Choisir son assurance auto n’est pas forcément aussi simple qu’on pourrait le penser si vous souhaitez avoir celle qui vous correspond vraiment. Si cela reste une formalité et qu’il suffit de connaître certains éléments pour bien prendre votre décision, comment faire son choix ?
Le premier critère : définir vos besoins
En premier lieu, vous devez définir votre besoin pour savoir le type d’assurance qui vous convient. Vous n’aurez pas besoin de la même assurance si vous roulez tous les jours ou occasionnellement par exemple. Vous devez donc d’abord dresser une liste avec différents critères dont les principaux sont votre profil (nouveau conducteur ou senior), la fréquence à laquelle vous utilisez votre voiture ainsi que vos aptitudes (ou chance) avec le nombre de sinistres. D’autres critères sont à prendre en compte comme votre lieu de stationnement (intérieur, extérieur, présence d’un garage sécurisé) ou encore l’état de votre voiture ainsi que le type. Une fois ces éléments posés sur le papier, votre assureur pourra alors vous faire une simulation sur ces critères. Cela vous permettra de définir également les critères qui vous apparaissent les plus importants. Il est essentiel d’avoir fait cette démarche avant de répondre à la question : comment assurer mon véhicule ?
Les différents types de protections
Une fois vos besoins définis, il vous faut connaître les différents types de protection. L’assurance auto au tiers vous permet de couvrir les besoins de base et représente le minimum obligatoire. Elle correspond à une protection aux tierces personnes en cas d’accident. Elle ne couvre que les dommages au tiers et non ceux subis par votre véhicule si vous êtes responsable de l’accident. Cette assurance sert généralement quand votre véhicule est plutôt vieux et que vous acceptez qu’il puisse être endommagé sans trop vous en soucier. A l’inverse, l’assurance auto au tiers + vous permet de vous garantir contre des sinistres que vous subissez comme le vol. La plupart du temps, les conducteurs préfèrent l’assurance auto tous risques même si elle est évidemment plus chère puisqu’elle couvre d’autres dommages, que vous en soyez responsable ou non. Cette assurance est notamment recommandée si vous tenez à votre véhicule et que celui-ci est neuf.
Les différents types de garanties, exclusions et franchises
Les garanties complémentaires sont à regarder notamment si vous êtes dans le cas de l’assurance auto au tiers + et notamment celle du bris de glace, du vol et incendie, la garantie effets personnels ou encore celle de panne du véhicule. D’autres existent comme la garantie catastrophes naturelles ou encore intempéries.
Autre élément à regarder, les cas d’exclusions de garantie et les franchises. Il faut leur accorder une attention particulière car certaines assurances abusent et rendent la couverture presque nulle, tout comme les franchises qui peuvent faire en sorte que la plupart des dommages restent à votre charge. Cette dernière peut cependant servir à négocier le prix de la prime. Vous l’aurez compris : ce n’est pas parce qu’une offre est moins chère et semble proposer en apparence les mêmes garanties qu’elle est forcément meilleure et qu’elle offre le même niveau de protection. Les frais supplémentaires peuvent rapidement rendre une offre plus compétitive même avec un prix légèrement supérieur.
Dans le cadre d’un achat professionnel ou à titre personnel, il est possible d’effectuer ses transactions à travers différents moyens de paiement. En complément des solutions fiduciaires (pièces et billets), les dispositifs scripturaux se sont développés et adaptés à différentes technologies. Quels sont-ils ?
Des solutions de paiement toujours efficaces et sécuritaires
Parmi les moyens de paiement classiques, on retrouve le virement et le prélèvement bancaire. Ils sont adaptés pour une transaction ponctuelle ou régulière. On peut également évoquer le titre interbancaire. Ce dernier permet de réaliser un transfert d’argent à partir d’un mandat international, cash ou postal. Bien que leur usage tende à disparaître pour des systèmes plus rapides et moins contraignants, le chèque de paiement fait aussi partie intégrante des moyens de paiement scripturaux. À cela s’ajoutent les cartes bancaires.
Les terminaux de paiement : l’équipement indispensable pour les cartes bancaires
Pour permettre des transactions par carte bancaire, les commerçants, entreprises, organismes et prestataires doivent s’équiper d’un terminal de paiement. Dotées d’un lecteur, les opérations s’effectuent de manière instantanée. Le titulaire de la carte doit composer son code confidentiel. Pour s’acquitter de petites transactions, il est possible de se servir de la technologie « sans contact » où il suffit d’apposer la carte sur le terminal pendant quelques secondes. Ce moyen de paiement présente de nombreux avantages :
un système parfaitement sécurisé ;
une compatibilité avec différentes cartes bancaires ;
des transactions réalisables en France, comme à l’étranger.
