Accueil Blog Page 1036

Interview de Denys Chalumeau, Fondateur de SeLoger

Entretien exclusif avec Denys Chalumeau, fondateur des sites Internet Promovacances et SeLoger. Il lance aujourd’hui deux nouveaux projets : SeFaireAider.com et Openoox.

Parlez-nous de vos premiers pas dans l’entrepreneuriat.

J’ai lancé France Télématique Diffusion, une société d’hébergement et de développement sur Minitel en 1992. Un client est venu me voir avec un projet sous le bras : 3615 Se loger. J’ai développé le service que j’ai finalement racheté, sentant le potentiel du concept. Nous avons en parallèle lancé l’idée du service 3615 Promovacances.

Quand avez-vous pris le virage du Web pour ces deux concepts ?

Dès les années 95/96, mes développeurs m’ont parlé d’une nouvelle technologie qui venait des états-Unis, Internet. Ils avaient envie de la tester et me demandaient d’acheter un peu de matériel pour le faire. Pour qu’ils ne perdent pas leur temps, je leur ai demandé d’essayer de mettre Promovacances sur Internet. Ils y ont finalement mis aussi SeLoger. Nous avons très vite vu que les deux petits sites créés par nos développeurs connaissaient un succès croissant. à la fin de l’année 1996, je me suis donc posé avec mes deux associés, Amal Amar et Vincent Rousset pour réfléchir sérieusement aux stratégies à adopter pour survivre à la mort annoncée du minitel.

Peu de temps après, la folie des start-ups Internet est arrivée en France. Que s’est-il passé pour vous ?

Les valorisations des start-ups ont vite explosé en France. En 1998, trois étudiants que je connaissais m’ont demandé s’ils pouvaient utiliser la nuit notre bande passante pour essayer de mettre des choses en ligne. Ces petits génies de l’informatique ont développé pour nous Citéweb, un des premiers sites d’hébergement de pages gratuites. Très vite, leur site a eu un énorme succès. Comme ce site ne nous rapportait rien et mangeait toute notre bande passante, j’avais envie de le revendre. Un investisseur américain est arrivé et nous a fait une offre de 15 millions de francs pour le racheter. Nous nous sommes rendu compte avec mes associés que, si un petit site qui ne rapportait rien pouvait valoir 15 millions, nos sites Promovacances et SeLoger, qui étaient déjà rentables, devaient valoir 100 fois plus.

Et vous avez réussi à toucher le gros lot ?

Je suis allé voir des importants acteurs du tourisme pour leur présenter Promovacances. Dès le premier rendez-vous, on me proposait un chèque de 50 millions de francs ! Flairant ainsi l’énorme potentiel de nos deux sites, nous avons finalement décidé de ne pas les vendre, mais plutôt de passer la seconde vitesse et de lever des fonds. En 2000, j’ai rencontré des ventures capitalists qui ont tout de suite valorisé l’entreprise à 500 millions de francs ! Ils nous ont dit qu’un an plus tard, elle vaudrait même plus d’un milliard ! Nous avons donc cédé 20 % du capital en levant 100 millions. Nous avons également négocié que la moitié serait pour nous, les associés. C’était l’euphorie ! Nous avons donc restructuré l’entreprise pour faire de l’hyper-croissance. Pour Promovacances nous avons commencé l’année à 35 salariés pour la terminer à 180.

Mais cette période d’euphorie s’est vite assombrie ?

En juin 2000, la bulle Internet a éclaté et les valorisations des start-ups du Web ont toutes perdu entre 50 et 70 %. Nos actionnaires ont calculé que l’entreprise ne valait finalement plus qu’un tiers de leurs calculs. Ils étaient donc irrités d’avoir survalorisé la boîte, tout en sachant que 50 % de la somme était partie dans nos poches directement. à côté de cela, quasiment tout l’argent que j’avais mis à la banque trois mois plus tôt s’était envolé, car je ne m’en n’étais pas occupé et j’avais laissé mon conseiller le placer en bourse. Promovacances et SeLoger ont tout de même continué sur leur dynamique d’hyper-croissance jusqu’au 11 septembre 2001…

Le marché s’est complètement effondré d’un seul coup ?

Ça a été terrible. à l’été 2001, nous étions dans un processus de cession de Promovacances auprès de grands groupes. Nous négociions alors sur des valeurs de vente de l’ordre de 150 à 200 millions de francs. Le 11 septembre, je réalise subitement que la vente ne pourra jamais se faire et que plus personne ne voudra prendre l’avion. Mon DAF m’explique alors que, selon ses calculs, la filiale Promovacances serait en faillite un mois et demi plus tard, entrainant toute mon entreprise dans sa chute. Je me rends donc au Tribunal de Commerce pour entamer une procédure d’accompagnement. J’ai eu de la chance de tomber sur un bon mandataire qui m’a aidé à céder in extremis Promovacances à l’entreprise Karavel pour un euro symbolique. Ça a été pour moi une victoire de réussir à sauver l’entreprise et tous ses salariés. Mais sur le plan personnel je l’ai vécu comme un véritable échec : ce sont dix ans d’efforts qui sont partis pour un euro.

