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Comment emprunter la voie du succès ?

Comment emprunter la voie du succès ?

L’aventure entrepreneuriale en séduit plus d’un : créer son projet, devenir son propre patron et acquérir une certaine liberté en matière de directives… Autant d’idées qui donnent envie. Mais lorsque vous créez une entreprise, votre objectif premier demeure de la mener au succès et de voir enfin tous vos efforts porter leurs fruits. Certaines astuces vous permettent d’emprunter cette voie du succès et de la réussite, si elles sont appliquées avec envie et persévérance. Les détails.

1- Travailler sans relâche

Cette étape peut sembler évidente mais reste difficile à appliquer sur le long terme. Lorsque vous vous lancez dans l’aventure entrepreneuriale, l’investissement personnel ne dure pas quelques mois mais bien quelques années. La majorité des nouvelles entreprises n’atteignent pas leur sixième année d’existence. Pour franchir ce cap sans voir son projet échouer, un travail intense est nécessaire : oubliez les 35 heures hebdomadaires pour en effectuer parfois le double, tout en conciliant votre vie professionnelle avec celle personnelle. Devenir un expert dans les nombreux domaines qu’implique le poste de dirigeant (négociation, management, communication…) demeure essentiel et nécessite un entraînement constant !

N’aie pas peur d’avancer lentement. Aie peur de rester immobile.”

Proverbe chinois

2- Se montrer créatif

Une bonne idée ne suffit pas à lancer sa boîte et encore moins à la faire durer dans le temps. Le marché évolue, le numérique également et surtout, les besoins des clients changent puisqu’ils recherchent, constamment, de meilleures performances en termes de produits / services. Un esprit créatif vous permettra de toujours garder un tour d’avance en matière d’innovation ou de perfectionnement afin de ne pas vous laisser dépasser par le marché ou la concurrence. Ce même esprit créatif s’entretient et pas seulement sur son lieu de travail. Les moments de pause ou de détente vous permettent, certes, de décompresser mais également de développer de nouvelles idées prometteuses.

On ne fait jamais attention à ce qui a été fait. On ne voit que ce qui reste à faire

Marie Curie

3- Préserver l’esprit d’équipe

Ne soyez pas individualiste en espérant réussir sans l’aide de personne. Cette manière de surestimer vos compétences peut rapidement vous jouer des tours. Être entouré d’une équipe soudée et efficace représente le meilleur moyen de conduire votre entreprise sur la voie du succès. Chacun apporte ses talents et contribue à son développement. Constituer une bonne équipe s’avère également le moyen de mieux répartir les tâches et, forcément, de vous décharger. En clair, de ne pas vous laisser submerger par une charge de travail trop conséquente et, à long terme, de ne pas perdre le contrôle.

Un leader est plus efficace quand les gens savent à peine qu’il existe. Quand son travail est fait, son but accompli, ses troupes pensent qu’elles l’ont fait elles-mêmes.

Lao Tseu

4- Ne pas se précipiter

Nombreux sont les entrepreneurs à faire l’erreur de lancer leur produit ou service alors que ce dernier est à peine au point. Ce pari comporte un risque considérable, celui de perdre vos clients qui, après avoir consommé le produit/service, ne vous laisseront, s’ils ne sont pas satisfaits, pas de seconde chance en essayant une nouvelle fois votre gamme. Prenez donc le temps de préparer un business plan complet, de réaliser une étude de marché et de peaufiner votre produit/service dans les moindres détails (performances, design, prix…). Prenez tout de même garde à ne pas prendre trop de temps, au risque de voir un concurrent se saisir de l’occasion à votre place ou que votre offre ne devienne obsolète.

Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge

Winston Churchill

5- Se faire accompagner

Certains créateurs d’entreprise privilégient le fait de démarrer seul. Au-delà de la nécessité de constituer une équipe de collaborateurs solides, le besoin de se faire accompagner par des professionnels ayant vécu une expérience similaire à la vôtre ou par des partenaires se fait tout de même ressentir. Plus de la majorité des nouvelles entreprises augmentent considérablement leur chance de passer le cap des trois ans de pérennité dès lors qu’elles se font accompagner. Les investisseurs représentent également l’un des meilleurs moyens de développer votre projet grâce aux fonds qu’ils apportent.

La pierre n’a point d’espoir que d’être pierre. Mais de collaborer, elle s’assemble et devient temple.

Saint Exupéry

6- Placer le client au cœur de sa stratégie

Il demeure nécessaire, dans les premiers temps, de bien cibler sa clientèle. Si vous réalisez un marketing de masse, votre produit risque de, finalement, ne plaire à personne, n’étant pas assez proche des consommateurs. Personnalisez ainsi la relation avec le client pour le fidéliser : « Aimez vos clients. Soyez customer-obsessed ! Evangélisez sans relâche vos équipes pour que la satisfaction client au sens le plus large soit au cœur de la stratégie de l’entreprise », explique Anne-Laure Constanza, fondatrice d’Envie de Fraise. Les satisfaire doit constituer votre objectif premier.

Il faut viser la Lune, parce qu’au moins, si vous échouez, vous finirez dans les étoiles.

Oscar Wilde

7- Ne pas baisser les bras

Les risques liés à la création d’une entreprise demeurent nombreux et le parcours est semé d’embûches. Ne vous faites pas d’illusions :
coûte que coûte, les obstacles se dresseront sur votre route et même si l’entrepreneur se doit de rester infaillible, il s’expose parfois à l’échec. Une raison de baisser les bras ? Sûrement pas ! Il vous faut sans cesse vous relever et acquérir une capacité à rebondir sans faille ! Rappelez-vous que de célèbres entrepreneurs tels que Steve Jobs furent confrontés à l’échec voire à la perte de leur entreprise, sans pour autant abandonner l’aventure entrepreneuriale. Faites de même !

En chinois, le mot crise est formé de deux caractères. L’un représente le danger. L’autre l’opportunité”.

J. F. Kennedy

8- Se fixer des objectifs réalistes

Se fixer des objectifs clairs et précis demeure un excellent moyen de réussir mais encore faut-il que ces derniers soient réalistes.
Certains d’entre vous ont tendance à voir trop grand et trop vite pour, finalement, observer leur projet rater la marche du succès. Adaptez vos objectifs en fonction de vos compétences ! Se fixer des challenges permet d’entretenir votre motivation, certes, mais cela peut avoir l’effet inverse, s’ils sont irréalisables. Prenez en compte vos capacités et celles de vos équipes pour adapter vos objectifs.

