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Les bons réflexes quand vous faites du commercial

Les bons réflexes quand vous faites du commercial

Établir des relations commerciales c’est d’abord l’opportunité de faire des rencontres et des échanges. Au lieu de vous focaliser sur l’idée seulement de la vente, dites vous que chaque entretien est pour vous l’occasion de découvrir une nouvelle personne, un nouvel environnement et donc cherchez avant tout à profiter de votre curiosité. Il ne s’agit pas lors de l’entretien d’évoquer les dernières actualités qui peuvent vous mettre en difficultés surtout si elles sont liées à des points de vue différents des vôtres et sujets à polémiques mais à rechercher ce qui peut intéresser votre interlocuteur et grâce à ses réponses vous enrichir.

Il existe de nombreux concours pour montrer qu’une entreprise est au service du client et est la meilleure et d’être l’élu du service client que l’on affichera sur tous ses supports et dans toutes les interactions avec la clientèle. Et pour cela, il vous faudra acquérir de bons réflexes !!!

Le commercial est souvent considéré comme une tâche à part, dédiée à ceux qui ont du bagout, de la « tchatche » et qui sont prêts à tout pour vendre. Or, tout entrepreneur a pour vocation d’être avant tout un commercial s’il est attaché au développement de son entreprise. Le développement de l’entreprise est crucial, certes, mais le passage obligé est le commercial. Difficile quand on est persuadé que l’on n’a pas l’âme d’un commercial…

Pour devenir un bon commercial, il faut d’abord quitter les idées reçues qui vous empêchent d’agir à bon escient.

Abolissez vos conceptions préétablies sur l’agenda de vos clients

Vous avez pris l’habitude de réduire l’agenda de vos clients à une journée de la semaine en ayant supprimé le lundi parce c’est le lendemain du week-end, le mardi parce c’est le lendemain du lundi, le mercredi parce que c’est le jour des enfants, le vendredi c’est la veille du week-end mais plus encore vous avez rayé les vacances scolaires…

En fait, vous avez en réalité transformé l’agenda de vos clients en un véritable agenda scolaire ! Vous oubliez peut-être que dans les entreprises les vacances ne durent au maximum que cinq semaines et que donc vos clients travaillent le reste du temps et que tous vos clients n’ont pas forcément des enfants ou des enfants en âge scolaire et ne rythment pas leur emploi de temps selon des obligations qui ne font pas partie de leur vie. Alors n’hésitez pas à contacter vos clients du lundi au vendredi, et pendant les périodes scolaires, vous aurez toutes les chances de pouvoir décrocher un rendez-vous !

Allez à un entretien en l’ayant préparé

Vous avez du mal à prospecter. Alors, il vous faudra transformer ce défaut car l’entrepreneur d’aujourd’hui doit développer ses capacités à vendre. Allez vers l’autre pour lui présenter son produit devrait être un geste naturel. Pour cela, décidez de mener des entretiens win-win en les préparant.

Votre enjeu est de transformer cette pénible austérité en un moment agréable : il faut se lancer le défi de réussir et extraire de son vocabulaire la notion de corvée. Pour réussir, ne contournez pas étapes incontournables. Aucun commercial n’échappe à l’entraînement aussi bon soit-il !

Pour construire l’entretien, B.A. BA du commercial, il faut d’abord se donner des objectifs aussi bien quantitatifs que qualitatifs. Ecartez de votre esprit, les faux objectifs, ceux qui vous donnent bonne conscience mais qui ne donnent aucun résultat probant : celui de faire connaissance avec le client car il n’a pas de temps à perdre et vous non plus. Qu’est-ce qu’un vrai objectif : c’est par exemple l’objectif financier. A vous de cerner vos objectifs, votre entretien n’en sera que meilleur.

Entraînez-vous au pitch

Vous avez 60 secondes pour présenter votre entreprise à des interlocuteurs différents les uns des autres. Entraînez-vous donc au pitch jusqu’à ce que vous soyez capable de vous adresser à tous types d’interlocuteurs et donc de vous adapter à chacun pour pouvoir les conquérir.

Réduisez votre temps de paroles : apprendre à écouter est le meilleur atout des commerciaux.
Le flot de paroles qui conduit votre interlocuteur à ne souhaiter qu’une chose votre départ est à proscrire même s’il vous rassure. Alors comment écouter, en prenant des notes tout en n’oubliant pas de regarder votre interlocuteur et d’arrêter d’en prendre pour montrer que vous l’écoutez avec intérêt, en faisant des gestes d’approbation de la tête….

Le meilleur entraînement : la glace ou le Zoom. Écoutez devant votre glace des émissions courtes de radio et regardez-vous en train d’écouter. Vous verrez ce que votre client voit, vous pourrez ainsi améliorer votre attitude.

Documentez-vous avant d’aller chez le client

Facile aujourd’hui avec les moyens dont on dispose : Google, Facebook … Mais le secret est d’aller plus loin en prenant le temps de mieux cerner votre client (le sport, les relations amicales, les relations professionnelles…).

Ôtez de votre esprit que le client vous rend service !

Vous allez vendre des produits dont le client a besoin, vous lui proposez des solutions, des produits nécessaires à la bonne marche de son entreprise. Il a besoin de vous presque autant que vous avez besoin de lui. Comme ce que vous lui proposez est performant c’est donc bien vous qui lui rendez service.

Aujourd’hui, les dépenses ne sont plus jamais des dépenses inutiles dans une entreprise car un des enjeux de l’entreprise, c’est de réduire les coûts tout en apportant à l’entreprise ce qui lui permet de gagner du temps et donc de réduire les coûts.

Eh oui avant de vous piéger, votre interlocuteur a besoin de faire le bon choix et votre différenciation est capitale car votre client est lui-même en situation de risque : Il n’a pas le droit de faire un mauvais choix. Changez votre mental : les questions du client sont légitimes car lui-même doit bien acheter au meilleur prix.

En conclusion, soyez meilleur que les autres

Le 7 points clés à vérifier lors de la rédaction de vos statuts

Le 7 points clés à vérifier lors de la rédaction de vos statuts

Vous allez choisir la forme juridique qui correspond aux besoins de votre business, il ne vous reste plus qu’à rédiger de vos statuts … Ceux-ci définissent les règles de fonctionnement de votre société et les relations entre vos associés et vous. 

Cependant, l’obligation de rédiger des statuts lors de la création d’une entreprise dépend de la forme juridique que vous choisissez de lui donner. Ainsi, vous n’avez pas à rédiger de statuts si vous choisissez de créer :

  • une entreprise individuelle (EI)
  • une entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL)
  • une micro-entreprise.

En revanche, il est obligatoire de rédiger des statuts si vous optez pour une des formes juridiques suivantes :

  • l’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL)
  • la société à responsabilité limitée (SARL)
  • la société anonyme (SA)
  • la société par action simplifiée (SAS)
  • la société en nom collectif (SNC)
  • la société coopérative de production (SCOP)
  • la société en commandite par actions (SCA) et société en commandite simple (SCS).

En effet, certaines mentions sont obligatoires. Vous ne pouvez pas passer outre : 

  • L’article L210-2 du Code de commerce : « La forme, la durée ne peut excéder quatre-vingt-dix-neuf ans, la dénomination sociale, le siège social, l’objet social et le montant du capital social sont déterminés par les statuts de la société »
  • L’article 1835 du Code Civil : « Les statuts doivent être établis par écrit. Ils déterminent, outre les apports de chaque associé, la forme, l’objet, l’appellation, le siège social, le capital social, la durée de la société et les modalités de son fonctionnement ».

