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Comment tenir quand on est épuisé ?

Young Businessman In Depression Smoking And Reading Contract Before Signing

La vie de l’entrepreneur n’est pas un long fleuve tranquille. Il existe certaines périodes qui sont particulièrement difficiles où les rushs semblent ne jamais finir. Dans ces périodes, il faut savoir trouver l’équilibre pour ne pas sombrer dans le burn out. Zoom sur les bonnes pratiques quand vous vous sentez à bout de force.

Le sommeil et la nourriture.

C’est un peu la base qu’il faut préserver lorsque vous devez tenir sur la longueur. Bien dormir et bien s’alimenter reste le conseil de base qu’il faut respecter. Pour tenir, il faudra encore que votre corps tienne le choc, ce qui implique que vous devrez faire en sorte qu’il ne soit pas trop fatigué en essayant de vous coucher tôt (les études montrent que les heures avant minuit seraient plus productives), en essayant de faire 8 heures de sommeil et en vous alimentant le plus sainement possible. Essayez de prendre votre temps pendant les repas qui seront des temps de relaxation. Ne mangez pas trop gras et évitez les boissons alcoolisées ainsi que les excès. 

Soyez carré dans votre organisation

Lorsque que l’on est en bout de course, il s’agit de ne pas trop avoir à penser à ce que vous avez à faire. Pour cela, il vous faut tout simplement être bien organisé et n’avoir qu’à suivre votre to do list et la respecter. Quand la conviction est faible, il faut parfois se contenter de suivre scrupuleusement les étapes. Essayez dans la mesure du possible de rester objectif et réaliste dans vos ambitions car il ne s’agit pas de vous décourager, surtout si vous devez tenir bon encore 2 semaines ou un mois. Si vous pensez trop à ce que vous avez à faire, vous allez vous décourager donc chassez de votre esprit l’ensemble des tâches et concentrez-vous sur celle actuelle. Dites-vous que les autres pourront être reportées au besoin. 

Décidez de commencer une tâche

Le plus difficile reste souvent de s’y mettre. Pour ne plus ressentir le manque d’envie, il faut faire simple : commencez même un petit bout de la tâche. Si vous devez rédiger un rapport, commencez par allumer votre ordinateur, puis à ouvrir le programme de traitement de texte, puis à inscrire le titre, puis à faire l’introduction… Il ne s’agit pas de vous dire que vous devez faire tout le rapport mais de vous concentrer sur la mini tâche actuelle. Une fois lancé vous verrez que vous allez enchaîner sans aucun souci jusqu’à la fin de celle-ci. A chaque phase terminée, vous pourrez vous dire : « J’ai fini de … » ou « j’ai trouvé … ». Décomposez au maximum votre objectif en petites étapes pour ne pas avoir l’impression que chacune d’entre elles met trop de temps à se réaliser. Vous ressentirez de la fierté au fur et à mesure que vous allez avancer dans celle-ci. 

Vous rappelez les bonnes raisons de le faire

Si vous avez décidé de vous fixer des objectifs aussi haut, c’est qu’il y a bien une ou plusieurs raisons. Que ce soit pour augmenter votre chiffre d’affaires, être plus tranquille par la suite, générer de l’avance et éviter le stress ou encore tout simplement pour gagner du temps, vous allez dépasser les freins qui vous paralysent. Prenez quelques minutes pour visualiser le nouveau rythme qui va vous ouvrir de nouveaux horizons une fois la tâche terminée et penser au gain que vous allez avoir une fois votre objectif atteint. Rien que de penser à la perspective future devrait rebooster votre motivation. Ces quelques minutes ne sont pas du temps de perdu. Vous serez encore plus productif. Une bonne pratique consiste à écrire sur une feuille le gain que vous allez en retirer et à la mettre à portée de vue. 

Échangez avec les intéressés

Si le futur semble désirable pour vous, il peut l’être pour d’autres personnes. Pour booster votre motivation, rien de mieux que de voir l’impact qu’aura pour vous et pour les autres l’atteinte de votre objectif. N’hésitez pas à en parler avec ceux pour qui cet avenir est désirable et à leur demander ce qu’ils en pensent. Il s’agit avant tout de profiter de l’effet de groupe afin de souhaiter d’autant plus celui-ci. Vous pourriez bien booster toute votre équipe au-delà de vous-même. 

Prenez du temps pour que votre lieu de travail soit agréable

Ne négligez pas votre environnement direct : il influe fortement sur votre motivation. Si vous devez « perdre du temps » à ranger ou à rendre prendre votre espace de travail, ce n’est pas du temps perdu. Vous en bénéficierez tous les jours suivants alors décidez que ceci est la première étape vers la réalisation de vos objectifs. Ranger et vous organiser n’est pas non plus une perte de temps et vous pourrez ainsi optimiser chaque jour vos gestes et gagner du temps. N’hésitez pas à l’inscrire dans votre to do list ou encore à la fin de chaque tâche pénible d’en faire une partie. Petit à petit vous allez être surpris de voir que celui-ci avance et qu’au bout de la journée, vous êtes venu non seulement à bout de votre ménage mais également de votre tâche. 

Faire une liste de tout ce que vous réalisez

Vous croyez que vous ne faites rien de vos journées. C’est totalement faux. Nous réalisons énormément de choses dans une journée. Pour commencer prenez une feuille blanche que vous mettez dans un coin de votre bureau. Inscrivez toutes les réalisations sans exception. Si vous vous êtes levé et que vous vous êtes brossé les dents, lavé, coupé les ongles, fait la vaisselle, …. Marqué absolument toute vos réalisations.

Vous verrez que la liste va s’allonger très très rapidement et que vous allez vite vous demander comment vous avez fait pour réaliser autant de choses dans une journée. Nous réalisons énormément de tâches dans une journée de manière automatique sans nous apercevoir parfois que nous les faisons. La tendance est de se concentrer sur ce que nous ne faisons pas pendant que notre corps exécute de nombreuses opérations. Pour vous booster rien de mieux donc de réaliser que vous n’avez pas perdu de temps ou que vous n’êtes pas en retard mais que vous êtes en train d’avancer sur des tâches parallèles.

