrez réaliser votre pitch avec plus de naturel dans l’attitude et le phrasé. Ajouter un soupçon de storytelling à l’ensemble, en présentant les conditions de création de votre start-up notamment, est toujours un atout pour susciter l’intérêt du public.

Qu'est ce qui fait qu'un pitch est bon ou non ? Comment présenter une activité a priori quelconque comme quelque chose de grandiose en 3 étapes simples ?  Voici les questions auxquelles un bon pitch doit répondre ! Réussir son pitch, présenter son idée, présenter son projet ou encore sa startup, c'est facile avec une bonne méthode ! Pitch-it !
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