Point 1 : le nom de la société ou dénomination sociale

Vous pouvez choisir n’importe quel nom, sauf :

  • S’il s’agit d’une marque connue
  • Si le nom a déjà été déposé à l’INPI
  • Si une autre société a déjà utilisé ce nom et qu’elle exerce son activité dans un domaine voisin (référence à la clientèle et à la zone géographique)

La dénomination sociale identifie votre entreprise en tant que personne morale. 

La nomination du dirigeant doit être citée soit dans les statuts eux-mêmes, soit dans un acte séparé, appelé annexe aux statuts. L’avantage de cette seconde pratique c’est que vous pouvez modifier les statuts et les faire réenregistrer à chaque changement de dirigeant. 

Dans le cas d’une nomination du dirigeant par acte séparé, les statuts doivent le préciser clairement au chapitre nomination du dirigeant. Ainsi, on doit préciser la durée de fonction du dirigeant, l’étendue de ses pouvoirs, éventuellement sa rémunération, la possibilité de le révoquer, les conditions de nomination d’un autre dirigeant…

A noter qu’il est important de bien définir le statut du dirigeant car celui-ci peut avoir des répercussions sur ses biens propres.
Pensez également à prendre un nom de domaine internet pour votre entreprise, avant de déposer vos statuts au greffe du tribunal de Commerce, c’est-à-dire à rendre public le nom de votre société. 

Point 2 : le nom des associés

Vous devez dans vos statuts, inscrire les noms, prénoms, date et lieu de naissance, domiciliation et régime matrimonial des personnes physiques (et nom, domiciliation et N° SIRET des personnes morales). Les statuts organisent la répartition des pouvoirs dans votre société, notamment entre le dirigeant et l’assemblée des associés. Vous devez citer les associés de votre société, ainsi que leurs nombres de parts sociales détenues. Prévoyez dans vos statuts une clause d’agrément en cas de cession des parts sociales détenues par vos associés. Dans le cas contraire, et sans précision sur la cession de parts sociales, les associés pourraient à tout moment céder leurs parts à des personnes étrangères à la société. Notamment, permettre l’entrée de nouveaux associés sans que vous puissiez vous y opposer.

Point 3 : l’activité de la société

N’hésitez pas à rédiger une définition assez large de votre activité, pour ne pas être gêné, si le champ de vos interventions s’élargit. Toutefois, vous pouvez prévoir une solution de secours en inscrivant une phrase élargissant votre activité. L’objet de la société définit les domaines d’activités dans lesquels votre entreprise interviendra. Si vous n’êtes pas assez large dans la définition de votre champ actions, la loi vous apportera une contrainte. Cette partie vous servira aussi de référence pour l’attribution du code APE (activité principale exercée). Celui-ci classe les entreprises françaises par type d’activité. 

Point 4 : le montant du capital social

Dans les statuts, le montant du capital, ainsi que sa décomposition doivent être mentionnés. Si le capital est de 5.000 €, il pourra se répartir en 500 actions (ou parts sociales pour une SARL), de 10 € de valeur chacune, par exemple. 

Point 5 : l’adresse du siège social

Il est obligatoire de préciser l’adresse du siège social dans vos statuts et aussi lors de l’immatriculation de la société. L’entrepreneur doit être en mesure de justifier qu’il peut utiliser cette adresse pour son entreprise. Si le siège social se trouve au domicile du président ou du gérant, il suffira de compléter une attestation et fournir la copie d’un justificatif de domicile.

Point 6 : la date de clôture des comptes

Pour finaliser la rédaction de statuts, vous devez préciser la date de clôture des comptes. La durée du premier exercice n’est pas nécessairement de 12 mois. Votre exercice comptable n’est pas forcément basé sur l’année civile.

En règle générale, vous devez inscrire une phrase de ce type dans vos statuts :

« La date de clôture des comptes annuels est fixée au 31 décembre »

Point 7 : l’enregistrement des statuts

Vous devez établir ou faire établir 4 exemplaires originaux de vos statuts. Ces 4 exemplaires doivent être datés et signés par les associés (présents au moment de la création) et sur chaque original des statuts. Vous avez un mois pour faire enregistrer les statuts que vous avez datés et signés. L’enregistrement de ces statuts se fait auprès du Centre de Formalités des Entreprises ou au Service des Impôts des Entreprises le plus proche de l’adresse du siège de votre société.

L’esprit d’entrepreneur en quelques citations

L’esprit d’entrepreneur en quelques citations

Dans certaines écoles en France, il était pris l’habitude d’émailler ses discours, conférences de citations pour mettre en quelque sorte du piment dans leurs présentations ou dans leurs échanges. Les étudiants se devaient de les changer régulièrement et ainsi ils pouvaient paraître cultivés et en imposer. Il en est d’un tout autre esprit celui des entrepreneurs qui grâce aux citations s’encouragent à dépasser les difficultés. Cet article vous en propose quelques-unes et à la fin de chaque magazine de Dynamique vous trouverez une page relative aux phrases inspirantes car rien de mieux que ceux qui ont traversé les difficultés pour devenir des modèles d’encouragements, telle est notre conviction et la partager fait sens.

Au-delà d’être une simple fonction, bien que pas si simple qu’il n’y paraît, être entrepreneur, c’est aussi un état d’esprit. Retour sur ces citations qui resteront pour la plupart intemporelles et qui animent la manière de penser de tout entrepreneur qui se respecte.

Il apparaît évident aujourd’hui que les entrepreneurs peuvent avoir mille raisons de se retrouver découragés car les difficultés s’accumulent et il est difficile dans le contexte actuel de rester optimistes. Mais comme l’a dit un philosophe japonais : Si vous n’avez plus d’espoir, créez-le !

« Dites au monde ce que vous comptez faire, mais d’abord montrez-le », Napoléon Hill

Rien ne sert de prétendre à quelque chose si l’on ne met rien en œuvre pour en faire une réalité. Entreprendre est déjà une belle preuve que vous vous donnez les moyens de réussir et que vous souhaitez aller au bout de votre projet. Vous devez tout mettre en place pour aller au bout des choses, ne pas juste parler d’une idée ou d’un projet mais le faire.

« Le succès est un mauvais professeur. Il pousse les gens intelligents à croire qu’ils sont infaillibles », Bill Gates.

Une citation portée par le fondateur de Microsoft qui vous ramène sur terre. Le message qu’il cherche à faire passer repose sur le fait que l’on ne doit pas se reposer sur ses acquis. Réussir est une chose, mais il faut garder à l’esprit vos autres objectifs. Ne vous laissez pas distraire, recentrez-vous sur l’essentiel. Ce n’est pas parce que vous connaissez une période plus que profitable à votre activité que vous devez raisonner de manière à croire que votre succès est éternel. Anticipez les éventuelles difficultés, vous pourriez en effet tomber de haut. Ne vous laissez donc pas aveugler par le succès.

« Une personne qui n’a jamais commis d’erreurs n’a jamais tenté d’innover », Albert Einstein.

Innover c’est d’abord expérimenter. Vous ne trouverez peut être pas une idée démontrée comme viable tout de suite ou porteuse de succès, mais vous ne devez pas désespérer pour autant. « Rome ne s’est pas faite en un jour ». Entreprendre comme innover induit nécessairement une prise de risques et parfois de faire plusieurs tentatives. L’expérience que vous en tirerez est parfois source d’une innovation révolutionnant le marché.

