Quand un entrepreneur crée son entreprise, il n’est pas toujours nanti mais il peut se tourner vers son entourage. C‘est souvent la première source de financement. C’est le cas pour de nombreux porteurs de projets.
L’apport personnel
Parmi les premiers fonds nécessaires pour monter un projet, l’apport personnel vous permet non seulement d’inspirer confiance aux financeurs. Ceci est en particulier vrai lors d’une demande de crédit. Elle permet également d’autofinancer certains besoins non pris en charge par les banques. On pensera notamment au frais d’établissement, investissements incorporels autres que le fonds de commerce, 30 % du prix des investissements physiques ou Besoin en Fonds de Roulement).
La love money
S’il n’a pas suffisamment d’économies, la créateur peut solliciter la love money. Autrement dit, l’argent de sa famille ou de ses amis. Vos proches qui investissent dans votre projet bénéficient d’aides. En effet, les dons au capital de sociétés sont souvent assortis d’une fiscalité particulière.
Les réductions possibles d’impôts
Il faut savoir que la souscription au capital dans une nouvelle entreprise constituée sous forme de société permettre de bénéficier :
d’une réduction d’impôt sur le revenu pour souscription au capital des entreprises nouvelles (égale à 25 % des sommes investies au capital de la société avec des plafonds variables) ;
ou d’une réduction de l’ISF : la loi TEPA a institué une réduction d’ISF de 75 % des versements effectués au capital de sociétés non cotées (mesure limitée à 50 000 euros par an).
Les investisseurs qui bénéficient de ces mesures s’engagent à conserver les titres de la société pendant au moins cinq ans.
Les avantages IFI et ISF ne peuvent pas être cumulés pour un même versement.
Vous pouvez bénéficier d’une réduction d’impôt si vous effectuez des versements en numéraire au titre de la souscription au capital initial ou aux augmentations de capital de petites entreprises.
L’entreprise concernée doit répondre à la définition de PME communautaire. Ceci, à la date du versement au titre duquel vous entendez bénéficier de la réduction d’impôt. Ainsi, est une PME au sens communautaire de l’annexe I du règlement de l’UE n° 651/2014 :
une entreprise qui occupe moins de 250 personnes ET dont le chiffre d’affaires annuel n’excède pas 50 millions d’euros, OU une entreprise dont le total du bilan annuel n’excède pas 43 millions d’euros.
une entreprise pour laquelle moins de 25% de son capital ou de ses droits de vote sont contrôlés, directement ou indirectement, par un ou plusieurs organismes publics ou collectivités publiques, à titre individuel ou conjointement.
Le montant de la réduction d’impôt
Suivant les périodes de versement, deux taux sont applicables :
Entre le 01/01/2022 et le 17/03/2022, la réduction d’impôt est égale à 18 % du versement effectué ;
Entre le 18/03/2022 et le 31/12/2022, la réduction est portée à 25 %.
Il est à noter que, en cas d’investissement dans des FIP (Fonds d’investissements de proximité) dont l’actif est composé d’au moins 70 % de PME exclusivement situées en Corse, la réduction d’impôt est augmentée à 30 %, peu importe la date de versement en 2022. Inscrire alors le montant en case 7FM. Il en va de même pour les FIP d’Outre-Mer (case 7FL).
Suivant le type de société auquel vous souscrivez au capital, le plafond peut différer :
Il est de 50 000 € pour une personne seule ou 100 000 € pour un couple pour les sociétés de types PME, ESUS (Entreprises solidaires d’utilité sociale) et SFS (sociétés foncières solidaires)
Il est de 12 000 € pour une personne seule ou 24 000 € pour un couple pour les FCPI (Fonds commun de placement dans l’innovation) et FIP (Fonds d’investissements de proximité)
La fraction des versements qui excède ces plafonds ouvre droit à la réduction d’impôt au titre des quatre années suivantes dans les mêmes limites.
Le leadership transformationnel est un style de leadership puissant et inspirant qui vise à créer un changement significatif et positif au sein d’une organisation. Ce style de leadership va au-delà de la simple gestion des opérations quotidiennes et cherche à inspirer les membres de l’équipe à atteindre leur plein potentiel.
Vision et Inspiration
La vision et l’inspiration sont des éléments essentiels du leadership transformationnel. Les leaders transformationnels possèdent une vision claire de l’avenir de l’entreprise et sont capables de la communiquer de manière convaincante à leur équipe. Cette vision va au-delà des objectifs à court terme et inspire les membres de l’équipe en leur montrant une image puissante et stimulante de ce que l’organisation peut devenir.
Pour communiquer cette vision, les leaders transformationnels utilisent des techniques persuasives. Ils sont doués pour raconter une histoire captivante qui donne vie à la vision. Ils montrent ainsi aux employés comment leur travail individuel contribue à la réalisation de cet objectif commun. Ces leaders sont habiles à adapter leur langage et leur style de communication en fonction de leur public. Aussi, ils veillent à ce que chacun comprenne et se sente connecté à la vision.
Un aspect essentiel de l’inspiration dans le leadership transformationnel est la démonstration d’une passion ardente. Les leaders transformationnels sont passionnés par ce qu’ils font et cette passion est contagieuse. Leur énergie et leur enthousiasme motivent les membres de l’équipe à s’investir pleinement dans leur travail et à poursuivre les objectifs fixés. Ils incitent les employés à croire en la vision et à se sentir investis d’une mission plus grande que leurs responsabilités individuelles.
Empowerment et Développement
Les leaders transformationnels reconnaissent l’importance de donner du pouvoir aux membres de leur équipe. Ils favorisent un environnement où les employés sont encouragés à prendre des initiatives ou des décisions ainsi qu’à développer leurs compétences. Ces leaders investissent dans le développement professionnel de leurs employés. Ils leur offre des opportunités de formation et de croissance, ce qui crée un sentiment d’engagement et de loyauté.
L’empowerment et le développement des membres de l’équipe sont des piliers fondamentaux du leadership transformationnel. Les leaders transformationnels comprennent l’importance de donner aux employés le pouvoir de prendre des décisions, de prendre des initiatives et d’agir de manière autonome. Ils créent un environnement où les employés se sentent valorisés, responsables et encouragés à développer leurs compétences. La formation joue donc un rôle fondamental.
Dans le cadre du leadership transformationnel, les chefs d’entreprise reconnaissent que chaque membre de l’équipe possède des connaissances, des talents et des idées uniques. Ils favorisent un climat de confiance où les employés se sentent en mesure de contribuer activement et de faire une réelle différence dans l’organisation. Les leaders encouragent les membres de l’équipe à exprimer leurs opinions, à partager leurs idées et à participer activement à la résolution des problèmes. Ils reconnaissent que l’innovation et l’amélioration continue ne peuvent se produire que lorsque chacun est habilité à contribuer pleinement.
