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Comment protéger son entreprise contre les risques informatiques ?

Comment protéger son entreprise contre les risques informatiques ?

À l’ère du numérique, les entreprises traitent et manipulent à un plus haut degré de multiples informations en ligne. Ces données sensibles attirent les hackers ou autres cybercriminels qui font preuve d’ingéniosité pour les dérober. Les risques se multiplient avec des emails frauduleux, l’hameçonnage, les escroqueries financières et l’espionnage industriel. Ils deviennent de plus en plus intrusifs. Ainsi, ils laissent les sociétés démunies face au danger grandissant des pirates informatiques et de leurs attaques. Voici les principaux éléments pour protéger au mieux votre entreprise contre les risques informatiques.

L’Agence Nationale

Au 1er septembre 2020,  l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) est intervenue  à 104 reprises contre des attaques informatiques de type rançongiciel. Celles-ci sont une source de grandes difficultés pour les entreprises car elle paralyse toute activité. 

Bouygues Construction, Fleury Michon, M6, le CHU de Rouen mais aussi des PME ont constaté que  leurs ordinateurs étaient entièrement chiffrés par un logiciel malveillant. Pour récupérer leurs données, les entreprises  devaient payer une rançon aux cybercriminels.

Les risques informatiques sont multiples, mais ce sont les cyberattaques qui menacent le plus les entreprises. L’étude « Risk in Focus » réalisée en 2018 par sept instituts européens d’audit interne, membres de l’ECIIA (« European Confederation of Institutes of Internal Auditing », « Confédération Européenne des Instituts d’Audit Interne » en français,ndlr) le souligne bien. Pour 66 % des experts interrogés, le principal risque auquel seront confrontées les entreprises en 2019 est la cybersécurité. Ils placent en deuxième position, la protection des données et la mise en place de stratégies autour du RGPD (Règlement Général de Protection des Données personnelles, ndlr).

Selon le sondage OpinionWay pour le CESIN (Club des experts de la sécurité de l’information et du numérique, ndlr), 73 % des attaques informatiques sont des ransomware (« rançongiciel » en français, ndlr). Par aillleurs, 91 % des offensives passent par les emails et 49 % d’entre elles impactent considérablement le business d’une firme. Respectivement à une étude publiée par Balabit / One Identity (société qui conçoit des logiciels pour faire aux menaces informatiques, ndlr) en mars dernier, près de 80 % des entreprises auraient été touchées par des attaques informatiques. Voici quelques réflexes à mettre en place pour prévenir les risques informatiques.

Des petits détails primordiaux à prendre en compte

Les précautions d’usage

Des précautions d’usages sont à effectuer pour protéger au mieux l’entreprise et ses données. Ce sont des petits éléments basiques, mais qui peuvent faire la différence. Il faut tout d’abord prêter une précaution particulière au choix des mots de passe qui permettent de protéger des contenus sensibles sur l’entreprise comme le compte bancaire de la société, la messagerie professionnelle ou encore des données sur les clients. La précaution à prendre est d’éviter les dates d’anniversaire ou les derniers mots à la mode. La Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés, ndlr) conseille de choisir des mots de passe composés d’au moins 12 caractères mélangeant majuscules, minuscules, chiffres et caractères spéciaux.

Les mots de passe

L’entreprise se doit d’élaborer une stratégie de gestion des mots de passe, c’est à dire de définir les règles de création des mots de passe (dimension, composition) et leur gestion (périodicité de changement, par exemple). Les mots de passe ne doivent en aucun cas être conservés sur un ordinateur ou sur des supports papier visibles à la vue de tous comme des post-it.

Il est important de mettre à jour le parc informatique de l’entreprise comme les logiciels et le firehall afin de protéger au maximum les données en cas de virus ou encore d’un piratage par un rançongiciel. Il existe un ensemble varié de solutions et d’outils pour cette question comme les pare-feux nouvelle génération (NGFW) qui détectent les menaces dans les applications collaboratives ou gèrent le trafic internet avec des règles précises ou encore les solutions de type NGES qui bloquent les logiciels malveillants et proposent des protections anti-malware et anti-ransomware.

En dehors des ordinateurs, il faut prendre des précautions sur les tablettes et les smartphones professionnelles en faisant pré-enregistrer les mots de passe, en effectuant des sauvegardes régulières tout en étant prudent en téléchargeant des applications. Enfin, l’aspect le plus important est de sauvegarder les données de l’entreprise sur un support indépendant d’un ordinateur et du réseau, sous peine de menacer l’avenir de celle-ci en cas de risques informatiques. Il est alors recommandé de créer deux copies de sauvegarde, l’une qui sera stockée dans un service spécifique, sur le Cloud, ainsi qu’une autre sur un support physique comme un disque dur externe ou une clé USB.

Former les salariés à la sécurité informatique

Les salariés vulnérables ?

Les salariés sont les plus susceptibles d’être attaqués par un cybercriminel ou un pirate informatique. Selon le baromètre Opinion Way réalisé en 2016 pour le Club des Experts de la Sécurité de l’Information et du Numérique (CESIN), 48 % des entrepreneurs pensent que leurs salariés ne suivent pas les recommandations en termes de cybersécurité. Il est alors primordial de former les membres de l’entreprise à la sécurité informatique, pour qu’ils détectent les attaques pour agir au plus vite et limiter les dégâts.

Responsabiliser les collaborateurs

Pour responsabiliser le personnel, leur formation peut se faire via de nombreux outils pour apprendre les bons comportements à tenir face aux menaces et les éléments pour les déjouer. Cela peut se faire via une charte informatique diffusée à l’ensemble de l’entreprise pour partager les bonnes pratiques ou des formations de groupes qui permettent de rapprocher les liens et de partager des expériences via des dispositifs ludiques comme des serious games ou des quiz. S’ajoutent également des sessions d’e-learning (formations en ligne, ndlr) qui permettent aux salariés d’apprendre à leur rythme. Enfin la solution qui donne lieu à une meilleure compréhension et sensibilisation des risques informatiques reste celle des sessions de live-hacking, des démonstrations simulant des attaques informatiques.

Que dit l’institut Montaigne?

Un rapport de l’Institut Montaigne intitulé « Cybermenace: avis de tempête » et publié fin novembre dresse un constat alarmant sur la crainte de plusieurs cyberattaques majeures menaçant des milliers d’entreprises, des services de l’État, le transport ferroviaire ou encore les médias. En dressant un scénario catastrophe, l’organisme met en lumière la nature de ce risque et cherche à identifier les solutions. Elle souligne également que la France n’est pas encore en phase de maturité en matière de cybersécurité. Le niveau de sécurité des systèmes d’informatiques des grandes entreprises est particulièrement hétérogène : les firmes bancaires et les sociétés dans le secteur du service et particulièrement celles en B2C (Business to Consumer, ndlr) seraient les plus armées en matière de cybersécurité.

Quant aux TPE/PME/ETI, elles seraient les moins bien protégées : l’Institut Montaigne justifie son propos en reprenant une étude de SystemX (Institut de recherche technologique dédié au domaine de l’ingénierie numérique du futur, ndlr) qui démontre que 50 000 PME dans l’Hexagone sont victimes de cyberattaques par an. Pour conclure son rapport, le groupe de réflexion expose treize recommandations pour accroître la cyber-résilience. Parmi elles, une incitation à la création et la souscription d’offres cybersécurité par les TPE/PME/ETI, notamment des offres de connectivité réseau intégrant par défaut des mesures de sécurité de base (nettoyage du trafic).