« La meilleure raison pour lancer une entreprise est de créer du sens, de créer un produit ou un service qui contribue à améliorer le monde », Guy Kawasaki.

Donner naissance à une entreprise est un fait. Mais créer une entreprise dont le concept contribue à améliorer le monde donne un sens à votre activité. Outre la volonté de gagner de l’argent, il peut y avoir une vertu morale dans la création d’une entreprise. Conférer un sens à ce que vous faites est d’autant plus motivant pour vous. Votre désir de réussite est animé par un certain aspect moral, voire une passion. Ce qui semble être une excellente raison.

« La première loi du succès, c’est d’abord se rendre accessible aux autres, savoir les écouter, partager leurs confidences, les aider aux besoins, les convaincre de persévérer dans la poursuite d’un but », Raymond Viger.

Certes, vous ne devez compter que sur vous-même. Mais vous ne devez pas rester fermé à votre entourage. Un bon entrepreneur sait se montrer compréhensif. Savoir écouter les autres est une qualité indispensable chez un entrepreneur afin de pouvoir déceler un éventuel dysfonctionnement au sein de l’entreprise.

« Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté », Winston Churchill.

Une difficulté est parfois dure à surmonter. Elle induit souvent une remise en question et généralement, le moral en prend un coup. Il existe pourtant deux façons de voir les choses : l’une voit les choses de manière optimiste, l’autre de manière pessimiste. La vision d’un entrepreneur quant aux difficultés doit être de nature objective. Il doit savoir déceler, malgré la difficulté, chaque opportunité qui se présente à lui. Une difficulté s’apparente en effet comme une épreuve à surmonter. Dans chaque épreuve se cache une opportunité dans le sens où, si l’on parvient à dépasser la difficulté, l’on apprend de ses erreurs. Cela permet de ne pas refaire les mêmes. Une remise en question vous donne d’ailleurs la possibilité de percevoir les choses différemment dans la logique d’une perspective d’amélioration.

« Rien n’est plus dangereux que d’être moderne ; on risque de devenir soudain ultra démodé », Oscar Wilde.

Avoir recours à l’innovation n’est pas toujours la meilleure solution. Vous ne devez pas tenter d’innover juste par défaut. Vouloir à tout prix proposer un produit innovant sur le marché demande parfois de plus gros moyens. Rien ne sert de vouloir révolutionner le monde si l’on n’en est pas capable, soit par l’émergence de l’idée innovante, soit par la viabilité du projet compte tenu de son activité et de sa capacité financière. Les meilleures idées émanent parfois de choses simples.

Quelles sont les mentions obligatoires sur les factures ?

Quelles sont les mentions obligatoires sur les factures ?

La facture est un document dont vous avez besoin pour gérer votre entreprise. Celle-ci est soumise à des obligatoires incontournables.

La facture est obligatoire lors de toute prestation de service ou de vente de marchandise entre professionnels, y compris lors des ventes à distance.

Report de l’obligation d’émission et de réception de factures électroniques

Afin de garantir le passage à la facturation électronique des entreprises dans les meilleures conditions possibles, la loi de finances pour 2024 a fixé un nouveau calendrier d’application de cette réforme.

Ainsi, l’obligation d’émettre des factures électroniques se fera :

  • le 1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ;
  • le 1er septembre 2027 pour les petites et moyennes entreprises (PME) et les micro-entreprises.

Par ailleurs, l’obligation de recevoir des factures électroniques s’appliquera pour l’ensemble des entreprises dès le 1er septembre 2026.

Les dates fixées par ce calendrier ne pourront être repoussées, le cas échéant, que de 6 mois maximum.

Les mentions obligatoires

La facture doit comprendre les mentions obligatoires suivantes :

  • Date d’émission de la facture
  • Numérotation de la facture (sur toutes les pages)
  • Date de la vente ou de la prestation de service
  • Identité de l’acheteur (nom, adresse)
  • Identité du vendeur ou du prestataire (dénomination sociale, forme juridique, adresse, numéro d’immatriculation ou « Siret en cours d’attribution »)
  • Numéro individuel d’identification à la TVA du vendeur (à condition que la facture soit supérieure à un montant total HT de 150 €)
  • Numéro individuel d’identification à la TVA du client professionnel (à condition que ce dernier soit redevable de la TVA, que la facture soit supérieure à un montant total HT de 150 € et que le client professionnel soit étranger)
  • Désignation du produit ou de la prestation
  • Décompte détaillé de chaque prestation et produit fourni
  • Prix catalogue (prix unitaire ou taux horaire hors TVA)
  • Majoration éventuelle de prix (transport, emballage…)
  • Taux de TVA légalement applicable et montant de TVA correspondant
  • Remises ou rabais
  • Sommes totales à payer (HT et TTC)

Les mentions obligatoires entre professionnels

Il faut rajouter les mentions suivantes :

La date de paiement

Il s’agit de la date à laquelle le paiement doit intervenir. En l’absence de stipulations contractuelles, le délai de paiement sera de maximum 30 jours après la réception des marchandises ou l’exécution de la prestation.

Mais il est possible de négocier contractuellement un délai différent :

  • 60 jours maximum après la date d’émission de la facture ;
  • 45 jours maximum après la date d’émission de la facture en cas de facture périodique ;
  • 45 jours maximum après la fin du mois de réception de la facture.

Il est impossible de prévoir des délais supérieurs. 

Les conditions d’escompte en cas de paiement anticipé

La mention doit faire figurer les conditions d’escompte ou « escompte : néant » en cas d’absence d’escompte.

Les pénalités en cas de retard de paiement

Entre professionnels, des pénalités de retard sont dues à compter du jour suivant la date d’exigibilité du paiement. Ces pénalités s’appliquent automatiquement, sans qu’il soit nécessaire de faire un rappel ou une mise en demeure.

L’indemnité forfaitaire pour le recouvrement

La facture doit mentionner une indemnité forfaitaire pour les frais de recouvrement de 40 euros, non soumis à TVA. Cette mention doit également figurer dans les conditions générales de ventes (CGV), le contrat ou le bon de commande.

Comment calculer les pénalités de retard

Le calcul est le suivant :

Intérêts de retard = montant dû (TTC) X taux d’intérêt X (nombre de jours de retard / 365)

Il y a deux possibilités pour fixer le taux d’intérêt des pénalités de retard :

  • soit rien n’est précisé dans le contrat/bon de commande : on applique le taux BCE (Banque Centrale Européenne) « refi », majoré de 10 points ( 10 % en 2017) ;
  • soit le taux est fixé contractuellement et dans ce cas, il doit être supérieur ou égal à 3 fois le taux d’intérêt légal (2,70 % au premier trimestre 2017). 

Nous vous conseillons cependant de prévoir dans le contrat/bon de commande un taux d’intérêt compris entre 10 et 15%.