Il n’y a qu’une façon d’échouer, c’est d’abandonner avant d’avoir réussi.

Georges Clemenceau

Comment faire pour reconquérir un client perdu

Comment faire pour reconquérir un client perdu

Perdre un seul client constitue un manque à gagner substantiel pour toute entreprise soucieuse de sa croissance. Un client de moins implique en premier lieu une baisse de chiffres d’affaires. La perte d’un client sonne comme un échec et un signal pour lancer une politique de reconquête. D’autant plus que si ce client est insatisfait de vos services, il peut démotiver de nombreux autres clients par une publicité négative. Quelles stratégies adopter pour ne pas perdre, mais surtout pour reconquérir un client perdu ?

Comment reconnaître un client fidèle ?

La fidélisation implique de développer une clientèle si fidèle qu’elle commande vos produits les yeux fermés. De surcroît, ces clients peuvent également devenir des ambassadeurs. Ils n’hésitent pas faire la promotion de vos produits ou services auprès de leur entourage personnel et même professionnel. Dans la réalité, ils recommandent, vous proposent des commentaires et des suggestions pertinentes.

Fidéliser un client est plus aisé que de trouver un nouveau client

Des études marketing ont montré qu’une augmentation de 5 % de la fidélisation entraîne une hausse des bénéfices de 25 à 55 %. De même, fidéliser un client revient trois fois moins cher que trouver un nouveau. La stratégie la plus aisée et la plus payante reste évidemment de miser sur la fidélisation. Chaque client du portefeuille peut faire l’objet d’un suivi particulier.
La relation client se renforce avec des prises de contact régulières. Il s’avère nécessaire de faire sentir à chaque client qu’il est important pour l’entreprise. Un portefeuille de clients déterminé est attribué à un chargé de clientèle. Ainsi, il suit l’évolution des commandes et des habitudes de chaque client.
Il est même recommandé que le chargé de clientèle devienne un conseiller attitré auquel chaque client peut faire confiance et s’ouvrir. Ce faisant, l’entreprise se rapproche plus de ses clients qui réfléchiront par deux fois avant de se tourner vers la concurrence. Dans le même ordre d’idée, des programmes de fidélité peuvent être développés. Mais si malgré toutes ces précautions, certains clients vous faussent compagnie, ne tardez pas à lancer l’opération reconquête.

Cernez les raisons de la perte du client

6 clients sur 10 se détournent d’une entreprise en raison d’un sentiment de manque de considération et de mauvaise gestion de la relation client. Mais pour en être plus sûr, confiez un sondage à une structure externe. En effet, 98 % des clients mécontents ne se plaignent pas avant de faire demi-tour. Les clients perdus ont tendance à se confier sans gêne sur ce qui leur a déplu à une personne qu’ils ne connaissent pas. Le questionnaire de l’enquête doit rester centré sur les motifs de déception et sur les avantages qui ont séduit le client dans l’offre du concurrent vers lequel il s’est tourné.
Mais d’abord et avant tout, analysez la situation avec lucidité car le plus souvent, les clients vont s’adresser à la concurrence à cause de la relation client qui ne les a pas satisfaits !
Posez-vous un maximum de question pour pouvoir préparer une réponse adaptée au client.

  • Quelles sont les erreurs, maladresses que vous auriez commises ?
  • Avez-vous eu un manque de réactivité, de disponibilité aux questions posées par votre client ?
  • Quels sont les engagements non tenus ?
  • Est-ce que le produit, le service, la livraison n’ont pas répondu aux attentes du client ?

Et bien d’autres questions qui seront le fruit de votre brainstorming.

Utilisez les résultats de l’enquête avec intelligence

Il ne sert à rien de perdre du temps et de l’énergie à courir derrière les clients les plus capricieux qui ont fini par quitter le portefeuille client. Des spécialistes ont relevé que la reconquête d’un client revient 12 fois plus cher que le fidéliser. Aussi, accordez une attention particulière aux petits et moyens clients sans histoire. En effet, ils ont déjà apporté un chiffre d’affaires cumulé appréciable.
Ces derniers apprécient à leur juste valeur les efforts consentis par l’entreprise pour gommer les imperfections de son offre et les défaillances de sa politique client. De petites remises et rabais peuvent être accordés pour attirer à nouveau ses anciens clients.
Pour les séduire encore davantage, pensez à personnaliser l’offre des services pour ne pas répéter les déceptions passées. En vous basant sur les failles révélées par le sondage, mais aussi sur l’historique des anciens clients, adaptez l’offre à la demande de chacun de ses anciens clients.

Utilisez le parrainage

Le parrainage permet de trouver de nouveaux clients, de renforcer les relations et de construire une communauté autour de votre marque.

Comment préparer la présence de l’entreprise sur un salon ?

Comment préparer la présence de l'entreprise  sur un salon ?

Pour les PME et les TPE, participer à un salon professionnel est l’occasion de dénicher de nouveaux prospects et de nouer des partenariats fructueux. Cependant, il est plus complexe qu’il n’y paraît de bien se préparer pour cet événement, qui peut nécessiter une organisation étalée sur plusieurs mois. De quelle manière, les entrepreneurs doivent-ils procéder pour participer à un salon dans les meilleures conditions ?

Vous avez prévu de participer à un salon et la date vous paraît lointaine. Pourtant, il faut pour que vous récoltiez les fruits de votre participation, bien réfléchir en amont et faire un rétroplanning. Celui-ci devra instaurer un calendrier des actions à mener, anticiper les multiples imprévus et surtout ne rien laisser au hasard.

J-9 à 10 mois : la préparation sans stress

Neuf à dix mois avant la date prévue, les grandes lignes de la participation de l’entreprise doivent être définies. Cela concerne la nature du stand, sa surface et les produits qui seront présentés. Par exemple, les premières formalités doivent être réalisées à ce moment-là, comme la demande du dossier d’inscription à renvoyer dans les délais impartis. L’entrepreneur nomme, un responsable salon qui servira d’interlocuteur de référence aux organisateurs pour toute la partie logistique. Environ six mois à l’avance, un ensemble de mesures concrètes est à prendre. Il s’agit de choisir l’emplacement du stand, d’évaluer les frais engendrés et de trouver un transporteur pour un salon à l’étranger.