9 conseils pour bien coacher votre équipe

9 conseils pour bien coacher votre équipe

Coacher, coaching, de mots à la mode. Coacher une équipe demande une véritable expertise. Pour fédérer ses équipes en même temps que s’occuper des finances, de la gestion… est particulièrement ardu. Coacher une équipe dans une période où tous les indicateurs sont remis en cause par des circonstances extérieures comme par exemple la seule épidémie du coronavirus ou par les incidents climatiques donnent du fil à retordre aux dirigeants et managers car elles suscitent une incertitude qui est souvent paralysante.

Déjà adopté par beaucoup de sociétés, le coaching connaît un succès considérable. Toutefois, il y a quelques règles à suivre pour être un bon coach.

Coacher, c’est du temps et de l’énergie

Coacher une équipe nécessite du temps et de l’énergie. Si vous avez un emploi du temps surchargé, en dépit du coaching, ne vous impliquez pas dans cette mission car vous pourriez obtenir le résultat contraire. Trouvez un collaborateur, qui aura le rôle d’intermédiaire entre vous et votre équipe. Votre choix doit s’orienter de préférence vers une personne sociable, qui pourra être votre allié.

Coacher, c’est avoir conscience du temps

Pour progresser, vous devez réserver du temps pour communiquer avec vos collaborateurs. Cela dit, il faut savoir évaluer toutes les situations. En cas de crise, il suffit d’avoir une bonne gestion face au problème et avoir bien cerné tous les tenants et les aboutissants pour ne pas trouver face à une remise en question de votre stratégie qui serait délétère, avant de réunir son équipe.

Coacher, c’est savoir écouter

Restez en contact permanent avec vos collaborateurs pour les mettre en confiance. Soyez à leur écoute, sans vous laisser tromper par vous-même. Votre disposition à les écouter se doit d’être réelle et efficace car les collaborateurs ne sont pas dupes et perçoivent tut comportement de façade.

Coacher, c’est ne pas imposer 

Chaque équipe a son propre mode de fonctionnement. Pour un bon coaching, il est primordial d’éviter de projeter votre propre parcours. Ne les obligez pas à adopter votre mode de fonctionnement, focalisez-vous plutôt sur leurs propres ressources face aux problèmes.

Coacher, c’est écarter tout jugement 

Faites attention à votre conduite vis-à-vis de vos salariés. Montrez de l’intérêt à votre équipe, pour les faire progresser et les encourager. Ne montrez pas à votre collaborateur votre crainte, au contraire, apportez-lui assez de reconnaissance, pour le faire avancer et évoluer et vous pourrez constater qu’il dépassera ses capacités habituelles.

Coacher, c’est adopter le feed-back

Adopter le feed-back qui consiste à encourager les comportements efficaces et à dissuader d’autres, le concept sert à maintenir la motivation. Quand le travail de votre salarié est bien fait, récompensez-le, pour le conduire à suivre la même voie. Dans le cas contraire, lorsque la tâche est insatisfaisante, il faut dialoguer pour trouver des solutions. Le dialogue est porteur de réussite.

Coacher, c’est d’abord respecter

Se faire respecter est une chose, et manager une équipe en est une autre. Sortez de votre esprit le concept du management directif et distancé. S’il est vrai qu’il faut avoir une certaine distance avec ses employés pour avoir du respect, il faut tout de même avoir un peu d’empathie envers vos salariés, sans trop se familiariser, pour se mettre en position de leader efficace et donc les respecter avant toute chose.

Coacher, c’est être exemplaire 

Être un bon entrepreneur, c’est montrer un bon exemple à ses employés. Soyez un modèle pour votre équipe, pour les faire avancer. Durant la prise d’une décision, soyez strict et professionnel. Évitez de prendre une décision à la fois arbitraire et changeante, car un tel comportement peut nuire à la stabilité de votre équipe et donc écarter les émotions parasites.

Coacher, c’est s’adapter 

Pour maintenir en place une équipe, il faut être flexible. Adaptez-vous à chaque procédé de vos collaborateurs, encadrez ceux qui on en besoin, et encourager les plus compétents. Néanmoins, pour vous informer, vous devez faire un contrôle systématique de chacun de vos collaborateurs. Dans le coaching d’une équipe, il est judicieux d’aider au mieux ses collaborateurs, à pouvoir voler de leurs propres ailes. Soyez à l’écoute, et montrez-leur votre savoir-faire, sans leur imposer votre propre technique.

Ces projets insolites financés par le crowdfunding

Ces projets insolites financés par le crowdfunding

Très en vogue depuis quelques années, le crowdfunding participe largement à l’émergence de plateformes numériques et autres sites Web. Caractérisé principalement par le financement participatif des internautes mais aussi de plus en plus par les professionnels et même par les pouvoirs publics, le crowdfunding permet la création de bon nombre d’entreprises. Quels sont alors ces projets farfelus, décalés ou insolites qui sont financés par cette économie participative ?

Glowee, l’éclairage des villes avec des planctons

Une idée qui nous rappelle les lucioles dans la nuit à la campagne. Glowee propose un système d’éclairage à partir d’organismes bioluminescents comme les planctons, les calamars ou les algues. Mais pour qui ? Les vitrines des magasins éclairées 24/24, qui dévorent l’énergie, les lampadaires, les éclairages de ville. Enfin, une excellente idée pour le développement durable mais pour le développer pas une mince affaire ! C’est sur Ulule.

Robocop a enfin sa statue

Ce sont plus de 2 700 fans et amateurs de la saga cinématographique Robocop qui ont décidé d’ériger une statue à l’effigie de leur héros. Initiateur des films de science-fiction mêlant futurisme et intrigue policière, Robocop est devenu culte à partir des années 80. Ces internautes originaires de la ville de Détroit, où se déroule l’action du premier volet, ont ainsi récolté près de 50 000 dollars afin de construire une statue géante de Robocop. D’abord réticent, le maire de la ville puis les principaux protagonistes du film dont les studios MGM ont décidé de soutenir cette action afin de profiter des éventuelles retombées publicitaires… Peter Weller, l’acteur qui incarnait le fameux Robocop, a même soutenu publiquement cette campagne.