Vous avez donc concentré vos efforts sur la croissance de SeLoger ?

En faisant le bilan, je me suis aperçu que le groupe était staffé pour une équipe de 300 personnes et qu’il ne restait désormais plus que 100 salariés. Les recettes de SeLoger seules ne suffisaient pas à payer tout le monde. Mon DAF a de nouveau fait ses calculs et il m’a prévenu que je devais licencier 35 personnes pour que l’entreprise soit à l’équilibre. Il avait chiffré également le plan de licenciement à 6 millions de francs, somme que nous n’avions pas du tout dans les caisses. Avec mes deux associés, nous faisions parler les chiffres et nous voyions bien que, si nous licenciions ces 35 personnes, la croissance pourrait repartir fortement. Nous avons donc, tous les trois, gratté les fonds de tiroirs de nos capitaux personnels. Comme je n’avais plus grand-chose sur mon compte, j’ai dû demander à mes parents l’autorisation de revendre la maison de campagne familiale qui me revenait en héritage afin d’apporter ma contribution. Puis nous avons licencié les 35 personnes, ce qui a été très douloureux pour nous. Cette période d’intenses difficultés a été très dure à vivre pour moi et j’ai même connu des phases dépressives. Mais nous avons pu rebondir. Et en 2002, nous étions de nouveau en selle pour la croissance.

C’est à ce moment-là que SeLoger est entré en bourse ?

En 2005, SeLoger est entré en bourse sur une valorisation de 400 millions d’euros. La croissance a continué jusqu’en 2010, lorsqu’un grand groupe allemand, Axel Springer, nous a fait une belle proposition de rachat, à 630 millions d’euros. Cela faisait 20 ans que nous développions SeLoger et nous avions envie de monétiser enfin le travail effectué. Nous avons donc cédé nos parts et démissionné de nos rôles de dirigeants.

4 Conseils de Denys Chalumeau

  • Avoir si possible plusieurs projets pour ne pas avoir tous ses œufs dans le même panier

A priori la créativité d’un entrepreneur a besoin de plusieurs espaces d’expression. Et c’est un bon remède contre la peur d’échouer.

  • Faire parler les chiffres

Il faut être en mesure de pouvoir faire parler ses chiffres, ses tableaux à tout moment. Si, en situation de crise, il faut un mois pour faire un business plan, l’entreprise a vite le temps de mourir.

  • S’entourer d’exécutants à haute valeur ajoutée

Très souvent, en tant qu’entrepreneur, on a envie d’être le plus intelligent de la bande, de s’entourer de gens devant qui on va pouvoir briller. Mais tant pis pour son égo : si ses salariés sont meilleurs que soi, c’est parfait !

  • Avoir toujours un budget pour l’accompagnement juridique

Je vois énormément d’entrepreneurs embaucher sans s’entourer d’un avocat spécialisé, et qui se retrouvent ensuite avec des contrats dans lesquels il manque la moitié des clauses. Cela ne produit au final que du temps et de l’argent perdus.

Interview de Nicolas d’Audiffret et Nicolas Cohen, Fondateurs de A Little Market

Entretien exclusif avec Nicolas d’Audiffret (N.A) et Nicolas Cohen (N.C), fondateurs du site Internet A Little Market, place de marché d’objets faits main. 

Avant le lancement d’A Little Market, étiez-vous déjà spécialisés dans l’artisanat ?

N.A : Pas du tout ! Je travaillais dans un cabinet de conseil américain entre Paris et San Francisco. Donc rien à voir ni avec Internet, ni avec l’artisanat !
N.C : Après des études d’ingénieur, j’ai travaillé pour les groupes Renault puis Alcan dans le domaine du packaging. Donc moi non plus, je n’étais absolument pas prédestiné à monter une entreprise dans l’artisanat !

Mais alors, comment vous est venue cette idée de créer A Little Market ?

N.A : Nous nous sommes connus à Londres Nicolas et moi. à l’époque, nous parlions déjà de création d’entreprise, c’était ce qui nous réunissait. Un jour, nous nous sommes dit que c’était le moment où jamais de nous lancer : nous avions 30 ans et nous allions commencer à entrer dans des vies confortables… Partant de là, nous nous sommes creusé la tête pour trouver la bonne idée.
N.C : Nous avons étudié des projets de reprise d’entreprise, puis nous avons travaillé sur plusieurs concepts de création. C’est finalement un peu par hasard que nous avons décidé de nous lancer sur le fait main.
N.A : Ce projet nous est tombé dessus par hasard car, dans le cadre de nos recherches de reprises potentielles, nous avons été contactés par un artisan qui fait de l’art de la table en ardoise. Ses produits commençaient à avoir pas mal du succès. Mais il nous disait qu’il était un créateur, un artisan, et qu’il détestait devoir faire du commercial. Il voulait qu’on rachète sa structure pour l’aider dans la prospection et le développement. En discutant avec lui, nous nous sommes rendu compte qu’il y avait un réel besoin pour les artisans et créateurs : il leur fallait une solution qui leur permette de distribuer facilement leurs produits. L’idée de créer une plateforme Internet qui rassemble les e-boutiques de ces artisans est donc née ainsi, sans passer par la réalisation d’une étude de marché !