J-3 mois : les  démarches incontournables

C’est trois mois avant le salon que l’organisation pour la présence de l’entreprise doit être mise en place. L’organisateur doit être en mesure de fournir le matériel de promotion (cartes d’invitation, dépliants, logos, etc.) ainsi que le catalogue officiel du salon contenant les informations sur tous les exposants. Des formulaires techniques sont à remplir, notamment en ce qui concerne l’assurance. Tous les documents qui seront proposés aux clients doivent être préparés, de même que les cartes de visite à distribuer. Le transport et l’hébergement des représentants de l’entreprise lors du salon sont à assurer. Des personnes peuvent aussi être embauchées pour réaliser l’accueil et la décoration du stand.

J-30 : les préparatifs indispensables

Trente jours avant le salon, il est temps de mettre en place les derniers éléments qui seront utilisés à cette occasion. Il faut penser à finaliser le dossier de presse, éventuellement en plusieurs langues pour un salon international. Un photographe peut être engagé pour travailler sur le stand également. De surcroît, les rôles doivent être répartis entre les différents collaborateurs pour une meilleure efficacité durant le salon. Le matériel indispensable, comme les badges et les présentoirs, sont à prévoir pour les personnes qui seront présentes sur les lieux. Enfin, il est toujours utile d’entrer en contact avec l’organisateur pour bien s’assurer du planning détaillé de l’évènement.

J-7 : les dernières mises au point

Durant les jours qui précèdent la manifestation, les entrepreneurs devront bien prendre en garde de vérifier tous les éléments factuels. C’est l’occasion de considérer les diverses prestations techniques en rapport avec le stand, et de donner les ultimes instructions au staff de l’entreprise présent pendant le salon. La veille, le responsable du stand a l’obligation de s’assurer que celui-ci est bien aux normes de sécurité. L’ensemble des équipements est à vérifier et les hôtesses d’accueil peuvent recevoir quelques consignes.

Le jour J : le jour de l’ouverture

Les dirigeants n’oublieront pas de s’assurer de la présence du personnel au complet une heure à l’avance. Il devra aussi penser à la pause déjeuner, à désaltérer ses équipes. Pour un salon sur plusieurs journées, on pensera enfin à vérifier chaque soir l’intégralité du matériel.
Un conseil : anticiper est la clef de la réussite

Quelles sont les armes secrètes du dirigeant ?

Quelles sont les armes secrètes du dirigeant ?

Nombreux sont ceux qui se demandent quels sont les ingrédients de la recette du succès entrepreneurial. Les dirigeants, soumis à une charge de travail considérable, doivent répondre aux besoins des clients, s’adapter aux évolutions du marché, ne pas flancher sous le poids des responsabilités, tout en générant un chiffre d’affaires suffisant. Mais, alors, comment font-ils ? Le bruit court que ces derniers posséderaient des armes secrètes …

Depuis la pandémie, la capacité des entrepreneurs à l’endurance est sans cesse testée. Ils doivent trouver au milieu des tempêtes les idées pour ne pas chavirer. Un jour, ce sont les livraisons qui ont du retard, un autre ce sont les clients les plus ponctuels qui se trouvent en difficulté pour payer, un autre c’est un nouveau concurrent ..

Une arme secrète les citations qui boostent

« Le succès : 1% d’inspiration et 99% de transpiration. »

Thomas Edison

« Je n’ai pas échoué. J’ai juste trouvé 10000 manières qui ne fonctionnaient pas. »

Thomas Edison

« Le succès c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. »

Winston Churchill

« Le succès c’est tomber sept fois, se relever huit. »

Proverbe japonais

Plusieurs masques à leur actif

Un bon dirigeant possède plusieurs cordes à son arc. Le métier d’entrepreneur entre difficilement dans une case et correspond plutôt à plusieurs postes, que le créateur doit s’efforcer de concilier, s’il souhaite mener son projet à bien. Contrairement à un salarié, l’entrepreneur ne signe pas de contrat définissant, au préalable, ses futures missions. Ces dernières évoluent souvent au fil du temps et en fonction de l’évolution de l’entreprise. Les qualités d’un négociateur, d’un manager, d’un expert en communication ou encore d’un comptable sont, bien souvent, requises. Cette faculté d’adaptation se révèle être l’une des armes les plus utiles au créateur d’entreprise.

Une « mentalité d’épicier »

Vous vous dites que vous n’êtes pas au centime près ? Et bien, détrompez-vous ! Ces centimes, multipliés par le nombre de ventes, peuvent constituer une somme considérable sur le long terme et permettre d’investir dans de nouvelles innovations, par exemple. «  Ayez une mentalité d’épicier : j’achète un, je vends deux. Il ne faut pas perdre un centime. On peut l’oublier, mais le but de l’entrepreneur c’est chaque jour de faire gagner de l’argent à sa société », rappelle Stéphanie Pélaprat, fondatrice de Restopolitan. Chaque vente compte, tout comme chaque client, alors, tâchez de les préserver !

Des mousquetons pour franchir les montagnes

Devenir entrepreneur permet d’acquérir une certaine liberté ainsi qu’une forme d’indépendance. D’un autre côté, le revers de la médaille est bel et bien présent : les risques liés à la création d’une entreprise demeurent nombreux et les obstacles font partie du parcours entrepreneurial. Le bon dirigeant ne démarre jamais l’aventure sans être munis de ses mousquetons, quinlui permettent de gravir chaque difficulté. En clair, il ne baisse jamais les bras et préserve sa capacité à rebondir en cas d’échec. Les entrepreneurs savent que le poids de leur entreprise repose sur leurs épaules et n’ont d’autre choix que d’en assumer pleinement les responsabilités.

Une armure faite de passion

Entreprendre représente une chance, celle de pouvoir choisir un secteur que l’on aime en créant sa propre entreprise. Cette chance a d’ailleurs tendance à devenir le moteur de vos ambitions. La charge de travail considérable et les lourdes responsabilités qui accompagnent le poste de dirigeant peuvent se révéler très difficiles à assumer. Pour éviter cela, la passion et l’envie se doivent d’être au rendez-vous. « Se lancer dans un business qu’on aime, avec des valeurs qu’on partage profondément. Créer et diriger une entreprise représentent tellement de problèmes, que si on n’a pas une raison profonde de faire ça, cela devient très difficile », explique Philippe Coléon, fondateur de Shiva. Soyez ainsi passionné par ce que vous faites !