À titre indicatif, il existe des terminaux de paiement portables. Ceux-ci permettent, entre autres, d’effectuer des transactions à l’aide d’un smartphone. Selon des besoins spécifiques, il est possible d’acheter ou de louer un terminal de paiement. Pour bien le choisir, attardez-vous sur les conditions d’encaissement, le montant moyen des transactions, ainsi que les technologies de communication avec l’établissement bancaire. En ce qui concerne ce dernier point, les transactions peuvent se faire à partir d’une ligne téléphonique, d’une connexion internet ou d’un réseau GSM.
Quelles sont les solutions de paiement électroniques ?
Afin de réaliser des achats en ligne ou d’effectuer des paiements à distance, il existe différents systèmes électroniques performants. Il peut s’agir d’un paiement P2P (peer to peer), d’un porte-monnaie virtuel ou même d’une plateforme de paiement en ligne de type PayPal. L’usage de la carte bancaire demeure également valable pour les transactions sur le web. Comme évoqué précédemment, le paiement par téléphone se démocratise aussi. On compte différentes applications conçues par les opérateurs, les constructeurs mobiles ou des développeurs indépendants.
L’offre Stancer
Spécialiste des solutions de paiement en ligne, Stancer propose de nombreux produits et services. C’est notamment le cas de modules CMS, du lien de paiement (compatible avec les smartphones), sans oublier des formulaires de paiement en Full API. Pour toute transaction par carte bancaire, on retrouve aussi le terminal de paiement mobile Stancer. Celui-ci est adapté aux petits montants. Il n’y a aucuns frais abusifs. De plus, cette offre est gratuite pour un minimum de 150 transactions mensuelles. Prêt à l’emploi, il bénéficie des dernières normes de sécurité (PCI PTS 5.0).
Dans le cadre d’une campagne de don, le marketing associatif demeure essentiel pour la concrétisation de votre projet. Bénéficier d’une stratégie performante permet d’exploiter pleinement les moyens à votre disposition et de sélectionner les canaux de communication les plus efficaces en vue d’interpeller vos interlocuteurs.
Quelques conseils pour préparer et organiser sa campagne de don
Avant de vous pencher sur le déploiement de votre campagne de don, il vous faut adopter une organisation rigoureuse dans la mise en œuvre de votre projet. Dans un premier temps, procédez par étapes. Celles-ci peuvent inclure les missions suivantes :
répertoriez l’ensemble de vos contacts ;
déterminez la période d’action de la campagne et celle dédiée à sa promotion ;
travaillez l’identité visuelle de votre projet ;
définir les objectifs à atteindre et le message à véhiculer ;
identifiez les différents canaux de communication…
Pour ce dernier point, vous avez la possibilité d’utiliser les moyens de diffusion classiques, comme un support papier de type flyer. Les médias peuvent être sollicités. De même, ne négligez pas le web et les NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication). Celles-ci sont incontournables pour obtenir la visibilité escomptée auprès de votre audience.
Campagne de don associatif : bien appréhender l’expérience donateur
En parallèle des préparatifs liés à votre campagne de don, votre stratégie de marketing associatif doit également porter sur l’expérience donateur. Pour ce faire, il est indispensable de bien connaître le profil type de ses cibles. Quels sont leurs besoins et leurs attentes ? Pensez aussi à édicter une ligne directrice quant à vos échanges et relations. Dans la mesure du possible, suscitez la fibre émotionnelle de vos interlocuteurs. Jouez sur leur capacité empathique afin qu’ils s’identifient plus facilement à votre message, vos valeurs.
Cet aspect doit survenir en amont, notamment au moment de la promotion de votre campagne de don. Ensuite, vous pouvez avancer la nécessité d’avoir des fonds pour réaliser une action, un projet. Par ailleurs, introduisez votre demande en vous attardant sur la possibilité de réduire la pression fiscale. En effet, les dons sont déductibles des impôts sur le revenu. N’hésitez pas à vous servir de cet argument auquel les donateurs sont sensibles.
Exploiter les outils et services numériques dans la collecte des fonds
Lors de la présentation de votre projet, pensez aussi à bien détailler le parcours de contribution. À quoi va servir l’argent récolté ? Quels sont les canaux d’acquisition à disposition des donateurs ? Pour la gestion comptable et trésorière, il est recommandé de prévoir une solution de finance adaptée au cadre associatif. Certains prestataires développent des applications et des outils dédiés.
Le fait de posséder un compte pour association permet d’avoir un moyen de paiement sécurisé pour vos campagnes de don. En complément de cette solution, vous pouvez envisager de créer une cagnotte sur une plateforme spécialisée ou organiser une campagne de financement participatif (ou crowdfunding). Enfin, n’oubliez pas d’offrir la possibilité à vos donateurs d’effectuer un versement ponctuel ou récurrent, notamment dans le cadre d’un parrainage.
Voici un dilemme récurrent au moment de définir sa stratégie d’entreprise : privilégier une posture de spécialiste OU « ratisser plus large » afin d’accroître son volume d’affaires ? Si on pourrait penser que la seconde posture est la bonne, cela ne prend pas en compte certains éléments.