Quand les marques et les entreprises fêtent Halloween

Quand les marques et les entreprises fêtent Halloween

Dans cette période de confinement où le couvre-feux est imposé à 21h, il est bon de se rappeler les années précédentes et de se dire que quelle que soit la fête, il est bon d’en profiter pour s’amuser et amuser les autres. Que vont donc inventer les entreprises pour nous faire oublier la morosité ambiante. La fête folklorique et païenne d’origine britannique, Halloween approche à grands pas. Les enfants et certains adultes se déguiseront en personnages effrayants comme des fantômes, sorcières, monstres ou encore vampires. Ils parcourront les rues pour récolter des friandises sucrées.

Pour les marques et les entreprises, cette célébration a une importante tout comme Pâques et Noël. Elles ont l’opportunité d’attirer l’attention des consommateurs, faire leur promotion et provoquer le buzz avec des publicités créatives et atypiques. Toutes les formes de communication sont exploitées, du dispositif spécial sur les réseaux sociaux en passant les vidéos canulars. Retour sur des campagnes marketing de marques à faire mourir de peur ou de rire.

Airbnb, une nuit dans la demeure de Dracula

La célèbre plateforme américaine de location et de réservation de logement, Airbnb, a provoqué le buzz en octobre 2016, avec une campagne marketing atypique et effrayante. Elle a proposé, dans le cadre d’un jeu-concours, de faire gagner à un couple, une nuit dans le château du comte Dracula, un personnage de fiction créé par l’écrivain Bram Stoker. Situé en Roumanie, il est un monument historique de la Transylvanie et est dénommé en réalité, le château de Bran. Les heureux vainqueurs disposaient d’un voyage en calèche à travers la forêt et étaient accueillis par le descendant et l’arrière-petit-neveu de l’auteur, Dacre Stoker. Après un dîner aux chandelles et la visite de la demeure aux 57 chambres, les deux personnes devaient ensuite passer la nuit dans des cercueils au fond de la crypte.

Pour tenter de remporter ce gain original, les plus téméraires devaient répondre à la question « Que direz-vous au comte Dracula si vous tombiez nez à nez avec lui dans son propre château? ». Pour rendre cette campagne réalité, Airbnb a même créé une page d’annonce de location spéciale sur le site, comparable aux annonces traditionnelles.  L’initiative a séduit puisqu’elle a été partagée à toute vitesse sur les réseaux sociaux et plus de 12 900 pages ont été indexées par Google pour l’expression « Airbnb Dracula ». La plateforme n’en est pas à son coup d’essai puisqu’en 2015, elle propose une nuit dans les Catacombes de Paris et en 2017, proposer une liste de maisons hantées autour du monde,  à louer ou à visiter.

Ikea, version Shining

Dans le cadre de la fête d’Halloween, mais avant tout pour communiquer sur l’ouverture nocturne de ses magasins de mobilier et d’objets de décoration à Singapour, la fameuse entreprise suédoise IKEA a lancé en octobre 2014, un spot publicitaire pour rendre hommage à sa façon, au film culte de  Stanley Kubrick, Shining. Sous forme de parodie et d’une durée de 1min25, il reprend la célèbre scène culte de l’oeuvre cinématographique où Danny, le fils de Jack Torrance, arpente les couloirs du palace Overlook, avec son tricycle. Celui-ci se retrouver nez à nez avec les jumelles Grady au regard oppressant vêtues d’une petite robe bleue et d’une barrette dans les cheveux, l’invitant à jouer avec elles « à jamais ».

La vidéo du géant de mobilier reprend la séquence à l’identique à quelques détails près. On y découvre un jeune garçon asiatique qui parcourt les rayons d’un magasin IKEA alors que les lumières se mettent à scintiller et une brume s’installe dans l’air. Après avoir découvert des squelettes dans une cuisine, il voit apparaît soudainement ses parents déguisés en jumelles Grady. Effrayé, il se cache les yeux, mais revient à la réalité lorsque sa mère et son père portant avec lui, un sac IKEA, lui disent de venir. Le spot se termine sur la phrase « late night shopping till 11pm daily. Happy Halloween » (« magasin ouvert jusqu’à 23h, tous les jours. Joyeux Halloween » en français, ndlr).

Burger King, faire la fête à McDonald’s

L’un des géants du fast-food, Burger King aime gentiment et de façon régulière se moquer de son concurrent direct, McDonald’s via ses campagnes marketing. La période d’Halloween ne déroge pas à la règle. L’entreprise a ainsi en 2016, déguisé l’un de ces restaurants du Queens à New York en fantôme McDonald’s, à l’aide de bâches blanches. À l’intérieur, une atmosphère effrayante avec des lumières rouges et de la fumée semblable à du brouillard. Mais pour être facilement reconnaissable auprès des clients, Burger King a soigneusement laissé deux grands yeux troués où l’on distingue le logo de la marque.

En 2017, la chaîne de restauration rapide a offert des burgers à tous ceux qui venaient en clown. Une allusion évidente à la mascotte de son rival, Ronald McDonald. Des affiches et vidéos publicitaires se sont multiples où on y découvre des clowns effrayants près à dévorer un hamburger et disposant d’un couvre-chef Burger King en forme de couronne royale. Avec un slogan « Come as a clown. Eat like a king. » («  venir comme un clown et manger comme un roi » en français, ndlr) qui attaque celui de son concurrent «Come as you are » ( « venez comme vous êtes » en français, ndlr)

Xfinity, une pub à mourir de peur

Xfinity, marque spécialisée dans l’accès internet et les systèmes de « Home Security »  et filiale de Comcast Corporation, groupe américain de médias, a voulu frapper les esprits avec son court métrage d’horreur de 5 minutes. Pour promouvoir son système de vidéosurveillance, elle a élaboré avec l’aide de l’agence Goodby Silverstein & Partners et du réalisateur Dante Ariola, « The Neighborhood » (« Le voisinage » en français, ndlr).

L’histoire se concentre sur les propriétés d’un étrange masque. Un voisin, nouvellement arrivé et en pleine installation, reçoit d’un colis de la part d’une voisine, qui l’a laissé sur le palier en pleurs. En même temps que les policiers, les spectateurs découvrent cette scène grâce aux caméras installées dans la maison. Il déballe le cadeau en pleine nuit et y découvre un masque en forme de sac qu’il met sur sa tête. L’homme est tout à coup étranglé par celui-ci et tente de l’enlever par tous les moyens, mais il découvre qu’il n’a plus de visage. Des visions de monstres apparaissent dans son esprit. Comme possédé, il part à la recherche de sa voisine et semble la tuer lorsqu’il a découvre. L’homme effrayé parvient à enlever le masque et transmet le colis à mettre une autre voisine. Un court-métrage qui donne froid dans le dos.

Ereferer, une solution de netlinking efficace !