Au bout de combien de temps avez-vous décidé de vous lancer à plein temps sur le projet ?

N.C : Au bout d’un an, soit un mois après le lancement du site Internet, qui a rapidement attiré beaucoup de clients. Nous n’avions plus d’excuses pour ne pas nous lancer à fond dans l’aventure ! Nous avons mis presque un an à lancer le site car, entre temps, il nous est arrivé pas mal de péripéties…

Quels genres de péripéties ?

N.A : Nous sommes passés par une agence web qui s’est engagée à nous développer le site Internet en deux mois. Or, neuf mois après, ils nous ont livré un site très mauvais, absolument pas efficace. C’est à ce moment-là que nous avons fait la connaissance de Loïc, notre troisième associé, qui était développeur web. Nous l’avons rencontré à la base seulement pour avoir son avis d’expert sur le site Internet livré, car nous ne connaissions rien à la technique. Il nous a dit que le site Internet était inexploitable !

Vous n’avez pas été tentés de tout lâcher à ce moment là ?

N.C : Si, nous voulions tout arrêter ! Mais Loïc nous a assuré qu’il pouvait faire notre site, en repartant de zéro, et en un mois maximum. Au bout de deux semaines, il avait réussi à faire ce que les autres n’avaient pas fait en 9 mois de travail ! Nous l’avons donc associé au projet.

Et donc vous n’aviez pas du tout de business plan au départ ?

N.A : Non, le premier business plan que nous avons fait c’était lorsque nous avons levé des fonds en 2010. Nous voulions vraiment être pragmatiques et la meilleure façon de  le faire c’était de tester l’idée, tout simplement.

Comment vous avez réussi à convaincre les artisans et les clients d’aller sur votre site Internet ?

N.C : Pendant que nous développions le site, nous étudiions le marché de l’artisanat et nous rencontrions beaucoup de créateurs. En parallèle, nous avions monté un blog sur lequel nous parlions du monde de l’artisanat.
N.A : Le jour où nous avons démarré le site Internet, nous avions une trentaine de créateurs. Nous continuions à démarcher les artisans, ce qui nous prenait énormément de temps. à un moment, nous les avons contactés pour leur dire que nous n’étions que trois dans l’entreprise, que nous avions des emplois à côté, et que, s’ils voulaient que le site Internet se développe, ils devaient nous aider. Ils ont tout de suite accepté de nous aider à rassembler le maximum de personnes sur la plateforme. C’est comme cela que le nombre de créateurs et de clients a progressé très vite.

Et comment avez-vous réussi à booster votre référencement ?

N.C : Une de nos forces je pense était que nous ne connaissions rien d’Internet. Donc nous n’avons pas fait les actions classiques comme l’achat de trafic ou le marketing payant. Nous n’avons pas eu les mauvais réflexes qui auraient absorbé tout notre argent. Nous avons préféré passer nos week-ends sur les marchés pour rencontrer les artisans ! Nous allions complètement à l’encontre des tendances du e-commerce ! C’est, je pense, une des raisons de notre succès : les gens aiment la différence.

Avec un concept si atypique, est-ce que cela n’a pas été difficile de lever des fonds ?

N.A : Non, car, lorsque nous avons décidé de faire une levée de fonds, le site fonctionnait déjà très bien. Nous ne voulions pas nous lancer dans la recherche de financements juste avec un petit PowerPoint sur lequel on peut raconter à peu près n’importe quoi, nous voulions prouver par des chiffres que notre vision du marché était juste. Pour convaincre les investisseurs, nous leur avons juste dit d’aller voir notre site, nos chiffres, l’activité de notre communauté…

Interview de Lukasz Gadowski, Fondateur de Spreadshirt

Entretien exclusif avec Lukasz Gadowski, fondateur de Spreadshirt, l’entreprise allemande d’impression de tee-shirts à la demande qui cartonne à travers le monde.

Comment vous est venue l’idée de créer Spreadshirt et pourquoi avoir choisi ce secteur si particulier ?

Cette idée vient du temps où j’étais conseiller pédagogique. Pendant deux ans, j’ai interrogé un petit imprimeur de tee-shirts sur son développement stratégique et organisationnel et j’ai ainsi pu avoir un petit aperçu du marché de l’impression textile. L’idée de créer Spreadshirt m’est alors apparue : une boutique  gratuite et facile à mettre en place pour les opérateurs de sites Internet, qui permettrait d’offrir des produits uniques et de qualité.