Les clauses à ajouter

Clause de pénalité à insérer dans le contrat (CGV)/ bon de commande ainsi que sur les factures

« Conformément aux articles L.441-6 et D.441-5 du Code de commerce, tout retard de paiement entraînera l’exigibilité de pénalités de retard à un taux égal à 10 % et d’une indemnité forfaitaire de (40) quarante euros pour frais de recouvrement, dues de plein droit, sans qu’un rappel soit nécessaire. Si les frais de recouvrement réellement engagés sont supérieurs au montant forfaitaire de 40 €, il est possible de demander une indemnisation complémentaire sur justification. »

Clause à insérer dans les factures si ni rien n’est mentionné dans le contrat (CGV)/bon de commande

« Conformément aux articles L.441-6 et D.441-5 du Code de commerce, tout retard de paiement entraînera l’exigibilité des pénalités de retard équivalent au taux BCE (Banque Centrale Européenne), majoré de 10 points, et d’une indemnité forfaitaire de (40) quarante euros pour frais de recouvrement. Si les frais de recouvrement réellement engagés sont supérieurs au montant forfaitaire de 40 €, une indemnisation complémentaire sur justification peut être demandée. »

A savoir qu’il est donc inutile d’éditer une nouvelle facture pour les pénalités de retard et qu’elles ne sont pas soumises à TVA.

Les sanctions possibles

Chaque partie devra conserver un exemplaire de la facture pendant 3 ans, sans préjudice de délais plus longs en matière fiscale (6 ans) et pour le code de commerce (10 ans). En cas d’omission de l’une des mentions obligatoires susmentionnées, de défaut de délivrance de la facture ou de non conservation de la facture pendant le délai susmentionné, la loi prévoit une sanction pénale : Une amende de 75 000 euros, pouvant être portée à 50% de la somme facturée ou qui aurait dû être facturée. Les personnes morales encourent une peine d’exclusion des marchés publics pour une durée de 5 ans au plus.

Selon le site du gouvernement l’entreprise qui ne respecte pas ces obligations s’expose à :

  • une amende fiscale de 15 € par mention manquante ou inexacte pour chaque facture, plafonnée au 1/4 de son montant ;
  • une amende de 75 000 € pour une personne physique (375 000 € pour une personne morale). Cette amende peut être doublée en cas de défaut de facturation, factures de complaisance et factures fictives.

Sécurisation et conservation des factures électroniques

  • La loi de finances pour 2023 donne la possibilité d’avoir recours au cachet électronique qualifié afin de sécuriser les factures électroniques. En effet, ce cachet est utilisé par les personnes morales afin de garantir l’authenticité de l’origine, l’intégrité du contenu et la lisibilité de la facture. En réalité, Il permet d’attester que le créateur de cachet est bien à l’origine du document.
  • Il a été également posé que les documents (dont les factures) établis ou reçus sur support informatique doivent être conservés sous cette forme pendant un délai de 6 ans. Par ailleurs, ce délai court à compter de la date à laquelle la facture a été établie.

Repas en entreprise : comment gagner du temps durant la pause déjeuner ? 

gagner du temps durant la pause déjeuner

Si la pause déjeuner de vos collaborateurs est particulièrement courte, il existe plusieurs manières de leur faire gagner du temps à midi. Vous pouvez notamment prévoir un espace de restauration entièrement équipé ou encore envisager la livraison de repas en entreprise tous les midis. De cette manière, vous leur évitez d’avoir à rentrer à leur domicile ou d’aller au restaurant le plus proche. Autant de trajets et de dépenses extérieures en moins, c’est un gain de temps et d’argent pour vos collaborateurs. 

Gagner du temps grâce à un espace de restauration dédié et bien équipé 

À l’approche des beaux jours du printemps et de l’été, vous pouvez par exemple prévoir une terrasse extérieure avec une grande table de jardin et un store banne ou un parasol. Concept Usine, expert en mobilier de jardin, vous propose différents designs et coloris pour le choix de votre parasol. Vous pouvez opter pour un parasol rectangulaire, un parasol carré ou un parasol rond, en rouge, gris, vert, bleu, orange, écru ou marron, selon vos préférences. Vos collaborateurs n’auront ainsi plus à chercher un restaurant aux alentours équipé d’une terrasse à l’ombre pour manger en extérieur lorsqu’il fait beau. 

Quelle que soit la période de l’année, il vous faudra de toute manière prévoir une salle de restauration dédiée et équipée d’un coin cuisine avec évier, réfrigérateur et micro-ondes. Vos collaborateurs doivent pouvoir stocker leur repas, manger chaud et bénéficier d’un espace de restauration confortable au sein de vos locaux professionnels. Vous leur fournirez des assiettes, verres, couverts et serviettes en papier, ainsi que des éponges, du liquide vaisselle, un nettoyant de surface et des torchons pour garantir l’hygiène des lieux. 

Gagner du temps avec un prestataire de livraison de repas 

Pour gagner du temps durant la pause de midi au travail, il est possible de faire appel à un prestataire pour la livraison quotidienne de repas en entreprise. Ces repas peuvent être chauds ou froids, proposés sous la forme de sandwichs ou de véritables plats. 

Il faudra toutefois bien choisir ce prestataire. Vous devez vous assurer d’une ponctualité exemplaire chaque midi, pour éviter que vos collaborateurs ne perdent du temps et ne stressent à cause d’un retard de livraison récurrent. Il est important de vérifier la conformité des livraisons par rapport aux commandes passées (respect des cuissons, pas d’oubli d’une partie des éléments), afin que les salariés soient pleinement satisfaits et adhèrent à cette possibilité.

Vous pourrez demander des tarifs préférentiels ou des réductions ponctuelles, en faisant valoir le nombre et la régularité des commandes de repas. La négociation des prix est très importante si les salariés payent partiellement ou totalement leur repas. 

Gagner du temps grâce à une cantine d’entreprise 

Si l’espace disponible et les moyens financiers le permettent, vous pouvez envisager la mise en place d’une cantine d’entreprise, avec une équipe dédiée et un choix de menus variés. En optant pour cette solution, il faut toutefois veiller au respect strict des normes d’hygiène et à la réactivité des cuisiniers. 

Une cantine d’entreprise doit proposer une certaine variété des plats, pour tenir compte des régimes alimentaires spécifiques et des préférences des collaborateurs. Il convient d’offrir des portions adaptées pour éviter les fringales ou les digestions lourdes qui feraient perdre leur productivité aux salariés. Vos collaborateurs apprécieront des menus qui font la part belle aux produits de saison, avec si possible des fournisseurs locaux proposant des aliments bio. 

Gagner du temps avec des distributeurs automatiques 

Pour permettre à vos collaborateurs de profiter pleinement de leur pause de midi, vous pouvez installer des distributeurs automatiques de sandwichs et de boissons dans la salle de pause. 

Réfrigérés et rechargés régulièrement afin de garantir la fraîcheur des produits, ces distributeurs permettent aux salariés de manger rapidement et convenablement à moindre coût. Ce gain de temps permet de conserver une partie de la pause-déjeuner pour se détendre en lisant, passer un coup de fil ou aller faire une marche digestive. Il contribue à la meilleure productivité de vos collaborateurs qui reviennent détendus et rassasiés à leur poste de travail.

Comment faire de soi une marque ?

Comment faire de soi une marque ?

Les entrepreneurs et leurs entreprises qui se sont confondus sont légions quel que soit le secteur d’activité. Cependant plus d’un y sont davantage propices comme la mode, les restaurants, les maisons d’édition… Il est certain que dans un contexte de mondialisation, il faut en amont penser à la prononciation et au sens de son nom dans une langue étrangère qui peut devenir un atout comme un frein et de nombreuses entreprises ont dû changer leur nom.

Choisir son nom comme marque, pas une évidence

Pour réaliser un tel défi, cela demande avant tout d’avoir des valeurs. Il faut donc non seulement en être l’ambassadeur mais surtout être intègre et donc agir en conséquence. Aujourd’hui, des valeurs comme la protection de la planète, la relocalisation, la protection des enfants sont à prendre en considération. En effet, toutes les informations sont à portée de clic et il suffit d’un bad buzz pour se retrouver en difficultés.