+Pool : Une piscine qui prend ses quartiers dans les rivières

Les vacances, c’est souvent plages et piscines. Mais quand l’eau n’est pas assez adaptée à l’usage, il faut y mettre une deuxième couche ! Avec +Pool, vous allez pouvoir nager dans de l’eau propre, grâce au filtre intégré. Mais en plus, la piscine intègre directement 4 usages comme par exemple un kit complet pour les compétitions et pourquoi pas la proposer aux jeux Olympiques. Et pourquoi pas avec kickstarter

Retour vers le futur

Objet insolite mais mythique pour tous les geeks, l’hoverboard de la série des films Retour vers le futur n’en finit plus de susciter bien des fantasmes. Ce fameux skate volant a en effet enchanté toute une génération d’amateurs de science-fiction. Ainsi le projet Indiegogo a pour but de ressusciter cet objet futuriste dans la vraie vie. Les créateurs de la plateforme ont alors pour projet un peu fou de récolter de l’argent afin de financer cette technologie complexe basée sur un ventilateur de type axial composé de fibre de carbone. Estimé à près d’un million de dollars, le projet Indiegogo n’a pour l’instant pas encore récolté la somme nécessaire. Il est par ailleurs est largement soutenu par des millions d’internautes.

La musique du futur

Un jeune mathématicien mélomane a eu l’idée ingénieuse d’associer les nouvelles technologies à la production d’un instrument capable de jouer des mélodies harmonieuses. Baptisé «du-touch», ce projet opéré sur la plateforme KissKissBankBank est déjà soutenu par la région Île-de-France et a récolté plus de 22 000 euros, soit le double de la somme requise par son fondateur.

Le doigt magique

Projet sans doute le plus insolite des campagnes de kickstarter, Ring est une bague connectée qui a pour but d’effectuer de nombreuses tâches sans que son utilisateur n’ait à toucher quoi que ce soit d’autre. Un simple mouvement de doigt permet en effet d’écrire un sms sans toucher un smartphone. Déjà un succès notable des campagnes de crowdfunding, Ring a engrangé près de 881 000 dollars. Or, son fondateur n’avait sollicité « que » 250 000 dollars !

Motivez et mobilisez autour de vous !

Si vous souhaitez faire avancer votre entreprise, il va tôt ou tard falloir comprendre que ce sont vos équipes qui font avancer l’entreprise. Vous devez donc les motiver, mobiliser et adopter les  attitudes qui vont inciter vos collaborateurs à s’impliquer et à donner le maximum d’eux-mêmes pour rendre l’entreprise pérenne.

Mettez du sens à leur action

De nombreuses personnes n’hésitent pas à travailler gratuitement pour des associations et à donner de leur énergie. Il en est de même pour la motivation à aller en entreprise. Pour que vos collaborateurs donnent le meilleur d’eux-mêmes, ils doivent adhérer à la mission de l’entreprise, à ses valeurs et trouver que l’avenir que vous proposez est désirable. Parler sans arrêt de résultats financiers n’a rien d’enthousiasmant en soi sauf pour un investisseur. Il s’agit avant tout d’aller plus loin que la simple activité de l’entreprise.

De manière identique, les collaborateurs doivent comprendre le sens de leur action. Ils contribuent à la réalisation de ce but et doivent donc pouvoir mesurer l’impact de leur contribution. Chaque collaborateur fait partie d’un tout et contribue au développement de l’entreprise. Ce n’est que parce que chacun fait son travail que l’entreprise peut avancer donc autant être le plus transparent possible afin de créer de l’implication. 

Déléguez et créez de l’autonomie

Pour que vos collaborateurs s’impliquent, il faut encore savoir les responsabiliser. Ce n’est qu’en prenant une responsabilité qu’ils vont pouvoir se dépasser. Il ne sert à rien d’être derrière leur dos sans arrêt. Personne n’aime être suivi et vous n’ont plus. Pour que votre entreprise se développe et innove, il est indispensable de libérer leur créativité et donc leur laisser le temps de réfléchir, prendre des risques et les impliquer dans les prises de décisions au maximum. Même dans une usine deux personnes n’ont pas les mêmes performances. Certaines se fixent des challenges et produisent beaucoup plus vite que les autres. Pour les mobiliser au maximum, rien de mieux que de faire en sorte qu’ils soient à l’origine d’un projet ou encore qu’ils en soient les garants. Certaines entreprises n’hésitent pas à donner des budgets aux salariés pour qu’ils puissent régler des problèmes eux-mêmes. 

Récompensez et valorisez

Il faut arrêter de croire que l’argent fait tout. Certes, ils ne travaillent pas seulement pour vous faire plaisir mais vous ne retiendrez pas tous vos talents à coup de primes et d’augmentation de salaire. La reconnaissance joue un rôle fondamental. Un simple merci peut être à l’origine d’un sentiment de fierté inégalable de la part de votre collaborateur. N’hésitez pas à valoriser ceux qui ont fait preuve d’initiative et ne rabrouez jamais sur ceux qui subissent un échec. L’échec n’est qu’une manière d’apprendre une manière dont cela ne fonctionne pas comme le dirait Thomas Edison. Un simple pot peut représenter une forme de récompense. Vous avez 10 000 manières peu coûteuses de récompenser vos salariés alors pensez-y. N’hésitez pas à valoriser chaque victoire et à les fêter ! 

Cassez la hiérarchie

Pour qu’un groupe aille vite, votre structure doit être la plus légère possible pour permettre à chacun d’aller vite et de faire en sorte que la motivation ne s’essouffle pas. Par ailleurs, avoir une structure légère vous permet souvent de la réorganiser et de la rendre plus mobile. Vous évitez les résistances au changement car votre structure devient plus fluide et moins ancrée dans des habitudes. De nombreuses entreprises décomposent et recomposent des équipes en permanence en fonctionnement par projets par exemple afin d’éviter d’enraciner des habitudes et de créer une dynamique permanente. Vous devez représenter une hiérarchie bienveillante et accessible pour aller vite et prendre en compte les idées de vos collaborateurs qui ne tarderont pas à se démotiver si vous ne leur faites pas confiance. 

Fixez des objectifs clairs

Nous ne reviendrons pas dans cet article sur les objectifs SMART mais pour que vos collaborateurs soient motivés, ils doivent savoir ce qu’ils doivent accomplir et les accepter. Il s’agit avant tout qu’ils puissent se les approprier et juger leurs performances. Ils peuvent ainsi se lancer des défis car en réalité si on considère une tâche sans objectif, ce n’est qu’une tâche. Quel que soit le métier dans lequel vous évoluez, il est donc nécessaire d’en avoir pour donner une direction et un point à atteindre. Si l’objectif est trop lointain, il pourra paraître inaccessible alors autant faire comprendre à chacun pourquoi le fait de remplir son objectif permettra d’atteindre le but que s’est fixé l’entreprise. Des sociétés comme Allô Resto de Just Eat n’hésite pas à afficher en permanence différent indicateurs de performances qui montrent comment chaque cellule en remplissant ses objectifs contribuent à l’objectif final. 