S’affirmer comme un spécialiste
Suite à une étude de marché, vous avez identifié un potentiel de croissance sur une niche jusque-là « épargnée » par la concurrence. Bingo ! Vous décidez de vous spécialiser sur un segment de clientèle, à travers une caractéristique produit ou un canal de distribution inhabituel… et d’axer votre valeur ajoutée sur cette différenciation.
Vous définissez alors un territoire de marque cohérent qui fera de vous un « expert » dans votre domaine. Sans parler de la crédibilité de votre offre, basée sur le savoir-faire, permettant d’être légitime sur un marché, il faut dire qu’une stratégie basée sur la spécialisation permet généralement de mieux pénétrer un marché et de se faire rapidement identifier par les clients comme l’acteur de référence sur cette niche. Reste à définir votre degré de spécialisation selon la largeur et profondeur de gamme sur un secteur d’activité…
Attention au syndrome du « touche à tout » !
Oui mais voilà, en vous positionnant sur une niche – avec, par définition, un nombre de parts de marché limité – vous avez peur de passer à côté de certaines affaires ! Vous êtes alors tentés de succomber aux sirènes d’un positionnement généraliste…
Qu’on se le dise : il est très difficile de s’affirmer comme étant le meilleur dans tous les domaines, en essayant de couvrir tous les besoins consommateurs. Si certaines anciennes y sont parvenus comme Amazon, force est de constater que ce n’est pas une chose facile. Déjà, car généralement, il vous faudra posséder plus de stocks et surtout il vous faudra déployer de grands moyens (techniques, humains, financiers) pour rivaliser avec les leaders déjà bien installés et faire émerger votre offre sur le long terme ! Ceci, est d’autant plus vrai que généralement le positionnement en tant que généraliste entraine des conséquences sur la trésorerie.
Un changement possible dans un sens
Autre élément important : il est facile de passer d’un statut de « spécialiste » à celui de « généraliste » (en élargissant sa gamme de produits par exemple) mais l’inverse reste plus complexe, bousculant notamment la perception des clients acquis, déstabilisés par ce changement qui peut ne plus s’y retrouver et voir une spécialisation comme un aveu d’échec. Il faut dire que les clients ne viennent généralement pas pour les mêmes raisons chez un généraliste et chez un spécialiste donc l’impact sur l’image de l’entreprise peut être très négatif dans un sens alors qu’il sera perçu comme un agrandissement du service dans l’autre.
Nos conseils :
Il est essentiel, en amont de toute création d’entreprise, de définir une place sur son marché et de s’y tenir pour garantir la cohérence de ses actions. Le choix de sa stratégie dépend des moyens financiers, de l’image et du positionnement souhaité et d’une volonté d’occuper un créneau jugé porteur.
N’hésitez pas à vous faire accompagner par des experts bienveillants – spécialistes (!) en stratégie de marque – afin de mettre toutes les chances de votre côté.
La période de grand froid ne devrait pas tarder à arriver. S’il est difficile de prévoir si elle aura vraiment lieu cette année tant les années se succèdent mais ne se ressemblent pas, les entreprises commencent à prévoir des solutions pour leur salarié. Quelles sont les principales mesures adoptées ?
Petit rappel des obligations pour l’employeur
L’article L 4121-1 du code du travail dispose que l’employeur est tenu de « prendre les mesures nécessaires afin d’assurer la sécurité et protéger la santé de ses salariés ». Il s’applique donc au grand froid. Au-delà de cet article, les articles R 4223-13 et suivants du code du travail, parlent de manière expresse de l’ambiance thermique. Il est donc nécessaire que les locaux soient chauffés et que la température demeure convenable sans émanation délétère. Il faudra donc faire attention au matériel que vous utilisez ainsi qu’à faire figurer les risques dans le Document Unique d’Evaluation des Risques que prévoit l’art R. 4121-1 du code du travail. Il est ainsi conseillé que les chauffages soient adaptés. Quant à la définition du « grand froid », elle demeure floue. En effet, la loi ne mentionne aucun seuil en dessous duquel il serait dangereux de travailler. Celui-ci serait cependant considéré à -5°C car le risque serait immédiat.
La mise à disposition de boissons chaudes
Installer des machines qui permettent de se fournir des boissons chaudes peut être obligatoire dans certains cas. Cependant, reste tout simplement apprécié de vos salariés. Les entreprises où le café et le thé sont à disposition ne manquent pas. I il est désormais courant de les offrir. N’hésitez pas à acheter quelques machines ou une machine centrale pour vos salariés qui seront surement ravis de votre initiative, surtout si vous mettez à disposition gratuitement des capsules ou que la machine n’en a pas besoin.