Communication et Collaboration
La communication est une compétence clé du leadership transformationnel. Les leaders qui excellent dans ce style de leadership sont des communicants efficaces. Ils sont capables d’exprimer leurs idées avec clarté et d’écouter attentivement les opinions des autres. Ils créent un environnement de travail basé sur la confiance, où les idées et les perspectives sont valorisées. La collaboration est encouragée, favorisant ainsi l’innovation et la résolution collective des problèmes. En plus d’être de bons communicants, les leaders transformationnels sont également d’excellents auditeurs. Ils accordent une attention réelle et respectueuse aux opinions et aux préoccupations des membres de leur équipe.
La collaboration est un autre aspect clé du leadership transformationnel. Les leaders encouragent la collaboration entre les membres de l’équipe. Ils créent des opportunités pour les collaborateurs de travailler ensemble sur des projets communs. Ils favorisent l’échange d’idées, le partage des connaissances et la coopération entre les différents départements ou équipes au sein de l’organisation. La collaboration permet d’exploiter la diversité des compétences et des talents, et favorise l’innovation et la résolution collective des problèmes.
Les leaders transformationnels veillent également à ce que les canaux de communication soient ouverts et accessibles. Ils utilisent des outils et des technologies appropriés pour faciliter la communication : réunions régulières, plateformes de collaboration en ligne, bulletins d’information ou d’autres moyens de partager des informations importantes.
Modèle et Exemplarité
Ces dirigeants agissent comme des modèles pour leurs équipes. Ils incarnent les valeurs de l’organisation et agissent de manière exemplaire. Leur intégrité, leur éthique de travail et leur engagement envers la réussite collective inspirent les autres à donner le meilleur d’eux-mêmes. Ces leaders ne demandent pas à leurs employés de faire quelque chose qu’ils ne seraient pas prêts à faire eux-mêmes.
Dans le leadership transformationnel, les leaders jouent un rôle crucial en tant que modèles pour leurs équipes. Ils incarnent les valeurs de l’organisation et agissent de manière exemplaire. C’est ainsi qu’ils servent d’inspiration et de référence pour les autres membres de l’équipe. Les leaders transformationnels comprennent que leurs actions parlent plus fort que leurs mots et qu’ils doivent être des exemples vivants de ce qu’ils attendent des autres.
De même, l’intégrité est l’une des caractéristiques clés des leaders transformationnels. Ils agissent de manière éthique, honnête et transparente, en maintenant des normes élevées en matière de comportement professionnel. Ces leaders sont conscients de l’impact de leurs actions sur le moral et la motivation de leur équipe. Ainsi, ils s’efforcent de toujours agir de manière cohérente avec les valeurs de l’organisation. En faisant preuve d’intégrité, ils établissent un climat de confiance et de respect mutuel au sein de l’équipe.
Gestion du Changement
Un autre secret du leadership transformationnel réside dans la capacité à gérer efficacement le changement. Ces leaders reconnaissent que le changement est inévitable et qu’il peut être une source d’opportunités. Ils sont flexibles et adaptables, capables de naviguer dans des environnements dynamiques. Ils guident leurs équipes à travers le changement en fournissant une direction claire, en soutenant les employés et en veillant à ce que chacun comprenne l’importance du changement et son rôle dans sa mise en œuvre.
Aussi, ils comprennent que les conditions et les exigences de l’environnement commercial peuvent évoluer rapidement. Ces dirigeants prêts à ajuster leurs stratégies et leurs approches en conséquence. Ils restent ouverts aux nouvelles idées, aux suggestions et aux feedbacks. On constate également qu’ils sont souvent disposés à remettre en question les pratiques existantes pour favoriser l’innovation et l’amélioration continue.
Lorsqu’un changement majeur survient, les leaders transformationnels fournissent une direction claire à leur équipe. Ils communiquent la vision et les objectifs du changement de manière convaincante, en soulignant l’importance de la transformation pour l’organisation. Ils expliquent les raisons derrière le changement, les bénéfices attendus et les implications pour les employés. Cette communication ouverte et transparente permet de créer un sentiment de compréhension et de confiance au sein de l’équipe.
En conclusion, le leadership transformationnel offre une approche puissante pour guider une entreprise vers le succès. En créant une vision inspirante, en autonomisant les membres de l’équipe, en favorisant la communication et la collaboration, en servant de modèle et en gérant efficacement le changement, les leaders transformationnels inspirent et motivent leurs équipes à atteindre des résultats extraordinaires.
Faites vos choix ! Rien ne va plus ! Identifiez la plateforme qui vous correspond ! Certaines plateformes peuvent être destinées à plusieurs types de projets.
Les plateformes solidaires
Babyloan : premier site européen de microcrédit solidaire. L’emprunteur fixe la somme du prêt et reçoit un remboursement mensuel dès lors que le projet est entièrement financé.
MicroWorld :plateforme de microcrédit solidaire en faveur de la lutte contre la pauvreté et le développement de l’économie locale. A partir d’un montant minimum de 20€, les particuliers, professionnels et les fondations peuvent soutenir des projets de micro entrepreneurs dans le monde.
Kunvi : plateforme de microcrédit qui permet de soutenir financièrement des projets solidaires dans le monde entier.
Tudigo (ex Bulb in Town), plateforme de financement participatif de proximité. Elle est dédiée aux TPE et PME qui ont un impact local positif (emploi, environnement, lien social …) tels que des commerces, des associations, des industries, des projets agricoles etc. Elle accompagne depuis 2012 des centaines de porteurs de projets dans le financement participatif de leurs projets entrepreneuriaux ou associatifs.
Les prêts entre particuliers
Hellomerci : plateforme de prêts entre particuliers de 200€ à 10000€. Avec un taux d’intérêt de 0%, à rembourser sur une période de 1 mois à 36 mois.
Younited Crédit (par Prêt d’Union) : première plateforme de crédit aux particuliers en France. Les emprunteurs sont sélectionnés avec rigueur, et les investisseurs peuvent obtenir un rendement brut de 4 à 9% par an.
Les plateformes de soutien aux entreprises
Investbook : première plateforme de crowdfunding dédiée à l’investissement d’entreprise par souscription d’obligations. Cette plateforme agréée par l’Autorité des Marchés Financiers, propose un investissement à partir de 1000€ par personne et par projet. Ces placements financiers permettent une haute rentabilité grâce à un taux entre 6% et 10% par an.
October (lendix) : plateforme qui permet de prêter de l’argent à des entreprises – à partir de 20 euros – et de toucher des intérêts de 4 à 9%. October propose également un système de parrainage. Il permet au parrain et au filleul de gagner 20 euros lorsque le filleul a abondé son compte de 500 euros minimum.