Le pouvoir d’anticipation

Une bonne idée peut, certes, vous permettre de vous lancer mais ne suffit pas à faire perdurer une entreprise sur le long terme. Les besoins des clients ainsi que ceux du marché demeurent en constante évolution, ce qui nécessite certaines qualités d’adaptation et une capacité à établir des prévisions pour l’avenir. Un entrepreneur a pour face cachée celle d’un visionnaire, qui pense constamment aux possibilités de développement de son entreprise pour la maintenir sur la voie du succès. Un esprit créatif reste de rigueur pour faire émerger des concepts innovants ainsi que des améliorations.

Des nerfs en acier

Le stress, la pression, l’énervement… Autant de sensations fréquentes dans la vie d’un entrepreneur. Le rythme de travail effréné et les lourdes responsabilités qui pèsent sur le poste du dirigeant s’avèrent souvent compliqués à maîtriser. Il doit donc s’armer de patience et apprendre à préserver son calme en toutes circonstances, s’il souhaite garder le contrôle de la situation. Pour y parvenir, il doit développer des nerfs en acier, que rien ne peut ébranler. Si certains possèdent une maîtrise de soi innée, d’autres l’acquièrent avec de la pratique et de l’expérience. Le vrai challenge réside dans le fait de savoir maîtriser son discours intérieur afin de maintenir les pensées positives et ne pas succomber à chacune de ses émotions.

Des soldats hors du commun

Fonder une entreprise et l’intégrer sur le marché revient parfois à pénétrer dans un vrai champ de bataille. Il devient alors plus que nécessaire de constituer une équipe de soldats compétents, qui partageront votre envie de réussir. Se lancer à plusieurs est une bonne idée conseillée par de nombreux entrepreneurs mais le choix de ses salariés reste tout aussi important. Le bon dirigeant le sait, il faut s’accompagner de personnes qui possèdent une forte motivation ainsi que l’envie d’évoluer dans son entreprise. « Savoir s’entourer. Il s’agit d’une qualité très forte de l’entrepreneur. Si vous ne savez pas vous entourer, vous n’irez pas très loin. Même avec la meilleure idée du monde, si vous n’avez pas l’équipe pour la mettre en œuvre, ce n’est pas possible »conseille Fanny Moizant, cofondatrice de Vestiaire Collective.

Comment gérer ses commerciaux à distance ?

Comment gérer ses commerciaux à distance ?

Gérer les commerciaux à distance s’impose de par les caractéristiques de leurs fonctions. Ils se déplacent à travers l’hexagone et l’outre-mer mais aussi voyagent à l’étranger pour rencontrer les clients. Les commerciaux ont besoin de sentir qu’ils appartiennent à une entreprise pour pouvoir donner le meilleur d’eux-mêmes. Les moyens technologiques permettent aujourd’hui de développer une gestion de proximité tant sur le plan des résultats que sur le plan des relations humaines.

Les caractéristiques des commerciaux

Les commerciaux se caractérisent comme des personnes dont le métier a trait à la vente. Leur champ d’action est en phase de collaboration avec le domaine du marketing. Ce dernier s’attache à définir la population ciblée afin de proposer une offre qui répond à leurs attentes. Les commerciaux prennent pour base cette cible, et pour ainsi dire, des clients potentiels, afin d’évaluer réellement leurs besoins, leur proposer un produit et/ou service, argumenter en faveur du produit ou de la prestation proposé(e), préciser les diverses modalités d’achat, et ainsi, faire signer un bon de commande.

Pour diverses raisons, vous devrez gérer vos commerciaux à distance. Et ce, notamment dans le cas où vous détenez une, voire plusieurs, équipes basées à l’étranger, si un ou plusieurs membres de votre équipe ne résident pas sur le territoire national, ou encore si vos collaborateurs travaillent à domicile.

La proximité avec les commerciaux mais comment ?

En management, la proximité avec ses commerciaux s’apparente comme un outil clé. La proximité n’est autre qu’une forme de présence et d’accessibilité. Alors quand il s’agit de manager à distance, ce n’est pas toujours évident. Ce type de management implique l’absence de tout contact direct entre vous, dirigeant et vos commerciaux. 

Vous devez savoir gérer cela en gardant tout de même une certaine proximité avec vos commerciaux. Appelez-les régulièrement afin de vous renseigner sur leurs avancées, mais aussi, si elles se présentent, leurs difficultés. N’intervenez pas de manière excessive, laissez-leur une certaine marge de manœuvre. Si, par exemple, vous les appelez trop souvent, cela leur donnera l’impression que vous ne leur faites pas confiance. Ils pourraient perdre confiance en eux, ne pas se sentir valorisés. Qui plus est, ils se sentiront suivis en permanence, risqueront de se reposer sur vous et pourraient ne plus prendre d’initiative. 

La visioconférence, la clef d’une nouvelle ère ?

Difficile de manager aujourd’hui  dans ce climat d’incertitude. Pourtant,  les équipes doivent être performantes et ne pas se laisser emporter par les rumeurs et les annonces délétères.  Le manager doit donc  développer sa capacité à accompagner les transformations et les changements permanents. Aujourd’hui, il y a une grande transformation des relations. Entre autres, celles avec le client qui est hyper connecté.

En ce sens, le digital peut l’aider à développer de nouveaux comportements au sein de son équipe, davantage tournés vers le client,  Les équipes commerciales pourront fonctionner davantage en mode collaboratif car il est aisé d’organiser des mini réunions à distance. En effet, pour davantage de cohésion, il est indispensable de multiplier les occasions de rencontre, avec l’équipe,  avec un membre de l’équipe, entre les membres de l’équipe. Pour ce faire,  le manager commercial a tout intérêt à utiliser le digital pour privilégier les rencontres moins formelles. 

La méthode du reporting, un incontournable

Le reporting désigne simplement un compte rendu périodique des performances ou des actions effectuées. Le reporting est utilisé afin que la direction puisse contrôler et piloter l’activité de ses salariés. Il se matérialise par des interfaces et tableaux de bord qui sont généralement mesurés en temps réel. Cet outil vous permet de suivre de près les performances de vos commerciaux et de prendre certaines mesures, si elles s’avèrent nécessaires, pour les améliorer. Ceci dans le souci d’améliorer la productivité de vos commerciaux.