Dirigeants ou salariés, nous cultivons à peu près tous aujourd’hui notre image et notre notoriété, particulièrement grâce au web. Pour ce faire, nous utilisons notre nom pour qu’il devienne une marque ancrée dans les mémoires et une véritable référence pour nos cibles. Faire de soi une marque mais comment développer son personal branding ? Dynamique vous conseille.

Pourquoi faire de soi une marque ?

Depuis toujours, le nom de certains hommes est porteur de références qui ont traversé les siècles, qu’il s’agisse d’André Le Nôtre pour la réalisation des jardins à la française, Monsieur Lépine devenu une véritable institution avec son concours d’invention, ou encore Monsieur Poubelle dont le nom est entré comme un mot courant de notre vocabulaire. Plus récemment, Cyril Lignac a fait de son nom une valeur de l’art culinaire qui lui a permis d’ouvrir plusieurs restaurants mais aussi de créer son propre magazine. De nombreuses stars profitent également de leur célébrité pour décliner leur nom en parfum ou marque de vêtements.

Aujourd’hui, tout un chacun développe plus ou moins son personal branding. En tant que dirigeant d’entreprise, faire de son nom une marque permet de se construire une notoriété et une image positive, pour se démarquer de ses concurrents. A terme, cette démarche permet à l’entrepreneur de devenir une référence dans son domaine, d’être synonyme de valeurs pour ses partenaires, de créer un sentiment d’appartenance, et également de gagner des clients et donc de développer son chiffre d’affaires. Du côté des salariés, construire son personal branding est un moyen de faire la différence lors d’une recherche d’emploi, ou d’être approché directement et d’ainsi pouvoir saisir des opportunités. Enfin, cette démarche permet de travailler sur soi-même, d’apprendre à mieux se connaitre et d’accroître sa confiance en soi.

Comment procéder pour devenir une marque ?

S’il permet de répondre à des enjeux considérables pour son utilisateur, le personal branding repose sur la mise en œuvre d’une véritable stratégie de communication. La première étape consiste à déterminer votre profil en vous attachant notamment aux faits marquants de votre histoire : votre domaine d’expertise, vos forces, vos valeurs, vos faiblesses, votre vision à 5 ans voire plus. L’avis de l’entourage, amis et clients par exemple, est très important, d’une part pour calibrer votre image au plus juste, et d’autre part pour la résumer à des points essentiels et d’intérêts pour vos cibles, mais aussi différenciants.

Selon le profil arrêté, il convient ensuite de définir son message, ses actions de communication et les moyens employés. Les outils les plus couramment utilisés, que ce soit par les salariés ou les dirigeants, sont les blogs, les réseaux sociaux, la participation à des évènements professionnels (salons, conférences, petits déjeuners débats…) ou encore les communiqués de presse. D’autres, moins répandus, comme la réalisation d’une application pour téléphone ou la publication d’un livre, existent également.

Quelle vigilance quand on devient une marque ?

Faire de son nom une marque n’est pas anodin et requiert une attention particulière. Dans le choix des outils tout d’abord, rien ne sert de se lancer sur tous les fronts en même temps. Il est en effet préférable d’avoir un seul profil bien complet plutôt que plusieurs mal renseignés. Ensuite, les informations et les messages diffusés doivent être cohérents entre eux pour un ensemble homogène, qui ne soient pas contradictoires avec votre image ou vos objectifs. De plus, ils doivent être clairs pour être facilement mémorisés.

 Concernant la fréquence de diffusion des messages, il est important d’être actif et de publier régulièrement des contenus, pour développer votre visibilité d’une part, celle-ci prenant du temps à s’installer, mais aussi pour maintenir l’intérêt des lecteurs d’autre part ; on parle alors d’animation de son réseau. Toutefois, chaque action doit être menée avec une certaine réflexion pour que les diffusions restent simples, pertinentes, et n’entravent pas votre vie privée selon les limites que vous vous êtes fixées.

Enfin, la vigilance doit aussi porter sur les informations qui pourraient émaner de tierces personnes. Pour ce faire, vous devez surveiller ponctuellement les publications à votre sujet, de sorte à pouvoir supprimer ou signaler celles susceptibles de nuire à votre image le cas échéant.

Les phrases que vos cadres doivent supprimer

Les phrases que vos cadres doivent supprimer

La maîtrise de soi et de ses paroles est une qualité essentielle des managers, cadres ou dirigeants. Passer son temps à livrer ses états d’âme par le biais de remarques, commentaires désobligeants est la preuve d’une incapacité à diriger. Mais heureusement, cette attitude peut se transformer car elle est souvent le reflet du stress et de l’angoisse inhérente à la responsabilité.

Ne jamais faire perdre la face à un collaborateur

Le respect des personnes doit faire partie de l’ADN du cadre. Certes, les cadres disposent d’une certaine autorité vis-à-vis de leurs collaborateurs. Tout ne leur est cependant pas permis !!! Ils doivent faire preuve de respect et ils doivent le manifester par leur comportement et dans leurs paroles. Ils peuvent facilement perdre toute crédibilité par des critiques maladroites ou des phrases qui sont surtout le reflet de leurs émotions et de leur manque de maîtrise.

Les éloges encouragent les personnes à se dépasser. Or, on constate souvent que les managers par maladresse ou par stress ne maîtrisent pas la portée de petites phrases que l’on pourrait appeler phrases assassines et qui sont source de démotivation.

Voici quelques phrases qui blessent et qui constituent une source de démotivation des équipes.

« C’est moi qui commande, décide »

Les membres du personnel savent reconnaître que les cadres disposent d’une certaine autorité au sein de l’entreprise. Ils peuvent prendre des décisions et effectuer des actes au nom et pour le compte de la société. Ils n’ont plus besoin de rappeler à leurs collaborateurs que c’est eux qui commandent. Au contraire, ils doivent être à leur écoute et considérer leur avis de sorte à établir un véritable esprit d’équipe au sein de la société.

« Ce projet me dépasse »

En tant que personne responsable au sein d’une entreprise, les cadres doivent présenter le bon exemple à leurs collaborateurs. Malgré les difficultés, ils doivent se montrer très positifs et éviter de prononcer des phrases qui risquent de démotiver toute l’équipe. Parmi les phrases que les cadres doivent à tout prix éviter : « ce projet me dépasse », « on risque de ne pas pouvoir y arriver », « c’est trop risqué » …

« Désolé, ce n’est pas de mon ressort »

Les salariés ont recours à l’assistance de leur supérieur hiérarchique, car ils reconnaissent la capacité et les compétences de celui-ci. Les cadres doivent se mettre à la disposition de leurs collaborateurs. Si la demande d’un salarié ne rentre pas dans le cadre de leurs fonctions, ils doivent essayer de trouver des solutions adaptées. Les cadres parfaits ne font pas que diriger leurs collaborateurs, ils les encadrent et les guident afin d’obtenir de meilleurs résultats. Cette phrase est révélatrice d’une fuite et d’un manque de compétences.

 « Votre collègue travaille mieux que vous ou Regardez, votre collègue y arrive parfaitement »

Certes, certains salariés travaillent mieux que d’autres. La comparaison ne mène pourtant pas à grand-chose. Il faut tenir compte du fait que la capacité d’assimilation diffère d’un individu à un autre. Ce qui implique que certains peuvent manifester des retards dans la réalisation de leurs missions. Pour atteindre les objectifs de l’entreprise, les responsables doivent trouver des moyens adaptés aux besoins de chaque salarié. Les éloges sont souvent la source d’un développement mais jamais la comparaison.