WeShareBonds :plateforme de financement participatif par le prêt. Il est possible de prêter de l’argent à des entreprises à partir de 50 euros avec des taux d’intérêts allant de 4 à 10% selon les projets. Le remboursement d’un prêt se fait généralement chaque mois.
myOptions : plateforme de financement participatif qui permet de prêter de l’argent à des entreprises pour financer leurs projets. Ceci avec un minimum de 50 euros et dont les taux d’intérêts sont entre 4 et 12% par an.
Les plateformes de soutien aux projets
WE DO GOOD : plateforme de financement participatif en royalties. Chaque investisseur peut investir dans le projet de son choix, dès 10 euros. Si le montant de la levée de fonds du projet est atteint, l’investisseur reçoit alors des royalties. Autrement dit, un pourcentage du chiffre d’affaires de l’entreprise, tous les trimestres durant 5 ans.
Pretup : plateforme de financement participatif qui permet de prêter de l’argent pour financer les projets des PME. Le taux d’intérêt moyen est supérieur à 8% à partir de 20 euros minimum.
Prexem : plateforme de financement participatif par le prêt. Sur Prexem on peut prêter de l’argent à des PME pour les aider à financer leur projet, en retour on peut espérer obtenir jusqu’à 10% d’intérêts. Pour investir sur Prexem il faut déposer au minimum 100 euros sur la plateforme, et investir au minimum 20 euros lorsque l’on soutient un projet.
Wedogood, plateforme de royalty crowdfunding (financement participatif en royalties) qui permet aux investisseurs de soutenir des projets. En janvier 2016, elle a obtenu l’agrément du Pôle de compétitivité Finance Innovation pour le caractère innovant et stratégique du financement en royalties. En 2017, elle a obtenu le prix coup de cœur Fintech de l’année.
Kiosk to invest, plateforme de financement participatif, labellisée CCI France, spécialisée dans l’investissement en capital et le prêt en minibons. Ceux-ci permettent aux investisseurs particuliers (ou sociétés) de soutenir des projets de développement à financer. Kiosk to invest intervient sur toute la France pour aider et accompagner les entreprises à lever des fonds.
Les plateformes pour l’énergie renouvelable
Lendopolis : plateforme de financement participatif par le prêt. Elle permet de participer au financement du développement de projets sur l’énergie renouvelable, des projets immobiliers, des entreprises. Le montant de prêt de départ se situe à partir de 20 euros, sur des durées comprises entre 2 à 5 ans. Le rendement moyen est entre 3 et 10,5% par an d’intérêts bruts.
Enerfip, plate-forme de financement participatif dédiée à la transition énergétique qui permet aux investisseurs de placer leur épargne dans un projet d’énergie renouvelable (solaire, éolien, hydraulique, biomasse, énergies marines, etc.), tout en bénéficiant d’une rémunération attractive. Enerfip est agréée CIP depuis le 28 avril 2015.
Lendosphere, plateforme de financement participatif, créée en 2014, dédiée aux projets de développement durable. Sur le site Lendosphere, les particuliers prêtent, avec intérêts, aux projets participant à la transition énergétique et écologique (énergies renouvelables, économie circulaire, bâtiment durable, mobilité propre, éco-technologies, agriculture soutenable, etc). Le financement participatif est un levier efficace et direct pour contribuer au développement de projets créateurs d’emplois et de richesses sur les territoires.
Lumo, plateforme d’investissement, créée en 2012, responsable dans des projets d’énergies renouvelables développés en partenariat avec des collectivités territoriales. Lumo a pour mission de développer une épargne citoyenne en circuit-court au service de la transition énergétique. Elle est certifiée BCorp, label de portée internationale qui illustre les entreprises qui tiennent compte de l’intérêt public en conciliant objectifs financiers, sociaux et environnementaux.
Les plateformes liées à l’immobilier
Anaxago, plateforme qui investit dans les entreprises innovantes. Elle se consacre à l’immobilier à la recherche de financement et des investisseurs particuliers souhaitant participer activement à leur développement. Il est possible de devenir actionnaire à partir de 1 000 €. Les projets proposés sont basés sur des demandes d’investissement entre 100000€ et 1 million d’euros.
Wiseed, plateforme d’equity crowdfunding qui permet d’investir dans le capital de startups et PME, mais également contribuer au financement de programmes immobiliers.
Les plateformes de l’innovation
Sowefund, plateforme d’investissement participatif, créée en 2014, par une équipe de professionnels du financement de l’innovation et de l’investissement en capital, Sowefund est la première plateforme de Co-Crowdfunding des start-up innovantes aux côtés de professionnels de l’investissement (Business Angels, VC).
Finple, anciennement My New Startup, plateforme nationale de financement participatif certifiée par l’AMF, dont la mission est de rapprocher des entrepreneurs novateurs, des investisseurs engagés et de financer des projets pour apporter une valeur ajoutée à l’avenir.
Dans le monde des affaires, le leadership efficace est essentiel pour favoriser la productivité et la rentabilité d’une entreprise. Alors que de nombreuses stratégies de leadership sont bien connues, il existe également des tactiques moins connues qui peuvent avoir un impact significatif sur la performance globale d’une organisation. Ces approches innovantes et souvent négligées peuvent apporter des avantages concurrentiels et propulser les entreprises vers de nouveaux sommets.
Favoriser un environnement de confiance et de transparence
Favoriser un environnement de confiance et de transparence est une tactique parfois négligée mais puissante du leadership efficace. Les leaders encouragent la communication ouverte, la prise de risques et la transparence. Ils créent ainsi un climat propice à la productivité, à l’engagement des employés et à l’innovation. En encourageant les employés à s’exprimer librement, à poser des questions et à partager leurs idées, les leaders favorisent un échange d’idées dynamique. Ils créent un climat où les erreurs sont perçues comme des opportunités d’apprentissage, stimulant ainsi l’innovation et la créativité.
La confiance est essentielle dans cet environnement. Les leaders qui font preuve de transparence dans leurs décisions et actions renforcent la confiance des employés. La transparence contribue à établir des relations solides et à cultiver un sentiment d’appartenance à l’équipe. En créant cet environnement, les leaders permettent aux employés de s’engager pleinement dans leur travail. Cela entraine une plus grande motivation et une productivité accrue. De plus, cela favorise l’innovation, car les employés sont encouragés à partager leurs idées et à collaborer pour trouver de nouvelles solutions. En mettant l’accent sur ces aspects, les entreprises bénéficient d’une culture solide et dynamique qui stimule leur succès à long terme.
Encourager l’autonomie et la responsabilisation
Encourager l’autonomie et la responsabilisation des employés est un aspect souvent négligé du leadership. Il peut cependant avoir un impact significatif sur la productivité et les performances de l’entreprise. En donnant aux membres de l’équipe la possibilité de prendre des décisions autonomes et de se sentir responsables de leurs actions, les leaders créent un environnement propice à l’engagement et à la motivation intrinsèque. Cela se traduit par une meilleure efficacité et des résultats positifs.