Les reporting sera mis à jour régulièrement par vos commerciaux. Or, ces derniers pourraient voir en cela une charge plutôt qu’un bénéfice. Afin d’optimiser ce que vos commerciaux pourraient concevoir comme une formalité administrative, faites en sorte que son fonctionnement et son utilisation soient simples et rapides. Choisissez vos informations selon vos degrés de priorité. Vos indicateurs se doivent d’être logiques et pertinents (nombre de propositions commerciales établies, chiffre d’affaires, marge commerciale, nombre de visites clients/prospects, etc). Vos commerciaux pourront également s’en servir pour améliorer leur activité, leur chiffre d’affaires et ainsi leur marge. Suivant cette logique, le reporting vous est aussi bien profitable en tant que dirigeant, qu’il l’est à vos commerciaux.

L’idéal est de déterminer les modalités du dispositif lors d’une réunion. Vos commerciaux se sentiront d’autant plus impliqués et se montreront plus enclins à respecter le dispositif mis en place. Leur motivation n’en sera que plus grande.

Un suivi de qualité

Le management à distance passe par une certaine forme d’adaptation. D’abord, sachez déléguer efficacement. Il est question de l’art de rendre votre équipe autonome, d’instaurer un climat de confiance. C’est l’occasion de donner du sens au travail de votre équipe en valorisant davantage leur travail.

Pour que le travail confié soit correctement réalisé, vous devez définir clairement les missions ainsi que les objectifs de chacun. Ces derniers doivent être simples, clairs et intelligibles. Vous devez d’ailleurs continuer de gérer la montée en compétences de votre équipe et veiller au respect de la culture de votre entreprise. Les valeurs, la ligne de conduite doivent être suivies.

La mise en place du reporting doit se faire de sorte à favoriser les échanges, à démontrer une certaine implication de la part de vos commerciaux, et surtout, se doit d’être explicite. L’aspect communicatif doit primer, des règles communes doivent être mises en application et respectées.

Vous continuerez d’assurer une présence à distance par le biais de divers moyens de communication se matérialisant par des appels téléphoniques, des vidéoconférences. Un suivi d’accompagnement, un suivi d’activité commerciale doit ainsi être mis en œuvre. Ceci dans une perspective d’amélioration. Vos commerciaux attendent de vous un rôle prenant, ils ont besoin de sentir que vous n’êtes pas loin et ce, surtout, en matière de gestion d’éventuels conflits entre salariés.

Veillez à une motivation sans faille de la part de vos commerciaux. Démontrez-leur de la reconnaissance quand ceux-ci le mérite. Instaurer un sentiment d’appartenance au-delà d’un climat de confiance, et encore une fois, favoriser l’échange.

La personnalisation des produits est-elle le meilleur atout du e-commerçant ?

La personnalisation des produits est-elle le meilleur atout du e-commerçant ?

À l’ère du tout numérique, le comportement d’achat des consommateurs a radicalement changé. Pour assurer la pérennité de l’activité de son entreprise, il convient d’élaborer une stratégie marketing fiable : la personnalisation des produits. En quoi consiste ce service et quels avantages apporte-t-il réellement aux entreprises ?

La personnalisation des produits : un concept innovant

Concept en phase de démocratisation, la personnalisation des produits, communément désignée « Customisation », « Marketing one-to-one » ou encore « Individualisation » par les marketers, est un service commercial permettant d’exprimer l’originalité d’une marque, mais également l’individualisme du consommateur. D’une manière générale, cette méthode est considérée comme un mode de consommation « intelligent ». Du moins, un moyen d’exprimer à la fois la singularité de sa marque et l’originalité de ses consommateurs.

Un contexte ultra-concurrentiel

Dans un contexte commercial ultra-concurrentiel, la customisation est de plus en plus appréciée par nombre de marketers. Si auparavant, ce service était réservé majoritairement au secteur du luxe – le coûteux et prestigieux « sur-mesure » –, il s’adresse désormais à tous pour une panoplie de gammes de produits et s’étend même aux produits de consommation de masse. Il s’est beaucoup développé grâce à l’évolution de la technologie, notamment l’Internet via les ventes en ligne. Dorénavant, les e-commerçants ont l’opportunité d’optimiser leurs ventes en proposant aux consommateurs des produits individualisés qui leur correspondent.

La customisation : un levier d’achat incontournable

Actuellement, la grande distribution doit faire face à un enjeu de taille : se distinguer des produits des enseignes de distributeurs. Puisque les consommateurs cherchent à payer moins cher pour un même produit, les entreprises misent plutôt sur le levier de la proximité émotionnelle pour les séduire et les fidéliser. La stratégie idéale est donc de déterminer des axes affectifs intimes entre sa marque et sa clientèle cible. Grâce à ces derniers, il est plus aisé d’inciter les consommateurs à payer gros pour un produit de marque.

À titre d’exemple, la marque Coca-Cola a ainsi investi dans une stratégie de personnalisation onéreuse. Elle a proposé des bouteilles portant les 150 noms les plus connus dans l’Hexagone à l’instar de Mathieu, Kevin, Audrey, etc. La marque a investi des moyens financiers cinq fois plus élevés par rapport aux derniers JO qui se sont déroulés à Londres. L’opération a porté ses fruits et a fait le buzz dans toutes les boutiques de Coca-Cola. Avec la customisation, les clients se reconnaissent et sont prêts à payer plus cher pour avoir leur propre produit individualisé. La marque Ferrero a suivi le même concept en proposant des messages personnalisés à la place du nom du produit sur les pots de Nutella.

Internet au service du marketing one-to-one

Avec le poids imposant d’internet, le marketing one-to-one est une stratégie vers laquelle les e-commerçants se dirigent à moyen et long terme. Comparée aux autres stratégies marketing traditionnelles, notamment la publicité à travers les médias de masse comme les journaux, la TV ou la radio, la personnalisation des produits via internet s’avère un outil d’individualisation ultime. L’enjeu pour les marques est donc à double sens : être présentes sur la toile et favoriser la proximité dans les rayons afin d’attirer plus de clients.

Entre autres, la majorité des consommateurs actuels souhaitent pouvoir utiliser diverses plateformes pour passer commande auprès d’un commerçant défini. 

