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Pourquoi préférer le café en grain aux capsules ?

Les capsules de café doivent leurs années de gloire à leur format individuel, pratique et économique. Pour autant, les consommateurs semblent avoir retrouvé un certain équilibre entre gestion du temps et qualité des produits qu’ils mettent dans leur assiette ou dans leur tasse. Une tendance qui marque le retour du café en grains, à la maison comme au travail. Voici quelques bonnes raisons de le privilégier plutôt que les capsules pour votre distributeur.

Le café fraîchement moulu, une question d’expérience

Le café en capsules offre, certes, un certain nombre d’avantages : dosage exact, peu de manipulations, rapidité d’exécution, etc. Néanmoins, le café en grains a aussi des atouts qui lui sont propres. En effet, il offre une autre expérience, notamment en termes de goût. Les caféinomanes les plus aguerris pourront même vous le confirmer : rien ne vaut un café fraîchement moulu.

Cette satisfaction prend source dans le processus de fabrication. Car avant d’être moulu, le café en grains est torréfié dans les règles de l’art. Une forme qui ne le rend pas moins compatible avec de nombreuses machines à café automatiques. En effet, le marché est aujourd’hui capable de répondre à la demande dans son ensemble, de l’outil au produit en passant par la qualité du moment – à savoir la pause-café. Ainsi, il existe des machines équipées d’un réservoir à grains et de lames pour les moudre avant extraction. Le tout, toujours à partir d’une simple pression par l’utilisateur.

Le café en grains torréfié bénéficie par ailleurs d’une meilleure conservation. Le fait de le moudre juste avant son extraction permet également de révéler toute la puissance de ses saveurs et de ses arômes. Puissance qui a tendance à s’effacer lorsque le café est conditionné en capsules ou en dosettes.

Enfin, à propos d’expérience, le café en grains offre plus de visibilité sur sa variété, son procédé de torréfaction ou encore ses propriétés (puissance, caractère, arômes, etc.).

Quand le café en grains constitue une solution écologique

Par ailleurs, il devient urgent de reconnaître et de souligner l’impact des capsules de café sur l’environnement. Elles sont généralement fabriquées à partir d’aluminium, de plastique ou de carton, limitant plus ou moins les circuits de recyclage – malgré les efforts fournis par certaines marques.

Comparativement, le café en grains est conditionné en plus gros volume et se conserve plus longtemps (à l’abri de la lumière, de la chaleur et de l’humidité). Côté déchets, il ne génère rien d’autre que l’emballage, qui peut d’ailleurs être consigné.

Cerise sur le gâteau : le marc de café est valorisable. Il peut être recyclé et réinjecté dans le circuit sous la forme de bûches de chauffage, bougies, produits cosmétiques, etc.

Quand l’écologie va de pair avec l’économie

D’un point de vue économique, contrairement aux idées reçues, le café en grains représente un coût inférieur à celui des capsules. Et ce, même dans le cas d’une consommation importante – en entreprise, par exemple. Pour cause, non seulement il se conserve plus longtemps tout en conservant ses propriétés. Mais en plus, le prix au kilo est en moyenne cinq fois inférieur aux autres formats (café moulu, café en capsules, etc.) !

Accessoirement, l’achat ou la location d’une machine à café écologique adaptée au café en grains peut représenter un investissement de départ. Toutefois, en optant pour cette solution, vous vous affranchissez de toute autre dépense induite par la production, la transformation et le conditionnement du café moulu. Nul besoin de filtres ni de tout autre contenant jetable qui ferait office de capsule ou de dosette. Un avantage qui peut éventuellement être reporté sur le budget alloué à la qualité de l’expérience de la pause-café !

Expérience, écologie, économie… Tous ces avantages mis bout à bout font du café en grains un produit qui mérite votre considération. D’autant plus qu’aujourd’hui, il est aussi facile de se procurer une cafetière avec broyeur à grains, qu’une machine à café en capsules. Le tout, pour un prix finalement compétitif et un breuvage de qualité. Le choix est vite fait !

Stratégie de marque : 5 pratiques à ne (surtout) pas reproduire !

Stratégie de marque : 5 pratiques à ne (surtout) pas reproduire !

Il arrive que certains projets marketing soient de « fausses bonnes idées », qui entraînent un flop retentissant pour les marques qui les portent. Petit tour d’horizon des pièges qui guettent les marques, et les bonnes conduites à tenir pour espérer rencontrer le succès.

Lancer une marque même si le consommateur n’apprécie pas le produit

Passer outre les résultats d’une étude de marché ou s’abstenir de tester un nouveau produit auprès de ses futurs clients n’est pas une fiction. Certaines marques s’entêtent parfois à lancer un produit non désiré (voire farfelu), avec les risques que cela comporte !

Par exemple, « Thirsty Cat ! Thirsty Dog ! ». Malgré leurs parfums « bœuf croustillant » ou « poisson piquant », ces eaux en bouteille destinées aux animaux domestiques n’ont séduit ni nos amis à quatre pattes, ni leur propriétaire. On peut également penser à « Pepsi AM ». A la fin des années 1980, Pepsi lance le cola du petit-déjeuner. Problème : même si la firme américaine a remarqué que de nombreuses personnes buvaient du cola caféiné plutôt que du café au petit-déjeuner, il n’y avait pas pour autant une demande spécifique sur cet usage de la part des consommateurs. Résultat : un flop !

Semer la confusion avec une extension de marque incohérente

« Ajouter un nouveau produit à une gamme déjà établie, sous le même nom. » Voici l’une des définitions communément admises de l’extension de marque. Les objectifs sont clairs pour les entreprises : se diversifier et se développer en s’appuyant sur une marque qui a déjà fait ses preuves. Pourtant, transposer un univers de marque à des produits non similaires peut parfois se révéler être un fiasco…

Quelques exemples d’échecs cuisants : le parfum Harley Davidson, les petits pots Gerber pour célibataires (!), le Virgin Cola, les collants jetables Bic, les hors-d’œuvre Colgate Kitchen (!)…

Faire fi des différences culturelles

En tant que dirigeant d’entreprise, vous aurez peut-être l’opportunité d’exporter vos produits dans d’autres pays et d’implanter votre marque hors de nos frontières. Attention dans ce cas, à bien intégrer les spécificités culturelles et ainsi éviter certains faux pas…

Exemple : Coca-Cola en Inde. Le géant américain restera pendant des années un challenger face à la marque populaire Thums Up dont les boissons pétillent davantage, conformément au goût local.