L’autonomie permet aux employés de développer leur confiance en leurs compétences et favorise leur motivation intrinsèque. Il leur offre ainsi la liberté de prendre des décisions dans leur domaine d’expertise. C4est ainsi que les leaders montrent qu’ils ont confiance en leurs capacités. Cela renforce le sentiment de valeur et d’importance des employés, ce qui les pousse à donner le meilleur d’eux-mêmes. La responsabilisation est également essentielle pour favoriser l’autonomie. Les leaders établissent des objectifs clairs et attribuent des responsabilités spécifiques à chaque membre de l’équipe. En comprenant l’impact de leurs actions sur les résultats de l’entreprise, les employés se sentent investis de la responsabilité. Ils contribuent ainsi plus activement au succès de l’organisation.
En encourageant l’autonomie et la responsabilisation, les leaders créent un environnement propice à l’innovation et à l’amélioration continue. Les employés sont encouragés à proposer de nouvelles idées et à contribuer activement à l’évolution de l’entreprise. Cela renforce la cohésion de l’équipe et favorise un sentiment de fierté collective.
Investir dans le développement personnel et professionnel
Investir dans le développement personnel et professionnel des employés est une tactique de leadership puissante et souvent méconnue. Cela consiste à offrir des opportunités de formation, de mentorat et de développement des compétences. Cette approche permet aux employés de s’épanouir et de contribuer pleinement à la réussite de l’entreprise.
En investissant dans la formation, les leaders permettent aux employés d’acquérir de nouvelles compétences et de rester à jour dans leur domaine. Le mentorat joue également un rôle clé en offrant conseils et orientations. Ces investissements renforcent la confiance des employés en leurs capacités et leur motivation à exceller.
Le développement personnel et professionnel montre aux employés qu’ils sont valorisés et soutenus, favorisant ainsi la fidélité et la rétention des talents. De plus, cela crée une main-d’œuvre hautement qualifiée et adaptable, ce qui permet à l’entreprise de rester compétitive et de s’adapter aux changements du marché.
Encourager l’équilibre travail-vie personnelle
Encourager l’équilibre travail-vie personnelle est un aspect parfois négligé. Les leaders qui reconnaissent l’importance de prendre soin de la santé mentale et physique de leurs employés constatent des bénéfices significatifs, tels qu’une augmentation de la productivité et de la satisfaction au travail.
Pour promouvoir cet équilibre, ces leaders encouragent des horaires flexibles qui permettent aux employés de gérer leurs obligations personnelles tout en respectant leurs responsabilités professionnelles. Ils reconnaissent également l’importance des congés réguliers. Ceci afin de permettre aux employés de se ressourcer et de se reposer. Ils favorisent ainsi une meilleure concentration et une plus grande efficacité au travail.
En outre, ces leaders encouragent activement la gestion du stress et fournissent des ressources et des programmes de bien-être. Ils aident ainsi les employés à trouver des moyens sains de faire face aux pressions professionnelles et personnelles. Ils favorisent également une culture qui valorise l’équilibre travail-vie personnelle, où les employés ne sont pas jugés sur la quantité d’heures passées au bureau. Enfin il les juge davantage sur la qualité de leur travail et leur contribution à l’entreprise.
En explorant ces tactiques de leadership peu connues, les entreprises ont la possibilité de stimuler leur productivité et leur rentabilité de manière significative. La confiance, l’autonomie, le développement personnel et l’équilibre travail-vie personnelle sont autant d’aspects souvent négligés. Ils ont cependant un impact positif sur l’engagement des employés et les performances globales.
Petit Poucet est un fonds d’investissement privé dédié aux projets d’entreprise montés par des étudiants. Cet « ouvre-boîte étudiant » dont la vocation est de détecter, sélectionner et accompagner des étudiants créateurs dans tous les secteurs d’activités, en leur offrant le meilleur contexte de développement possible à savoir des moyens financiers, des moyens humains et des moyens logistiques
Le concours Petit Poucet, une aubaine
Le Concours Petit Poucet finaliste sa 21ème édition avec 411 candidatures reçues ! C’est un record encore inégalé. Les 28 finalistes sont répartis au sein des 4 maisons du Concours Petit Poucet. Depuis 20 ans, le Concours Petit Poucet donne sa chance aux étudiants entrepreneurs qui veulent changer le monde.
Aujourd’hui il se transforme pour les aider à faire éclore ces missions.
Avec les anciens Petits Poucets, nous avons défini 4 Maisons d’entrepreneurs :
Les Gardiens, ceux qui protègent la Terre et ce qu’elle a à nous apprendre,
Les Guides, ceux qui prennent soin de l’Humain,
Les Nourriciers, ceux qui leur proposent une alimentation saine et raisonnée,
Les Bâtisseurs, ceux qui innovent pour construire le monde de demain.
Au travers de la 21ème édition du Concours ouverte du 15 octobre au 15 décembre, nous allons sélectionner un ambassadeur de chaque Maison. Il se verra verser une dotation de 10 000 euros et sera accompagné pendant 1 an par la Communauté des anciens Petits Poucets.
Petit Poucet, grandes responsabilités !
Les porteur·se·s de projet ont été invité·e·s à pitcher devant un Jury composé exclusivement d’entrepreneur·e·s, du mardi 24 janvier au vendredi 27 janvier 2023 .
A l’issue de cette finale, 4 lauréat·e·s ont été sélectionné·e·s. LES PARRAINS / MARRAINES
Les parrains et marraines, en charge de l’accompagnement des lauréat·e·s, sont :
Mariane BEHAR pour la maison des Guides
Patrick MARUÉJOULS pour la maison des Gardiens
Pierre-Henri CAQUELIN pour la maison des Nourriciers
Vincent TORRES pour la maison des Bâtisseurs
La 21ème édition du Concours Petit Poucet a été rendue possible grâce à la générosité des sponsors du Concours :
Les Guides
La maison des Guides réunit les projets qui œuvrent pour prendre soin de l’humain, avec une vocation sociale, solidaire ou liés au bien-être.
Le projet récompensé dans la catégorie des Guides est Pemlab.
Les fondatrices : Léa Detruche, Julia Veneri
Ecoles d’origine : ESCP Business School et Sup de Pub
Le projet : Pemlab est la première chaîne de lieux dédiée au bien-être intime et menstruel qui accompagne les femmes à chaque étape de leur vie intime. Le premier espace, qui ouvrira ses portes très prochainement à Paris, conjugue une boutique de bien-être intime féminin, un cabinet de consultation et toute une programmation événementielle pour sensibiliser le public à la santé des femmes. Un véritable lieu de vie où les femmes sont conseillées. Celui-ci lève les tabous autour de sujets trop longtemps passés sous silence.
Les gardiens
La maison des Gardiens est consacrée à celles et ceux qui transmettent les savoir-faire, au service de l’environnement et de l’écologie.