Soyez quelqu’un de sympathique

Pour que votre équipe ait envie de se donner à fond, il faut éviter d’être un despote. Personne n’a envie de faire des efforts pour quelqu’un qu’il déteste. En tant que chef d’entreprise et que vous le vouliez ou non, vous incarnez votre entreprise donc autant prendre en compte que vous devrez développer votre intelligence émotionnelle pour que vos équipes vous suivent. Pour cela ne négligez pas la connaissance de vous-même, l’écoute active ou encore l’empathie. Vous devez être un exemple pour l’immense majorité de vos collaborateurs et donnez toujours le meilleur de vous-même pour faire en sorte que vos collaborateurs évoluent dans une ambiance positive. Les CHO sont d’ailleurs nés de ce désir. 

Génération X, Y, Z… tout cela a-t-il vraiment un sens ?

Génération X, Y, Z...

Une entreprise est composée de toutes les générations et elle intègre au fur et à mesure de son développement « la jeunesse ». Certains la regardent en portant un jugement mais surtout se focalisent sur la comparaison avec leur propre jeunesse même s’ils ont parfois à peine dix ans d’écart.

Souvent le regard négatif inhibe la jeunesse alors qu’elle est porteuse d’innovations et de créativité même si parfois la forme nous gêne et que leurs idées nous obligent à nous remettre en cause et à bouleverser nos habitudes.

L’entrepreneuriat est un univers à part entière soumis aux réalités démographiques, historiques et sociologiques du monde dans lequel il s’exprime. A ce titre, ce domaine n’échappe pas aux théories générationnelles notamment en matière de marketing et de management. Mais ces théories ont-elles un sens ? Attardons-nous à définir les générations actuelles et à observer la pertinence et les limites de cette catégorisation.

Le concept de génération

Le champ d’application du concept de génération a largement évolué au cours du XXème siècle pour s’appliquer à tous les champs d’analyse de la société de consommation. Pas une campagne de marketing ou de communication n’échappe à la déclinaison des générations X, Y et Z censées fonder le socle sociétal actuel. Observons ce qu’elles sont censées être. Premier indice des limites de l’exercice sociologique, les périodes générationnelles glissent d’une dizaine d’années d’un sociologue à l’autre. Nous avons donc décidé d’aller au plus communément admis !

La génération X : Elle regroupe les natifs de 1960 à 1980. Elle grandit dans un univers encore marqué par les conventions et s’exprime en rejet de ces dernières. C’est l’époque des Hippies, de mai 1968, de la libération sexuelle et de l’émancipation de la femme. Malgré cet avant-gardisme social et une formation solide, elle regarde avec circonscription l’explosion technologique des années 80 et l’avènement d’Internet.

La génération Y : Elle regroupe les natifs de 1980 à 1995. Elle grandit aux rythmes des innovations informatiques, de la numérisation et de la connexion. C’est la génération des « digital natives ». Elle semble avoir du mal à rentrer dans l’âge adulte. Marquée par la crise, elle cherche à comprendre plus qu’elle ne conteste.

La génération Z : Elle regroupe les natifs de 1995 à 2012. C’est la génération de l’omni-connexion et de la mondialisation. Elle entend surmonter les difficultés économiques rencontrées par la précédente en abattant les frontières. Elle consomme plus l’information qu’elle ne l’analyse ou la critique. Son aversion pour l’apprentissage classique et les bases du savoir la vulnérabilise. Néanmoins, sa capacité à se projeter loin, lui permet d’envisager l’avenir avec optimisme. On la nomme aussi génération Alpha car elle serait la première à entrer dans une nouvelle interface homme-machine.

Une logique très théorique

Le concept de génération fait l’objet de très nombreuses études sociologiques et publications. Il ne peut être rayé d‘un trait de plume. Il est évident que l’être humain se construit en rapport étroit avec le monde qui l’entoure, tantôt en adhésion, tantôt en rejet. Ces influences, cet esprit du temps, ne manquent pas de façonner consciemment ou inconsciemment les individus notamment dans leur période principale de construction, c’est-à-dire la jeunesse. En ce sens la catégorisation générationnelle ne manque ni de pertinence ni de logique. Cependant, il y a, comme souvent, loin de la théorie aux réalités.

Les limites de l’exercice

Premier constat, les générations se succèdent au rythme des évolutions du monde. L’accélération de ces dernières liées au boom technologique tend à rendre le concept de génération de plus en plus difficile à appréhender pour ne pas dire flou ! En outre, à l’ère de la mondialisation, il serait illusoire de penser que les générations présentes les mêmes repères temporels et les mêmes caractéristiques d’un bout à l’autre de la planète. Le découpage X, Y et Z s’applique spécifiquement au modèle économico–sociétal occidental (ce qui ne le limite pas à l’Occident).

Mais surtout, le concept de génération sous-estime probablement la capacité des individus à évoluer, à se remettre en question, en un mot à demeurer jeune ! Il ne peut donc s’appliquer in-extenso à toutes les catégories de la population, certaines étant plus enclines que d’autres ou plus poussées à vivre en phase avec l’évolution du monde. C’est notamment le cas d’entrepreneurs qui forgent chaque jour le futur en cultivant une capacité permanente à vivre en phase avec l’esprit de leur temps. La part d’expression générationnelle de chaque individu dépend finalement du subtil mélange d’inné et d’acquis qui forge ce qu’il est.

Le général Mac Arthur a parfaitement résumé cette capacité de l’individu à transcender l’enfermement générationnel. En 1945, dans un discours mémorable, il déclara « La jeunesse n’est pas une période de la vie, elle est un état d’esprit, un effet de la volonté, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l’aventure sur l’amour du confort. » Une citation qui anime bon nombre d’entrepreneurs et d’individus dans la société !