Quelques erreurs de traduction :

  • Electrolux aux Etats-Unis et son slogan initial « Nothing sucks like an Electrolux » (Rien ne craint plus qu’un Electrolux)
  • Le poulet Frank Perdue en Espagne crée la confusion en traduisant son slogan « It takes a strong man to make a tender chicken » (il faut un homme fort pour fabriquer un poulet tendre) par « Il faut un homme excité pour rendre un poulet affectueux » !

Révolutionner un territoire de marque… en oubliant ses valeurs intrinsèques !

Afin de véhiculer une image toujours plus dynamique, tendance et moderne, certaines entreprises s’embarquent dans un rebranding parfois extrême : changement de nom, d’identité visuelle, voire de philosophie… Une stratégie pas toujours gagnante.

Exemple : Tommy Hilfiger

Connue comme une marque « classique avec un petit truc en plus », la griffe de mode s’est concentrée dans les années 2000 sur le « petit truc en plus » aux dépens du « classique » et a fait disparaître son logo des vêtements. Consciente de ses erreurs, elle a finalement fait marche arrière en se recentrant sur ses fondamentaux.

Ne pas être attentif sur un marché évolutif

Les marchés évoluent sans cesse. Un nouveau procédé, une nouvelle technologie, une nouvelle législation… sont autant d’éléments à prendre en compte pour rester dans la course. Nos conseils : être en alerte sur son marché, à l’écoute des signaux faibles émergents et réactifs !

Exemple de marques n’ayant pas su s’adapter à leurs environnements : Kodak et Polaroid, face à l’essor du numérique sur le marché de la photographie.

Un dernier conseil, qui tient en deux mots : BON SENS.

Une marque se construit d’abord sur une offre qualitative, qui plaît aux consommateurs, avec des valeurs et un univers cohérent. Faites-vous (bien) accompagner par un expert en Stratégie de Marque !

Exemples cités sont inspirés d’un livre : « 100 grands flops de grandes Marques » de Matt Haig aux éditions DUNOD,

Internet : un canal de vente hors du commun

canal de vente
canal de vente

Internet représente aujourd’hui un canal de vente courant pour les entreprises. Si certaines sociétés se contentent d’avoir un site vitrine, d’autres et, elles sont nombreuses, ont opté pour des sites e-commerces. Il existe deux problématiques bien distinctes pour les entreprises : celle du trafic et celle de la conversion.

Internet n’est pas un canal de vente à négliger car il permet de s’abolir de la distance qui vous sépare de vos clients. Selon le rapport 2022 de We Are Social et Hootsuite sur les 65,51 millions de personnes que compte la France, il y aurait 60,92 millions d’internautes, soit 93 % de la population (+ 2,4 % par rapport à janvier 2021). Raté une telle opportunité serait donc préjudiciable au niveau commercial même si tous les commerces ne s’adaptent pas forcément à de la vente sur internet.

Le trafic : généralité

Le trafic sur un site internet peut avoir plusieurs origines. On parle généralement de trafic direct quand un utilisateur tape l’adresse url d’un site directement dans la barre d’adresse d’un navigateur. Ce dernier (sauf exception) connaît votre site et s’y rend directement. Une autre méthode pour arriver sur un site consiste à cliquer sur un lien d’un autre site (ou d’une publicité) qui va vous rediriger vers votre site. Ce lien peut avoir été obtenu de manière gratuite ou payante. L’autre manière d’accéder à un site réside dans les moteurs de recherche tels que Google. Dans le cas, l’internaute tape dans la barre de recherche une information qu’il souhaite et obtient des résultats. Certains sont gratuits, on parle alors de référencement naturel (SEO) et d’autres payants, on parle alors de référencement payant (SEA).

La différence entre le SEO, SEA et SEM

Le search engine marketing (SEM)

De manière globale, le search engine marketing (SEM) représente les techniques marketing orientées vers une meilleure indexation des moteurs de recherche. Il s’agit d’augmenter la visibilité d’un site sur ces derniers soit par une optimisation du site (notamment par les mots clés), soit par l’achat de liens commerciaux sur les pages de résultats des moteurs de recherche.
On le distingue du SEO (Search Engine Optimization) qui désigne l’ensemble des actions qui visent à améliorer le classement d’un site web dans les résultats de recherche (dits organiques ou naturels). Vous l’aurez donc compris, ce sont des techniques « gratuites ». Ce travail consiste à comprendre comment fonctionnent les algorithmes des moteurs de recherche et à se mettre en conformité pour que votre site remonte dans les résultats « naturellement ». Réussir son SEO n’est pas une tâche facile puisqu’il est question d’agir sur 3 grands leviers : le contenu qui doit être bien structuré et de qualité, le netlinking qui consiste à avoir des liens d’autres sites qui dirigent votre site (sans que vous les ayez payés) et l’optimisation technique du site. Remonter dans les résultats n’est donc pas une tâche facile puisqu’il existe une centaine de critères sur lesquels vous pouvez intervenir.

Le SEA (Search Engine Advertising

Le SEA (Search Engine Advertising) consiste, quant à lui, à créer et optimiser des publicités payantes qui s’affichent dans les pages de résultats des moteurs de recherche. C’est en fait une forme de publicité qui vous permet d’apparaître dans les premiers résultats de façon payante. Le plus populaire est de réaliser ces campagnes de Google Search Ads (autrefois Google Adwords) qui met votre site web sur certains mots clés que vous avez achetés.

Toute la problématique dans ce cadre étant que celui-ci fonctionne selon un système d’enchères, il vaut mieux ne pas se tromper sur les requêtes (ou mots clés) que vous choisissez. L’objectif est d’attirer les bons internautes, ceux qui vont être intéressés par votre entreprise ou votre produit, sur votre site. Autrement dit, vous payez le fait qu’un internaute va cliquer sur le lien dit « sponsorisé » et tous les mots-clés n’ont pas le même prix. Le but est donc de choisir les bons mots-clés pour attirer les bons visiteurs.

Les différences entre le SEO et SEA

Si en réalité, les deux servent à générer plus de trafic et à être plus visible via les moteurs de recherche, ils sont très différents. La première : le SEA est payant et le SEO est gratuit. L’autre grande distinction est que le SEA a des effets immédiats alors que le SEO peut prendre du temps à se mettre en place. L’avantage du SEO reste qu’il offre un meilleur retour sur investissement (dit ROI) puisque vous ne payez pas et que ces effets sont pérennes. Vous pouvez très bien ne plus allouer de temps à votre site et qu’il demeure bien positionné sur certains mots clés.