Un an après le lancement, l’entreprise est déclarée « projet de commerce irréaliste » par un concours d’entrepreneuriat ! Cela ne vous a pas découragé ?

De nombreux business angels n’ont pas souhaité supporter le projet et toutes les banques contactées nous refusaient nos demandes de prêts. Tout ceci nous a retardés, mais nous n’avons malgré tout pas baissé les bras. Nous avons finalement créé Spreadshirt sans fonds extérieurs, uniquement avec la vente des tee-shirts, en autofinancement.

Pourquoi avoir pris un associé un an après la création de l’entreprise ?

Matthias Spiess a été l’un des tous premiers clients de Spreadshirt. Un jour, il m’a contacté pour m’informer du manque de sécurité sur le site Internet. Matthias a perçu le potentiel du concept et a mis à ma disposition les connaissances en informatique qui me faisaient défaut. C’est ainsi qu’il est devenu naturellement mon associé à la tête de l’entreprise.

Comment avez-vous abordé le développement à l’international ?

Le concept de Spreadshirt n’est pas spécialement conçu pour le marché allemand. Depuis le début, nous avions dans l’idée d’utiliser le potentiel international pour ensuite devenir une plateforme globale. Nous avons traduit le site petit à petit et essayé de pénétrer d’autres marchés. Dans l’univers online, une entreprise est dite « internationale » dès qu’elle propose un site dans une autre langue. Mais dans la réalité, ce n’est pas si simple de s’internationaliser… Au Japon par exemple, nous avons dû stopper notre activité environ un an après le lancement du site. Nous avons appris qu’avoir un site dans la langue locale n’était pas une garantie de réussite. Il faut également savoir traduire l’offre en fonction des spécificités culturelles du pays et avoir une véritable stratégie de pénétration sur place. Nous nous sommes donc concentrés sur certains marchés clés en Europe où nous avons travaillé avec des responsables commerciaux locaux. Aux états-Unis, nous sommes mêmes allés jusqu’à installer nos propres unités de production.

Pourquoi avoir racheté le célèbre site français laFraise en 2006 ?

En juin 2006, l’entreprise a pu bénéficier pour la première fois de fonds de capital risque. L’acquisition de laFraise est apparue comme un bon levier de croissance, notamment en France. Nous avons eu l’opportunité d’utiliser le savoir-faire du concours de design le plus prolifique d’Europe, ainsi que de l’expertise d’une vaste communauté. La popularité croissante de Spreadshirt devait en échange pouvoir renforcer l’internationalisation de laFraise.

Pour créer les logos successifs de l’entreprise, vous avez par deux fois fait appel à la communauté des clients : pourquoi ?

Le concept de l’entreprise repose sur la créativité de ses clients. Il était donc logique pour nous d’impliquer la communauté dans le choix de notre logo à travers des « Open Logo Project ». Notre seconde opération de crowdsourcing pour le design du logo a fait participer plus de 2 000 designers de 45 pays différents !

Spreadshirt a été nommée « Great Place to work » : que faites-vous de particulier pour le bien-être de vos salariés ?

Dès le lancement de l’entreprise, nous avons privilégié la création d’une atmosphère détendue et chaleureuse, ce que l’on appelle souvent « l’ambiance start-up ». à cette époque déjà, nous avions des terrasses et des consoles de jeux vidéo pour permettre aux employés de se détendre et de se remotiver. Aujourd’hui, plus de 450 personnes travaillent pour nous sur deux continents. Et pourtant, nous n’avons pas perdu cet esprit start-up : nous avons un « Feel Good Manager » (manager bien-être) qui organise des évènements en interne comme des sessions de cuisine pour le personnel. Nos employés doivent aimer aller travailler et s’amuser dans ce qu’ils font. C’est notre idée fixe !

Vous avez lancé « La journée du tee-shirt » : qu’est-ce que c’est ?

Il y a des jours fériés pour tout. Mais jusqu’alors, il n’existait pas de journée internationale du tee-shirt ! Parce que le tee-shirt est l’essence même de Spreadshirt, nous avons pensé en 2008 qu’il était urgent de mettre en place cette journée. L’idée derrière cet évènement était d’introduire un jour pour donner aux amateurs de tee-shirts du monde entier une raison de célébrer la plus versatile de toutes les pièces de leur garde-robe ! Ce jour a été fixé au 21 juin. Ces dernières années, la journée du tee-shirt a été célébrée à Berlin, Leipzig… New York et même Mykonos.

Etes-vous toujours à la tête de l’entreprise ?

Mon rôle chez Spreadshirt a évolué au cours des années. En 2007, j’ai cédé mon rôle de CEO et mes tâches opérationnelles. Quelques mois plus tard, j’ai été nommé Responsable du conseil de surveillance de l’entreprise. Depuis, je me concentre plutôt sur les aspects stratégiques du développement.