Le netlinking est une technique utilisée pour accroître la visibilité d’un site internet en ayant recours aux liens. C’est un service mis en avant aujourd’hui par de nombreuses entreprises. Parmi elles, Ereferer est l’une des plateformes les plus efficaces et les plus en vogue. Créée en 2014, elle ne cesse de proposer des offres très concurrentielles à sa clientèle en matière de netlinking. Son offre s’affiche comme la plus complète de toutes, mais aussi la plus économique ! Voici en détail les points essentiels à retenir de cette solution de netlinking.

Présentation de l’offre de Netlinking de la plateforme Ereferer

Le service de vente et d’achat d’articles s’adresse à toutes les catégories de sites internet : blogs, annuaires, sites vitrine ou sites e-commerce. Il établit principalement une relation entre deux catégories d’acteurs du web. D’un côté, on retrouve les éditeurs qui sont chargés de publier des contenus de qualité pour le plaisir des internautes. De l’autre côté se trouvent les annonceurs. Ces derniers disposent de sites ou de produits dont ils souhaitent faire la promotion.

Ce service est une aubaine pour les éditeurs. Il leur permet de rentabiliser leur site web grâce à la vente de contenus promotionnels. En ce qui concerne les annonceurs, ils font recours à ce service pour bénéficier de liens supplémentaires appelés backlinks. L’achat d’articles est un procédé pour accroitre de manière optimale la visibilité du site de l’annonceur et donc son classement dans les moteurs de recherche. L’annonceur, comme l’éditeur, en tire donc un grand avantage.

La qualité du contenu publié occupe une très grande place dans la réussite d’un projet de netlinking. Ainsi, les articles sponsorisés doivent être rédigés avec une très grande attention. L’éditeur peut donc faire appel à un partenaire tiers ou à une agence spécialisée, d’autant plus que Ereferer ne propose pas d’accompagnement. Il est donc conseillé de recourir au service d’une agence partenaire pour vous faire accompagner, surtout si vous ne maitrisez pas pleinement le SEO. Nous vous recommandons l’agence id agency pour obtenir de très bons résultats sur vos campagnes de netlinking.

Quelles sont les particularités de l’offre netlinking de Ereferer ?

Pour les éditeurs comme pour les annonceurs, Ereferer se présente comme la solution idéale pour développer une stratégie de netlinking. En effet, elle présente de nombreux avantages concurrentiels qui font d’elle un choix par excellence.

Une tarification très avantageuse

Les frais appliqués par la plateforme Ereferer constituent le premier avantage. Ils sont relativement bas par rapport aux différentes offres du marché. En réalité, la société ne prélève que des commissions très faibles sur le coût de vos transactions. Lorsque vos gains sont réutilisés, les frais ne s’élèvent qu’à 10 % de leur montant. Dans le cas contraire, les commissions de la plateforme sont de 23,5 %.

Il faut noter qu’aucune tarification sur le marché n’est aussi attractive. Les prix appliqués ici sont d’ailleurs près de 20 à 30 % plus bas que ceux proposés par les autres plateformes de netlinking. Il s’agit donc là d’un point fort par rapport aux autres solutions.

Des prix réduits pour des achats groupés

Non seulement les prix offerts par Ereferer sont les plus avantageux du marché, mais l’entreprise vous offre également la possibilité de les diviser par deux. Pour cela, vous devez recourir à l’option d’achats groupés. Comment ça fonctionne ?

Pour profiter de l’offre, deux annonceurs doivent s’associer pour acheter un même article et y inclure leur lien. Dans la pratique, chacun d’eux ne devra payer que la moitié du montant nécessaire à l’achat du texte. Il s’agit -là d’un parfait moyen pour faire des économies tout en bénéficiant de votre backlink.

Une offre complète

Ereferer vous offre des options uniques. En effet, c’est la seule plateforme qui propose trois alternatives pour la rédaction de vos contenus sponsorisés :

  • le faire vous-même ;
  • le confier à un partenaire ;
  • ou le laisser à la charge d’Ereferer.

Pour mieux gérer la publication des articles, les éditeurs de sites internet peuvent installer un plug-in comme WordPress. Celui-ci permet une publication automatique de votre contenu dès que la rédaction est achevée et donc de gagner du temps. Toutefois, il est possible de porter les textes à votre connaissance pour relecture avant leur publication. Recourir à cette solution permet donc aux éditeurs de gagner du temps et de l’énergie tout en réalisant des profits.

Un vaste netlinking

La plateforme Erefer.com vous propose un catalogue de plus de 13 000 sites et blogs pour améliorer votre positionnement dans les moteurs de recherche. Que vous soyez à la recherche d’un blog généraliste ou spécialisé à grand trafic, d’un gros média ou encore d’un puissant annuaire, vous trouverez satisfaction avec la plateforme Ereferer. De plus, vous pouvez recourir à un filtre pour aller beaucoup plus vite dans votre quête d’éditeurs.

La publication de vos articles sponsorisés sur l’un de ces sites vous permet de bénéficier d’un backlinking très intéressant. De plus, Ereferer s’assure que les prix fixés par les éditeurs sont proportionnels au résultat espéré. Ainsi, les sites avec un coût plus élevé garantissent logiquement un meilleur backlinking.

Pourquoi choisir Ereferer pour son netlinking ?

Pour obtenir une bonne position sur les pages des différents moteurs de recherche, vous avez besoin d’une stratégie appropriée et efficace. Dans cette optique, le recours au netlinking vous garantit de bons résultats. Il vous permet de créer un contenu de qualité et un vaste système de liens entrants comme sortants pour atteindre le résultat escompté. Les plateformes de netlinking deviennent donc un incontournable, compte tenu de leur efficacité.

Cependant, les coûts peuvent varier d’une plateforme à une autre. Comme mentionné plus haut, Ereferer est la meilleure plateforme de netlinking en matière de prix. Elle applique le meilleur tarif de tout le marché pour vous permettre d’atteindre vos objectifs sans avoir à dépenser une fortune.

Malgré ce prix très bas, la plateforme ne lésine pas sur la qualité de ses services. Elle met tout en œuvre pour vous fournir le meilleur résultat. De plus, Ereferer a acquis une grande expérience au cours du temps et ne cesse d’élargir son marché. Aujourd’hui, elle compte 9940 clients actifs avec un taux de satisfaction supérieur à 90 %.

En somme, Ereferer est une plateforme de netlinking avec une offre absolument complète. Elle vous propose des services variés allant de vente et de l’achat d’articles à la rédaction et à la publication de contenus optimisés SEO. Dynamique et engagée, elle vous propose des services de qualité à des prix forfaitaires. Elle reste donc le meilleur choix pour améliorer son référencement grâce au netlinking.

L’art : un business devenu florissant en ligne

L’art : un business particulier

L’épidémie n’a pas mis à terre le domaine de l’art. Dans les mentalités, l’art, le domaine du rêve, a peu de rapport avec l’entreprise et pourtant… Même si les entrepreneurs restent peu nombreux à se lancer dans ce marché, il s’avère très florissant. Les petites galeries sont parfois devenues de grandes entreprises et certains artistes sont désormais mondialement connus. L’art ne s’arrête pas seulement aux œuvres, c’est aussi du business, de la vente, du marketing et du networking.