Les chauffages portatifs
De nombreuses sociétés se procurent des chauffages portatifs d’appoint qui utilisent le gaz, le pétrole, le bioéthanol ou plus communément l’électricité. Et il faut dire que le choix est large et qu’il vous faudra vous informer sur les différents types. Si vous optez pour un modèle, vous pouvez en choisir des chauffages écologiques. Cependant, il faut savoir qu’ils demandent souvent une installation complète. Certains n’hésitent pas d’ailleurs à combiner le bois, la pompe à chaleur et le solaire. Les énergies renouvelables restent au cœur des préoccupations de bon nombre de dirigeants. Vous pouvez également regarder le niveau d’isolation, afin de faire rimer écologie, économie et bonne température. N’attendez pas le dernier moment pour en acheter un ! Vous pourriez tomber sur une rupture des stocks ou des prix gonflés à bloc qui impacteraient votre trésorerie.
La réorganisation du travail
Il s’agit de limiter le temps de travail dans le froid par exemple ou de prévoir des pauses supplémentaires comme lors des périodes de canicules. Vous devez adapter celles-ci à chaque exposition à des températures très basses en l’occurrence. Vous pouvez également penser au télétravail, pratique en cas de chutes de neige. Il évite que vos salariés risquent leur vie pour se rendre sur leur lieu de travail ou encore se blesse lors d’une chute sur une plaque de verglas.
Offrir des vêtements de protection contre le grand froid
Certaines entreprises profitent des périodes de grand froid pour offrir des vêtements et équipements de protection contre le froid. Les salariés peuvent ainsi être protégés s’ils effectuent leur travail en extérieur ou encore lors de leur trajet jusqu’à l’entreprise. Attention tout de même à choisir des équipements compatibles avec ceux de protection individuelle prévus pour les autres risques. Il existe également plusieurs types de métiers exposés au grand froid. Chaque métier a des besoins spécifiques. Ainsi, vous ne pourrez pas donner le même équipement à un magasinier qui réceptionne votre marchandise qu’à une personne travaillant dans un entrepôt réfrigéré.
En vérifiant vos installations
Ce n’est pas lorsque le grand froid va se ramener qu’il va falloir vous vérifier que vos installations fonctionnent correctement. N’hésitez pas à allumer rapidement en amont et à vérifier avec vos salariés que leurs installations fonctionnent. Un simple email de contrôle vous permettra peut-être d’être informé du dysfonctionnement d’une machine ou du fait qu’elle ne marche pas de manière optimale. Une vérification ne vous coûtera pas grand-chose et peut se révéler bien utile et montrera à vos salariés que vous êtes attentif à leur confort.
Aujourd’hui, les sondages le montrent, les entreprises qui attirent les talents sont celles qui ont pour réputation de développer un climat de confiance (ou de faire attention au bien-être) qui a pour corollaire l’implication des salariés. Les situations conflictuelles présentent un impact négatif sur la productivité, la performance et augmentent l’absentéisme. C’est pour cela que l’intérêt des entreprises est d’opter pour une approche proactive. Comment instaurer l’harmonie au sein de l’entreprise ?
Le rôle de la communication en entreprise
Harmonie et stabilité dans une entreprise reposent entièrement sur la communication. La socialisation, la transmission d’informations et l’interaction entre les équipes sont des éléments essentiels pour instaurer l’harmonie au sein d’une société et permettre l’installation d’une vraie culture d’entreprise. Une bonne circulation des idées, des missions et taches permet de mieux partager l’information, de définir des objectifs précis et surtout de coordonner toutes les actions des membres de l’équipe. Surtout, elle doit permettre d’enlever toute ambiguïté source de malaise. En un mot, la transparence est la condition sine qua non pour éviter tout conflit. La communication est la base de l’efficacité.
Le « triangle de la communication »
Le triangle de la communication est une technique basée sur trois points essentiels.
1/ Le message
Il est important de ne pas sous-estimer le sens des mots et donc le brainstorming peut être utilisé afin que les directives données n’apparaissent pas comme des ordres venus d’une hiérarchie peu soucieuse de l’avis des salariés mais une nécessité pour le développement d l’entreprise. En ce qui concerne le message à transmettre, vous devez vous soumettre au jeu des questions afin que de clarifier votre discours mais aussi être attentif au retour ou feed-back. Est-ce que votre cible (vos collaborateurs) a perçu le message que vous vouliez faire passer et quel en est le retour ? Acceptez-le : quel qu’il soit, cela vous permettra d’affronter les critiques et de pouvoir anticiper les questions difficiles. S’il n’y a pas de retour, vous ne devez pas hésiter à vous adresser à vos collaborateurs pour qu’ils ressentent votre souhait de connaître leurs avis et opinions.