Avec le recul, quelles ont été les principales difficultés dans le lancement de votre projet ?

Lorsque nous avons lancé Spreadshirt, très peu de personnes percevaient le potentiel du e-commerce. Il existait un certain scepticisme quant au lancement de nouveautés liées au web et il était très difficile d’obtenir des aides financières pour de tels projets. Nous avons donc dû passer pas mal de temps à tenter de convaincre nos potentiels investisseurs. Avec du recul, il a peut-être été plus positif pour nous de lancer Spreadshirt sans l’aide d’investisseurs ou de banques : nous avons été entièrement libres de nos choix.

3 Conseils de Lukasz Gadowski

  • S’éloigner des sentiers battus

Lorsqu’on veut créer une entreprise, il faut sortir de tout ce qui a déjà été fait auparavant et proposer quelque chose d’original. C’est la clé pour sortir du lot et réussir.

  • Encourager ses équipes à oser

Nous incitons nos salariés à prendre des décisions et allons même jusqu’à leur demander explicitement de faire des erreurs ! La peur de se tromper, le fait de vouloir faire les choses parfaitement bien est un instinct très fort. Les employés ont donc naturellement tendance à ne pas trop oser pour facilement éviter les erreurs. En encourageant les salariés à oser, le taux d’innovation de l’entreprise croît naturellement.

  • Ne pas refaire les mêmes erreurs

Si nous demandons à nos équipes de faire des erreurs, nous leur conseillons tout de même de ne pas faire la même deux fois ! Ceux qui acceptent leurs erreurs et en parlent ouvertement avanceront davantage que les autres, car ils auront appris à ne pas retomber dans les mêmes pièges.

Entreprendre à Annecy

Entreprendre â Annecy

Le cadre de vie proposée par la ville d’Annecy est l’un des plus agréables de France ! En plein processus de rajeunissement, Annecy fait partie des villes où le nombre d’étudiants a le plus augmenté ces dernières années. 

Proche de la Suisse, elle profite du dynamisme Helvète et est au cœur d’une région où les fromages sauront ravir les palais des plus fins gourmets ! Annecy, c’est finalement le parfait équilibre entre paysages d’une beauté rare, dynamisme (porté en partie par deux pépinières d’entreprises qui vous accompagneront dans vos débuts d’activité), et rythme de vie moins stressant qu’au sein de nos grandes villes… Un choix à considérer avec attention si vous voulez vous lancer dans l’entrepreneuriat !

Nombre d’habitants : Près de 160 000

Nombre de sièges sociaux : Près de 15 000

Nombre de créations : Plus de 2 000

Pourquoi entreprendre

Depuis maintenant 15 ans, l’initiative « Grand Annecy » a pour objet de favoriser la création ou la reprise d’entreprises et le développement d’entreprises de moins de 3 ans par un financement couplé à un accompagnement post création. Par exemple, l’octroi d’un prêt d’honneur sans garantie et sans intérêt pourra vous donner le coup de pouce nécessaire pour consolider votre trésorerie… Et vous lancer à Annecy !
Annecy est la mieux classée en nombre de brevets par habitants (5ème nationale ex-aequo, avec 1,2 brevet pour 1000 habitants) et survie des entreprises après 5 ans (9ème national ex-aequo, avec 29% de defaillance)

Start-up innovante : Wingit (développement d’une application qui géolocalise ses utilisateurs pour leur fournir des informations sur tous les lieux de loisirs situés autour d’eux)

Entreprise emblématique : Mobalpa (qui accompagne tout projet de cuisine)

Les tendances de la navigation sur internet

Les tendances de la navigation sur internet

Portables, téléphones, tablettes, netbooks… nos habitudes de navigation sur internet ont évolué avec l’arrivée de nouveaux supports informatiques, beaucoup plus compacts et plus faciles à transporter… L’ordinateur de bureau est-il déjà obsolète ? Tour d’horizon sur les tendances actuelles en matière de navigation sur le web. 

15 années d’évolutions significatives

Grand nombre d’entre nous ont vécu la plus garde partie de leur vie sans internet, et pourtant, cette technologie s’est bien installée et occupe une place confortable voire fondamentale dans nos existences. Les chiffres sont en effet éloquents. Aujourd’hui, 80% des foyers français sont équipés d’internet, principalement en haut débit, contre à peine 15% en 2000, et majoritairement depuis un micro-ordinateur. A l’échelle planétaire, la terre compte 2,4 milliards d’’internautes, soit 34% de la population mondiale.

L’arrivée d’internet sur les mobiles a changé la donne. La technologie a mis un peu de temps à se propager dans les foyers français (moins de 10% d’utilisateurs en 2007) mais elle se démocratise à grande vitesse avec 46% d’utilisateurs en 2012. Autres données au niveau mondial, les ventes de Smartphones ont dépassé celles des téléphones portables classiques en 2013, avec 968 millions d’unités vendus, ce qui représente ainsi 1,5 milliards d’utilisateurs, soit 21% de la population.