« C’est à cause de vous qu’on s’est planté, vous êtes nul »

En cas de fautes, blâmer ouvertement les collaborateurs est rarement positif. Si le fautif reconnaît ses erreurs, ses supérieurs hiérarchiques doivent essayer de procéder à l’analyse de la situation et déterminer les sources de l’échec afin de trouver la solution adaptée. Certes, en milieu professionnel, il faut mettre ses sentiments de côté. Les phrases mal placées risquent néanmoins véritablement de blesser les salariés et de les démotiver.

« La porte est grande ouverte, l’entreprise ne vous retient pas »

La menace ne mène à rien. Il faut montrer à ses collaborateurs que l’entreprise a besoin d’eux afin qu’ils puissent se sentir responsables. Une relation de confiance et de complicité doit s’instaurer entre les cadres et leurs subordonnés.

« Vos états d’âme, ça ne m’intéresse pas !»

Une telle phrase reflète un parfait mépris à l’égard du collaborateur et il sera difficile de lui demander d’être impliqué par la suite.

« Je n’y peux rien, c’est la crise »

Accuser un facteur extérieur n’est jamais la bonne solution et depuis 10 ans tout est la faute de la crise et pourquoi pas la faute à Voltaire

Et pour exercice final, essayez de transformer vos phrases négatives en phrases positives. L’éloge est la caractéristique du manager, du cadre ou du dirigeant qui sait conduire ses équipes vers leur implication et à donner le meilleur d’eux-mêmes. Les phrases négatives sont le reflet d’un état d’esprit qui instaure une hiérarchie pyramidale qui devrait ne plus avoir cours dans les relations humaines.

Conférence : comment faire un discours efficace ?

Audience listens lecturer at workshop in conference hall

Si vous allez bientôt prendre le microphone et faire une présentation ou une intervention, sachez qu’il existe des techniques qui peuvent rendre votre intervention plus vivante. A défaut, vous pourriez bien endormir rapidement votre auditoire. Quelles sont donc ces bonnes pratiques de base pour faire un discours efficace ?  

La capacité d’attention est fort limitée

Selon un communiqué de Samsung début décembre, notre capacité d’attention est passée de 12 à 8 secondes depuis l’an 2000. D’ici la fin de la décennie, on peut s’attendre à ce que la durée maximale d’un morceau de musique soit en moyenne de deux minutes. De façon plus générale, la culture s’adapte à nos capacités et accentue le problème en le faisant. Alors pour une conférence, il va falloir à l’intervenant de bonnes pratiques pour conquérir l’attention.

Commencer par une anecdote personnelle

Le début de votre conférence marque le ton pour la suite. Le double avantage de commencer par une anecdote personnelle est d’une part qu’elle vous met dans une zone confortable (celle de votre mémoire) et d’autre part qu’elle peut marquer les esprits. Il vous suffit de trouver une anecdote en lien avec votre conférence du jour et de tout simplement la raconter. Vous pouvez raconter notamment quelque chose qui vous est arrivé dans la matinée ou une réflexion intéressante que vous vous êtes faite le matin même. N’hésitez pas à la marquer sur le papier afin de bien la résumer et de créer des temps forts. Il ne s’agit pas d’y passer un temps trop long mais bien d’imaginer une accroche percutante dès le début. 

Faire appel régulièrement au public

Si votre intervention doit durer plus que quelques minutes, il va falloir réveiller votre auditoire qui aura tendance à perdre très rapidement sa concentration. Il est reconnu qu’on ne peut se concentrer que quelques minutes alors autant réveiller le public. Vous pouvez par exemple dire : « je ne sais pas ce qu’en pense le public ? Ou qu’en pensez-vous ? Avez-vous déjà vécu cela, cette expérience ? ». Vous pouvez même éventuellement faire interagir le public pour être sûr de capter un maximum l’attention et en faire une conférence interactive. Chacun pourra penser que vous pourriez faire réintervenir une autre personne du public et donc gardera son attention pour éviter d’être pris à défaut de ne pas avoir écouté. 

Halte aux slides trop longues

Il existe certaines personnes qui inscrivent absolument tout ce qu’elles vont dire sur les slides. C’est oublié que si les gens voulaient simplement lire, ils n’auraient pas besoin de vous. Vos slides ne sont faits que pour appuyer votre discours ou vous rappeler vos idées de forces. Il n’agit donc de mettre un minimum de mots avec de grandes images. Evitez donc les slides trop chargés pour ne pas focaliser l’attention sur elles. Il est très difficile de lire et de vous écouter en même temps. De la même manière, si vous avez des notes, il vous suffit de mettre les mots clés et non pas l’ensemble de votre discours. Il peut être très difficile de se repérer dans un texte long lorsque vous êtes en train d’intervenir. 

Le silence peut être d’or

Si le silence est souvent mal vécu quand on va prendre la parole, il peut être nécessaire pour commencer votre discours surtout si vous voyez que la salle est en plein tumulte. Faire en sorte de rester quelques secondes dans le silence avant de prendre la parole génère une attention démultipliée sur vos premiers mots. Il suffit parfois d’attendre un peu pour que l’attention soit maximale et le niveau sonore au plus bas. Alors pourquoi ne pas en profiter ?

Préparer vos transitions

Quand un sujet à plusieurs idées forces sachez qu’il ne sera pas possible pour la plupart de vos auditeurs de retenir plus de 3 idées forces. Il est même souvent conseillé de n’en avoir qu’une pour marquer les esprits. A défaut de pouvoir vous limiter à un message, créez les transitions en amont. Il s’agit de moments clés qui rythmeront votre intervention et qui doivent capter votre auditoire. Vous pouvez utiliser l’humour (du moment que c’est vraiment drôle) pour le faire. Attention car ce dernier n’est pas universel. 

Ne restez pas statique

Il y a des moments où ce n’est pas possible mais dans la plupart des interventions vous pouvez vous déplacer et vous n’avez pas forcément à rester assis sur votre siège. Vous pouvez ainsi combler l’espace et rendre votre intervention plus attractive. Dans l’idéal, vous devez absolument vous mettre en position d’ouverture dès le début. Si vous êtes dans une position de fermeture avec les bras croisés, vous aurez tendance à le rester tout au long de votre intervention. Pensez donc bien à votre position de départ. Plus vous êtes ouvert au début, plus votre corps aura tendance à se mettre naturellement en mouvement. 

Souriez ! 

Si vous commencez votre discours sur un ton morne et non jovial, cela n’incitera pas à vous écouter. N’hésitez pas à sourire même pendant que vous ne parlez pas ou à rire d’une blague faite par un autre intervenant par exemple. Pas la peine d’en faire des tonnes cependant. Il s’agit qu’on vous trouve sympathique mais pas forcément farfelu. 

Mettre quelqu’un dans la salle

Vos différentes interventions auront plus ou moins d’impacts sur votre public. Parfois, il peut être difficile de savoir comment le public va réagir à une de vos interventions. N’hésitez pas à mettre quelqu’un dans le public qui pourra noter les réactions du public à votre discours. Il peut noter autant les phrases qui ont eu un impact positif que négatif. Grâce à cela, vous pourrez vous améliorer au fil de vos interventions surtout si le sujet est un sujet redondant. Cette personne peut également poser la première question si vous avez une séance de questions-réponses à la fin. 