2/ La gestuelle
La communication ne se limite pas à l’oral. Il existe également les mimiques et les gestuelles. Les gestes disent autant que les paroles voire plus. Il est vrai que vous vous exprimez oralement avec votre interlocuteur, mais cette personne retiendra surtout la manière dont vous vous exprimez ainsi que vos gestes. L’intonation joue également un rôle majeur dans toute communication. C’est pourquoi il est préférable d’adapter son ton et son énoncé en fonction de son interlocuteur. Le contenu du message doit être clair et concis. Pour ce faire, vous devez choisir le canal qui convient.
3/ L’écoute
Certes, les techniques de communication passent souvent par un message énoncé, mais se basent surtout sur l’écoute. Pour qu’une communication précise soit établie, vous devez privilégier l’écoute. Si vous ne le faites pas, la communication sera à sens unique. La plupart des sources de conflits sont issues d’une mauvaise écoute ou encore du non-respect d’autrui. Écouter son interlocuteur, c’est d’abord s’intéresser à lui, à ce qu’il dit, aux idées qu’il défend. Ainsi, plus vous savez écouter, plus vous instaurerez une relation harmonieuse avec votre interlocuteur. C’est la clé d’une harmonie réussie au sein de votre entreprise. En tant que dirigeant, il vous est impossible d’ignorer ces quelques points. A vous de jouer !
Gérer une équipe dans un environnement virtuel demande des compétences spécifiques et d’avoir mis en place un équipement qui offre toutes les opportunités. A l’ère de la mondialisation, les nouvelles technologies ont révolutionné les moyens de communication. Actuellement, les gadgets électroniques tels que les ordinateurs ou encore les téléphones se sont transformés en éléments de base des entreprises. Ces pratiques modernes ont donné naissance à de nouvelles formes d’activités comme le travail à distance. Voici comment faire pour gérer une équipe dans un environnement virtuel.
Certes votre équipe est virtuelle mais elle demeure une équipe humaine réelle et qui travaille à distance. Le lien relationnel entre le dirigeant et chaque collaborateur reste primordial. Dans ce cas, il est indispensable d’utiliser au mieux chaque outil pour que la communication soit conviviale.
Les équiper avec de bons outils informatiques
Comme le moyen de communication d’une équipe virtuelle est à distance, chaque membre de l’équipe doit être doté des bons outils informatiques, à commencer une adresse e-mail de l’entreprise par exemple et d’un équipement performant pour ne pas subir de perte de temps lié au pur usage informatique. Pour vous assurer de la ponctualité, vous pouvez par exemple les équiper d’outils permettant de déterminer leur connexion ou non à leur ordinateur même si cette manière de faire n’est pas souvent appréciée. L’essentiel est en réalité que le matériel informatique soit bien choisi pour assurer la sécurité de l’information et le partage entre les différents membres de l’équipe sans en entraver le fonctionnement.
La communication régulière et permanente
Pour gérer une équipe virtuelle, la communication et la transmission rapide d’informations restent essentielles. La communication doit être régulière et permanente pour pouvoir maintenir un bon flux d’informations entre toute l’équipe durant la journée de travail mais ne pas non plus devenir source de distraction. Tous comme les autres alertes, elles peuvent vite distraire votre salarié. Il faut donc prévoir que les codes de la communication, naturelle au bureau, le soit également lorsque vous travaillez à distance. Parmi les moyens incontournables de communication, on note le téléphone, l’email et les SMS ainsi que les messageries instantanées. Les informations fournies aux membres de votre équipe doivent être complètes.
Bien choisir les logiciels
Afin que la communication soit bonne, il vous faudra bien choisir les logiciels que vous installerez sur les différents ordinateurs. Le logiciel de communication le plus utilisé sont Skype même si Teams est de plus en plus utilisé. Facilitant la communication et l’encadrement des équipes, ce type d’outils réduit également les factures téléphoniques. De plus, il permet de faire des appels vidéo, ce qui a tendance à rendre la relation plus humaine car bien que vous soyez à distance et qu’il soit parfois peu plaisant d’être en vidéo, cette action peut se révéler fort utile.
Tout comme pour une équipe « réelle », une équipe virtuelle doit faire des conférences régulières afin de garder le contact. Exigez la présence de toute votre équipe durant chaque webconférence. De cette façon, ils se sentiront tous concernés par la situation de l’entreprise. Ils sauront que vous les considérez comme des salariés à part entière.
Le choix des membres de l’équipe
Comme les équipes virtuelles ne sont pas présentes dans votre bureau, il demeure nécessaire de bien choisir chaque membre en fonction de sa tâche et de son autonomie. Durant l’entretien d’embauche, vérifiez les compétences et les expériences de vos salariés afin d’évaluer les fonctions qui leur conviennent. Une fois embauché, vérifiez régulièrement s’il est capable d’atteindre ses objectifs. Tout le monde ne s’adapte pas au travail à distance. Celui demande certaines qualités et surtout une bonne dose d’auto-motivation.