Le marché des tablettes n’est pas en reste puisque les estimations prévoyaient que leur vente dépasserait celles des PC de bureau dès 2013 et des ordinateurs portables en 2014. Du côté de l’hexagone, 1 foyer sur 10 était équipé de l’appareil en 2012.

Impacts sur la navigation internet

Si l’on pourrait croire que l’arrivée de nouveaux supports aurait des conséquences sur les pratiques en matière de navigation sur internet, les résultats sont en demi-teintes.

Premier constat, les internautes français restent en très large majorité fidèles à leur micro-ordinateur et la tendance mondiale est là même, avec environ 75% du trafic web généré par ce biais. Les mobiles quant à eux se placent juste derrière, enregistrant 15% du trafic, contre 10% environ pour les tablettes en troisième position, ces derniers chiffres étant par ailleurs à relativiser, les tablettes détrônant de temps à autre les téléphones.

Deuxième constat, il existe de très grandes disparités entre les utilisateurs français de PC et de mobiles. Les premiers adeptes de l’internet sur téléphone, appelés mobinautes, sont les 15-29 ans, suivis par les salariés appartenant à la catégorie cadre. Dans ce dernier cas, l’exercice d’une activité professionnelle est à mettre en corrélation : 63% des salariés sont dotés d’un ordinateur portable et 55% d’un Smartphone.

La principale raison évoquée par les mobinautes demeure dans la possibilité de se connecter hors du domicile. Les téléphones connectés sont particulièrement utilisés dans le cadre des loisirs pour communiquer sur les réseaux sociaux, envoyer des emails, jouer à des jeux, télécharger des images, de la musique et des films, ou encore lire. Etonnamment, les achats sur internet ne représentent que 10% des connections sur mobile et concernent pour la moitié des opérations de téléchargements payants. Côté professionnels, ces outils offrent plus de mobilité, et permettent ainsi de travailler dans les transports, lors de déplacements ou encore à domicile dans le cadre du télétravail par exemple.

Dernier constat, les internautes français sont loin d’avoir opérés le grand virage dans leurs habitudes de connexion, contrairement à d’autres pays comme la Corée ou la Chine où le téléphone est l’outil préféré pour surfer sur le web.

Une dernière donnée semble intéressante, sur la consommation d’internet en lui-même liée aux équipements mobiles et tablettes. Depuis 2012, des études ont fait apparaître la baisse de fréquentation des sites web au profit de l’utilisation des applications pour téléphones, ces dernières ayant enregistré une croissance à 3 chiffres en 2013, représentant ainsi 102 milliards de téléchargements.

Aujourd’hui, les hébergeurs proposent des solutions qui permettent en 3 clics de mettre en place un website qui est automatiquement adapté aux téléphones mobiles voir par exemple http://www.amen.fr/website/build-site-overview.html

Sources : Insee et portail gouvernemental Proxima mobile

Entreprendre à Montpellier

Entreprendre â Montpellier

Possédant tous les atouts d’une grande ville avec le rythme plus paisible d’une métropole à taille humaine, Montpellier attire chaque année de nombreux étudiants, cadres et entrepreneurs… Avec son climat typiquement méditerranéen, ses plans d’urbanismes ambitieux et son magnifique arrière-pays, Montpellier dispose de nombreux attraits qui sauront peut-être faire pencher la balance en sa faveur si vous souhaitez entreprendre en région ! Soutenues par un investissement municipal important (près d’un milliard d’euros en 2012 !), les initiatives de long terme de la ville portent ses fruits et sauront vous offrir un cadre d’implantation dynamique pour votre projet d’entreprise. Pour preuve, le classement ECER-Banque Populaire a élu Montpellier 5ème ville française préférée des entrepreneurs en 2010 !

Nombre d’habitants : Près de 400 000

Nombre de sièges sociaux : Près de 40 000 

Nombre de créations : Près de 6 500

Pourquoi entreprendre 

Par son service « entreprendre à Montpellier », la préfecture du Languedoc Roussillon se hisse à la 6ème position de notre classement en mettant en avant ses atouts démographiques (ville la plus dynamique de France) et économiques. Cette ville participe activement à l’appel à projet « French Tech », grand mouvement de mobilisation collective lancé par le gouvernement pour booster les écosystèmes régionaux, accélérer la croissance des start-ups et renforcer l’attractivité de la France. En ce sens, un projet d’îlot numérique regroupant une pépinière, un hôtel d’entreprises, des formations, un espace de conférence, de démonstration et de rencontre au sein d’un espace de 70 000 m² est en cours… De quoi accueillir des entreprises de toutes tailles (jeunes entreprises innovantes, PME, grands groupes), chercheurs, étudiants et créatifs…
Montpellier est la mieux classée en nombre de créations d’entreprises par habitant (5ème nationale, avec 1,7 création pour 100 habitants), en nombre de cadres (7ème nationale, 9,7% de la population) ainsi qu’en nombre de création de marques par habitant (7ème nationale, avec 6,4 créations pour 1 000 habitants). 