Le projet récompensé dans la catégorie des Gardiens est INTP – Institut Natura e Teoria en Pirenèus.
Les porteur·se·s de projet : Azénor Bideault (Présidente), Matthieu Barbier (Trésorier), Samuel Lévêque (Responsable administratif et culturel)
Ecole d’origine : Université de Sherbrooke, Université Paris-Sud, Université Paul Sabatier et Université de Montréal
Le projet : L’Institut Natura e Teoria en Pireneus est un institut de recherche associatif en écologie basé dans les Pyrénées Ariégeoises. Il a pour but d’améliorer la production de connaissances pour la protection et la gestion des écosystèmes. L’INTP propose un modèle alternatif d’organisation et de participation à la recherche : la rencontre d’expertises en mathématiques et en biologie, et l’implication d’un public divers d’acteurs chercheurs et citoyens. Ceci à travers un programme de résidences, de médiation et de formations interdisciplinaires.
Les Nourriciers
La maison des Nourriciers récompense les projets liés à l’alimentation durable, qui nous permettent de mieux manger.
Le projet récompensé dans la catégorie des Nourriciers est Le Beau Gueuleton / Nüri.
Le fondateur : Pierre Le Baut
Ecole d’origine : ESCP Business School et Grenoble INP
Le projet : La société le Beau Gueuleton commercialise des gammes de produits végétaux faits avec des algues. Les produits sont gourmands, bons pour la santé et pour la planète. Le premier produit est la gamme de chips Nüri, à base d’algues et avec un nutriscore A.
Les Bâtisseurs
Les maisons des Bâtisseurs réunissent celles et ceux qui construisent des ponts et utilisent la tech et l’innovation pour construire un monde meilleur.
Le projet récompensé dans la catégorie des Bâtisseurs est Holis.
Les fondateurs : Martin Besnier et Paul Gredigui
Ecoles d’origine : Ecole Normale Supérieure Paris Saclay, Ecole des Ponts Paristech, d.school Paris, Imperial College London
Le projet : Holis fournit aux entreprises une plateforme d’ACV collaborative pour quantifier, améliorer et communiquer les performances socio-environnementales de leurs produits. Pour cela, elle couple une interface didactique à des outils d’IA. Elle permet à des novices d’évaluer rapidement tout leur catalogue et d’identifier des leviers efficaces d’éco-conception. Conforme aux réglementations, Holis guide ses utilisateurs vers une production responsable, assurant l’avenir de leur entreprise.
Les étudiants : de bons entrepreneurs ?
Un étudiant n’a pas plus de chance d’échouer qu’un autre. On considère parfois que les chances de réussir vont être même plus grandes. En effet, lorsqu’on crée vers 30 ou 40 ans, on croit souvent connaître suffisamment le marché et on peut ainsi commettre bien des erreurs. L’expérience peut être parfois aveuglante.
L’étudiant se trouvera au contraire dans l’obligation de rechercher les personnes afin de répondre aux questions que sa création l’oblige à se poser pour mener à bien son projet. Il a aussi pour lui la chance d’avoir en général un rythme de vie qui peut lui permettre de vivre 1 an voire 2 ans sans salaire, jusqu’à ce que son projet se concrétise.
Les étudiants et les banques : une belle histoire
Les banques aiment les étudiants des grandes écoles qui bénéficient d’un bagage rassurant pour le banquier. Beaucoup d’étudiants utilisent le système D pour financer leur projet et se servent ainsi d’un prêt étudiant pour créer leur entreprise ! Ils ont ainsi l’avantage de pouvoir bénéficier facilement du concours bancaire.
La plus grande difficulté que rencontrent les étudiants créateurs : la confiance en soi
Les étudiants ont de nombreux atouts mais le plus difficile pour eux demeure d’en prendre conscience et d’avoir confiance en soi. Il demeure nécessaire que les étudiants cessent de se flageller. Ils pensent trop souvent que le parcours de création sera moins aisé pour eux. Par exemple, on entend souvent dire que l’étudiant n’a pas de réseau, ce qui est faux car il peut déjà bénéficier du réseau des anciens de son école.
Développer la confiance en soi nécessaire pour créer son entreprise
Pour développer la confiance en soi. Il faut commencer par ne pas rester enfermé avec des personnes qui sont des non-entrepreneurs. Vous avez 95 % de chances de tomber sur quelqu’un qui va vous dissuader de créer votre entreprise ! Le mieux alors est de rencontrer les personnes qui sont passées par là et qui ont réussi.
Moins de risques de créer son entreprise quand on est étudiant ?
Aujourd’hui un jeune qui échoue dans son projet peut aller voir un recruteur en expliquant qu’il a essayé de monter sa boîte. Il a, grâce à cette expérience, développé des compétences très vastes dans le domaine du management, de la gestion de trésorerie etc. La création d’entreprise représente, en effet, une formation extraordinaire à laquelle de plus en plus de recruteurs au sein des grandes entreprises sont sensibles.
Retrouvez les dernières actualités business en France. Petit résumé des infos à ne pas manquerde la part des entreprises.
Hippopotamus inaugure le burger végétal pour attirer les jeunes
Hippopotamus propose un burger avec un steak végétal qui rappelle la saveur et la texture de la viande. Depuis son lancement en avril, celui-ci représente 3 % des ventes de burgers de l’enseigne. Pour deux euros de plus, le client peut remplacer le steak original de viande par un substitut composé de soja, de noix de coco, de jus de betterave et de canneberge, produit par la société israélienne Redefine Meat.
Ainsi, l’enseigne souhaite attirer une clientèle plus jeune et répondre aux nouvelles tendances. Selon Philippe Héry, directeur général de la Hippopotamus : « en deux ans et demi, le prix de l’entrecôte a progressé de 34 % », imposant à Hippopotamus des choix pour sélectionner une viande de qualité mais à un prix moins onéreux. L’enseigne a réalisé un chiffre d’affaires annuel de 195 millions d’euros. Elle compte désormais 100 restaurants sur le territoire, dont 14 restaurants ouverts l’an dernier. Six autres seront créés d’ici fin 2023.
Le fret de marchandises effectué par des drones aériens
L’entreprise bulgare Dronamics vient d’achever les vols d’essai de son prototype de drone cargo de taille normale. Elle souhaite lancer des opérations commerciales dans le courant de l’année. Les frères Konstantin et Svilen Rangelov ont créé leur start-up bulgare Dronamics pour révolutionner le secteur des transports de marchandises. Le drone peut transporter 350 kg sur des distances allant jusqu’à 2 500 km. Cependant, le moteur est en cours de conception, et il sera alimenté au biocarburant. L’entreprise est la première compagnie aérienne de drones cargo agréée en Europe. Elle est également le premier partenaire stratégique de l’Association internationale du transport aérien (IATA) pour les drones à l’échelle mondiale.