Créez un bon espace de travail

Créez un bon espace de travail

Lorsqu’on est entrepreneur et surtout quand on travaille de chez soi, on a tendance à négliger son environnement direct. Non seulement, il peut nous miner le moral car tout semble « sans dessus dessous » mais il serait également établi que la majorité de notre temps de travail servirait à la gestion de l’environnement et l’espace de travail avec préparation, tri des documents, classement, rédaction… Alors autant ne pas négliger celui-ci.

Le bureau un indispensable de base

Certains prétendent qu’ils ont un « bordel organisé » et qu’ils ne retrouvent leurs affaires qu’ainsi. En réalité, ils s’encombrent souvent la mémoire d’informations sur les lieux où ils ont mis leur document. Pour retrouver rapidement un objet rien de mieux qu’il ait une place précise. Pour ne pas vous disperser vous devez éviter au maximum tout ce qui pourrait vous distraire. Si vous voulez que votre bureau soit uniquement fonctionnel, vous ne devez surtout pas vous mettre à empiler des dossiers et à en faire une véritable aire de jeux pour enfants. Il s’agit avant tout de ne pas avoir à faire trop de mouvements pour récupérer ou accéder à ce qui vous est utile. Il s’agit de créer en général un espace de classement, un espace outil (ciseaux par exemple), un espace pour accueillir vos clients et un pour votre travail qui doit parfaitement être adapté. 

La propreté de l’espace de travail

La propreté de l’espace de travail est d’abord essentielle car celle-ci vous influence. Vous pouvez considérer le fait de faire le ménage comme une tâche de travail comme une autre. Il ne s’agit pas d’une perte de temps mais d’évoluer dans des conditions agréables et bonnes pour votre santé. En le considérant ainsi vous aurez accompli une tâche rien qu’en rangeant votre bureau. De plus, si la poussière s’accumule, vous aurez tendance à vouloir fuir votre lieu de travail. Ce n’est pas bon pour vous et pour votre moral. Vous devez vous y sentir bien car vous allez y passer de longues heures. 

Le classement : un essentiel

Nous ne parlons pas ici que de votre bureau physique mais également de votre autre « bureau » celui de votre ordinateur par exemple. 

Tout d’abord, chaque élément doit avoir sa place et rejoindre un endroit précis pour être facile à retrouver. Il s’agit de pouvoir retrouver chaque élément rapidement donc restez simple dans votre classement. Pour optimiser vos bureaux, il s’agit qu’il ne soit pas rempli d’éléments comme on le voit trop souvent sur les ordinateurs ou on peine parfois à trouver un espace de libre ou des bureaux surencombrés avec piles. De préférence, n’encombrez pas vos deux bureaux, vous devez avoir un espace de rangement pour chaque élément.

Définissez ensuite l’endroit où vous devez traiter l’information en priorité. Cela peut être un coin de votre bureau physique ou de votre bureau virtuel. Il s’agit d’accéder rapidement aux dossiers à traiter dans la journée. Quant au classement en lui-même, il est courant de privilégier le classement par date avec des dates inversées comme 2020-02-13 par exemple.

Pensez en termes d’optimisation

Pour optimiser vos actions, gardez près de vous les objets qui peuvent vous être utiles pour éviter de faire des gestes inutiles comme chercher votre agrafeuse si vous vous en servez souvent, votre poubelle ou encore pour la partie virtuelle, l’ensemble des programmes et favoris. Vous gagnerez un temps considérable en nombre de clics voire en mouvements en créant des raccourcis ou en ayant tout à portée de main. Vous pouvez vous organiser la veille ou le matin avant de démarrer votre journée afin que rien ne vienne ralentir vos actions.

De la même manière que vous mettez à jour votre to-do list, vous devez mettre à jour la manière dont sont organisées vos affaires afin de disposer des éléments nécessaires rapidement. N’hésitez pas également à créer des modèles afin de ne pas perdre votre temps à réécrire sans arrêt la même chose si une question revient chaque mois ou chaque semaine voire jour. L’organisation joue un rôle clé dans le gain de temps alors ne la négligez pas. 

Ranger un peu tous les jours

Si certains préfèrent le faire le matin et d’autres le soir avant de partir du travail, ranger votre bureau est une action nécessaire. Celle-ci vous permettra d’organiser votre journée de manière performante. La plupart des gens préfèrent ranger le soir pour arriver au bureau de manière agréable. Cependant, cette tâche peut représenter une première victoire de début de journée. Il n’y a donc pas de véritables moments pour s’y afférer. L’essentiel étant que vous évoluiez dans les meilleures conditions de travail chaque jour et de manière à ne pas perdre du temps à rechercher vos éléments. 

Faites-en un endroit où il fait bon travailler

Si certains conseillent de faire de l’espace de travail un endroit austère, il ne faut pas oublier que vous allez y passer la majorité de votre temps. S’il réclame concentration, il ne doit pas non plus vous déprimer. N’hésitez pas à mettre quelques plantes et éléments de décoration afin de ne pas vous sentir enfermé dans une prison ou que le lieu de travail vous fasse penser à une prison. En dehors de la propreté, vous pouvez penser à tout ce qui contribue à de bonnes conditions de travail comme la présence de café, les chaises ergonomiques, l’accès à de l’eau, une bonne luminosité, etc. Votre espace de travail doit vous donner envie de travailler et non pas vous déprimer et vous conduire à la procrastiner. 

Et si les dieux grecs se muaient en entrepreneurs ?

Et si les dieux grecs se muaient en entrepreneurs ?

Il n’est pas rare que l’on utilise les célèbres dieux grecs et divinités grecques pour résumer avec l’évocation de leur seul nom notre pensée. Les entrepreneurs n’échappent pas à cette comparaison parfois et même souvent caricaturale.  Focus sur cette habitude.

ZEUS, dieu de la foudre : entrepreneur empereur

Qui n’a jamais entendu parler du dieu grec suprême… Zeus ? Fils du titan Cronos et de sa sœur Rhéa, il est celui qui voulait changer les choses dans son univers. Il réussit à réunir ses frères et sœurs dans le but de renverser leur père. Ce dernier, titan cruel sans scrupule ni état d’âme, n’hésitait pas à avaler ses enfants dès leur naissance, supprimant ainsi toute possibilité de rivalité dans le futur. Vengeance méritée pour la fratrie, donc !