Un marché très florissant

D’après le dernier rapport sur le marché de l’art en ligne publié en juillet par Hiscox, les transactions digitales de Sotheby’s, Christie’s et Phillips ont généré 370 millions de dollars (313 millions d’euros) au premier semestre 2020, soit plus de cinq fois plus que pour la même période en 2019

Après des années plutôt difficiles, le marché de l’art retrouve une seconde jeunesse. En 2015 et 2016, il y avait un net recul de -10% et -23% sur le marché de l’art. L’année 2017 a su rebondir avec une croissance de 20%. Grâce aux grandes fortunes mondiales et aux œuvres qui se vendent mieux, à des prix exorbitants, un réel engouement s’est produit.

Une croissance continue

La croissance continue avec les millionnaires et les milliardaires qui se multiplient et se consacrent très souvent à l’achat d’œuvres hors du commun. D’autant plus que tout le globe est concerné, des acheteurs du monde entier se ruent lors de vente aux enchères ou encore de ventes privées. Ils ne sont pas les seuls à venir de tous les continents, les entreprises aussi. En 2017, la Chine est arrivée première des ventes dans le monde entier avec 5,1 milliards, les Etats Unis, eux, obtiennent la deuxième place et la France est seulement quatrième avec 5% du chiffre d’affaires mondial.

Si une telle croissance s’est produite en 2017, c’est essentiellement grâce aux acheteurs venus de tous les horizons qui  diversifient la demande. Férus d’art, ils préfèrent en général se cantonner aux œuvres de leur patrimoine national. Mais le vaste marché de l’art dispose d’une telle diversité que les acheteurs n’hésitent plus à acheter des œuvres qu’ils ne ciblaient pas avant.

Selon Julie Hugues, Responsable Marché Art et Clientèle Privée Hiscox «

Cependant, la Covid-19 semble rebattre les cartes et pourrait agir comme un catalyseur, donnant à la fois un nouvel élan et un nouveau souffle à la vente en ligne. Nous sommes impatients de voir comment le marché va évoluer dans les prochains mois et les années à venir ».

En 2019, les ventes du marché de l’art en ligne ont atteint environ 4,82 milliards $, soit une augmentation de 4% par rapport aux 4,64 $ enregistrés en 2018.  Certes, il existe un ralentissement du marché mondial de l’art, 80 % des plateformes d’art en ligne prévoient une augmentation des ventes en ligne au cours des 12 prochains mois. 65 % d’entre elles ont déclaré s’attendre à ce que la pandémie ait un impact permanent et significatif sur le secteur.

Christie’s et Sotheby’s : deux gros géants

L’impact du Covid-19 a accéléré les ventes en ligne : les ventes aux enchères en ligne de Christie’s, Sotheby’s et Phillips ont généré 370 millions de dollars (329,3 millions d’euros) au cours du premier semestre 2020, soit 436 % de plus que pour la même période en 2019. Les ventes en ligne ont représenté 28,3 % du total des ventes de ces trois acteurs au cours du premier semestre 2020, contre seulement 1,2 % en 2019.

Si les affaires se portent bien sur le marché de l’art, c’est aussi grâce à deux entreprises mondiales qui possèdent une grande part du marché. Elles se font concurrence depuis plusieurs années et ne cessent de dévoiler des ventes démesurées. La plus remarquée des deux, Christie’s, s’est démarquée en 2017 avec une vente qui a fait la une des journaux. Celle du célèbre « Salvador Mundi », un tableau de Leonard de Vinci vendu pour 450,3 millions de dollars. La vente vertigineuse a permis de départager Christie’s de Sotheby’s dans le palmarès. Les deux entreprises sont les plus réputées du marché de l’art et adjugent de célèbres œuvres vendues à des milliardaires. Mais Christie’s prend les devants grâce à son leadership dans tous les domaines, elle a obtenu une hausse de 53% des ventes en 2017.

Ces deux grandes maisons s’affrontent dans un coude-à-coude depuis plusieurs années. Elles représentent l’image du marché de l’art et de sa réussite. Même si l’art n’interpelle pas sur son côté entrepreneur, Christie’s et Sotheby’s sont la preuve même que des sociétés existent et se démarquent dans le domaine. Chaque année, elles réalisent des chiffres mirobolants et Sotheby’s, la new-yorkaise est même cotée en bourse.

Les petites entreprises : les galeries

L’art devient vendeur et certains l’ont bien compris. Partout, dans le monde, les galeries d’art se multiplient à vue d’œil. Elles présentent parfois des œuvres très célèbres qui peuvent rapporter gros, mais aussi de petits artistes qui font leurs premiers pas. Sur le marché de l’art, la vente est la première activité, mais beaucoup de galeristes ces dernières années refusent de voir une forme d’industrialisation.

Selon Georges Philippe Valois, le président du Comité professionnel des galeries d’art, certaines « ne s’embarrassent pas de frais de production ou de catalogue et ont un discours décomplexé de vendeur de vêtements » (propos recueillis par Le Monde). Les amateurs d’art reprochent justement à ces galeristes de valoriser la côte de l’artiste au lieu de favoriser l’œuvre et les émotions qu’elle dégage. Ils précisent aux clients ce que les œuvres vaudront dans dix ou vingt ans sans forcément s’attacher à ce qu’elles représentent. Les remarques fusent depuis la démocratisation de l’achat d’œuvre d’art.

Ce marché par son côté lucratif attire de nombreuses personnes qui n’ont pas toujours le goût de l’art, mais celui du gain. Bien entendu, il est plus avantageux pour une galerie d’être rentable, mais les grands galeristes reprochent à d’autres de s’attacher seulement à l’attrait financier. Cette situation provient aussi d’un absence d’éducation artistique de certains clients. Ils préfèrent parfois épargner dans des œuvres au lieu d’y mettre de l’envie et des émotions.

Un marché lucratif mais particulier

Certes, le marché de l’art devient lucratif, mais depuis l’ascension des géants comme Christie’s et Sotheby’s certains y voient un business juteux sans l’attrait émotionnel. Le directeur général de Christie’s, François Pinault dans une interview au journal Les Echos préfère y voir un phénomène de globalisation. Les acteurs du marché ont besoin de s’étendre à l’international, ce qui produit un phénomène de célébrité pour l’art et les achats se multiplient. Lors de la vente aux enchères du « Salavador Mundi », 450 000 personnes étaient présentes sur le live Facebook.
Comme tous les secteurs, l’art se démocratise, pas forcément pour les porte-monnaies mais pour les mentalités. Comme il se développe de plus en plus, lors de sa croissance en 2017, le nombre d’artistes a aussi doublé.

Pour certains, il s’agit seulement d’un business, pour d’autres, c’est une passion qui rapporte. Même s’il est fructueux, l’art reste un domaine particulier qui n’a pas les mêmes critères et spécificités que les autres secteurs. Il est réservé à une certaine élite et créer son entreprise dans ce domaine peut relever de la folie. Mais ce n’est pas impossible, s’entourer des bons experts et d’un carnet d’adresses bien fourni peut vous aider à vous lancer.

Facebook dans la tourmente avec Cambridge Analytica

Bad buzz : Facebook dans la tourmente avec Cambridge Analytica

Depuis un certain temps , Facebook est confronté à une polémique qui ne se tarit pas. La responsabilité du célèbre réseau social est mise en cause en raison d’une fuite de données personnelles de 50 millions d’utilisateurs. Une enquête journalistique sur Cambridge Analytica, qui s’est procurée les données de millions d’utilisateurs, a donné l’alerte sur les pratiques de l’entreprise britannique. Mais aussi sur le peu de sécurité du réseau social américain et donc a instauré une méfiance durable.