Flink est placé en redressement judiciaire
La filiale française de Flink a été placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Paris. Elle annonce qu’elle quitte le marché français de la livraison rapide de courses. Ce dernier est de moins en moins intéressant en raison des réglementations sur les « dark store » et l’inflation. Flink invoque des motifs essentiellement réglementaires. De surcroît, le modèle économique n’est pas tenable. Les coûts d’acquisition et de livraison du client sont très élevés, les loyers des dark stores, situés en centres-villes le sont également, alors que les paniers vendus sont assez bas. Ni Getir (le concurrent de Flink) ni Flink ne sont rentables pour l’instant.
500 millions d’euros pour l’IA française
Au salon VivaTech à Paris, Emmanuel Macron a annoncé le 14 juin des financements supplémentaires de plus de 500 millions d’euros pour développer l’IA en France. Pour aller « beaucoup plus vite et fort ». Le président a aussi annoncé vouloir « accélérer les formations » et avoir les meilleurs talents. Il a également réclamé une régulation européenne de l’IA qui ne bride pas l’innovation. « Le pire scénario serait une Europe qui investit beaucoup moins que les Américains et les Chinois et qui commencerait par créer de la régulation. ». Il a aussi appelé à un débat public sur l’IA et les peurs qu’elle peut susciter. Une mission se penchera d’ici la fin de l’année sur ses « impacts économiques et sociaux ». Enfin, à cette occasion 125 entreprises innovantes ont été distinguées pour recevoir des financements du plan France 2030.
Thales s’empare du groupe australien Tesserent
Mardi 13 juin, le groupe français de technologies et de défense a officialisé le rachat de Tesserent, une société australienne spécialisée dans la détection et dans la réponse aux cyberattaques, soit 176 millions de dollars australiens ( 111 millions d’euros). Il s’agit de la quatrième acquisition réalisée par Thales depuis un an. L’an passé, le groupe dirigé par Patrick Caine s’était déjà emparé de l’espagnole S21sec et de la luxembourgeoise Excellium pour 120 millions d’euros. Puis, de la néerlandaise OneWelcome, rachetée pour 100 millions d’euros. Elle acquiert ainsi de nouvelles solutions technologiques, et surtout des portefeuilles de clients. Il faut savoir que Tesserent est très implantée auprès du secteur public et des groupes de défense en Australie et en Nouvelle-Zélande.
Casino signe un accord avec certains de ses créanciers
Rallye, la maison mère de Casino, contrôlée par l’homme d’affaires Jean-Charles Naouri, a signé un accord avec certains de ses créanciers, qui renoncent à exercer leurs droits mais pourront s’approprier une partie du capital du groupe lourdement endetté. L’accord concerne notamment le milliardaire Marc Ladreit de La Charrière. Selon le communiqué, 11,7 % du capital de Casino a été placé par Rallye en « fiducie-surêté » au bénéfice de certains créanciers, parmi lesquels Fimalac, la société du milliardaire Marc Ladreit de Lacharrière. Casino emploie 200 000 personnes dans le monde dont plus d’un quart en France sous de nombreuses enseignes comme Monoprix, Franprix. Il est entré, le 25 mai en procédure de conciliation afin de renégocier son endettement qui s’élève à 6,4 milliards d’euros de dette nette pour Casino et 3 milliards environ pour sa maison-mère Rallye.
Balyo bientôt racheté par Softbank
Balyo, spécialisée dans la robotisation des chariots de manutention a été créée en 2005 par deux ingénieurs passionnés de robotique. La société a annoncé avoir conclu un accord avec une filiale du géant japonais Softbank, présent dans la téléphonie, les services internet mais aussi la robotique avec son célèbre robot Pepper. Celui-ci permettra à la société nippone de racheter le groupe tricolore via une offre publique d’achat. Le futur rachat de Balyo va sauver de la spirale infernale la société, qui a perdu 1,9 million d’euros en 2021 puis 4,6 millions en 2022 pour un chiffre d’affaires de 24,1 millions l’an passé. Sa trésorerie avait, elle, fondu de 2 millions d’euros sur un an pour s’établir à 8,2 millions d’euros à fin décembre.
Le commerce Franco-Britannique au Top
Selon les données du baromètre de la chambre Franco-Britannique sur les échanges économiques entre les deux pays, le Royaume-Uni et la France, les échanges ont bondi de 42 %. 111 milliards d’euros : c’est le montant de biens et services échangés entre la France et le Royaume-Uni en 2022. La balance commerciale est favorable à la France. L’hexagone exporte pour 60 millions d’euros vers le Royaume-Uni, soit une hausse de 49 %, tandis qu’elle importe pour 51 milliards d’euros Outre-manche. Ainsi, 72 des 111 milliards d’euros concernent l’échange de biens, soit deux tiers des volumes entre la France et la Grande Bretagne. Le dernier tiers concerne les services, à hauteur de 39 milliards d’euros.
En France, le taux d’emploi des seniors, personnes âgées de 55 à 64 ans, n’a cessé de progresser sur les vingt dernières années. Alors qu’il n’était que de 32 % au début des années 2000, il était de 56,2 % en 2021. Focus sur la Loi qui oblige les entreprises d’au moins 50 salariés à revoir leur politique d’embauche des seniors. Pourtant, il reste faible par rapport à nos voisins.
Le maintien voire le retour une priorité
Cependant, la faible présence des seniors sur le marché du travail, en France, a de nombreux inconvénients. On pensera notamment quant à la perte de savoirs et de compétences pour les entreprises. Un départ non préparé, et c’est parfois des pans entiers du savoir-faire de l’entreprise qui disparaissent. Évidemment d’autres conséquences néfastes sont à venir. C’est notamment la raison pour laquelle le gouvernement français a décidé de faire du maintien, voire du retour à l’emploi des seniors, une priorité.
En 2023, nouvel index pour l’emploi des seniors
Selon le site du gouvernement, la mise en place d’un « index seniors » dans les entreprises d’au moins 300 salariés. Ces entreprises devaient publier tous les ans des indicateurs genrés sur l’emploi des seniors et sur les actions mises en œuvre pour favoriser leur emploi. À défaut, elles s’exposaient à une pénalité financière pouvant aller jusqu’à 1% de leur masse salariale. Par ailleurs, il sera obligatoire de négocier sur l’emploi des seniors. Ceci, dès lors que ces indicateurs se sont détériorés sur trois ans et, à défaut d’accord, la mise en place d’un plan d’action
En 2023, l’expérimentation d’un CDI senior
Pour les chômeurs de longue durée de plus de 60 ans. Ce CDI de fin de carrière devait être instauré à titre expérimental du 1er septembre 2023 au 1er septembre 2026. Il était exonéré de cotisations familiales pour l’employeur pendant un an. Ce dispositif, modifié en commission mixte paritaire, avait été introduit par le Sénat.
Quel est l’accord du plan de 2009, base pour le nouveau plan ?