Si Zeus était un entrepreneur, il ferait preuve sans aucun doute d’un pouvoir de persuasion et de rassemblement incroyable. Respecté par tous, il aurait sûrement constitué une équipe solide et une stratégie sans précédent basée sur le long terme. Progressivement, on peut penser qu’il aurait fait grossir sa société jusqu’à faire inscrire le nom de son créateur dans les livres d’Histoire. L’éclair que Zeus tient souvent dans sa main droite représente clairement sa maîtrise de la foudre et sa domination sur le monde. D’un autre côté, nous savons également que Zeus était un « playboy » et de ses nombreuses aventures est née une très grande progéniture. Sur terre, il aurait sûrement été baptisé « l’entrepreneur empereur », celui qui souhaite mener de nombreux projets en même temps et maîtriser la totalité de ses activités.

HADES, dieu des enfers : entrepreneur rusé

Il est équipé d’une lance à deux dents avec laquelle il garde les portes de son royaume souterrain. Cerbère, le chien à trois têtes et à l’allure effrayante est souvent à ses côtés. Il porte également un casque magique, offert par les cyclopes, qui lui permet de devenir invisible quand bon lui semble, ce qui fait de lui un dieu redoutable.

À sa naissance, Hadès est avalé par son père Cronos, mais Zeus, parvient à l’en faire sortir. Est-ce le fait d’avoir vécu longtemps dans le ventre de son père qui lui donne une attirance pour le monde des ténèbres ? Sans doute. Toujours est-il qu’Hadès devient le dieu des enfers et garde précieusement les ombres des morts. Dans la peau d’un entrepreneur, Hadès serait sans doute un homme devenu puissant après avoir traversé de nombreuses difficultés. Ce passé le rend plus fort mais il est incapable d’y arriver seul, il a besoin de ses partenaires pour réussir dans son projet. Les épreuves qu’il traverse asseyent progressivement sa domination. Rusé, il obtient les résultats qu’il cherche avec patience et détermination. 

DIONYSOS, dieu du vin : entrepreneur fêtard 

Qui de tous les dieux saurait célébrer une victoire mieux que Dionysos ? Probablement aucun. Dieu de l’extase, de la folie et des fêtes déjantées, il trouve sa force dans la célébration et l’ivresse. Réincarné en chef d’entreprise, Dionysos fêterait en ce début d’année 2020 sa victoire avant, pendant et après. En somme, même s’il n’en est qu’à la phase préliminaire de son projet, il est susceptible de faire la fête car il croit fort à son aboutissement et se considère déjà comme l’un des entrepreneurs les plus reconnus de son secteur. Dionysos est bien souvent déterminé mais son manque de concentration passager lui fait perdre souvent le cap. Faisant parfois preuve d’un grain de folie qui a le mérite de le booster dans toutes les situations, l’entrepreneur Dionysos devrait quoi qu’il en soit faire attention aux méthodes qu’il emploie pour se booster et préserver sa santé.

APHRODITE, déesse de l’amour : entrepreneure charismatique 

Au cours de son aventure dans la mythologie, la belle Aphrodite aurait séduit un grand nombre de dieux et de mortels, ce qui explique les nombreux enfants qu’elle met au monde. La déesse inspire littéralement l’amour et en est elle-même par ailleurs souvent victime. La ceinture magique que lui a offerte Zeus est l’une de ses armes les plus redoutables puisqu’elle lui permet d’obtenir tout homme qu’elle désire.

En tant qu’entrepreneure, Aphrodite aurait été sans doute coquine, prête à tout pour séduire des partenaires de taille à ses côtés. Le succès de son projet proviendrait certes de son travail mais également de sa beauté et de l’attirance qu’elle dégage lors de ses rencontres. Une chose est sûre : communiquer autour de sa personne serait un bon atout pour sa boîte et cela pourrait lui valoir les louanges de la presse et de ses confrères enchantés. Son activité serait sans doute liée au luxe ou au plaisir de la table… et on peut très bien imaginer une spécialisation dans les produits aphrodisiaques !

ATHENA, déesse de la guerre et de la sagesse : entrepreneure inspiratrice

Athéna, fille de Zeus, représente une menace dès sa naissance. Son père, prévenu par une prophétie qu’elle prendrait son trône, l’avale peu de temps après sa naissance pour éviter que cela ne se produise. Mais le Dieu de la foudre souffre rapidement d’un mal de tête insupportable et demande à Héphaïstos, le dieu forgeron, de lui ouvrir le crâne pour lui ôter la source du mal. La guerrière Athéna en sort en poussant un cri de guerre, armée jusqu’aux dents, mature et triomphante. Du côté de son caractère, elle est reconnue pour ses conseils sages et sa détermination à rester vierge pendant toute son existence. En transposant ses caractéristiques de déesse à celles d’une hypothétique entrepreneure, on pourrait découvrir une créatrice sage et réfléchie.

Corruptions et pots de vins la rendent agressive : sa force se trouve dans son intégrité et son désir ardent de ne jamais sauter les étapes, de réussir peu importe les obstacles. Son entreprise se construit sur la confiance et une collaboration saine avec ses salariés. Elle est une source d’inspiration mais surtout une accompagnatrice pour tous les entrepreneurs en quête de conseils. La sagesse est bel et bien son fort.

APOLLON, dieu de la musique et de la poésie : entrepreneur de la culture

Dans les cieux parmi ses semblables, Apollon est le dieu musicien qui apporte de la gaieté sur le mont Olympe. Dieu de la divination, des arts et de la lumière, on n’a aucun mal à l’imaginer en entrepreneur zen. Il créerait une entreprise de rêve où nul n’aurait envie de quitter ses fonctions. Les rires résonneraient dans les locaux au quotidien et cela n’empêcherait pas aux employés d’être productifs. Il serait le chef d’entreprise cool, fidèle à lui-même et ne cédant pas à la pression. Ses salariés le surprendraient très souvent en train de fredonner un classique français, même si sa boîte frôle la faillite. Pas de panique : Apollon a bien souvent le plan miracle et compte bien le mettre en place dès que l’occasion se présente.

Et vous à qui, pouvez-vous vous comparer ? et vos collaborateurs à qui vous coparent-ils ? Demandez-leur !

Le perfectionnisme : un ennemi de l’entrepreneur ?