Cependant, les moteurs de recherche appréciant que votre site bouge, il est indispensable de créer régulièrement du contenu pour grimper dans le positionnement. Au final, les deux techniques sont complémentaires, le SEA s’adressant plutôt à du court terme alors que le SEO est généralement plus sur le long terme.

D’autres stratégies payantes pour acquérir du trafic

Il n’existe comme nous l’avons évoqué plus haut pas que les moteurs de recherche pour accéder à un site et donc d’autres stratégies pour acquérir du trafic. D’abord, vous pouvez faire de la publicité notamment sur d’autres sites via des bannières. La rémunération de la publicité peut se faire via plusieurs biais. On distingue généralement trois typologies : le CPM (Coût Pour Mille) où vous payez à l’affichage, le CPC (Coût Par Clic) où vous payez lorsqu’un internaute clique sur votre publicité et enfin le CPA (coût par action) qui est le modèle de l’affiliation où vous payez une commission lorsque « l’affilié » réalise une action spécifique comme de remplir un formulaire.
Une autre technique plus récente et populaire de générer du trafic réside dans le fait de faire implanter un lien sur un autre site dans un contenu. Dans le cas où vous en maîtrisez la rédaction, on parle alors d’articles sponsorisés ou invités alors que s’il n’y a que le lien sur certains mots clés on parle généralement de netlinking payant. Cette stratégie a pour avantage de vous faire remonter mécaniquement dans les moteurs de recherche puisque ceux-ci constatent que votre site est recommandé par un autre. Cette stratégie se situe à mi-chemin entre le SEO et le SEA puisqu’elle génère des effets sur le moyen-long terme mais que vous payez (même si parfois elle peut générer des effets sur le court terme). 

Une navigation sur mobile à prendre en compte Si autrefois, l’immense majorité des connexions se faisaient via un ordinateur fixe, aujourd’hui force est de constater que le m-commerce a bel et bien augmenté. Ainsi, les internautes passent 5h34 de temps en ligne par jour, dont 2h19 via leur mobile, et de plus 86,5 % des utilisateurs accèdent aujourd’hui à Internet via leur mobile. 

Comment trouver son nom ?

trouver son nom
trouver son nom

Vous voilà prêt à créer votre entreprise, même avec peu de moyens : vous avez l’idée, défini votre cible et vos produits et services, et vous êtes déjà las d’appeler votre projet « le projet ». Il est temps de le baptiser. Cette étape reste capitale dans la mesure où ce nom va vous accompagner tout au long de la vie de votre entreprise même si vous pouvez en changer. Il va falloir le défendre et le vendre alors en un mot, mieux vaut l’aimer.

Pour commencer, vous devez prendre en compte qu’il doit être en cohérence avec l’identité de votre entreprise, ses valeurs, son activité que le nom participe à la construction d’une identité de marque. Alors, autant y aller avec de la méthodologie

1/ Établir une liste de valeurs, d’idées, de mots-clés…

La première étape est celle, bien connue des fondateurs, du brainstorming. Créez un document collaboratif, par exemple un Google Doc, qui vous permettra, avec vos associés et même vos proches, s’ils souhaitent participer au baptême de votre entreprise, de réunir les idées sans débattre. Si vous êtes seul, cette démarche peut aussi être utile pour organiser vos idées. Vous pouvez diviser ce document en deux parties, la première consacrée aux valeurs et mots-clés en lien avec votre entreprise, la seconde avec les propositions.

Il s’agira par la suite mais dans un premier temps de commenter les idées soumises et de retenir celles qui sont les plus évidentes ou approfondies. Par exemple, l’entreprise Beyond Croissant, avait retenu en valeurs et mots-clés les termes « cuisine », « accueil », « convivialité », « plateforme », « mise en relation », « humour », « décalé », « dépasser les clichés », « inconnu », « voyage », « expérience », et les avaient traduites en anglais (« home », « travel », « gather »…) pour déterminer si certains termes permettaient déjà de construire des noms.

N’hésitez pas non plus à insérer des souvenirs en lien avec votre entreprise, des paroles de chanson ou noms d’artistes que vous aimez, des noms de lieux… Vos goûts, vos magazines, certaines marques peuvent encore vous inspirer et enrichir ces listes (nous avions par exemple noté Kinfolk, Fourchette et Sac à dos, ou encore Come home) et donner de la personnalité à votre futur nom, votre marque.

Vous pouvez alors aller plus loin en associant les termes aux idées retenues, en leur trouvant des synonymes, en tentant des acronymes, allant ainsi de « meet and eat », « foodmate », « my terroir », « dinons ! », « lot of us » à « foodfellows » Ce document vous servira de trame pour les étapes suivantes et s’enrichira au fur et à mesure de votre réflexion, autant par ajouts que par éliminations successives.

2/ Observer le secteur

Étape indispensable à chaque idée de nom susceptible d’être un choix final : effectuer une simple recherche Google afin de vérifier si le nom ou l’expression en cause n’est pas déjà utilisée, ne serait-ce que pour un blog. En effet, avant même de faire des recherches d’un point de vue juridique, si quelqu’un d’autre a utilisé ce nom pour un produit, service ou entreprise sans aucun lien avec votre activité, il est possible que cela soit pour une bonne raison. A l’inverse, si ce nom a déjà été utilisé pour une activité proche ou concurrente, il n’est pas pertinent de le retenir. En revanche, si un nom ou une expression proche a déjà été utilisé et que cela vous semble un bon choix, une piste se dessine peut-être.

Ces recherches rapides permettent d’écarter certains termes déjà utilisés, ou dont vous vous doutez qu’ils seront difficiles à utiliser par de futurs concurrents. Enfin, même une rapide étude de marché vous permet de connaître les noms de vos concurrents. Vous plaisent-ils ? En quoi souhaitez-vous vous en différencier ? Lesquels auriez-vous pu choisir ? Autant d’indices pour alimenter votre réflexion. Cette étape vous permet de rechercher des termes, en vue de jouer sur le décalage et l’humour, qui vous fasse avant tout rire.

3/ Vérifier la disponibilité… et la pertinence

A la suite des deux premières étapes, vous devriez avoir obtenu une première liste de noms potentiels, avec certains coups de cœur. L’étape des premiers tests autour de vous peut commencer. Qu’en pense, avant tout, votre entourage, vos proches, vos amis ? Est-ce facile à retenir ? Peut-il selon eux s’associer facilement à vos services ou produits ?

Cette étape est difficile, puisque comme pour beaucoup d’aspects à venir dans la vie de votre entreprise, vous êtes le décisionnaire final et vous aurez peut-être à vous battre pour un nom coup de cœur malgré un avis négatif à la quasi-unanimité.