Conclu pour une durée maximale de trois ans, l’accord ou le plan doit comporter :
Un objectif chiffré de maintien dans l’emploi ou de recrutement des salariés âgés. Par exemple le maintien pour les salariés de 55 ans et plus, et recrutement si l’objectif concerne les 50 ans et plus
Des dispositions favorables au maintien dans l’emploi et au recrutement des salariés âgés portant sur trois domaines d’action parmi les 5 suivants :
Anticipation de l’évolution des carrières professionnelles ;
Amélioration des conditions de travail et prévention des situations de pénibilité ; Développement des compétences et des qualifications et accès à la formation ;
Aménagement des fins de carrière et de la transition entre activité et retraite ;
Transmission des savoirs et des compétences et développement du tutorat.
Chacun des domaines d’action choisis doit faire l’objet d’objectifs chiffrés. La réalisation est mesurée au moyen d’indicateurs.
Modalités de suivi de la mise en œuvre de ces dispositions et de la réalisation de cet objectif.
Une fois l’accord conclu ou le plan établi, il faut le déposer à la Direction Départementale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et auprès du greffe du Conseil de Prud’hommes. L’administration intervient pour valider le contenu des accords ou plans d’actions. L’entreprise a la faculté d’utiliser la procédure dite « de rescrit » qui permet de solliciter l’avis du préfet de région afin de vérifier la conformité de leur accord ou de leur plan. Le préfet dispose d’un délai de trente jours à compter de la réception pour demander un complément d’information. A défaut, la demande est réputée complète. Le préfet de région dispose ensuite d’un délai de trois mois à compter de la réception de la demande complète pour notifier sa réponse. Toute réponse défavorable doit être motivée. Toute réponse favorable ou absence de réponse est opposable aux URSSAF.
Parfois, il ne suffit que d’une seule personne pour ruiner l’ambiance et la vie au bureau. On l’appelle communément ce type de personne les faiseurs d’embrouille. Dans certains cas, ils dévoilent même directement leur caractère toxique qui nuit à la cohésion des équipes et ils sont faciles à canaliser. Dans d’autres cas, ils parviennent à cacher leur jeu à eux-mêmes mais aussi aux autres et se montrer sociables et professionnels et à créer une ambiance délétère. Mais alors comment faire pour les reconnaître ? Comment reconnaître les faiseurs d’embrouilles ?
L’électron libre
Il est en retard, oublie de vous transmettre un message important ou accumule les gaffes aussi bien avec les collègues qu’avec les clients. En même temps, ce faiseur d’embrouille n’est pas forcément mal attentionné, d’où la nécessité de lui demander de corriger son comportement faute de quoi il a toutes les chances d’inciter les autres à avoir une mauvaise attitude. D’après un expert en psychologie, les hommes manifestent des comportements hystériques à 70 % du temps. Ceux qui dépassent ce seuil constituent ce qu’on appelle les « personnalités difficiles ».
En milieu professionnel, ils font partie des faiseurs d’embrouilles. Très facile à reconnaître, l’hystérique est tout le temps en décalage : il se désengage facilement, aime colporter des ragots, mais il est surtout très affectif. Il n’est jamais avare d’un sous-entendu sur quelqu’un et est porté à la critique. Pour peu qu’il soit un tant soi peu charismatique, il faudra veiller à avoir une attitude stricte envers lui.
Le parano
Très sérieux, il inspire confiance, mais crée le trouble au bureau en raison de son comportement « victimisé ». Il accorde rarement sa confiance à ses collaborateurs, même à celui qui se révèle être le plus proche de lui. Il ne reconnaît jamais ses fautes et a l’habitude de les rejeter sur autrui. Bien qu’il soit compétent et efficace dans son travail, il supporte mal la concurrence.
L’obsessionnel
À première vue, il constitue un collaborateur modèle. Mais il manifeste cependant cette envie de tout contrôler, ce qui le rend vite insupportable. Il risque de générer un déséquilibre au sein de l’équipe qui s’amplifie au fur et à mesure que son envie de tout contrôler augmente. Très rigoureux, il représente l’ordre et l’organisation au sein de l’entreprise. Son apparence réservée et très modeste induit ses collaborateurs en erreur. Ceux-ci risquent de faire l’objet d’une manipulation considérable.
Le phobique
Le rabat-joie de service, ce type de personnalité provoque la discorde au sein de l’entreprise en raison de son pessimisme. Pessimiste, grognon, anxieux et craintif, il n’aime pas le changement. Son comportement nuit au développement de l’entreprise. Capable de plomber l’ambiance et de démoraliser toute l’équipe, il se sent constamment en danger. Lors de l’élaboration et de la mise en œuvre du projet d’entreprise, il n’hésite pas à manifester ses craintes. Il a constamment peur que la situation tourne mal.
Le pervers
Le pervers constitue la personnalité la plus dangereuse au travail. Il risque de nuire à l’image de son équipe, mais aussi à celle de l’entreprise. Il gêne de plus en plus ses collaborateurs et frôle le harcèlement professionnel. Dans la majorité des cas, il détient une responsabilité importante au sein de l’entreprise le rendant quasiment intouchable. Généralement doté d’une intelligence au-dessus de la moyenne, il fascine son entourage professionnel, du moins au début. Séducteur, un peu trop sympathique et manipulateur, il n’hésite pas à avancer des propos flatteurs à ses collègues.
Culotté, le pervers sème le trouble au sein de l’équipe en jouant le rôle de faiseur d’embrouilles. Il détruit les relations entre collègues, l’ambiance et l’environnement harmonieux au sein de l’entreprise. Le pervers est avant tout un manipulateur qui peut se servir de vous pour nuire et si vous tombez dans le piège, il vous faudra demander l’aide d’un professionnel car les nœuds sont très difficiles à dénouer.
Dans un monde en constante évolution, les dirigeants modernes sont confrontés à des défis sans précédent. Pour réussir dans un environnement dynamique et compétitif, ils doivent développer un ensemble de compétences spécifiques. Dans ce guide pratique, nous explorerons les compétences indispensables aux dirigeants modernes et fournirons des conseils pratiques pour les développer et les mettre en œuvre avec succès.
Compétence 1 : Vision stratégique
Une vision stratégique claire est essentielle pour les dirigeants modernes. Ils doivent être en mesure de définir une direction à long terme pour leur organisation. Pour cela, ils doivent anticiper les tendances du marché et identifier les opportunités émergentes. Une vision stratégique solide permet de mobiliser les équipes autour d’objectifs communs et de prendre des décisions éclairées pour assurer la croissance et la durabilité de l’entreprise.
Conseil pratique : Consacrez du temps à la réflexion stratégique, en étudiant le marché, en identifiant les tendances clés et en travaillant avec votre équipe pour développer une vision alignée sur les objectifs de l’organisation. Communiquez régulièrement cette vision à votre équipe pour maintenir l’alignement et l’engagement.