C’est avantageux pour les marketers puisque la personnalisation des produits est une stratégie marketing multicanal se basant sur la géolocalisation et les bases de données des clients existantes. En multipliant les réseaux de communication et les canaux de distribution disponibles, l’e-commerçant est en mesure de se dégager de l’industrie de consommation de masse.

Quelques exemples de customisation pour les JO 2024

Les JO 2024 choisissent La Belle Sneaker à Rouen pour offrir 600 paires de baskets à leurs salariés

Fondée par deux Rouennais, Maxime Lamboy et Jeremy Harvard, La Belle Sneaker est une entreprise de personnalisation de baskets. La direction de Paris 2024 leur a commandé la customisation de 600 paires destinées aux salariés.

Une édition spéciale du Bic 4 Couleurs met à l’honneur les emblèmes des Jeux olympiques de Paris 2024.

La marque Bic affiche son esprit sportif grâce à un 4 Couleurs sous licence Paris 2024. Neuf designs sont ainsi proposés pour célébrer les futurs Jeux olympiques et paralympiques, avec les symboles des jeux mais aussi des équipes de France. La mascotte de Paris 2024, la Phryge, s’invite par exemple sur plusieurs motifs, tout comme la flamme olympique. Disponibles depuis juin 2023 dans les rayons Carrefour (partenaire de l’évènement), ces stylos se distribueront dans les boutiques officielles, entre autres. Les bénéfices de cette licence contribuent notamment à financer l’organisation des JO.

Économies d’énergie : des solutions concrètes pour les TPE et PME 

Économies d energie

Désormais la durabilité et la responsabilité environnementale occupent le devant de la scène. Les petites et moyennes entreprises (TPE et PME) se retrouvent à l’avant-garde d’une transition énergétique inévitable. Cependant, il ne faut pas considérer l’efficacité énergétique comme une simple question de responsabilité sociale, elle représente une opportunité économique majeure pour ces entreprises, capable de réduire les coûts à long terme tout en minimisant leur impact sur l’environnement. 

Des solutions pratiques pour réduire la consommation d’énergie

Les TPE et PME, souvent confrontées à des contraintes budgétaires, ne sont pas pour autant dépourvues d’options significatives pour réduire leur consommation d’énergie. Parmi les solutions accessibles et efficaces (et auxquelles on pense intuitivement), figurent l’amélioration de l’isolation des bâtiments, l’installation d’équipements éco-énergétiques et l’adoption de pratiques plus responsables au quotidien. Des ajustements simples, tels que l’utilisation généralisée de l’éclairage LED et la mise en place de systèmes de régulation intelligents pour la climatisation, peuvent faire une différence considérable.  Si vous ne savez pas par où commencer, Baisse les Watts est un dispositif spécialisé dans le domaine et vous accompagne pour réaliser des économies d’énergie. Le programme est gratuit car entièrement financé par les Certificats d’économies d’énergie  . 

Le financement des solutions énergétiques

La mise en œuvre de solutions énergétiques peut sembler être un défi financier pour de nombreuses TPE et PME. Fort heureusement, des mécanismes de soutien existent pour faciliter cette transition. Les aides financières gouvernementales jouent un rôle central dans ce processus. Elles peuvent vous soutenir et même être très incitatives pour les entreprises qui souhaitent investir dans des initiatives vertes. Les subventions, les crédits d’impôt et les prêts à taux préférentiel sont autant d’outils qui allègent le fardeau financier initial. Ces incitations, mises en place par les gouvernements, structures locales et nationales, visent à encourager les entreprises à adopter des pratiques plus durables. Alors pourquoi ne pas en bénéficier tout en stimulant l’économie ? 

Plusieurs types d’aides financières sont à la disposition des TPE et PME engagées dans des initiatives d’économie d’énergie: 

  • Les subventions gouvernementales, dédiées spécifiquement à l’efficacité énergétique. Elles peuvent couvrir une part significative des coûts d’investissement et ne sont donc pas à négliger. De plus, les crédits d’impôt réduisent directement la charge fiscale. Elles représentent donc un avantage financier notable. 
  • Les prêts à taux préférentiel destinés aux projets d’économie d’énergie permettent aux entreprises de financer leurs initiatives sans sacrifier leur stabilité financière. Ces mesures incitatives financières visent à encourager les TPE et PME à franchir le pas vers une économie plus verte. Elles renforcent ainsi la durabilité à long terme de leur activité. 

Oui mais… Où se renseigner ?

Les TPE et PME cherchant des informations sur les aides et mesures fiscales liées aux économies d’énergie peuvent se tourner vers plusieurs sources officielles. L’ADEME (Agence de la transition écologique) constitue une ressource clé. Elle offre des guides détaillés et des fiches pratiques sur les politiques environnementales et les dispositifs de soutien aux entreprises via son site web. De plus, le Service Public, le site officiel de l’administration française, propose une documentation exhaustive sur les dispositifs fiscaux, les subventions et les crédits d’impôt liés aux économies d’énergie. Les entreprises peuvent également consulter les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) et les Conseils Régionaux afin de solliciter des conseils ainsi qu’auprès d’experts comptables et conseillers fiscaux pour une compréhension approfondie des options disponibles en fonction de leur situation spécifique. Enfin, le site Baisse les Watts se distingue également comme une ressource d’information de premier plan, offrant aux entreprises des éclaircissements sur les financements et les démarches efficaces à entreprendre pour optimiser leurs économies d’énergie.

Il est nécessaire cependant de rester informé, car les politiques et aides évoluent rapidement. Les TPE et PME sont encouragées à vérifier régulièrement ces sources et, en cas de doute, à contacter directement les organismes concernés pour obtenir des informations actualisées et précises. 

A noter, la BPIFrance (Banque Publique d’Investissement) est souvent impliquée dans le financement et le soutien aux entreprises en France, y compris dans le domaine de l’écologie. Elle propose ainsi  souvent des solutions de financement, des prêts, des garanties et des aides pour les entreprises, y compris celles axées sur des projets écologiques et durables. Ces initiatives peuvent inclure des programmes liés à la transition énergétique, à l’efficacité énergétique, aux énergies renouvelables, etc.