Les retours peuvent être importants car certains noms peuvent se révéler difficiles à prononcer pour un francophone alors que des anglophones comprendront immédiatement l’idée (et inversement). A noter que des marques comme Abercrombie & Fitchet ou encore Häagen-Dazs sont imprononçables et/ou difficiles à orthographier et n’en sont pas moins des marques mondialement connues – cela vaut aussi pour l’objection « votre nom ne veut rien dire ».

Beaucoup peuvent trouver que votre nom ne représente pas votre entreprise mais cela peut représenter une stratégie de mémorisation et de référencement intéressante, notamment si la cible peut être connexe. En bref, recueillez les avis mais, défendez vos coups de cœur, et n’hésitez pas à poursuivre vos recherches tant que vos arguments ne vous paraissent pas suffisamment décisifs pour emporter votre conviction.

4/ Se protéger juridiquement

Une recherche Google en vue de vérifier la disponibilité de votre nom est largement insuffisante, et comme le rappelle Cyril Gaillard, l’étape de la recherche d’antériorité par classes d’activités est essentielle, et a minima une recherche de disponibilité de nom de domaine (réservez-le dans les plus brefs délais, avec le maximum d’extension et de formulation possibles – avec ou sans tiret, etc.).

N’hésitez pas à faire correspondre la dénomination sociale de votre société et votre nom, ce qui constituera un premier élément de protection, ni à faire préciser sur votre Kbis le nom de domaine de votre site Internet.

Enfin, le site internet de l’INPI vous guidera dans toutes les étapes de dépôt de votre nom et de votre logo en France et en Europe et vous permettra d’effectuer ces dépôts en ligne.

Longue vie à votre marque !

Même pas peur (de l’échec) !

Même pas peur (de l’échec) !

Un dirigeant peut-il envisager l’échec ? Ou bien faut-il, comme disait W. Churchill « Agir comme s’il était impossible d’échouer » ? La réponse tient dans un terme mystérieux : découvrez le « pivoting » !

Prévoir un maximum

Quand on part pour une course d’escalade, on sait que l’accident rôde. Mais on ne se dit jamais qu’en cas d’accident, on apprendra de l’échec… car l’échec est ici possiblement fatal ! L’enjeu réside alors dans une préparation minutieuse (feuille de route, revue du matériel, prévisions météo, observation de l’environnement…). Pour l’entrepreneur et son entreprise, le plan stratégique, le business plan et son scénario de repli relèvent de la même démarche. Prévoir au maximum limite le risque d’échec car la suite, le développement de l’entreprise, sera un long parcours semé d’imprévus. On cheminera alors en étant attentif à chaque détail. Aucun chemin n’est tracé, il nous faudra le trouver, et si besoin dévier ou reculer pour mieux repartir de l’avant. L’apprentissage sera semé d’erreurs comme autant de bornes guidant le cheminement.

Accepter les mauvaises nouvelles, et, mieux, s’en nourrir

La plupart des entrepreneurs qui réussissent ont un point commun : une connaissance exceptionnelle de leurs clients, des antennes pour percevoir les signaux faibles de l’environnement et une capacité à s’adapter avant tout le monde. Leur principale qualité est l’écoute, avant la détermination.  Certains réflexes sont mauvais comme :

  • S’enfermer dans une bulle de certitudes, cela ne dure jamais longtemps… La première cause d’échec, c’est de ne pas regarder les choses en face.
  • Fermer les yeux alors que les erreurs de parcours apporteraient des enseignements précieux.
  • Refuser d’entendre les mauvaises nouvelles quand tout indique qu’on va dans le mur. Ne pas être aux aguets face aux changements incessants de l’environnement.
  • Ne pas avoir l’énergie de remettre en cause les certitudes passées.
  • Ou encore tout simple de penser qu’on ne doit pas commettre d’erreurs.

Le « pivoting », l’exemple de Webhelp

Le « pivoting » est le terme consacré au changement de cap, à la décision de l’entrepreneur de réorienter sa stratégie afin de trouver et pérenniser son business model. Innombrables sont les sociétés qui ont effectué un pivot au cours de leur développement.

C’est notamment le cas de Webhelp, fondée en juin 2000 pour être un service d’assistance en ligne pour internautes néophytes. Avec un backoffice de plusieurs centaines de personnes en Roumanie, l’entreprise se retrouve très vite en panne. Faute de demandes, le trafic B2C est insuffisant pour alimenter un business model 100 % publicitaire. Les deux fondateurs, Olivier Duha et Frédéric Jousset, réorientent alors l’offre en opérateur de centre d’appels. Ils emploient aujourd’hui plus de 10 000 collaborateurs répartis dans cinq pays, pour un chiffre d’affaires supérieur à 200 M€.

La plupart des entreprises débutent avec un business plan qui se révèlera erroné, ou découvrent des conditions d’exécution imprévues. Pivoter, c’est avoir l’opportunisme et l’agilité de repositionner l’entreprise sur un segment porteur. Se nourrir d’un « insuccès » pour réorienter la stratégie, ce n’est pas si simple quand on doit avoir une culture de la gagne et que toute la société est nécessairement tournée vers le développement commercial. Il faut que les processus de travail de la société fassent un peu de place à l’analyse des erreurs. Des réunions de bilan par exemple, où tout le monde joue cartes sur table. Dans l’environnement de crise permanente dans lequel nous vivons, le « pivoting » est une option que le néo entrepreneur se doit d’avoir en tête. Si, comme le dit Steve Blank, Professeur à Stanford, Berkeley & Columbia, le néo entrepreneur doit trouver l’ordre dans le chaos (« Startups are the search to find order in chaos »), alors on conçoit qu’il lui faille écouter et apprendre de chaque insuccès.

L’anti-pivoting, la faillite de Kodak

Un ancien article de la revue américaine Knowledge@Wharton débutait ainsi : « La procédure de sauvegarde entamée le 19 janvier au titre du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites constitue pour Kodak l’aboutissement d’un déclin de 30 ans qui aura vu un géant de l’innovation se muer en un dinosaure handicapé par son propre patrimoine. » Comment expliquer un tel échec, quand on sait qu’en 1975, un de ses ingénieurs, Steven Sasson, invente l’appareil photo numérique, cette même technologie qui 30 ans plus tard causera sa perte ? En réalité, comment et pourquoi s’adapter au changement technologique quand de surcroît la société est rentable ?

