Le banquier dans le plan de relance prévu par le gouvernement est un partenaire qui se retrouve confronté aux difficultés de multiples entreprises en raison de la crise de l’énergie et de l’inflation et d’autres facteurs. Dans ce contexte, votre relation avec lui est primordiale et il vous faudra en faire un allié de l’entreprise et non votre pire ennemi. Aujourd’hui les relations avec le banquier se passent souvent par le biais de la messagerie et avec parfois un délai de 48h pour obtenir une réponse. S’en contenter est loin d'être la bonne attitude. De plus, les conseillers ne sont plus comme autrefois là pour des années, tout au plus pour deux ou trois ans.
Changer de banque est devenu plus aisé aujourd’hui, grâce à la loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, dite « loi Macron », adoptée en juillet 2015. Pour faire jouer la concurrence et favoriser la mobilité bancaire, une mesure est ainsi mise en place depuis le 6 février 2017.
Les relations des entreprises avec les banques sont quotidiennes. Les dirigent ont un lien permanent avec leur banque qui se révèle être le plus souvent maintenant en ligne. Alors dans cette nouvelle réalité, comment avoir des relations harmonieuses.
Beaucoup de personnes croient que la banque représente un ennemi un peu rigide et qu’une relation de rapport de force est obligatoirement nécessaire. Ébranlée par la crise, l’image de la banque auprès des professionnels a souffert. Pourtant le banquier reste un interlocuteur de premier plan dans la vie de l’entreprise. Alors mieux vaut connaître quatre règles de base pour que celui qui pourrait bien être votre meilleur allié ne soit pas un frein aux projets de votre société. Afin de mettre toutes les chances de votre côté, pour faire de votre banquier un vrai allié de votre entreprise, il suffit de suivre quelques règles simples.
L’essentiel du financement des entreprises a pour origine, en France, le crédit bancaire. Cela provient à la fois de la faiblesse des fonds propres des sociétés et des délais de règlement entre les sociétés. En matière de crédit court terme, les banques proposent aujourd’hui quasi exclusivement des contrats d’affacturage. La raison est que ce type de crédit est adossé à des factures, et qu’il présente un niveau de risque beaucoup plus faible pour eux (du point de vue des banques) que les autres crédits (découvert, ligne de trésorerie). Les entreprises n’ont souvent pas d’autres choix que d’y passer.
L'obligation aux dettes des associés est limitée au montant des apports dans les sociétés à risques limitées (SARL ou société par actions). Aussi, la banque conditionnera généralement son prêt à l'obtention d'une garantie dont la plus courante est la caution personnelle du dirigeant et ce d'autant que ces sociétés peuvent être constituées depuis peu sans capital minimum.
La trésorerie est la préoccupation majeure des dirigeants. Difficile dans ce contexte de concurrence accrue due entre autres aux nouvelles technologies de pouvoir toujours avoir une trésorerie au beau fixe. Pour nombre d’entreprises qui travaillent avec de grands groupes, les paiements peuvent parfois et même souvent prendre du retard.
Un compte pro ne possède pas les mêmes enjeux qu’un compte perso. Avant de vous précipiter tête baissée vers une banque traditionnelle ou/et en ligne parce que vous avez entendu parler d’elle par un de vos amis ou bien parce qu’elle multiplie les publicités sur tous les canaux médiatiques, mieux vaut vous poser les bonnes questions en amont et bien cerner les besoins auxquels vous souhaitez qu’elle réponde. Il ne suffit pas en effet de se fixer sur le premier nom qui vous vient à l’esprit pour vous décider.
Pour assurer l’accroissement de la dématérialisation des échanges, les entreprises vont devoir se procurer des solutions de signature électronique. Quelques éléments pour en savoir un peu plus…
Quand on se lance dans la création d’entreprise, il n’est pas toujours évident de trouver un vrai soutien dans la personne de son banquier. On a davantage l’impression d’être dans la position d’infériorité de celui qui demande quelque chose et qui n’a pas encore fait ses preuves. Alors comment prendre les bonnes habitudes dès le départ pour construire une relation de confiance dans laquelle vous pourrez compter sur lui comme un allié ? Voici 7 conseils pour vivre une relation épanouissante avec votre conseiller clientèle.