Être perfectionniste est une réponse souvent donnée lors les entretiens de recrutement à la question «  quel est votre plus grand défaut ? » pour pouvoir conquérir son interlocuteur. En entrepreneuriat, le perfectionnisme peut apparaître comme contreproductif car dans ce monde de l’immédiateté, il faut parfois ne pas l’être afin d’être le premier à répondre. Zoom sur les raisons de considérer le perfectionnisme à sa juste valeur.

Le perfectionnisme peut vous emmener dans la direction contraire

S’il y a bien un conseil qui ressort souvent des interviews réalisés par votre média préféré, c’est bien que le perfectionnisme reste souvent un frein à la réussite de projets entrepreneuriaux. Il est généralement conseillé que votre produit ou service soit rapidement confronté à votre marché afin qu’il puisse évoluer selon les besoins des clients et selon les exigences du marché. Ce qui implique de le confronter très tôt au jugement de vos clients et donc qu’il ne soit pas aussi parfait que vous le souhaiteriez. Il s’agit d’avoir des retours clients et non de proposer un produit parfait dès la base.

Vous pourrez ainsi le faire évoluer le plus vite possible pour répondre à votre clientèle. Associer également les clients au perfectionnement de votre produit peut vous créer des ambassadeurs ou des early adopters. Enfin, trop nombreux sont les entrepreneurs qui repoussent sans arrêt la date de la mise sur le marché afin de sortir le produit « parfait » qui n’existe d’ailleurs pas puisqu’il faudra le faire évoluer avec les besoins futurs des clients. Certains mettent tellement de temps à perfectionner leur projet, qu’il finit par ne jamais sortir. 

Il rend malade 

A être trop perfectionniste vous pouvez rapidement vous en rendre malade. La moindre erreur est vécue comme une honte et vous allez vous ronger les ongles pour ne pas en commettre la moindre. Oui mais des erreurs vous en ferez beaucoup comme tous les chefs d’entreprise. Une erreur reste un apprentissage et vous ne ferez pas tout parfaitement sauf à ruiner votre santé et à vous tuer à la tâche, ce qui du coup tuera surement votre entreprise.

Vous avez le droit de ne pas rendre une copie parfaite, de parfois laisser une faute d’orthographe dans un email ou encore de prendre du temps pour vous. Ce n’est pas parce que votre produit/service ou vos actions ne sont pas parfaites que vous n’allez pas rendre service à bon nombre de personne qui ont déjà besoin de votre solution. De plus, vous pourriez affecter votre santé à force de stresser pour rendre votre copie parfaite. Le stress reste bon à petite échelle mais pas au-delà, votre corps devrait vous faire un rappel à l’ordre. 

Il vous fait perdre un temps fou

Être perfectionniste c’est souvent passé trois fois plus de temps sur une tâche qu’une autre personne. Il ne s’agit donc pas forcément d’une qualité puisqu’à force de passer trop de temps sur une action, cela veut dire que vous n’aurez pas le temps d’en faire une autre sauf à augmenter vos heures de travail. Comprendre que votre temps n’est pas élastique à l’infini, que vous pouvez allonger votre temps de travail mais au détriment de votre santé doit faire partie de vos certitudes. L’entrepreneuriat est davantage un marathon qu’un sprint comme le veut l’expression. Les questions à se poser sont : est-ce que mon action va suffisamment satisfaire le client ? Est-ce qu’elle remplit bien son rôle ? Il s’agit de remplir un objectif et pas forcément de rendre la copie parfaite. Parmi les points essentiels, les délais restent souvent primordiaux. 

Vous n’allez pas profiter !

Le perfectionnisme ?

Le perfectionnisme possède un élément de particulièrement délétère : il ne vous permet pas d’apprécier à sa juste valeur votre action. Déjà le temps qu’il requiert vous fera certainement délaisser certaines tâches au profit d’autres. Ensuite, même si vous arrivez à tout faire, rien n’est jamais parfait et la moindre petite coquille pourrait brimer votre satisfaction du travail réussi. Vous ne devez pas forcément être le meilleur, il suffit parfois d’avoir réussi à atteindre un objectif minimal.

Si vous visez toujours le 20/20 et que vous obtenez 19 à force d’efforts, serez-vous content ? Il s’agit de profiter de la vie et des petites victoires qu’elle vous apporte. Être perfectionniste c’est avant tout se prendre la tête sur de petits détails qui n’ont parfois aucune utilité. Pire, à force de l’être, vous pourriez même être contreproductif.

Vous n’avez pas à paraître parfait, ni à l’être. Les efforts que demandent une telle attitude peuvent rapidement vous épuisez. Contentez-vous d’être vous-même et de vous fixer des objectifs réalisables et ambitieux. Vous devez mettre la barre là où elle ne vous épuise pas. N’oubliez pas de vous faire plaisir car le but de l’aventure entrepreneuriale reste d’y prendre goût et non pas d’en être dégoûté à force de vous fixer des objectifs inatteignables. Les moments de décompression sont également essentiels et il ne s’agit donc pas de vous torturer l’esprit avec des petits détails. 

Comment devenir moins perfectionniste ?

Pour devenir moins perfectionniste, vous devez d’abord accepter le fait de ne pas être parfait et ne pas considérer vos erreurs comme des échecs. Le perfectionnisme reste souvent synonyme de manque de confiance en soi même si ce n’est pas toujours le cas. Mettez vous dans des postures où vous ne maîtrisez pas tout comme le théâtre d’improvisation. Vous accepterez bientôt mieux vos erreurs et de ne pas rendre une copie parfaite. 

Attention tout de même car cela ne signifie pas qu’être brouillon ou négligent soit une solution à vos problèmes… 

Star Wars, le film : étude d’une machine marketing très rodée

Star Wars

Star Wars IX est sorti en décembre 2019. Il s’est vite annoncé comme un succès planétaire. Les experts estiment qu’il pourrait devenir le film le plus rentable de tous les temps. Pour susciter l’engouement des fans, une stratégie marketing performante a été mise en place par Disney. Quels éléments de communication utilisés autour du film peuvent être pris en exemple par les entrepreneurs ?

La date de sortie a été choisie à bon escient. En effet, elle montre qu’elle a su dépasser tous les obstacles dus aux circonstances sociales. Une capacité d’anticipation ! Mais aussi peut être un facteur chance dans ce monde en perpétuel mouvement. Celui-ci peut parfois conduire tous vos projets dans une impasse.