Start-up innovante : Sticky Ads TV (régie leader de la vidéo premium sur le web avec 210 sites premium dans son portefeuille et 3 à 4 millions de publicités vidéos diffusées chaque jour)
Entreprise emblématique : Dyneff (entreprise spécialisée dans le secteur d’activité du commerce de gros (commerce interentreprises) de combustibles et de produits annexes)

Un site web pour s’y lancer : http://www.montpellier-agglo.com

Entreprendre à Nice

Entreprendre à Nice

La deuxième ville de la région PACA se positionne en 5ème place de notre classement, avec ses trois quartiers d’affaires et son quatrième en devenir. Nice Méridia, projet de technopole urbaine ayant pour vocation de redynamiser l’ouest de la métropole azuréenne, aura comme enjeux l’accélération des processus du développement endogène (incubateurs, pépinières d’entreprises, hôtels d’entreprises, business center …). Une opportunité à ne pas me manquer si vous voulez profiter des charmes de la côte d’azur tout en lançant votre projet ! Votre projet pourra également profiter de l’accompagnement de la pépinière d’entreprise Nice côté d’azur. 

Nombre d’habitants : Près de 950 000 habitants

Nombre de sièges sociaux : Plus de 110 000

Nombre de créations : Plus de 17 000

Pourquoi entreprendre 

Nice fait partie du réseau « entreprendre PACA », qui a pour mission de contribuer à la réussite de nouveaux entrepreneurs significativement créateurs d’emplois et de richesses. De plus, le Centre Européen d’Entreprise et d’innovation y organise « La rentrée de la création et de la reprise d’entreprise », manifestation conçue sous la forme d’un speed networking de 15 min. Cet évènement permet aux futurs créateurs d’entreprise de récolter un maximum d’informations et de nouer des contacts qualifiés avec des experts de référence et les partenaires économiques de la Métropole Nice Côte d’Azur.

Nice est la mieux classée en nombre de création de marques par habitant (2ème nationale, 8,5 marques pour 1000 habitants), et en nombre d’artisans (2ème nationale, 3,9% de la population)

Start-up innovante : Full Performance (Moteur prédictif d’optimisation Web-Marketing multi-leviers rémunéré à la performance basé sur l’analyse comportementale à long terme des internautes)

Entreprise emblématique : Amadeus, la société informatique par laquelle vous réservez (forcément) vos billets d’avions sans le savoir !

Un site web pour s’y lancer : http://www.investincotedazur.com/fr/

Entreprendre à Bordeaux

Entreprendre à Bordeaux

La perle d’Aquitaine prend la 4ème place de notre classement des villes où il fait bon investir, avec une revalorisation récente de son centre historique (une partie de la ville a été classée en 2007 au patrimoine de l’Unesco) et son aire urbaine des plus attractives de France. La ville met à disposition de ses entrepreneurs trois pépinières ainsi qu’une couveuse d’entreprises pour vos projets d’entrepreneuriat, et un incubateur de startups si vous voulez vous lancer dans des projets innovants

Nombre d’habitants : Près de 850 000 habitants

Nombre de sièges sociaux : Près de 65 000 

Nombre de créations : Plus de 10 000

Pourquoi entreprendre 

Bordeaux fait partie du Réseau « entreprendre Aquitaine », qui a pour mission de contribuer à la réussite de nouveaux entrepreneurs significativement créateurs d’emplois et de richesses. Elle organise également « La semaine digitale », placée depuis sa création sous le signe de l’innovation pour tous. Cet évènement est l’occasion de mobiliser, de valoriser et de mettre en réseau les acteurs qui font vivre le Digital à Bordeaux, en France et au-delà. De plus, le projet « Bordeaux 2030 » dispose d’un axe visant à accueillir de nouvelles entreprises au sein de la ville et de sa région !
Bordeaux est la mieux classée en nombre de création de marques par habitant (4ème nationale, 8,4 marques pour 1000 habitants), et en termes d’évolution du nombre de crédit alloués (6ème nationale, avec une augmentation de 3,2%).

Start-up innovante : Concours Mania (qui permet aux marques de toucher leur cible par le jeu, en diffusant des campagnes digitales sur leur réseau et en réalisant des jeux marketing).

Entreprise emblématique : CDiscount (leader français du e-commerce)

Un site web pour s’y lancer : http://www.invest-in-bordeaux.fr/

Entreprendre à Toulouse

Entreprendre à Toulouse

La ville rose est l’une de celles qui attire le plus les cadres parisiens… Et où la création d’entreprise est la plus porteuse ! Avec le quartier d’affaire Toulouse Euro-Sud-Ouest dont la construction est prévue pour 2016, et qui accueillera 500 000 m² de bureaux à long terme sera peut-être l’opportunité à saisir pour y installer votre projet… De plus, plus de 10 pépinières d’entreprises y sont présentes, qui sauront accompagner votre projet lors de la difficile phase de lancement et un incubateur régional vous aidera à concevoir et booster votre Startup !