Compétence 2 : Intelligence émotionnelle
L’intelligence émotionnelle est devenue une compétence incontournable pour les dirigeants modernes. Elle implique la capacité de comprendre et de gérer ses propres émotions ainsi que celles des autres. Les dirigeants qui possèdent cette compétence peuvent établir des relations positives, inspirer la confiance et favoriser un environnement de travail harmonieux et productif.
Conseil pratique : Pratiquez l’écoute active, la gestion des émotions et la reconnaissance des contributions de votre équipe. Développez votre empathie et votre capacité à comprendre les besoins et les motivations de vos collaborateurs. Investissez dans votre propre développement émotionnel en suivant des formations ou en travaillant avec un coach.
Compétence 3 : Leadership transformationnel
Le leadership transformationnel est une approche qui vise à inspirer et à motiver les autres à atteindre leur plein potentiel. Les dirigeants modernes doivent être capables de mobiliser leurs équipes autour d’une vision commune, d’encourager l’innovation, de favoriser la collaboration et de donner du pouvoir à leurs collaborateurs.
Conseil pratique : Soyez un modèle d’exemplarité en incarnant les valeurs de l’organisation. Communiquez de manière claire et inspirante, en mettant l’accent sur l’importance de la vision et des objectifs. Favorisez l’autonomie et l’initiative au sein de votre équipe, en encourageant la créativité et la prise de décision responsable.
Compétence 4 : Pensée critique et prise de décision éclairée
Dans un monde complexe et incertain, les dirigeants modernes doivent être capables d’analyser les informations disponibles, d’évaluer les options et de prendre des décisions éclairées. La pensée critique leur permet de résoudre les problèmes, d’anticiper les risques et d’identifier les opportunités.
Conseil pratique : Cultivez votre esprit analytique en recherchant activement des informations pertinentes, en posant des questions approfondies et en examinant les différentes perspectives. Encouragez la participation de votre équipe dans le processus de prise de décision en favorisant un environnement où les idées et les opinions sont valorisées. Prenez le temps d’évaluer les conséquences potentielles de chaque décision avant de passer à l’action.
Compétence 5 : Gestion du changement
La capacité à gérer efficacement le changement est devenue cruciale pour les dirigeants modernes. Ils doivent être flexibles, adaptables et capables de guider leur équipe à travers des périodes de transition. Ils doivent communiquer clairement les raisons du changement, impliquer les employés et soutenir leur adaptation à de nouvelles situations.
Conseil pratique : Établissez une communication ouverte et transparente pour expliquer les objectifs et les avantages du changement. Impliquez les membres de votre équipe dans le processus en les encourageant à partager leurs idées et leurs préoccupations. Offrez un soutien et des ressources adéquates pour faciliter la transition et maintenir la motivation de l’équipe.
Des compétences qui peuvent prendre du temps
Il est important de souligner que ces compétences ne se développent pas du jour au lendemain. Elles exigent de la pratique, de l’apprentissage continu et de la réflexion personnelle. Les dirigeants modernes doivent s’engager dans un processus d’amélioration constante et être ouverts à l’acquisition de nouvelles compétences.
En fin de compte, un leadership efficace repose sur une combinaison de compétences techniques et comportementales. En intégrant ces compétences indispensables dans leur pratique quotidienne, les dirigeants modernes peuvent guider leurs équipes vers le succès et contribuer à la croissance durable de leur organisation.
Le monde d’aujourd’hui est un grand village ! Nous avons tous des connaissances, professionnelles ou privées, dans des pays étrangers. En mutualisant ces contacts, on peut ainsi internationaliser facilement son réseau. Mais, bien sûr, avant de vouloir faire des « affaires », il faut cultiver la relation. Celui qui s’implique, qui fait jouer ses propres connexions, et dont l’offre correspond à un besoin du marché, a toutes les chances de gagner des nouveaux clients à l’export.
Utiliser son réseau pour se développer à l’International
Il faut d’abord se poser la question : « Mon réseau correspond-il à mes besoins actuels et futurs ? ». Si la réponse est oui, alors il faut travailler patiemment ses relations pour qu’elles deviennent un véritable atout. Un réseau peut avoir différentes fonctions : générer des recommandations (clients, partenaires, fournisseurs), faire remonter de l’information. Il est donc important que les membres du réseau qui sont disposés à nous aider sachent précisément ce que nous recherchons. Si la réponse est non, il y a 2 alternatives : soit créer soi-même un réseau plus adapté à ses besoins et ses aspirations, soit rejoindre une ou plusieurs structures déjà constituées qui répondent à ses objectifs.
Développer à l’international à partir de la France
Les réseaux formels locaux ont bien souvent des antennes dans d’autres pays. A l’occasion d’un déplacement prévu à l’étranger, il faut prendre le temps de les contacter en amont et d’organiser sur place une rencontre pour tisser des liens. Dans son réseau français également, il y a souvent des personnes à même de nous entrouvrir des portes à l’étranger. Il suffit juste de demander. On peut aussi s’appuyer sur les réseaux professionnels en ligne.
Maintenir son réseau des échanges culturels
Dans de nombreuses écoles, il est aujourd’hui obligatoire de faire un séjour à l’international pour valider son diplôme. Pendant ce séjour, c’est l’opportunité de tisser des liens d’amitié qui vont constituer votre propre réseau.
Un excellent exemple est le réseau Erasmus+ qui si vous l’entretenez sera une mine d’or lors de votre développement à l’international. Erasmus+ encourage les étudiants inscrits en cycle court, licence, master ou doctorat dans des établissements d’enseignement supérieur des pays participant au programme à effectuer des stages (placements en entreprises, stages de formation, etc.) à l’étranger. Il faut savoir qu’un stagiaire Erasmus+ sur dix crée sa propre entreprise !
Le réseau créé autour des projets dans des entreprises multiculturelles
N’hésitez pas à profiter des travaux de groupe autour d’un projet d’autant plus s’il s’agit d’une entreprise internationale pour tisser du lien social.
Bien utiliser les réseaux des chambres de commerce
La Chambre de commerce internationale (ICC) représente mondialement les entreprises et a pour objectif de favoriser les échanges et l’investissement, l’ouverture des marchés aux biens et aux services, et la libre circulation des capitaux. Les CCI FI constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de près de 33 000 entreprises françaises et étrangères dans 94 pays.
Nos CCI FI sont implantées dans :
33 pays en Europe
13 pays en Afrique
9 pays au Moyen-Orient
19 pays en Amérique du Nord, Centrale et du Sud
20 pays en Asie-Océanie
Son ancrage local et la connaissance profonde des marchés est une précieuse aide pour développer son réseau à l’International.
Développer mon réseau en participant à des conférences, des webinaires
Les conférences, les webinaires sur des sujets internationaux permettent de rencontrer des personnes qui peuvent se révéler être d’excellents indicateurs.