Casser le rythme.

Si votre intervention doit être longue, la mise en place par exemple d’une vidéo au milieu de celle-ci peut créer des temps pertinents ou l’insertion tout simplement de quelques slides peut s’avérer judicieuse. Il ne s’agit pas de faire des vidéos trop longues mais de casser le rythme. Vous créez ainsi des moments qui vont permettre de recréer de l’attention. Vous pouvez également casser le rythme par une anecdote en revenant au sujet principal par la suite. 

Théâtraliser votre intervention

La gestuelle du corps est très importante autant que votre tonalité. D’ailleurs les gens retiennent très peu de ce qui est dit en termes de contenu et nous passons la plupart de nos messages indirectement par notre posture et notre ton. Une même phrase n’aura pas le même sens suivant votre posture. Vous pouvez même prendre des cours de théâtre si vous souhaitez être plus à l’aise devant votre auditoire et adopter des postures conformes à votre message. 

Coûts cachés, coûts visibles : les 2 ennemis de la PME

Coûts cachés

Pour augmenter sa rentabilité, le dirigeant de PME dispose d’un levier qu’il ne juge pas toujours à sa juste valeur : la réduction des coûts cachés, coûts visibles. Une expertise qui montre tout l’intérêt de les évaluer pour inciter les dirigeants de PME à les réduire rapidement. Quelques conseils pour diminuer ces coûts. 

Des études qui confirment l’absentéisme

Ayming et AG2R LA MONDIALE dévoilent ce jour les résultats complets de leur 15e Baromètre de l’Absentéisme® et de l’Engagement. Cette nouvelle édition souligne une hausse significative du taux d’absentéisme en France de 21% entre 2019 et 2023, avec des absences de courte durée multipliées par 2,3 en un an.

Gras Savoye Willis Towers Watson réalise chaque année une étude quantitative sur l’absentéisme en suivant sur une période de 5 ans plus de 350 000 salariés issus de 671 sociétés. Force est de constater que depuis 2016, l’absentéisme est en constante et forte hausse (de l’ordre de + 20 % en 2020) qui s’explique notamment par le contexte sanitaire et les effets du premier confinement.

Pour la cinquième année consécutive, WTW en France, présente les résultats de son baromètre sur l’absentéisme dans le secteur privé. Cette enquête a été réalisée à partir de l’observation de 345 000 salariés issus de près de 650 entreprises du secteur privé sur une période de 4 ans. En augmentation de 35,4% depuis 2019, l’absentéisme a poursuivi sa dégradation en 2022. S’élevant à un taux de 5,3% contre 4,9% en 2021, il touche désormais les sociétés de services et d’ingénierie en informatique, la finance et l’assurance, ainsi que les cadres et les professions intermédiaires, qui étaient jusque-là plutôt épargnés par ce phénomène.

Les principaux enseignements de l’observatoire de l’Ifop

  • Le taux d’absentéisme est en hausse en 2022 avec 5,64 %, un niveau similaire au taux observé en 2020 (5,62%)
  • En 2022, le COVID préempte encore une grande partie des absences : 43% d’entre elles sont liées à une contamination personnelle et 21% à celle d’un enfant.
  • 32% des salariés arrêtés évoquent une « grande fatigue » comme motif d’arrêt de travail.

Traquer les coûts cachés

Près de la moitié (47 %) des salariés ont été absents au moins une fois au cours de l’année 2022, selon le quinzième baromètre de l’absentéisme et de l’engagement, réalisé par Ayming et AG2R.

Le taux d’absentéisme en France est passé de 5,54 % en 2019 à 6,7 % en 2022, soit une augmentation de 21 %. La durée des absences a légèrement évolué en 2022, portée par une hausse des arrêts de travail de 4 à 7 jours, multipliés par 2,3 en un an. La crise sanitaire en est aussi un des facteurs. Le vendredi reste le jour d’absence le plus important quels que soient la catégorie socio-professionnelle ou le secteur (taux d’absentéisme de 5,43% contre 4,98% en 2021).

Les coûts cachés sont des coûts qui n’apparaissent pas dans le système comptable. Ils sont très souvent fondus dans le coût des produits et des activités. Même s’ils n’ont pas d’existence dans le système d’information de l’entreprise, ils peuvent mettre en difficultés sa performance et même son existence. La plupart du temps, les coûts cachés proviennent d’un dysfonctionnement humain, lié à l’organisation, au management, ou tout simplement à la nature humaine : l’absentéisme, le turn-over, l’arrêt de travail, la diminution de la performance et de la qualité… Ces dysfonctionnements sont rarement mesurés, par manque de temps ou de moyens. Or, les comparatifs réalisés par de nombreux acteurs montrent que les estimations des coûts cachés sont souvent beaucoup plus élevées que les évaluations établies par les dirigeants eux-mêmes. Prenons le cas de l’arrêt de travail qui montre bien la complexité de l’évaluation financière de ce coût à demi caché.

Mesurer le coût d’un arrêt de travail

Pour arriver à chiffrer combien coûte l’absentéisme d’un salarié, calculons d’abord le ratio suivant : nombre de jours d’absence/coût du salaire journalier. Un calcul élémentaire mais qui donne une mesure basse du coût puisqu’il exclut l’ensemble des coûts indirects tels que la perte de productivité ou le remplacement temporaire.

Les facteurs ?

  le coût direct de l’absence pour les entreprises en France est de 45 Milliards d’euros. Ce chiffre illustre à quel point l’absentéisme est un enjeu pour la collectivité et son impact important sur la pérennité des entreprises.
Les coûts directs associés à l’absence recouvrent le maintien du salaire du salarié absent, dont une part reste à la charge de l’employeur (0,9% de la masse salariale), son remplacement éventuel par un salarié en CDD, en intérim ou en sous-traitance (3,8% de la masse salariale)
• la perte de valeur ajoutée entraînée par cette absence (1,81% de la masse salariale)
En cas d’absence d’un de ses salariés, l’entreprise a en effet le choix entre son remplacement et la constatation d’une perte de valeur ajoutée. De même, le maintien d’une partie du salaire représente une somme non affectée à un autre usage.
– le coût indirect de l’absence pour les entreprises en France : 15 milliard d’euros. Il convient de prendre aussi en compte les coûts indirects, non directement associés à l’absentéisme. Mais sur lesquels ce dernier pèse de manière indirecte. C’est notamment le cas du coût de la prévoyance, de l’assurance complémentaire permettant la prise en charge d’une partie du salaire des employés en congé maladie (0,6% de la masse salariale), du montant de la cotisation AT/MP, proportionnel au nombre d’accidents de travail et de maladies professionnelles déclarés par l’entreprise dans l’année (1,63% de la masse salariale), des coûts fixes liés à certaines actions de prévention contre l’absentéisme (0,6% de la masse salariale)
Selon une étude « sur l’origine et le coût de l’absentéisme en France » publiée par l’Institut Sapiens, le coût de l’absentéisme se monte à… 107,9 milliards d’euros par an ! 

Contrer les facteurs de l’absentéisme

La majorité des DRH observent que les 3 principaux facteurs d’absentéisme sont la démotivation des salariés, la faible implication dans le travail et le faible sentiment d’appartenance à l’organisation. Heureusement, il existe des solutions efficaces pour valoriser le capital humain des PME et créer une dynamique positive au sein des équipes. Le dirigeant peut choisir de mettre en place des actions de formation. Cette solution implique les salariés dans le cadre de projets d’évolution professionnelle. Elle permet de mener à bien de nouvelles orientations pour l’entreprise. Une autre solution est d’intégrer un dispositif de « comité d’entreprise » externalisé, alternative à l’augmentation de salaires. Il valorise le salarié et son entourage, le fidélise et renforce son sentiment d’appartenance à l’entreprise.