En 1985, le directeur de la recherche, Leo J. Thomas, déclarait au Wall Street Journal : « Il est très difficile de trouver quoi que ce soit dont la marge bénéficiaire soit comparable à celle de la photographie couleur… ». Une société tétanisée à l’idée de mettre en danger la structure de son compte d’exploitation, incapable d’infléchir sa stratégie pour s’adapter à la demande nouvelle de ses clients. « Les stratégies à long terme fonctionnent mieux si vous vous mettez à la place de vos clients et que vous réfléchissez à la façon dont vous allez résoudre leurs problèmes. Mais Kodak n’a jamais vraiment adhéré à cette culture. » note Georges S. Day, professeur à Wharton et auteur de « Strategy from the Outside In ».

C’est la société qui doit autoriser l’échec

L’entrepreneur ne peut pas envisager l’échec. En revanche, c’est la société tout entière qui doit l’accepter. Si des mesures ont été prises depuis quelques années, notamment pour modifier la notation de la Banque de France, afin que les chefs d’entreprise ayant connu un échec obtiennent facilement des crédits bancaires. Aujourd’hui en France, on ne marque plus vraiment l’échec au fer rouge, ou en tout cas on fait moins l’amalgame entre échec et gestion frauduleuse. Cette évolution des mentalités a été capitale pour encourager l’initiative et doit se poursuivre. Il faut continuer à développer la pensée selon laquelle l’erreur est l’une des vertus de l’apprentissage.

Le véritable échec serait de ne pas entreprendre !

Entrepreneur, comment faire de votre banquier votre allié ?

faire de votre banquier votre allié

Quand on se lance dans la création d’entreprise, il n’est pas toujours évident de trouver un vrai soutien dans la personne de son banquier. On a davantage l’impression d’être dans la position d’infériorité de celui qui demande quelque chose et qui n’a pas encore fait ses preuves. Alors comment prendre les bonnes habitudes dès le départ pour construire une relation de confiance dans laquelle vous pourrez compter sur lui comme un allié ? Voici 7 conseils pour faire de votre banquier votre allié et vivre une relation épanouissante avec votre conseiller clientèle.

Dans la mesure où une relation sereine et enrichissante peut être viable lorsque chacune des parties exprime ses désirs et prend en compte les désirs de l’autre, commençons par nous pencher sur les désirs profonds et les aspirations du conseiller de clientèle pro de votre banque.

Conseil N°1 – Soyez transparent//Le banquier aime la transparence (enfin, surtout la vôtre)

Il n’est a priori pas là pour vous mettre des bâtons dans les roues mais pour être votre partenaire. Vous pouvez en principe lui faire confiance, s’il vous a à la bonne, il sera capable de vous accompagner dans les bons comme dans les mauvais moments.

Avant tout, il aime en savoir le maximum sur vous et votre entreprise. Soyez autant que possible honnête et transparent avec lui. Vous devrez de toutes façons, lui fournir votre Business plan détaillé et votre bilan prévisionnel. Essayez de ne pas trop truquer les chiffres de votre marché, d’ailleurs vous le savez bien, il les connaît parfois mieux que vous… Chaque banque possède des fiches métiers qui leur indiquent les chiffres moyens et les tendances du marché. Il est très facile pour votre banquier de savoir si vous avez été un peu trop optimiste.

Conseil N°2 – Soyez un bon gestionnaire//Le banquier aime les bons gestionnaires

Pour lui, un bon client est avant tout un client qui sait gérer une entreprise. C’est quelqu’un qui sait soigner son fonds de roulement et sa trésorerie. C’est aussi quelqu’un qui ne réclame pas le remboursement des frais à tout va alors qu’il est tout le temps à découvert.

La plupart des cas de mauvaise gestion surviennent lorsque les charges sont trop élevées ou que les dirigeants se paient plus que l’entreprise ne peut se le permettre. De fait, l’accumulation des frais bancaires vient souvent d’une mauvaise gestion.

Pour le banquier, être un bon gestionnaire c’est faire passer l’intérêt de son entreprise avant le sien (et donc ne pas se verser un salaire qui met en fragilité la trésorerie de son entreprise).

Conseil N°3 – Soyez constant //Le banquier aime la régularité

Plutôt prévoyant et frileux par nature, il appréciera de vous voir régulièrement pour faire le point. Il aime aussi que vous soyez constant et prévisible, par exemple : versez-vous un petit salaire régulier plutôt qu’un gros de temps en temps. Il en sera grandement rassuré.

Conseil N°4 – Anticipez //Le banquier aime savoir ce qu’il va se passer

Comme beaucoup de gens, finalement, il déteste être mis devant le fait accompli. Si vous savez que vous allez faire face à un souci et être à découvert, prévenez-le en amont et expliquez-lui pourquoi. Dites-lui aussi quand et comment vous allez combler ce découvert.

En même temps, vous pouvez aussi anticiper en négociant dès le départ certaines choses comme les frais de dossier et votre taux de prêt par exemple.

Conseil N°5 – Admettez qu’il doive gagner sa vie//Le banquier est un prestataire de service comme un autre

Parfois, il suffit de le comprendre et de l’admettre pour se décrisper. Votre banquier n’est pas un philanthrope et il doit aussi faire gagner de l’argent à son entreprise, comme vous finalement. Il en gagne principalement de deux façons : avec les frais fixes de votre forfait de gestion et avec les frais variables de vos opérations hors forfait.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, le crédit n’est pas vraiment une source de revenu pour la banque mais c’est plutôt une bonne source de fidélisation. L’idée, c’est d’accepter que ce soit donnant-donnant. Si vous êtes d’accord sur le principe qu’il gagne de l’argent avec vous, il sera d’accord pour que vous en gagniez avec lui.

Conseil N°6 – Soyez un humain sympathique//Le banquier aussi est un être humain

Comme vous, il a un petit cœur qui bat sous sa veste grise et il peut avoir ses bons et ses mauvais jours. Il aime bien les petites attentions pourvues qu’elles ne soient pas soumises à condition et apprécie d’avoir des rapports sympathiques avec ses clients, même et surtout lorsqu’il gère en moyenne 200 comptes pro comme le vôtre. En revanche, il déteste qu’on lui mette la pression et n’apprécie pas les situations tendues. Alors traitez le bien, vous aurez toujours intérêt à ce qu’il vous soutienne.

Conseil N°7 – Choisissez bien votre banque//Le banquier gère bien ce qu’il connaît bien

N’hésitez pas à choisir la même agence que d’autres entreprises de votre secteur car vous tomberez sur des personnes qui comprennent votre business.

De manière générale tournez-vous plutôt vers des banques spécialisées dans les comptes pro comme le CIC ou la banque populaire chez lesquelles vous aurez de meilleures conditions et des interlocuteurs habitués aux entrepreneurs.