Conseils pour optimiser vos trajets

Conseils pour optimiser vos trajets

Ah les transports en commun ! Ah les embouteillages qui ne finissent pas ! Nous en connaissons les inconvénients, mais bien souvent nous n’avons pas d’autre choix que de les emprunter quotidiennement pour ceux qui habitent la capitale, les grandes villes et leurs banlieues. Mais n’oublions pas ceux qui font de longs trajets en voiture, qui se trouvent souvent dans la situation où leur seul intérêt est de tempêter envers les embouteillages. Voici donc quelques conseils pour optimiser vos trajets et les rendre plus productifs.

Faites quelque chose que vous aimez

Avant ou après le travail, il est important de vous détendre pour arriver dans de bonnes conditions au sein de  votre entreprise, à  votre rendez-vous ou à votre domicile, qui peut être aussi votre lieu de travail… Ne pensez pas que c’est du temps perdu ! Et luttez pour ne pas vous laisser influencer par la mauvaise humeur ambiante et par les idées reçues. Quittez cette idée fixe : je perds mon temps !
Concentrez-vous et utilisez ce temps au maximum comme écouter un podcasts radio, un son qui vous met de bonne humeur, lire un bon livre, jouer à des jeux sur votre Smartphone (alors que vous pensiez ne jamais avoir le temps) et écouter des émissions qui vous transmettent des interviews et qui vous enrichissent comme France Info, France culture …mais aussi des replays d’interventions des salons que l’on peut écouter et ainsi s’informer. Les idées émises vous serviront peut-être à développer votre entreprise, à mieux l’organiser tels que le salon des entrepreneurs.
En résumé, pensez à vous ! Au lieu de perdre votre temps, vous en gagnez ! Vous allez vous enrichir ou bien tout simplement vous détendre ! Au lieu de ruminer, découvrez de nouvelles opportunités.

Préparez votre esprit

Les journées d’entrepreneur sont très stimulantes ! Et pour pouvoir les affronter au mieux, optimisez  votre temps de trajet. Si celui-ci se déroule dans les transports en commun, n’hésitez pas à faire quelques exercices comme la lecture d’un livre d’affaires, ou la préparation mentale d’une réunion en passant en revue les points importants à aborder, revoyez votre argumentaire…
Attention ! Le but n’est pas de travailler avant d’arriver au travail ! Mais de vous stimuler. Ainsi lire quelques citations d’entrepreneurs qui vous boostent et vous donnent du courage et du dynamisme !  En outre, vous pourrez les communiquer dès votre arrivée au bureau et les partager au cours de la journée avec vos collaborateurs pour qu’eux-mêmes  se trouvent boostés !

Lisez vos mails professionnels pendant votre temps de travail

Nous le savons tous maintenant. Les collaborateurs et nous-mêmes nous n’hésitons pas à remplir la  boîte d’emails la nuit. Quelle mauvaise idée ! Alors, informez chacun de vos collaborateurs que vous ne regardez les e-mails qu’une fois que vous arrivez  au bureau. Donnez-leur  la bonne habitude de respecter leur temps de repos et le vôtre. La journée sera bien assez longue pour régler tous les problèmes. Dans les transports, vous n’êtes pas dans de bonnes conditions pour vous plonger dans votre travail. De plus, cela peut-être un motif de stress supplémentaire pour vous. Alors autant attendre d’être bien installé dans votre bureau pour traiter correctement ces demandes et particulièrement celles qui vous demandent de l’énergie.

Optimisez les trajets

Pour les plus calmes d’entre vous et peut-être ceux qui ont le plus d’imagination… vous pouvez utiliser vos transports pour décompresser, méditer, ou bien profiter du paysage pour ceux qui prennent le bus ou le tramway. On a souvent tendance à penser à tous nos tracas personnels, à notre To do List… Stop ! Alors ne déprimez pas !
Bon voyage !

La recette et la méthode pour qu’une idée d’affaires fonctionne

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Les bonnes idées d’affaires pullulent mais seules quelques-unes marchent et surtout sont rentables. Que faut-il faire pour que cette idée se transforme en véritable opportunité. Avoir la bonne méthode, avec les bons ingrédients. Quelle est donc la recette pour qu’une idée d’affaires fonctionne ? Voici tous les éléments à réunir pour faire la fonctionner.

Vous avez une idée d’affaires et vous êtes convaincu qu’il faut la mettre en œuvre. Pourtant, la première attitude n’est-elle pas celle de s’informer. Certes s‘informer pour étudier le terrain mais aussi les concurrents mais aussi la conjoncture. Aujourd’hui dans ce climat d’incertitude, il est nécessaire d’étudier tous les freins et risques qui pourraient conduire  votre idée à l’échec. Cela signifie qu’à chaque risque vous allez envisager la ou les solutions.

Maîtriser le  domaine d’activité

Se lancer dans une affaire nécessite une bonne connaissance de son domaine d’activité. Il faut en effet avoir une bonne maîtrise de tous les paramètres pour démarrer. L’affaire sera en effet basée sur sa propre connaissance. Cette connaissance est également indispensable pour développer les activités. Une formation ou une expérience dans le domaine est indispensable pour assurer le fonctionnement d’une affaire. Il est en effet plus facile de trouver les meilleures stratégies à adopter pour faire fructifier son entreprise. La réussite d’une affaire nécessite l’association du talent, du travail, de l’imagination et du savoir-faire. C’est à partir de ces mélanges d’idées que l’entrepreneur peut établir son plan d’affaires. Il peut ainsi définir des objectifs réalistes ainsi que les marches à suivre pour accéder au succès. Ce plan d’affaires est également indispensable pour l’obtention d’une aide financière permettant de lancer la nouvelle entreprise.

Développer ses contacts

Le développement des contacts est le meilleur moyen pour lancer son affaire. Les relations et connaissances tiennent des rôles importants dans la réalisation du projet d’affaires. Il faut ainsi tenir compte de leur profil afin de pouvoir les identifier. Les contacts peuvent en effet être des fournisseurs ou encore des partenaires d’affaires. Il ne faut pas hésiter à enrichir sa liste de contact pour se rapprocher des distributeurs potentiels. Les contacts peuvent aider dans la mise en place de l’entreprise. Certains peuvent donner des conseils et fournir des petites astuces pour développer rapidement le projet. Certains contacts n’ont parfois aucune relation directe avec le développement de l’entreprise, ils peuvent toutefois devenir des clients fidèles. Il faut donc savoir s’entourer pour réussir son affaire. Il est ainsi important d’entretenir toutes les relations et développer son contact afin de bénéficier de tous les atouts.