Les données personnelles exploitées par Cambridge Analytica

La tourmente actuelle de Facebook débute avec des révélations concernant un cabinet spécialisé dans les études des consommateurs intitulé Cambridge Analytica. En 2014, elle développe une application (Thisisyourdigitallife) pour répondre à un questionnaire d’opinion. Pour s’inscrire les utilisateurs doivent se connecter avec leur compte Facebook en dévoilant toutes les données personnelles ainsi que les données de géolocalisation et les amis.

Grâce une légère rémunération, l’engouement a engendré l’inscription de 270 000 personnes, mais comme les développeurs de Cambridge Analytica avaient accès aux amis de ces personnes, il s’agit en réalité de 50 millions de personnes touchées. Non seulement, l’exploitation de ces données n’a pas été spécifiée aux utilisateurs et à leurs amis, mais elles ont servi à établir des profils politiques et psychologiques dans le but de créer des campagnes publicitaires. Cette fuite de données aurait permis d’orienter les avis de certains électeurs durant la campagne présidentielle américaine de 2016 ou encore lors du référendum sur le Brexit.

Une obtention prétendue illégale selon Facebook

Même si les accusations se dirigent essentiellement vers Cambridge Analytica, Facebook a sa part de responsabilité pour ne pas avoir informé ses utilisateurs et pour avoir permis à une telle entreprise de récupérer simplement des données personnelles. Selon, le réseau social américain, les données ont été obtenues illégalement, mais en 2014, l’accès aux informations personnelles n’était pas encore restreint. C’est seulement en 2015, que Facebook a limité l’accès aux développeurs d’application. Selon la firme américaine, les données recueillies par Cambridge Analytica auraient donc dû être détruites en 2015, ce qui n’a vraisemblablement pas été le cas. L’entreprise américaine se heurte à un  tollé pour ne pas avoir protégé suffisamment ses utilisateurs.

La méfiance s’installe envers Facebook

Cette affaire remet en cause la légitimité du réseau social dans l’élection présidentielle américaine de 2016, car si finalement, Cambridge Analytica s’est servie des profils élaborés à l’aide des données personnelles pour des campagnes publicitaires, nombre d’internautes ont pu être influencés dans leur vote. Facebook se retrouve donc empêtré dans une situation complexe ces derniers temps, puisque l’entreprise a été accusée de ne pas avoir correctement géré la diffusion des  » fake news  » lors de la campagne présidentielle. Le réseau social se retrouve de nouveau dans la tourmente à cause d’une gestion zélée de sa plateforme.

Mobilisation des internautes à cause du scandale

À la suite de ce scandale, les réactions du géant de Facebook se sont fait attendre. Le PDG, Mark Zuckerberg, a répondu plusieurs jours après le début du scandale. L’entreprise est accusée de ne pas savoir protéger ses utilisateurs et il a préféré répondre par : « Il y a eu une rupture de confiance et je suis vraiment désolé de ce qui est arrivé.

Nous avons la responsabilité de protéger les données personnelles. Si on ne le fait pas, on ne mérite pas de servir les gens ». Même si Mark Zuckerberg s’est excusé, la défiance envers le réseau social ne cesse de croître et les utilisateurs préfèrent lui tourner le dos. Depuis le dévoilement du scandale, une large campagne de désabonnement s’est mise en place. Un hashtag a été lancé à l’encontre de Facebook (#deleteFacebook, « supprimerFacebook »), sur la plateforme du concurrent, Twitter, le hashtag est toujours en tendance après plus d’une semaine de scandale.

Des mesures pour endiguer les critiques

Quelles actions ?

Un tel scandale remet en question l’intégrité des réseaux sociaux et l’impact de la diffusion de données personnelles. Pour essayer de rassurer les utilisateurs, le PDG de Facebook a évoqué de nouvelles mesures qui seront prochainement prises en compte par le réseau social. Pour faire face aux critiques, une entreprise est dans l’obligation de trouver rapidement des solutions pour contrecarrer le problème survenu. La première prise en charge va concerner les applications qui ont eu accès à toutes les données personnelles avant la restriction de 2015, pour connaître les possibles failles.

Les développeurs ?

Les développeurs devront être honnêtes et dévoiler s’ils ont encore accès aux données personnelles d’utilisateurs de Facebook et si tel est le cas, les supprimer. Si les développeurs veulent accéder à des informations supplémentaires autre que la photo de profil, le nom et l’adresse mail, ils devront demander l’autorisation à Facebook et signer un contrat. Ce sera désormais à la firme américaine de protéger ses utilisateurs et non à ces derniers de lire toutes les conditions (qu’en réalité presque personne ne lit). Et la dernière mesure consistera à montrer les applications reliées à Facebook en haut du fil d’actualité pour enlever les autorisations à certaines applications s’il le faut.

En conclusion, Facebook après la prolifération des « fake news » sur son réseau social en 2016, rencontre  des critiques acerbes qui démontre la puissance des failles de sécurité et de l’impact qu’elles peuvent avoir. Même si le réseau social s’est excusé, la remontée risque d’être semée d’embûches. L’arrivée du RGPD (Règlement général sur la protection des données) depuis mai 2018 en Europe oblige les réseaux sociaux à faire d’autant plus attention avec ses utilisateurs européens et Facebook devra également s’y contraindre. Une polémique qui arrive au bon moment pour faire réagir les pays du monde entier sur ce problème qui devient récurrent.

Pourquoi les entrepreneurs à succès deviennent-ils tous Business Angels ?

Pourquoi les entrepreneurs à succès deviennent-ils tous Business Angels ?

Pourquoi les entrepreneurs ou entrepreneures  au succès souvent planétaire optent aujourd’hui pour le costume des Business Angels ? Quelles sont les raisons précises qui poussent ces chefs d’entreprise d’ores et déjà reconnus à aider au développement de nouvelles entreprises, de nouvelles start-up ?

Des noms connus

Les Xavier Niel, les Marc Simoncini, les Jacques-Antoine Granjon, Céline Lazorthes, Catherine Barba,  et tant d’autres … Tant de noms qui résonnent dans notre esprit que de véritables symboles de réussite entrepreneuriales à la française, comme les symboles de la création d’entreprises reconnues aujourd’hui à l’international pour la qualité des services proposés et le côté novateur de leurs ambitions.

Mais aujourd’hui, ces chefs d’entreprise accomplis sont en train de tenter de conquérir de nouveaux territoires, celui des start-up à fort potentiel de développement et qui poussent un peu partout en France mais également dans les quatre coins du globe. De plus en plus nombreux, ces chefs d’entreprise reconnus se bagarreraient presque pour savoir qui sera celui qui aidera le plus de start-up et qui les mènera sur la voie de la réussite. En ce qui concerne les business angels féminins, elles ont la volonté de soutenir les femmes qui rencontrent beaucoup de difficultés à obtenir des fiances que ce soit auprès  des fonds d’investissements  qui sont en général composés d’hommes. Elles sont en train de faire bouger les lignes en devenant elles aussi des actrices des financements.