Alors mon conseil, dès aujourd’hui : écrivez-lui un petit mot pour lui demander s’il a passé de bonnes vacances et pour lui faire part de vos projets pour la rentrée !

4 Raisons pour lesquelles votre entreprise devrait utiliser le référencement en 2022

Si vous n’avez jamais entendu parler de référencement il n’est jamais trop tard, mais il serait grand temps de s’y mettre. C’est non seulement la meilleure méthode pour générer de l’audience sur votre site sur le long terme, mais également un gage de qualité d’être classé parmi les meilleurs résultats sur un moteur de recherche.

Au final le référencement est une valeur sûre pour obtenir des utilisateurs qui sont probablement intéressés véritablement par le contenu que vous proposez. C’est pourquoi en 2022 il est indispensable de savoir maîtriser cette ressource et l’utiliser pleinement. Votre entreprise a tout intérêt à mettre toutes les chances de son côté, le référencement en fait partie et voici donc les 4 raisons pour lesquelles il ne faut pas l’ignorer !

Qu’est-ce que le référencement ?

Avant de s’attarder sur les différentes raisons, il est utile de faire un rappel pour cerner complètement ce qu’est le référencement. On parle en général de recherche organique pour tout ce qui s’apprête à l’affluence de visiteurs sur votre site web de façon naturelle. Or, le référencement est justement un pilier dans ce domaine à tel point qu’on peut parler également de référencement organique.

En effet, il y a en général deux moyens principaux pour générer une audience, quand bien même il y a divers vecteurs comme les moteurs de recherche, les réseaux sociaux et bien plus. Tout d’abord si vous avez un budget conséquent vous pouvez utiliser celui-ci pour faire de la publicité ce qui amènera de nombreux visiteurs sur votre site web. Néanmoins, cette audience est en général  potentiellement moins efficace que celle provenant d’une recherche organique et pourra donc être moins convertie en éventuels clients.

Ainsi, le référencement organique vous aidera à vous rendre visible sur les moteurs de recherche et développer une stratégie de développement sur le long terme. De plus, il est évident que pour mener à bien votre projet d’entreprise il vous faudra une solution d’hébergement. Il existe notamment Hostinger qui est un hébergeur gratuit proposant également des solutions avancées qui sont payantes afin de répondre à tous vos besoins.

Apparaître sur les moteurs de recherche

C’est la raison la plus logique et celle qui était uniquement à la base de tout. Les moteurs de recherche pour trouver votre site ont besoin de l’indexer dans leur base de données, tout comme ce dernier doit être référencé afin que les utilisateurs puissent l’obtenir dans les résultats en fonction des mots-clés recherchés.

Par conséquent, en référencement votre site web vous allez faciliter sa visibilité sur les moteurs de recherche. C’est bien entendu toute une stratégie qui doit être réfléchie avec attention notamment au niveau des mots-clés à utiliser.

En effet, si votre entreprise est spécialisée dans la menuiserie vous allez apparaître dans des résultats qui ont du sens sur les moteurs de recherche et non pas dans des domaines complètement différents. Il faudra donc être capable de définir les mots-clés les plus utilisés dans votre secteur d’activité et à quel point ils sont utilisés (compétitifs) afin de déterminer si vous avez des chances d’atteindre les premiers résultats d’une recherche : ce qui est de toute évidence le but.

Faire des économies

Développer une stratégie avec la recherche organique est un projet sur le long terme. Les résultats ne se feront pas ressentir sur les premiers jours, mais plutôt sur les semaines et mois à venir. Il faut donc planifier cela en conséquence.

Votre audience sera drastiquement plus faible quand vous débuterez, puis va augmenter progressivement en fonction de votre référencement organique. En revanche, en utilisant du budget pour faire de la publicité vous allez avoir une affluence bien plus importante dès les premiers jours sauf que cela a un prix.

De plus, ces visiteurs auront tendance sur le long terme à moins être fidélisés que des individus venant via une recherche organique.

Ainsi, travailler sur le long terme demande de la patience, mais cela s’avère payant sur de nombreux points comme d’une part la santé financière de votre budget, mais aussi sur la qualité du profil type du visiteur que vous désirez cibler pour vendre vos produits par exemple.

Gagner en autorité

Sur les moteurs de recherche un site qui a de l’autorité, cela signifie qu’il est digne de confiance dans son domaine. De toute évidence en tant que professionnel quand vous avez une entreprise ayant une crédibilité élevée ne peut que renforcer votre business, car évidemment les clients se tournent en priorité vers les sociétés dignes de confiance.

Par conséquent, il est indispensable d’utiliser le référencement afin de gagner en visibilité sur les moteurs de recherche, mais aussi en autorité. Il est à noter que c’est un processus tout aussi long voire plus que la recherche organique.

Un site qui a de l’autorité est cité comme exemple régulièrement par ses pairs ou d’autres sites de confiance.

Obtenir une audience cible fidélisée et de qualité

Générer de l’audience avec la publicité est efficace spécialement pour une stratégie à court terme (par exemple pour accroître les ventes lors de la sortie d’un nouveau produit). En revanche, une entreprise cherche toujours à fidéliser des clients sur le long terme ceux qui vont venir acheter vos produits sans que vous ayez besoin de faire quoi que ce soit de plus car ils sont convaincus par votre marque.

Cette audience est très précieuse et elle est votre profil type. Bien que la publicité peut aider à cibler, cela n’est pas aussi efficace que la recherche organique qui concerne des utilisateurs qui viennent sur votre site non pas uniquement pour acheter un produit mais également parce qu’ils ont besoin d’aide, de vos connaissances dans votre domaine. Aider un utilisateur est le meilleur moyen de le fidéliser et éventuellement le convertir en client potentiel qui sera fidèle à votre marque.

Cela est difficilement réalisable avec la publicité là où la recherche organique (et donc le référencement) est un excellent outil pour avoir des clients fidèles. Ces derniers sont très précieux à sonder pour vos nouveaux produits ou tout autre projet que votre entreprise désire mettre en place.

Bilan

En 2022, il est impossible de se passer du référencement. En général en tant qu’entreprise vous devez avoir une vision à court terme, mais aussi à long terme de votre projet. Par conséquent, la recherche organique fait sens.

De plus, il prodigue trop d’avantages pour être ignoré en plus de vous aider potentiellement à faire des économies qui peuvent être utilisées autrement dans votre budget.