Dévoiler son contenu petit à petit

C’est un plan marketing de longue date lancé par Disney, depuis le rachat des droits de Star Wars auprès de Lucasfilm en 2012. Or, l’annonce d’une trilogie n’a été révélée que durant les mois suivants. Les informations importantes n’ont été données quant à elles qu’au compte-gouttes. Ainsi, ce n’est qu’en novembre 2014 que le titre « Le Réveil de la Force » a été annoncé, pour une sortie du film fin 2015. Donc cette stratégie marketing sur la durée peut être imitée dans d’autres secteurs. Dévoiler des informations peu à peu sur un nouveau projet intrigue le public. Il le rend plus réceptif qu’avec une annonce globale unique.

Être disponible pour les clients

Ancienne détentrice des droits, la société Lucasfilm était connue pour l’attention portée au public. Ses employés répondaient même à la main aux courriers des jeunes fans de la saga… Disney a adopté la même stratégie d’ouverture pour Star Wars VII, en se montrant particulièrement actif dans les médias sociaux. La réactivité dans ce domaine permet de réaliser une promotion dynamique de ses produits, une stratégie à imiter pour rester au plus proche des attentes des consommateurs.

Impliquer le public dans la campagne promotionnelle

Dans sa vaste campagne promotionnelle, Disney a pris le parti de jouer sur le côté affectif des fans. Il a lançé plusieurs opérations que l’on pourrait qualifier de « rétro ». Notamment un concours de fan art, les auteurs des meilleures œuvres autour des personnages de Star Wars pouvant gagner des lots de marchandises et de produits dérivés. L’idée est intéressante. En effet, elle permet de mettre de l’humain au cœur du processus de promotion parfois trop rigide des entreprises.

Jouer la carte générationnelle

Disney n’a pas commis la même erreur qu’avec la seconde trilogie des années 2000. A savoir moderniser le produit à outrance. Le retour des acteurs originaux Harrison Ford, Mark Hamill et Carrie Fisher a été un élément marketing majeur pour Star Wars VII. Disney a également surfé sur la vague de nostalgie en posant sur les réseaux sociaux de nombreux clichés de la première trilogie. En effet, Il s’agit d’un puissant élément affectif pour gagner la sympathie du public. Celui-ci gagne à être utilisé pour les produits « historiques » de toutes les marques.

Faire preuve d’humour sans sa communication

Enfin, la campagne de marketing de Disney, parfois empesée par le culte du secret autour de l’histoire de ce nouveau film, a eu l’intelligence d’opter à plusieurs reprises pour le registre de l’humour. Ainsi, le réalisateur J.J. Abrams a posté lui-même nombre de photos et de messages humoristiques sur les réseaux sociaux qui ont reçu un très bon écho de la part des fans. Savoir utiliser le second degré pour être en connivence avec le public constitue ainsi un outil de promotion efficace, particulièrement sur Internet.

Mais aussi impliquer les fabricants de jouets et leur demander de garder le silence dans un moment propice aux cadeaux de Noël…. Toute une stratégie bien rodée qui apporte non seulement les retombées cinéma, DVD, mais aussi livres, épée laser…. Et qui dans ce début d’année joue à plein son impact.

Le rôle de l’impression 3D dans l’industrie automobile

L’impression 3D est incontournable dans le secteur de l’automobile. Cette technologie connaît un réel essor puisqu’elle présente de nombreux attraits qui font faire des économies considérables aux fabricants. Zoom sur les caractéristiques d’un concept en vogue.

Une nécessité dans le prototypage

L’usinage cnc a radicalement changé le processus de fabrication d’automobile. Désormais, pour créer un nouveau modèle, il suffit d’imaginer les pièces, de peaufiner leur design sur l’utilitaire dédié à cet effet avant de procéder à la modélisation. La réalisation de ces étapes ne dure que quelques instants, ce qui assure un gain de temps considérable et une présentation rapide du prototype. On constate de nos jours une forte croissance de nouveaux modèles lancés sur le marché grâce au recours à l’impression 3D métal. Cette technique n’est pas uniquement rapide, elle est également économique. Elle est devenue une alternative efficace et abordable. Toutes les usines disposent plusieurs types d’imprimantes à leur actif pour assurer la réalisation de leur concept car.

Le partenaire des tunings

La personnalisation du véhicule est tendance puisque tout le monde veut mettre en valeur leur côté unique. Pour satisfaire le besoin d’authenticité d’une clientèle exigeante, il est impératif de passer par la technique additive. Les imprimantes à résines sont les plus sollicitées. Cette matière est malléable et permet d’obtenir des pièces aux allures impressionnantes. Le tuning est en vogue pour les modèles anciens. Toutefois, on remarque le penchant des particuliers pour les nouvelles voitures qui diffèrent des autres.

Les jantes sont les plus concernées par ce phénomène d’ailleurs, il n’est pas rare d’apprécier des formes hors du commun. Viennent ensuite les détails qui agrémentent la carrosserie comme les ailerons.

Réaliser des pièces métalliques

L’impression 3D métal est très sollicitée pour la réalisation des pièces. Dans ce cas, le spécialiste utilise la méthode soustractive qui garantit une nette précision. Tous les types de pièces peuvent être réalisés par cette technique. Ce qui la rend encore plus intéressante et attractive. Le secteur de la course automobile est plus concerné par cette alternative. En effet, pour les essais, il est préférable de passer par cette technique dont la fiabilité et l’efficacité sont reconnues. Peu importe la taille et le type d’assemblage des pièces, il est toujours possible de les produire grâce à l’usinage Cnc. La compétitivité du bolide reste au rendez-vous.

Des exemples concrets

Toutes les grandes marques ont partiellement recours à l’impression 3D pour la réalisation de leur prototype. Certaines ont même fait le défi de réaliser une voiture 100 % imprimée dont le résultat est assez prodigieux. L’Urbe est le premier modèle présenté au public. C’est un véhicule hybride écoresponsable, imprimé selon le processus additif par le numéro 1 de la voiture verte Kor Ecologic. La tenue de route et l’économie énergétique sont impeccables. Les fabricants comme Honda, Audi ou Shelby Cobra disposent également d’un modèle imprimé en 3D et prévoient leurs lancements dans les années à venir.