Trouver un financement

Avoir une bonne idée et un plan d’affaires est un bon début pour lancer un projet. Ces éléments sont toutefois insuffisants pour le mettre sur pied. Il faut également trouver un financement pour pouvoir le démarrer. Ce dernier élément est le plus important parce que c’est la clé qui permet de démarrer et valider le projet. Cet investissement peut être personnel ou obtenu grâce à un prêt. Pour ce dernier cas, il faut avoir un bon plan d’affaires pour l’obtenir. Il est généralement établi par l’entrepreneur, mais il a la possibilité de le confier à un professionnel de la finance. Ce document doit contenir toutes les prévisions financières du projet en faisant état des flux de trésorerie, les études prévisionnelles des profits et des pertes, les prévisions de vente et le fonds nécessaire à la mise en place du projet. Les modalités de remboursement des emprunts ainsi que les garanties doivent être mentionnées dans ce document.

Les labels : à quoi ça sert ?

Les labels : à quoi ça sert ?

Signe de distinction pour le consommateur, avantage concurrentiel… il existe de nombreuses raisons de se doter de labels, et dans ce domaine, il y a foule. Si bien qu’il est facile pour l’entreprise de s’y perdre. Pourquoi opter pour la labellisation ? Quels critères prendre en compte pour optimiser sa démarche ?

Les labels ?

Un label est un élément d’identification qui garantit certains aspects d’un produit ou d’un service, et qui se matérialise généralement par la présence d’un logo. En France, l’appellation « label » fait obligatoirement l’objet d’une reconnaissance officielle, c’est-à-dire d’une publication au Journal Officiel (JO). Particulièrement connus dans les domaines de l’alimentation (AB – Agriculture Biologique) et de l’environnement (Ecolabel), il en existe toutefois dans tous les secteurs : le patrimoine avec « Monument Historique », l’urbanisme avec « Bâtiment de Basse Consommation » (BBC), le travail avec « Meilleur Ouvrier de France » ou encore l’agriculture avec « Label rouge » et « Vin de Pays ».

Un exemple,  l’appellation haute couture

Seize maisons bénéficient  de cette appellation :  Chanel, Christian Dior, Givenchy, Jean Paul Gaultier, Maison Margiela, Giambattista Valli, Franck Sorbier, Adeline André, Alexandre Vauthier, Alexis Mabille, Bouchra Jarrar, Maurizio Galante, Stéphane Rolland. Cette année, huit marques défilent avec le statut de « membres correspondants » : Viktor & Rolf, Fendi, Elie Saab, Versace…

Le terme “haute couture” désigne les collections de mode en général. Pourtant, c’est une appellation bien spécifique, à ne pas confondre avec le prêt-à-porter.  Le prêt-à-porter, à la différence de la haute couture, qui n’existe qu’en France, propose une mode aux tailles standardisées et produite en plus ou moins grandes quantités.

L’appellation « Haute Couture » est juridiquement contrôlée et répond à plusieurs critères : il faut que les vêtements soient originaux, mais surtout faits main ; que la maison défile deux fois par an lors de la Fashion Week ; qu’elle ait 25 modèles à chaque passage et un atelier installé à Paris composé d’au moins 20 personnes.

Un exemple, la French Tech

La French Tech est l’opportunité pour les PME et TPE d’intégrer un réseau de ressources abritant, en son sein, des grands groupes susceptibles de favoriser leurs marchés.

Ses avantages

Si les labels ont autant de succès auprès des entreprises, c’est qu’ils procurent différents avantages. Par rapport aux concurrents, ils sont source de différenciation. Vis-à-vis des clients, ils apportent des garanties en matière de qualité ou de provenance par exemple. Ils sont donc un gage de crédibilité et de confiance valorisant les produits, les services mais aussi les entreprises. De plus, l’intérêt en termes de promotion est double dès lors que certains organismes de labellisation communiquent aussi, particulièrement sur internet, sur les détenteurs de leur appellation. En interne aux organisations par ailleurs, ils favorisent l’amélioration des processus et témoignent d’une volonté d’engagement qui peut être ressentie par les collaborateurs, et donc accroitre leur sentiment d’appartenance.

Enfin, s’ils relèvent d’une démarche volontaire, les labels peuvent, dans certains secteurs d’activité, revêtir un caractère obligatoire pour les donneurs d’ordre afin d’accéder à certains marchés.

Pour quelle démarche de labellisation opter ?

Au regard du nombre impressionnant de labels envisageables, l’entreprise doit au préalable opérer certains choix pour éviter de s’engager dans une démarche qui engendrerait perte de temps et d’argent.

Tout d’abord, il convient de s’assurer que le label correspondra bien aux arguments de vente associés au produit ou au service, et qu’il sera en cohérence avec le secteur d’activité de l’entreprise et l’image qu’elle souhaite véhiculer. 

Ensuite, l’entreprise doit tenir compte de ses moyens disponibles, qu’ils soient financiers ou organisationnels par exemple. En effet, les effectifs sont un facteur important. Les salariés doivent être en nombre suffisant, compétents et ouverts à la démarche pour qu’elle puisse fonctionner. C’est pour cela qu’il existe des labels particulièrement adaptés selon la taille des structures.

Enfin, il convient d’apprécier l’importance de la notoriété du label et de son image auprès du public. Ainsi, une appellation comme « Saveur de l’année », qui n’est pas officielle, bénéficie toutefois d’une forte reconnaissance.

Quelques inconvénients liés à la labellisation

Si l’entreprise peut avoir tout intérêt à demander une labellisation, celle-ci s’avère néanmoins coûteuse et représente un investissement à long terme. De plus, le dispositif peut rencontrer certaines limites. 

D’une part en termes de suivi, chaque label est régulièrement contrôlé, qu’il s’agisse de tests ou d’audits. L’entreprise doit donc scrupuleusement respecter ses engagements au jour le jour, au risque d’être exclue de la démarche, ce qui aurait alors des répercussions graves notamment vis-à-vis de la clientèle.

D’autre part, le dispositif s’avère complexe pour les collaborateurs, au regard des lourdeurs qu’il impose parfois dans les processus organisationnels.

Enfin, la labellisation peut être un frein à certains développements produits, particulièrement au niveau des gammes, qui doivent s’attacher au principe de cohérence.