Burger King réussit son buzz du 1er avril avec le FlexiWhopper

Pour une énième fois Burger King avait décidé de faire le Buzz pour la journée des farces. Si certaines campagnes sont parfois ratées, celle-ci aura fait parler positivement de la marque et en aura fait sourire plus d’un même si, on se l’avouera, celle de l’année précédente avait déjà été coriace avec la remise des commandes dans… des sacs McDonald’s.

Le FlexiWhopper : le burger pour les végétariens pas végétariens

Pour le 1er avril, Burger King avait décidé de réconcilier les pro-viandes et les végétariens avec la sortie d’un nouveau burger : le FlexiWhopper. Son originalité ? Être un burger avec un steak de bœuf superposé sur un steak végétal… Certains vous diront qu’il pourrait y avoir une cible : les flexitariens, ceux qui veulent réduire leur consommation de viande avec un meilleur équilibre de la balance… mais, bien entendu, il s’agissait d’une blague pour le 1er avril dont on pouvait se douter grâce à certains indices.

© Burger King


Le lancement d’un faux produit…

Si la plupart ont compris immédiatement que c’était une blague, c’est d’abord par les différents slogans étaient présents sur les affiches tels que « Pour tous les végétariens qui mangent de la viande » ou encore « le FlexiWhopper, le premier burger pour les végétariens pas végétarien ». Sa date de commercialisation du 1er avril ne laissait pas trop de doutes sur la volonté de la marque de faire de l’humour avec ses 2 steaks superposés (même si certains y ont cru). A noter que même si on pourrait penser qu’il s’agissait juste de faire de l’humour, cette campagne soulignait une réelle stratégie de la marque : celle de proposer de plus en plus de produits sans viande. D’ailleurs la marque a même ouvert un restaurant 100 % végétarien à Madrid.

… pour l’annonce d’un vrai

Au delà de la blague, l’entreprise a préparé une annonce pour de véritables produits qui vont sortir. En effet, Burger King a profité de cette communication choc pour s’adresser aux végétariens en leur disant qu’à partir du mardi 5 qu’ils auront vraiment la possibilité d’avoir les célèbres Whopper, Steakhouse et Big King en mode veggie. Ainsi, sur Twitter, la marque a déclaré : « On pensait avoir eu l’idée du siècle avec le Flexi Whopper mais c’est ça la vraie idée du siècle : à partir du mardi 5 avril, vous aurez vraiment le choix ».

Une vague de réaction positive

Cette annonce qui a suivi, a ainsi provoqué une vague de réaction positive dans les commentaires où on pouvait lire « Alors là, c’est une TRÈS bonne idée », « S’il vous plaît, faites que ce soit en gamme permanente par contre » voire « Mais juste MERCI pour ça en fait ». Comme quoi une fausse information peut en amener une vraie. 

© Burger King

Vacances, congés, saisonnalité et business plan

Vacances

L’été et le soleil arrivent bientôt. Les premiers pique-niques commencent à être organisés. Mais pour certains entrepreneurs et chefs d’entreprises, cela signifie aussi la diminution de l’activité. C’est le fameux phénomène du téléphone qui ne sonnera plus notamment à l’approche du 15 août. Pour d’autres, au contraire, l’activité commence (dans le secteur du tourisme par exemple). Mais alors, pour un créateur d’entreprise, comment anticiper cette saisonnalité et la retranscrire dans son business plan ? Pourquoi est-ce important de prendre en compte cette saisonnalité ?

Anticiper la saisonnalité dans son business plan est capital

La raison principale de cette anticipation est les flux de trésorerie qui déterminent votre capacité ou non à payer vos fournisseurs, les salaires et vos différentes dépenses. Il est capital de surveiller semaine après semaine le niveau de votre trésorerie. Ainsi, ne pas tenir compte de la saisonnalité dans votre business plan pourrait s’avérer préjudiciable par la suite. Exemple : vous êtes dans le secteur des cadeaux. 50% de votre chiffre d’affaires a lieu à Noël. Mais vous n’en tenez pas compte et lissez votre prévisionnel chaque mois. Dès lors, vous aurez trop de stocks en juin et n’aurez pas la trésorerie pour tenir jusqu’à noël. Votre banquier sera surpris d’observer un trou de trésorerie ou une diminution drastique de celle-ci car vous n’aurez pas anticipé cela dans votre business plan.

Ne pas anticiper la saisonnalité des ventes vous amènera à perdre des clients du fait de votre impossibilité à les livrer en temps et heure. Un exemple intéressant : vous tenez une boutique qui vend un peu de tout aux touristes. Si vous êtes capable d’anticiper la météo, (au moins d’une semaine à une autre) vous serez capable alors de réaliser des ventes supplémentaires de … parapluies.

Cela revient aussi à être pris de court en matière de recrutement. Si vous ouvrez un restaurant et observez dans votre étude de marché un pic au mois d’avril, il va vous falloir gérer ce pic dans les cuisines mais aussi au niveau des serveurs. Cela doit être anticipé dans le business plan avec des prises de décision raisonnées en termes de contrats de travail adaptés.

Prévoir dans son business plan la saisonnalité, c’est enfin permettre à vos différents partenaires et notamment vos fournisseurs de se préparer en interne. Il est indispensable de partager votre business plan avec eux afin de les aider à s’organiser. Ces derniers pourront aussi partager leur expertise sectorielle pour vous conforter dans vos prévisions.

Des outils et méthodes pour anticiper la saisonnalité

L’étude de marché doit vous permettre de détecter la saisonnalité des achats. Enquêtez sur les habitudes de consommation. Surveillez vos concurrents et observez comment se forme leur chiffre d’affaires. Questionner les fournisseurs permet également de connaître l’ampleur de la saisonnalité. C’est donc un passage obligé lors de votre étude de marché.

Pour les sociétés Internet (mais aussi pour les sociétés dites classiques), Google propose un excellent outil appelé Google Trends. Cet outil vous permet de savoir mois par mois si les recherches sur un mot clé sont plus ou moins importantes. En prenant en compte la saisonnalité des recherches vous serez à même de l’extrapoler sur votre chiffre d’affaires mais aussi mieux prévoir vos achats et stocks pour faire face à cette demande. Ainsi vous serez en mesure d’anticiper vos besoins de financement mois par mois. Par exemple, l’outil Google Trend permet de savoir qu’il y a 50% de moins de recherches en juin sur le terme « achat box » qu’en Décembre.

Il vous faut aussi prévoir les événements qui pourraient impacter votre chiffre d’affaires : coupe du monde, Année du Mexique en France, changement législatif, etc. Bref, anticiper dans votre business plan tout événement majeur avec lequel votre activité est corrélée. Ainsi, en 2006, les ventes de téléviseurs nouvelle génération ont augmenté de … 106% en Allemagne, sous l’effet de la coupe du monde.