C’est pourquoi il est généralement conseillé de fixer des règles. Même si l’équipe est virtuelle, il demeure important d’établir des règles claires et bien précises afin d’être bien organisé. Faites-en sorte que chacun des membres de votre équipe soit au courant de celles-ci et les appliquent. La distance ne doit pas devenir pas une gêne et les dispenser de sanctions adaptées à leur non application.
Les mesures de contrôle
S’il était quasi impensable d’imaginer le contrôle des tâches à distance, il est aujourd’hui répandu et facile à mettre en place grâce à de nombreux logiciels créés dans le cas où vous fournissez un ordinateur professionnel. Grâce à eux, vous pouvez contrôler l’état d’avancement de manières journalières à tout moment. N’hésitez pas à les mettre en place pour bien vous assurer du bon fonctionnement de votre équipe virtuelle.
Frappante chez beaucoup (trop) de commerciaux, la propension à baisser les bras après un refus ou un report laisse aussi perplexe que celle consistant à croire béatement en de futures commandes sans cesse repoussées. Si vous voulez pouvoir vendre, il faut savoir persévérer car parfois vous avez convaincu votre prospect mais vous n’arrivez tout simplement pas au bon moment.
Savoir persévérer
S’il est bien un moment où un vendeur efficace est indispensable, c’est lorsque notre cible doute ou nous rejette. Une vente démarre souvent lorsque le prospect nous dit Non ! Il ne s’agit pas d’être dupe. En effet, le temps que nous consacrons à une tâche ou un interlocuteur est toujours au détriment d’autres actions. Il faut savoir persévérer oui mais à nous de cibler intelligemment ceux que nous relaçons. Il faut être persévérant, sans toutefois se montrer obstiné car parfois une vente n’arrivera jamais ! Bref, une mission impossible en apparence ! Aussi, lorsque nous nous déplaçons pour la 3ème ou 4ème fois chez un prospect, qui nous demande à nouveau de réfléchir, le « truc de la dernière visite » est à envisager.
L’astuce de la dernière visite
Dès le démarrage de l’entretien précisons à notre interlocuteur que c’est la dernière fois que nous venons le voir. S’il s’étonne, nous demande si nous rencontrons des problèmes, il suffit de rétorquer, avec conviction, qu’au contraire, le business est florissant. Mais comme il semblerait que nous lui faisons perdre du temps, nous préférons orienter nos efforts ailleurs malgré le fait que nous sommes persuadés de lui apporter un véritable service. Comme il n’est pas convaincu (puisqu’il reporte toujours) de notre réelle valeur ajoutée, de ce qu’il va gagner en utilisant notre solution, c’est certainement que nous nous sommes « plantés » quelque part. Attention à ce que ce soit réellement évident dans votre tête : les ton de voix et regard avec lesquels vous vous affirmez est déterminant : notre sincérité se manifeste totalement !
« A propos, puisque c’est manifestement la dernière fois que nous venons, permettez-moi une dernière question : où me suis-je trompé ? ».
Une réaction et des réponses à prévoir
Par expérience, le plus souvent, votre interlocuteur sera magnanime. Il répondra même que nous n’avons pas fait d’erreur, que c’était très clair et professionnel de votre part (sinon à vous d’en tirer des enseignements pour les prochaines fois…).. Aussi vous laisse t’il l’opportunité de lui poser l’une des meilleures questions qu’un commercial puisse utiliser : « alors, qu’est-ce qui vous fait hésiter ? »* Vous verrez que dans un cas sur 3, cela va accélérer votre prise de commande. Et si dans les autres alternatives, le refus est confirmé officiellement, voilà qui permet au moins de ne plus être dupe, et de vous concentrer sur d’autres cibles, en gérant mieux votre temps et vos priorités.
Rien ne vous empêche de relancer plus tard
Tout en gardant bien en tête qu’un jour vous pourrez évidemment relancer cette même personne, après avoir trouvé un prétexte de rappel … intelligent. Aucun interlocuteur ne vous en voudra si plusieurs mois plus tard, vous lui dites au téléphone que vous avez beaucoup réfléchi à votre dernier entretien (c’est toujours flatteur) et que cela vous a donné une idée que vous souhaitez lui soumettre, car « son avis, basé manifestement sur la franchise, est important » !
Le succès repose généralement d’aller d’échec en échec, sans perdre son enthousiasme . Pensez aussi à cette magnifique phrase de Jules Romains: « Avant de prendre une décision, je réfléchis longuement, et ensuite… j’hésite ! »
Dans notre culture capitaliste, l’entrepreneuriat est vécu et montré comme un enrichissement personnel. Les croyances veulent que chacun soit jugé selon son chiffre d’affaires et son compte en banque. On mesure la réussite aux chiffres : CA, bénéfices, nombre de m² et employés, etc… Mais aussi via des signes extérieurs de richesse tels que voiture, maison, vacances.