Nombre d’habitants : Près de 900 000 habitants

Nombre de sièges sociaux : Plus de 65 000

Nombre de créations : Près de 11 000

Pourquoi entreprendre 

La ville de Toulouse fait partie du réseau « entreprendre Midi-Pyrénées », qui a pour mission de contribuer à la réussite de nouveaux entrepreneurs significativement créateurs d’emplois et de richesses. Y est également organisé le Salon Créactiv’ qui se positionne comme le salon de la création d’entreprise de Toulouse Métropole, et a pour objectif de faire le lien entre les créateurs d’entreprise en devenir et les principaux organismes locaux de la création d’entreprise.
Toulouse est la mieux classée en nombre de brevets par habitants (1ère nationale, 1,6 brevets pour 1000 habitants), et nombre de cadres (2ème nationale, 12,5% de la population).

Start-ups innovantes : Synox Group et Sigfox, sociétés pionnières dans l’Internet des Objets, qui proposent des services innovants dans les domaines de la mobilité, du collaboratif, du Machine to Machine et du Cloud…

Entreprise emblématique : Airbus !

Un site web pour s’y lancer : http://www.midipyrenees-expansion.fr/

Auto-entrepreneur, pourquoi exploiter la vente en ligne ?

Auto-entrepreneur

La vente en ligne représente une grande part du marché de l’économie française. Selon les chiffres, 30,4 millions de Français sont adeptes du e-commerce. C’est un créneau à explorer pour de nombreux professionnels, notamment les auto-entrepreneurs. Mais pourquoi et comment exploiter la vente en ligne ?

Quelques règles régissent la vente en ligne

Voici un petit rappel de quelques règles simples en matière de vente en ligne, relatives à la loi sur le commerce électronique. Vos coordonnées doivent apparaître sur votre site de vente internet : nom, prénom, adresse postale, adresse électronique, numéro de téléphone professionnel, numéro d’inscription au RCS (registre du commerce et des sociétés), le prix des marchandises, les frais de livraison et les modalités de paiement et de livraison. Chaque commande d’une vente en ligne devra être exécutée dans un délai de 30 jours, et vous disposerez d’un droit de rétractation de 3 mois si le client ne respecte pas vos obligations.

Auto-entrepreneur et vente en ligne

La vente en ligne reste une opportunité de choix pour l’auto-entrepreneur car elle ne nécessite que très peu d’investissement au démarrage : une boutique en ligne, qui peut être gratuite ou louée clé en main mais personnalisable, ou vous pouvez également commencer par vendre sur un site tiers avant de mettre en place votre propre site web. Il vous faudra aussi un petit capital pour acheter vos produits et assurer les frais de livraison. Il est donc conseillé de n’avoir qu’un stock minimum de produits au commencement de votre aventure pour ne pas avoir à vous préoccuper d’un lieu de stockage.

Dans cette optique, en tant qu’auto-entrepreneur, plus minimes sont les charges, plus élevées sont les rémunérations. Les charges pourront donc être couvertes par le dispositif fiscal. De plus, au tout début de vos activités, si vous n’effectuez pas encore de ventes, vous n’aurez pas à payez de charges forfaitaires.

L’exploitation de la vente en ligne peut représenter un important levier pour la suite de vos activités. Pour ce faire, n’oubliez pas d’exploiter les réseaux sociaux ou un blog, où vous effectuerez une mise à jour régulière de vos produits. Jouez le côté marketing en proposant de bonnes affaires (quatre achetés, le cinquième gratuit par exemple), des bons de réduction ou des concours. Vous n’en aurez que plus de clientèle.

L’e-commerce vous assurera une visibilité maximum et des clients dans le monde entier. La vente en ligne, par rapport à la vente par correspondance, vous permet de présenter vos produits en image, ce qui est plus attirant pour la clientèle. N’oubliez pas non plus de rédiger des fiches-produits détaillés pour chaque article. Soyez tout de même très vigilants dans le calcul de vos frais de livraison, ainsi que dans les modalités et droits de rétractation.

Du côté administratif également, la gestion est largement simplifiée, pas besoin de comptable, il ne vous sera exigé que la tenue d’un livre d’achat et de vente. Comme il a été dit, s’il n’y a pas de ventes, il n’y a ni impôts ni charges également. Les impôts sont payés au trimestre suivant, ce qui permet d’avoir une bonne trésorerie prévisionnelle et d’avoir toujours à portée de main de quoi payer ses charges fixes.

N’hésitez surtout pas à aller en ligne pour voir les success stories des auto-entrepreneurs qui se sont lancés grâce à la vente en ligne, afin de vous inspirer de leur histoire pour démarrer votre activité.