La volonté d’aider au développement de nouveaux projets

En toute évidence, la première raison qui nous vient à l’esprit dès lors que l’on tente de réfléchir sur les raisons qui poussent ces chefs d’entreprise célèbres à endosser le rôle de Business Angel est bel et bien la volonté d’aider au développement de nouveaux projets. Des chefs d’entreprise comme Xavier Niel ou encore Pierre Kosciusko-Morizet ont déjà connu la réussite une première fois avec leur projet professionnel propre.

Alors pourquoi ne pas la rencontrer d’autres fois avec les projets des autres, avec les projets de jeunes entrepreneurs désireux de proposer un produit ou un service totalement novateur à un vaste public en phase d’attente de cette nouveauté-là justement ? Là encore, avec les moyens financiers des Business Angels, il est beaucoup plus aisé de procéder au développement d’une start-up, c’est d’ailleurs toute l’idée du Business Angel : mettre sa fortune personnelle comme caution et comme principal outil d’aide au développement de nouveaux projets. Et, au regard des résultats obtenus et des start-up ayant réussi à percer, le constat est évident : les Business Angels ne se trompent que très rarement et les projets qui aboutissent sont peut-être les futurs Free, PriceMinister ou Meetic.

L’appel de l’argent

Mais la deuxième raison, et non des moindres, qui peut nous venir à l’esprit est, bien évidemment, l’aspect financier de la chose. L’argent appelle l’argent, voilà une loi bien connue dans le monde des affaires. Mais attention tout de même à ne pas sombrer dans un jugement faussé : les Business Angels attendent une certaine rentabilité sur les projets qu’ils accompagnent, mais en contrepartie, ils mettent une partie de leur fortune à disposition, sans savoir à l’avance la hauteur de la rentabilité future. C’est donc une véritable relation gagnant – gagnant qui se noue entre les deux parties et qui fait tout l’intérêt des Business Angels.

Comment bien faire sa promotion sur un salon ?

Faire sa promotion sur un salon n’est pas une affaire de hasard et ne s’improvise pas. Il s’agit de se démarquer de sa concurrence et les bonnes pratiques restent à intégrer avant de vous lancer sur une opération. Si les circonstances actuelles ont temporairement ralenti les activités évènementielles, nul ne doute qu’elle devrait reprendre avant la nouvelle vague. Zoom sur quelques bonnes pratiques.

Bien préparer en amont son stand

On s’en doute : avant tout salon, la préparation est essentielle et les stands demandent particulièrement d’être réfléchis en amont afin de pouvoir recevoir l’ensemble du matériel en temps et en heure. Affiches, rollup, flyers, cartes de visites … Votre identité visuelle doit se démarquer et correspondre à l’image que vous souhaitez renvoyer. Il s’agit avant tout d’attirer les prospects sur votre stand au-delà de la notoriété même que vous allez tirer de votre présence. Pour cela, vos visuels doivent être dans les bons formats afin de ne pas devenir pixélisés à l’impression et vous devrez bien avoir défini votre identité visuelle. N’hésitez pas à vous rapprocher des professionnels du secteur en amont afin de connaître les délais de livraison ainsi que les bons formats. Vous pourriez, à défaut, vous retrouver face à une difficulté majeure avec des supports qui ne correspondent pas au niveau de qualité suffisant. Des sociétés spécialisées existent et vous pouvez réaliser vos impressions publicitaires sur comoprint.com par exemple. 

La communication comme fer de lance

Ce n’est pas seulement par la communication imprimée que vous diffuserez le jour de l’évènement ou le fait qu’ils pourront vous rencontrer mais bien avant l’avant l’évènement. Rien ne vous empêche d’envoyer des communications en amont afin d’attirer vos prospects sur votre stand ou encore vos clients afin de les rencontrer. En cette période, il est tout particulièrement difficile de les voir en privé alors autant profiter des salons pour renforcer votre lien avec eux et leur proposer une rencontre peut se révéler une bonne opportunité (tout en respectant les gestes barrières). N’hésitez pas à définir un planning pour vos emailings ou vos relances. Ne soyez pas non plus trop insistants. 

Définissez vos objectifs

Si le fait d’être présent sur un salon permet d’acquérir une certaine notoriété, rien ne vous empêche de définir des objectifs en amont, comme par exemple, le nombre de contacts que vous souhaitez réaliser ou encore le nombre d’inscrits à un jeu concours que vous proposeriez sur place par exemple afin d’enrichir votre base de données. Les objectifs vous permettront de ne pas perdre de vue la raison de votre présence sur place. Il ne s’agit pas de mettre trop la pression sur vos équipes mais d’éviter de vous retrouver dans une posture d’attente et relativement passive. Ce n’est pas parce que vos collaborateurs sont bloqués sur place et ne peuvent pas avancer dans leur travail de tous les jours qu’il ne s’agit pas d’un travail en soi. N’oubliez pas que si vos clients sont présents, vous pouvez également en profiter pour observer ce qui se fait de nouveau au travers des conférences par exemple ou encore trouver vous-même des fournisseurs. Comme le veut l’adage, autant faire d’une pierre deux coups. A noter que certains clients ont également des stands et seront pour une fois peut-être plus disponibles qu’à l’accoutumée.

Préparez vos équipes

S’il y a bien une étape essentielle avant d’arriver sur le salon, c’est de bien définir avec vos équipes ce qu’elles doivent dire ou non. Il s’agit que chacun ait le même discours car à défaut vous pourriez bien vite perdre l’attention du visiteur. Chacun doit donc connaître le maximum d’informations et dans la limite pouvoir répondre à la majorité des demandes. Surtout, ils représentent votre entreprise et doivent dégager de la sympathie. Rien de pire que voir un salarié d’une entreprise amorphe sur un comptoir ou qui ne cherchent pas du tout à communiquer avec vos prospects. Ils doivent être engagés et de préférence volontaires afin de donner le maximum d’eux-mêmes. Certains seront ravis de venir sur place pour effectuer une activité qui sort de leur quotidien. D’autres pourront enfin voir que ce qu’ils font aide vos clients et comprendre le sens du travail qu’ils effectuent chaque jour. Englués dans les tâches quotidiennes, ils peuvent vite ne plus comprendre pourquoi ils doivent exécuter certaines tâches et l’impact sur le bonheur de vos clients qui, avant vous, ne disposaient certainement de ceux qu’ils désiraient. 

L’originalité de mise ? 

Tout dépend bien entendu de l’image de marque que vous avez définie et que vous souhaitez avoir. Sur les salons, certaines entreprises optent pour du « corporate » mais d’autres n’hésitent pas à oser et à se démarquer. Vous pouvez autant varier vos animations que ce que vous proposez à vos visiteurs. Certains redoublent d’originalité en la matière et il n’est pas rare que quelques stands se démarquent particulièrement des autres. Il s’agit d’une décision à prendre car la frontière reste parfois ténue mais il est clair qu’il ne s’agit pas de la majorité et donc que vous pourrez ressortir du lot. 