Anticiper la saisonnalité et proposer des solutions

Avoir pré-devancé dans votre business plan des périodes creuses vous permet également de proposer des solutions pour occuper ces périodes. Vous tenez un restaurant et personne ne viendra en février et mars d’après votre étude de marché ? Peut-être devriez-vous réorganiser l’espace pour le louer à ce moment-là ou organiser des événements spéciaux ? Vous vendez des coffrets cadeaux mais 80% de l’activité a lieu à Noël ? Proposez des actions spécifiques Fête des mères, Fêtes des pères, saint valentin, etc. Cela permettra de lisser un peu plus votre activité.

Vous avez un pic d’activité mais uniquement au mois de juillet et août ? Comment gérer la thématique des recrutements ? Quels contrats proposez-vous à vos salariés ? Comment anticipez-vous les recrutements ? Recrutez-vous à temps partiel ? Des saisonniers ? Beaucoup de questions sont à se poser pour être sûr de ne pas se retrouver en position difficile.

Conclusion

La saisonnalité a une influence importante sur la gestion de nombreuses entreprises. Ne pas l’anticiper peut avoir des conséquences malheureuses sur le déroulement de votre activité. Tâchez donc de bien étudier les normes de votre secteur et anticiper les variations d’activité dans votre business plan. Ceci étant dit, la saisonnalité et ses périodes de rush ou de creux est aussi un excellent moyen de tester la solidité et l’implication de son équipe.

La responsabilité sociale des créateurs d’entreprise

La responsabilité sociale des créateurs d’entreprise

En France, La responsabilité sociale des créateurs d’entreprise a été longtemps un mensonge. Que ce soit un mensonge adressé aux clients, pour inspirer leur sympathie – ou un mensonge adressé aux employés, pour susciter leur engagement. Sur ce sujet, comme sur bien d’autres, on ment car on n’ose dire la vérité : beaucoup trop d’entreprises ne s’intéressent à leur responsabilité sociale que quand leur irresponsabilité est devenue trop visible.

Une différence bien visible dans les livres

Cette absence d’intérêt est d’autant plus surprenante que la majorité des livres sur l’entrepreneuriat consacrent quelques pages à ce sujet. Ainsi, la majorité des livres écrits par des Américains sur la création d’entreprise comprend une partie « morale », à l’inverse des ouvrages écrits par des Français, qui sont souvent plus terre à terre. Un paradoxe apparent, dans la mesure où nous nous représentons souvent les entrepreneurs américains comme à la fois plus pragmatiques et plus mercantiles que nous.

Bien pire, un lecteur français pourrait être irrité de lire, dans un ouvrage sur l’entrepreneuriat, un sermon sur la responsabilité sociale de l’entrepreneur. Pourtant, les ouvrages de Guy Kawazaki, par exemple, sont régulièrement agrémentés de réflexions sur la nécessité d’être un « Mensch », de ne s’engager dans des aventures que si elles sont destinées à apporter quelque chose de nécessaire à l’humanité. Même les auteurs les moins suspects de philanthropie, comme Timothy Ferriss, l’auteur de « The 4-Hour WorkWeek », conclut son ouvrage par une exhortation à pratiquer le bénévolat social, caritatif et humanitaire.

Américains contre Français

Cette morale de l’entrepreneur peut avoir deux raisons : l’utilité ou les principes. Et elle peut avoir trois formes : simple affichage, mode opératoire au quotidien, ou fin dernière de l’entreprise. Ce qui nous donne six combinaisons. Les deux combinaisons qui semblent intéresser les auteurs américains sont : la moralité comme fin dernière pour l’entreprise, par utilité – et la moralité comme fin dernière de l’entreprise, par principe. Détaillons ces deux positions.

Guy Kawasaki, notamment, défend alternativement les deux positions. D’un côté, il soutient que l’entrepreneur ne doit s’engager qu’au nom de grands principes : redresser un tort, apporter un bénéfice réel à l’humanité ou sauvegarder quelque chose de précieux. Et il justifie cela en suggérant que la création d’entreprise est une chose si ardue que l’appât du gain ne peut être son seul moteur car, très rapidement, la lenteur et les ratés du projet ne manqueraient pas d’imposer à l’entrepreneur de lâcher l’affaire. En gros, pour tenir, il faut se raccrocher à un idéal. C’est une justification par l’utilité directe.

Kawasaki exhorte aussi l’entrepreneur à être un « Mensch », c’est-à-dire un être de principe, notamment en contribuant à rendre à la communauté ce qu’elle apporte, de manière diffuse, à l’entrepreneur. Il faut intervenir dans des écoles, donner de son temps gracieusement à l’écosystème. Là encore, c’est une justification par l’utilité. Mais cette utilité est plus indirecte : l’entrepreneur, en étant un membre bénéfique de la communauté, doit donner – il ne sait pas ce qu’il reçoit, mais il sait qu’il reçoit quelque chose en retour.

Contre la culture des résultats, la culture des principes

Enfin, il existe une troisième forme de justification de cette responsabilité, qui relève d’une forme très indirecte d’utilité : dans la journée de l’entrepreneur, beaucoup de choses peuvent échapper à son contrôle. Or, si les résultats de nos actions nous échappent souvent, car ils sont des coproductions de nos choix et de l’environnement dans lequel ils prennent place, nos principes nous échappent peu : ils sont leurs propres fins, ils ne dépendent pas de leurs résultats. En ce sens, agir en fonction de principes, c’est l’assurance d’avoir, chaque jour, au moins quelques actes qui n’échappent pas à notre contrôle.

En un sens, agir par principe revient toujours à agir par utilité – car les principes nous sont utiles pour renforcer notre confiance en nous-mêmes, et garder à l’esprit l’immense privilège de l’entrepreneur, de pouvoir imposer ses règles et ses principes au monde. Ou de mourir en essayant de le faire.

Cette question de la responsabilité sociale de l’entreprise doit s’imposer au créateur d’entreprise : les startups sont certes des structures temporaires. Mais, bien souvent, les premières décisions prises à la création de l’entreprise vont dessiner la culture qui l’animera longtemps – y compris quand elle quittera cette première phase exploratoire pour industrialiser ses manières de procéder.

Créateurs d’entreprise, pensez à votre responsabilité sociale. Cela vous aidera à tenir quand les temps seront durs. Cela nourrira l’écosystème dont votre existence dépend et cela vous apportera chaque jour ce sentiment d’accomplissement nécessaire à toute vie heureuse.