Un jugement qui se réalise bien malgré nous
Avec les réseaux sociaux, cette « notoriété » est décuplée car chacun poste ses chiffres et ses photos sur Facebook et Twitter pour montrer qu’il a réussi.Essayez d’y échapper et vous verrez que beaucoup diront « tiens on voit plus untel, ça ne doit plus marcher son entreprise » ou encore « untel ne part pas en vacances cet été, il doit être frappé par la crise… ». On a vite fait de trouver des raisons à ceux qui ne veulent plus jouer dans cette course à la réussite.
De manière générale, pour la plupart des gens l’entrepreneuriat, correspond au fait de vouloir s’enrichir et parfois à créer de la valeur, embaucher, devenir une multinationale ce qui est tout à fait louable en soi. Pourtant, l’argent n’est pas la seule motivation des entrepreneurs !
Les autres motivations à l’entrepreneuriat
Voici quelques jolies phrases glanées ici et là et qui répondent à la question : « Pour moi être entrepreneur c’est… »
la liberté de conduire sa vie comme on l’entend
passer plusieurs années à faire des choses que les autres ne veulent pas faire, puis passer les années suivantes à faire ce que les autres ne peuvent pas faire.
faire de sa vision une réalité
suivre sa passion et en tirer profit
contrôler sa destinée
prendre des risques, ne pas suivre la norme
une longue aventure faite de rebondissements et de triomphes
vivre sa vie et ne pas la regarder en spectateur
faire bouger les lignes
…
En réalité les autres motivations sont bien plus puissantes sur le long terme car il est bien peu motivant de réaliser toujours plus de chiffre d’affaires. C’est la raison pour laquelle il est nécessaire de mettre du sens et de dégager une vision claire qui soit bien plus motivante.
Le « big data » : la masse d’informations qui circule sur internet, est un sujet d’actualité. Mais quelle est sa valeur économique ? Jusqu’à présent, les revenus publicitaires générés par l’audience d’un site se sont souvent révélés un miroir aux alouettes, faute de notoriété, ou faute d’investissement suffisant. Comment l’audience peut-elle désormais, grâce aux « data », devenir un actif ? C’est à dire un élément de votre patrimoine ayant une valeur économique, une capacité à générer des avantages futurs, réduire vos coûts ou créer des revenus. La réponse tient dans la façon de créer du contenu.
Des chiffres et des ruptures
Une étude eMarketer de mars 2013 montrait déjà des chiffres intéressants sur le marché digital britannique. Ce marché avait pris une avance forte, très forte, sur le marché français. Comme de nombreuses études, elle était l’occasion de prendre un peu de recul sur ce que serait notre propre marché dans les toutes prochaines années.
En termes d’investissement en communication, 40% des dépenses des marques se concentraient dans le digital. C’est près de deux fois plus que ce que le marché français faisait. Dans ces 40%, 5% sont réalisés sur mobile, marché où le Royaume Uni détient la première place mondiale. Les chiffres montraient déjà des ruptures franches en termes d’usages des consommateurs. A titre d’exemple, 78% des 18-34 ans consultaient un second écran devant la TV. Le « multitasking » a remplacé le « zapping ». Ce n’est pas une question de génération : le chiffre des mères de familles est de 69% !
1/3 des recherches étaient faites sur mobile. Internet s’est affranchi du mode de consultation. Il est partout, y compris dans les objets qui nous entourent. Plus les modes d’accès se multiplient, plus la génération d’informations est exponentielle entre les consommateurs qui s’informent, communiquent, partagent. Ainsi, YouTube annoncait que ses 490 millions de visiteurs créent à eux seuls, chaque minute, 24h de vidéo… Et il faut dire que toutes ces tendances n’ont fait que s’amplifier ces dernières années.
Comment tirer profit de ce big Big data ?
Un contenu de qualité
« Man is a storytelling animal. We are wired to narrative. » selon Haberman, un publicitaire américain, qui nous rappelle que depuis la nuit des temps, l’humanité se transmet des histoires, fondement de la vie en collectivité. Les hommes se projettent dans la narration, se l’approprient pour satisfaire un besoin d’appartenance. C’est cette connexion par l’émotion qui est le meilleur gage d’appropriation des informations que nous recevons sur internet.
Le premier sujet sur lequel investir est la qualité de l’information.
Votre marque doit véhiculer un contenu riche de sens, porteur de projection et d’appropriation pour l’internaute. Mais face à une audience multi écran, le contenu doit aussi être multi canal. Une étude McKinsey (Big data, the next frontier for innovation), indique que les données multimédia devraient représenter 70% du trafic internet en 2013.
Et pour ne pas perdre l’attention de son audience, il est capital de lui offrir une continuité d’un media à l’autre. Je ne parle pas de déclinaison d’un media majeur (la TV par ex) sur des medias mineurs, mais bien d’un contenu créé dès sa conception pour de multiples usages, TV, blog, iPad, portable… de multiples expériences. Vous souhaitez consommer le même café, que vous le buviez au comptoir avec des amis, que vous le consommiez sur votre chemin, ou chez vous tranquillement installé. Il en va de même pour le contenu. Multi canal, le contenu doit être « continu » pour des expériences multiples.