Conseils pour favoriser le bien-être de ses employés et les rendre plus productifs

Conseils pour favoriser le bien-être de ses employés et les rendre plus productifs

Tous les codes sont chamboulés depuis plus de six mois. La difficulté liée à l’incertitude ne rend pas la tâche facile aux dirigeants car ils doivent réinventer leur organisation et leur manière d’agir. Le bonheur au travail a un fort impact sur la vie personnelle et professionnelle. C’est pourquoi de nombreuses entreprises améliorent les relations avec leurs employés et se préoccupent de plus en plus de leur bien-être et de leurs demandes. Voici quelques conseils pour y parvenir dans votre entreprise.

Pourquoi favoriser le bien-être de vos employés ?

Le bonheur des travailleurs a un effet direct sur la productivité et contribue à améliorer les résultats des entreprises, la créativité et l’innovation. Cependant, malgré de nombreuses recherches, beaucoup de cadres dirigeants et d’entrepreneurs ne se rendent pas compte de tous les bénéfices qu’ils peuvent en tirer. Une entreprise qui se préoccupe du bien-être de ses travailleurs peut à terme mettre en place des équipes solides et motivées, contentes de la réussite de l’entreprise. De nombreux spécialistes assurent par exemple que le bonheur au travail augmente la productivité des employés de 12 à 20 %.

Comment favoriser ce bien-être en entreprise ?

Comment motiver les employés et répondre à leurs besoins ? Est-il possible d’obtenir l’équilibre entre le bien-être personnel et le travail des employés tout en augmentant la compétitivité de l’entreprise ?
Avant tout, vous devez connaître votre manière de manager et vous devez écarter deux points essentiels :
1. Ne pas chercher à avoir raison et à imposer votre point de vue sur celui de vos employés : vous n’avez pas toujours raison et risquez de créer une synergie négative dans l’équipe qui est celle de ne pas vous contredire aux risques de représailles…
2. Ne pas vous comparer avec vos équipes : « le moi je, le moi à sa place… » est à proscrire. Vous n’avez pas la science infuse !!! même si vous être le Top chef.
Mais vous devez bien connaître vos employés, leurs points forts et leurs points faibles. Renforcez les premiers et stimulez les seconds pour qu’ils s’améliorent. Pour cela, favorisez le travail en équipe, en instaurant ainsi un climat de travail agréable et collectif. Proposez-leur des formations…

L’écoute et la reconnaissance, les deux piliers du bonheur au travail

Soyez également à l’écoute de vos employés : combien d’entre eux ont de bonnes idées pour améliorer l’entreprise ou pour faire les choses d’une manière plus efficace ? Pourquoi ne pas laisser la porte de votre bureau ouverte un jour par semaine ou simplement quelques heures ? Si vous arrivez à être plus proche de vos employés et à interagir avec eux, vous leur montrerez qu’ils sont importants pour l’entreprise. Ce petit changement d’attitude de votre part peut générer de grands changements chez eux !
La reconnaissance pour le travail effectué est souvent négligée. En effet, dans la tête de certains dirigeants, la reconnaissance, c’est le salaire. Pourtant pour développer l’implication des salariés, la reconnaissance est un facteur majeur. Et puis la tendance c’est de penser que les salariés pourraient en faire plus et ce jugement empreint de préjugés est malheureusement celui qui conduit les salariés à ne pas s’investir. Ils perçoivent votre manque d’empathie. Alors, ayez d’abord un regard positif sur vos salariés et mettez en valeur ce qu’ils font bien. Récompensez-les car les employés aiment voir leur travail valorisé. Si vous ne le faites pas, il est très probable que la productivité d’un salarié méritant décline avec le temps. En revanche, si vous prenez le temps de le féliciter, il fera les choses avec plus d’engagement.

Comment être attentif aux besoins de vos équipes :

1. Proposez-leur des horaires de travail flexibles qui s’adaptent à leur rythme de vie personnelle et qui ne
nuisent pas à votre fonctionnement. Certains postes ne nécessitent guère la présence à 9H du matin…Alors modulez !
2. Donnez à vos travailleurs la possibilité de travailler depuis chez eux lorsque les fonctions le permettent.
3. Confiez-leur une mission valorisante même ponctuelle qui les mettra en valeur aux yeux de tous.
4. Permettez-leur de partir plus tôt la veille des grands ponts, des fêtes…
5. Donnez-leur la parole lors des réunions d’équipe et montrez que ce qu’ils évoquent présentent un intérêt certain.
6. Envoyez un e-mail en félicitant l’entreprise dans son ensemble lors de résultats significatifs.
7. Permettez que vos employés puissent s’habiller d’une manière moins sérieuse au moins une fois par semaine.
8. N’oubliez pas d’avoir une attention le jour de leur fête ou anniversaire.

Et posez-vous la ou les questions, si vous étiez à leur place qu’est-ce que vous aimeriez que votre dirigeant fasse pour vous. Et pourquoi, mettez une boite à idées porque chacune et chacun puisse s’exprimer sans contrainte.

Si vous suivez ces quelques conseils pour favoriser le bien-être de vos employés et pour les rendre plus productifs, vous verrez les résultats très rapidement. Et n’oubliez pas que vous (et vos employés) passez beaucoup de temps au bureau : ce n’est pas seulement un lieu de travail mais un lieu de vie !

Les pratiques et tendances dans le conseil en management des organisations

Le conseil en management des organisations, dans cette époque de bouleversements constants et intenses, est devenu un partenaire-clé pour aider les entreprises à bien se transformer. Focus sur la raison d’être du conseil en management.

1/ Le conseil en management des organisations, qu’est-ce que c’est ?

Le conseil en management des organisations a pour mission d’accompagner les dirigeants d’entreprise en particulier lors de tous changements au sein des entreprises qu’ils soient dus à des fusions, à des transformations dans l’organisation des postes de travail ou à l’introduction des nouvelles technologies. Il propose des pistes pour élaborer des processus de changements organisationnels et managériaux. Dans ce cadre, il est un facilitateur auprès des salariés pour mener à bien la transformation de l’organisation et permet au dirigeant de développer la bonne posture lors du changement.

2/ Les avantages à faire appel à un conseil externe / Pourquoi faire appel

Lors des transformations, un conseil externe apporte une valeur ajoutée car il n’est pas une partie prenante soumise aux émotions et il sert souvent à optimiser par sa compétence et sa capacité d’écoute les relations entre les collaborateurs et la direction. De ce fait, il a la capacité de cerner avec objectivité les raisons du changement et d’articuler en conséquence les actions concrètes et prioritaires à mettre en œuvre tout au long du processus de changement.  Il permet au dirigeant de monter en compétences dans sa posture et donc de dépasser les conflits et d’optimiser les résultats de l’entreprise. Des sociétés comme Hibyrd sont ainsi spécialisées dans le domaine.

3/ Les inconvénients du conseil

L’inconvénient est la compétence du conseil. Il se doit d’avoir une réelle expertise et le choix ne doit pas être fait à l’aveuglette avec seulement quelques références et donc demande forcément  d’investir un budget à la hauteur du challenge. Ce coût, bien que souvent amorti sur le temps, reste donc à prendre en compte. Si vous allez surement gagner du temps et de l’argent sur le long terme, voire le court terme, le conseil n’est évidemment pas gratuit.