Eric Schmidt, CEO de Google, nous rappelle que 5 exabytes d’informations furent créés depuis la genèse de l’humanité jusqu’à 2003. Ce même volume est désormais créé tous les deux jours. Alors, créer du contenu est-il une fin en soi ?
La création d’une communauté
Devant l’éclatement des médias, et la multiplication des informations, c’est en donnant au contenu une dimension communautaire qu’on va lui permettre de circuler vers le plus grand nombre, de s’enrichir au passage, et de prolonger sa durée de vie. Sans aller jusqu’à dire que le contenu seul est ennuyant, il est clair que c’est cette dimension supplémentaire, la dimension collective, qui va lui permettre d’émerger du brouhaha digital.
Pour que le plus grand nombre s’approprie ce contenu, une valeur s’impose : la confiance. Il faut bien sûr que l’internaute trouve une réponse à ses questions. Mais pour qu’il revienne sur un site, et qu’il accepte de participer, il faut qu’une relation de confiance s’instaure. La confiance suppose aussi que rien n’est fait à l’insu de l’internaute. C’est parce qu’il a choisi de donner sa position qu’on pourra lui proposer une offre géo localisée. En sens inverse, utiliser des données qu’il ne souhaite pas publier serait intrusif et contreproductif. Gare à internaute qui se sentirait agressé, voire trahi, car les logiciels de navigation permettent maintenant de « couper le contact » à ces intrusions, à l’instar de Google Chrome qui offre l’option de bloquer les publicités intempestives.
La confiance s’affirme comme une valeur clé pour fédérer une audience durable. C’est grâce à cet ingrédient rare que le contenu deviendra communautaire. Et la communauté aura dès lors loisir de s’autoanimer, d’autoenrichir le contenu. L’actif inestimable de TripAdvisor, c’est sa communauté et sa capacité à auto-créer un contenu digne de confiance.
Mes amis et les amis de mes amis
67% des internautes utilisent les media sociaux (source McKinsey). Et le focus sur les mères de familles est encore plus élogieux : 78% ! L’essor des medias sociaux est remarquable. C’est désormais près d’un quart de notre temps passé derrière nos écrans, qui est consacré au « tam-tam » social, le partage du vécu … Et ce n’est que le début. Instagram, 100 millions d’abonnés, croît plus vite que Facebook à son âge. Et Pinterest, une startup de 20 personnes, a conquis 50 millions d’abonnés en moins de 3 ans. Elle est valorisée 2,5 milliards $ après une levée de fonds de 200 M$ en début d’année.
Avec seulement 6% des investissements de communication des marques, ce secteur est promis à une croissance forte. Mais ce qui est prioritaire, c’est d’utiliser l’énorme effet de levier du bouche à oreille sur votre marque. Face à la foison de « chemins » possibles pour trouver une information, l’internaute trouve, grâce à son réseau de connexions, un accès privilégié à l’information qu’il recherche. Selon une étude Nielsen : 92% des recommandations suivies proviennent de « friends & familly ».
Développer le commerce
Le contenu gagnant, c’est celui qui crée cette puissance de recommandation, de fans en amis, d’amis en amis d’amis. Celui qui donne aux internautes les bonnes raisons de devenir vos clients. Vendre est la conclusion logique de ce cheminement, pas l’introduction. Et ça change tout.
C’est là que le « Big data » entre en jeu, par l’hyper connaissance du client qu’il apporte : qui il est, où il est, son parcours, etc. Le Big data crée les conditions pour faire une offre personnalisée et au moment opportun : je sais que vous aimez la musique classique, j’apprends que vous êtes en vacances en Bretagne, c’est l’occasion de vous proposer un festival à Nantes. Je sais que vous avez réservé un week-end de golf, j’apprends que la météo est orageuse, vous serez ravi que je vienne vous proposer une offre alternative. Etc.
On ne vend jamais mieux que lorsque l’on apporte une solution. En cela le Big data annonce d’immenses perspectives d’affaires, grâce à un marketing du moment présent et de l’hyper personnalisation. Le potentiel d’amélioration des marges du commerce est considérable.
Contenu, Communauté, Commerce… Créer du contenu « 3C » pour informer, engager, connecter, c’est créer les bonnes conditions pour tirer profit du Big data. Nous devons nous préparer au Big data, à utiliser la masse de connaissances nouvelles, et à la personnalisation du web qui en découle.
Laissons la perspective de fin à Eric Schmidt, CEO de Google. « There was 5 exabytes of information created between the dawn of civilization through 2003. But that much information is now created every 2 days, and the pace is increasing…People aren’t ready for the technology revolution that’s going to happen to them. »