4/ L’expertise sectorielle : un atout indéniable

Connaître le secteur est incontournable. Cette expertise permet de gagner du temps et donc de pouvoir gagner en efficacité. Le conseil en management se révèle souvent être un spécialiste du secteur. Il est nécessaire qu’il appréhende tous les rouages d’un secteur car chaque secteur a dans son ADN une réglementation, des contraintes comme entre autres les impératifs de sécurité, une expertise qui lui donne sa raison d’être. Un conseil en management trop généraliste peut ne pas saisir certains aspects et proposer des feuilles de route mal adaptées, ceci est d’autant plus vrai quand on parle de performance industrielle où un conseil sectoriel reste souvent nécessaire.

5/ Comment choisir sa société de conseil

La mission du conseil est d’être porteur du changement, facilitateur du changement et bien entendu d’être un observateur du changement. De toute évidence, pour le choisir il est d’abord indispensable de regarder ses références et de voir déjà les clients qu’il a dans son portefeuille et qui lui font confiance. Aussi, il n’est pas à négliger qu’il vous faudra prendre en compte que votre relation doit bien se passer et un feeling reste souvent nécessaire pour que les changements puissent réellement s’opérer.

6/ Quelques nouvelles tendances dans le domaine

Aujourd’hui tous les rituels d’entreprises sont remis en cause (cérémonie des vœux, conventions, séminaires, salons…). Tous ces événements qui rythmaient la vie des entreprises se sont trouvés confinés et les temps forts de la vie en entreprise demandent à être repensés avec une nouvelle vision. Il est donc nécessaire de construire et faire vivre de nouveaux référentiels et de repenser la communication avec les médias et les réseaux sociaux lors des changements et de développer un savoir-faire qui évite les erreurs de communication

Pourquoi le SEA est à la mode ?

Avant internet la publicité passait principalement par des supports publicitaires papier. Depuis, le paysage s’est transformé et les internautes sont devenus une cible privilégiée par les entreprises. De nouvelles méthodes sont apparus pour attirer l’attention des clients qui ont acquis de nouveaux comportements et réflexes.

Le référencement est ainsi devenu le moyen de conquérir le public mais la question se pose aux entreprises de comment le faire efficacement et ressortir de la jungle des sites. De nombreux conseils ont circulé grâce au bouche à oreille mais qui se révèlent parfois difficiles à mettre en œuvre. Le référencement SEA se fait par le biais des moteurs de recherche et apparait lorsque vous faites vos recherches. Il est à différencier du référencement gratuit dit référencement naturel, aussi appelé SEO  Search Engine Optimization (ou Optimisation pour les moteurs de recherches). L’objectif de ce dernier est d’optimiser la présence d’un site internet dans les résultats d’un moteur de recherches (principalement Google) alors que pour le SEA (Search Engine Advertising), il s’agit de le faire de manière payante.

Le principe du SEA

Certains pensent que pour qu’ils soient en première ligne des moteurs de recherche il suffit que leur produit ou service soit performant. Il parviendrait ainsi naturellement à se retrouver en tête des pages des moteurs de recherche. Or si cette affirmation peut se révéler vraie, la réalité est bien plus compliquée. Pour arriver en tête, le moyen le plus rapide reste de faire appel au SEA (acronyme signifiant Search Engine Advertising) ou achat de liens sponsorisés. Le business model de la plupart des moteurs de recherche consiste à louer des espaces publicitaires en échange du service qu’il vous offre. Finalement comme une annonce publicitaire sur les supports traditionnels le SEA exige un budget et se fait par la détermination de l’entreprise à vouloir de la visibilité et est la manne des propriétaires de moteurs de recherche.

Le trafic comme source de vente

Du trafic certes mais … de qualité. Les entreprises quelles qu’elles soient ne sont les seules à vendre leur produits ou services sur internet. Leur objectif est de devenir la référence sur certains mots clés. Une des erreurs est de cibler tout azimut et de se concentrer sur requêtes trop larges. Pour bien sélectionner celles que vous devez faire, vous devez vous mettre à la place de votre cible et vous demander ce qu’elle taperait dans le moteur de recherche pour trouver votre produit ou celui de votre concurrent. Il faut donc choisir un public précis contrairement aux idées préconçues (âge, sexe, géolocalisation, pouvoir d’achat, les centres d’intérêts etc.) pour éviter d’avoir des clics non qualifiés.  Les site e-commerce utilisent les liens sponsorisés afin de développer un trafic qualifié. Ainsi, l’objectif d’une campagne publicitaire sur Google AdWords désormais appelé Google Ads.

Comment savoir si votre trafic est qualifié ?

Il existe des critères qui peuvent ou non s’additionner mais qui vous permettent d’analyser votre trafic :  le taux de rebond et le retour quasiment nul sur vos landing pages, le temps de visites, le pourcentage de revisites, la transformation de la visite par la rédaction du formulaire contact …Il vous faut donc apporter une attention particulière pour développer votre trafic à vos données pour éviter de faire venir des gens qui n’ont que peu d’intérêt pour votre produit.

Les bonnes pratiques quand vous faites du SEA

 Pour améliorer son référencement comment faire ? Il faut d’abord prendre conscience du poids des mots clefs et donc de les sélectionner après une mure réflexion.  Les mots-clefs sont la base du référencement SEA comme d’ailleurs du référencement naturel (SEO) et il faut donc vous pencher avec rigueur sur leur choix. Pour cela, il est essentiel d’identifier les mots-clés les plus pertinents pour le moteur de recherche afin de capter l’attention des internautes. Une fois et seulement lorsque la sélection des mots clefs est établie, vous rédigerez rédiger des annonces qui soient performantes. Tout ce travail n’est pas aisé et des sociétés comme l’agence SEA Primelis peuvent vous accompagner dans votre démarche.

Les avantages du référencement payant

Utiliser le référencement payant permet :

  • d’augmenter la visibilité de votre site
  • de placer en excellente position votre site dans les résultats des moteurs de recherche,
  • de modifier et d’ajuster en temps réel votre annonce et votre budget.

Quelques dangers : le spam et les enchères
· Le spam est l’ennemi qui essaye de vous piéger. Un concurrent mal intentionné peut cliquer non-stop sur votre annonce et détruire votre réputation. Il faut donc déjouer cette arnaque avec des annonces de qualité et bien ciblées. Une veille chronophage mais qui vous permet de le contourner.
· Les enchères. Google Ads fonctionne sur le principe des enchères pour positionner les annonces et donc celui qui paie le plus sera en première position. Une page contient environ 8 à 10 annonces et donc pur être visible c’est donc au plus offrant. Certes me prix n’est en réalité pas le seul critère de positionnement des annonces Google Ads car la qualité de l’annonce et la page de destination après le clic sont deux aspects essentiel dans le positionnement.

Comment dépasser les pièges ?

En premier, bien maitriser votre cible et donc faire un travail stratégique en amont. En second, rédiger des annonces qui incitent l’internaute à aller plus loin dans ses recherches mais il ne vous faudra pas éluder le fait que si votre site n’est pas de qualité et qu’il ne répond pas attentes et questions des internautes, il n’y resteront que quelques secondes et enfin pour mesurer l’efficacité des campagnes SEA, les statistiques de Google Ads combinés avec ceux de Google Analytics sont une aide précieuse et incontournable qui vous permettent de  surveiller le nombre de vues, le nombre de clics, entre autres.