L’ensemble de ces actions visent à améliorer la motivation pour mieux servir la mobilisation et la volonté de faire avancer l’entreprise. Elles ont, pour finir notre exemple, un impact direct sur l’absentéisme.

Réduire les coûts hors-métier

Les coûts visibles s’inscrivent dans la comptabilité générale. La plupart du temps, les dirigeants de PME s’attachent à traquer les coûts des achats métiers qu’ils maîtrisent parfaitement. Mais qu’en est-il des autres dépenses, indispensables au bon fonctionnement de l’entreprise, et que l’on a trop souvent tendance à négliger ?

Il faut savoir que ces coûts annexes, que nous appellerons les achats hors-production ou hors-métier représentent en moyenne 10 à 15 % du chiffre d’affaires de l’entreprise. Lors d’un récent sondage auprès de 500 dirigeants de PME, un chiffre caractéristique. 46 % des dirigeants interrogés ignorent le pourcentage que représentent ces coûts dans leur PME. Or, plus de 50 % des commandes passées dans une PME sont des achats hors-production. Ainsi, les frais généraux comme les fournitures de bureau, la mutuelle santé, les assurances, la téléphonie… mais également des achats périphériques de production comme l’intérim, la location de matériel, les contrôles réglementaires, les fournitures industrielles. Ces coûts sont souvent minimisés et considérés comme une fatalité. Par manque de temps ou de personnes qualifiées, le dirigeant ne dispose que d’un levier d’action très limité pour réduire ce type de frais.

Améliorer sa trésorerie : bonnes idées et mauvais conseils

Il existe pourtant diverses solutions pour réduire ses frais hors-métier et augmenter sa rentabilité rapidement. Toutefois, elles ne conviennent pas à toutes les organisations. Recruter un acheteur est une excellente idée dans une grande entreprise. Celle-ci au sein d’une PME, cette solution est souvent disproportionnée. En effet, elle n’apporte pas à l’entreprise un poids de négociation supérieur. Sensibiliser ses collaborateurs est un impératif à respecter, faute de quoi, aucune des stratégies achats ne sera efficace .

Avoir recours à un « cost-killer » (tueur de coûts) est une option très efficace. Cependant, elle ne s’adapte pas aux PME. En effet, les budgets frais généraux des petites PME étant souvent trop faibles pour leur être profitables. Enfin, l’adhésion à un groupement d’achat s’avère être une solution adaptée aux PME. Le groupement fonctionne sur la mutualisation des forces. Les PME, en se rassemblant, obtiennent une puissance de négociation identique à celle des grands groupes. Et l’on découvre alors de véritables gisements d’économies. Il existe de nombreuses solutions pour améliorer sa rentabilité et renforcer sa compétitivité, alors ne passons pas à côté !

Les faux courriels de l’administration !

Les faux courriels abondent. L’entrepreneur, habitué à faire confiance aux noms des grandes entreprises et de l’administration se laissent prendre aux pièges. Tout est fait pour que sa vigilance habituelle soit mise en veilleuse.

Vous êtes en train de créer votre entreprise et vous avez la possibilité de réaliser nombre de démarches et formalités en ligne qui vous font gagner un temps précieux. Parfois vous n’avez pas d’autres choix que de les réaliser en ligne. Vous vous sentez en sécurité et vous remplissez les formulaires avec rigueur. Comme par hasard le jour même ou parfois quelques jours après, vous recevez un e-mail de l’administration en question. Vous vous enthousiasmez sur la rapidité de réponse et vous ouvrez et cliquez sur le lien sans hésitation. C’est la caméra cachée… Vous êtes pris au piège…

Une méthode frauduleuse bien rôdée

Les escrocs utilisent les sites officiels pour se procurer bon nombre d’informations. Alors que l’administration incite à n’avoir que des échanges en ligne pour une réponse rapide et pour protéger la planète, ils connaissent les usages de l’administration et sa politique et s’en servent. Ainsi, par exemple, la direction générale des finances publiques a prévenu par email qu’elle allait rembourser les crédits d’impôt et les hackers y ont vu une aubaine exceptionnelle. Ils ont improvisé un e-mail donnant des explications sur comment se faire rembourser. De la même manière, dans le cas des formalités pour créer son entreprise, ils ont proposé aux créateurs de payer un document administratif. Il y a à peine quelques jours, le remboursement du pass navigo a fait la part belle à nombre d’escrocs pour obtenir les coordonnées bancaires. 

Avant de cliquer sur le lien : toujours vérifier le nom

Les courriels émanant d’escrocs qui proposent un remboursement des impôts à l’internaute entre autres et ceux qui invitent le destinataire à cliquer sur un lien pour accéder à son dossier personnel ne cessent de se multiplier.  L’identité de l’administration est régulièrement utilisée pour des tentatives d’escroquerie réalisées par le biais de courriels. Il faut donc bien vérifier la provenance de l’email en vous attardant à bien lire celui-ci et à vérifier qu’il s’agisse effectivement d’un courriel de l’administration. Si vous voyez une adresse @wanadoo.fr, il y a peu de chances que vous ayez affaire à l’administration ou encore si vous constatez que l’adresse email possède un chiffre alphanumérique qui ne devrait pas y figurer ou encore une faute d’orthographe. 

Soyez vigilant : avant de cliquer observer bien le nom qui se présente

Il faut savoir que l’administration fiscale et les administrations ne demandent jamais à l’usager de lui communiquer ses coordonnées bancaires, des informations personnelles par courriel, que ce soit pour le paiement d’un impôt, le remboursement d’un crédit d’impôt, compléter ses coordonnées personnelles ou encore pour payer un document. Si de telles demandes vous sont faites, il ne faut donc pas y répondre.

Le plus courant est de demander au destinataire de cliquer sur un lien pour accéder à son dossier personnel et renseigner des informations personnelles. Sachez que ces messages imitent très souvent le style et le visuel des messages officiels, en faisant notamment figurer l’entête ou à la signature mais si vous êtes attentif vous constaterez que souvent ces emails ont des fautes d’orthographe, ce qui est rarement le cas dans les courriers de l’administration.

Les conseils de l’administration 

L’administration et en particulier la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) vous conseille de :

  1. Ne pas répondre pas au message
  2. Ne pas cliquer sur les liens à l’intérieur du message (ils peuvent vous rediriger vers un faux site)
  3. Supprimer le message de votre boîte aux lettres.

En cas de doute sur l’identité de l’expéditeur d’un courrier électronique (ou même postal) portant en-tête ou signature d’une administration, contactez par téléphone le numéro vert gratuit « Info Escroqueries » au 0805 805 817, ou bien votre Centre des Finances publiques, lorsque le message porte une entête de l’administration fiscale, dont le numéro de téléphone figure sur vos documents officiels (avis ou déclarations d’impôts…).

Le Greffe du Tribunal de Commerce, une aide précieuse 

Pour éviter les arnaques, vous pouvez donc vous renseigner sur une éventuelle obligation. Le Greffe constitue une aide précieuse. Il offre toutes les informations utiles en matière d’obligation légale relative à la création d’entreprise en ligne mais informe également les entrepreneurs de la santé de leurs partenaires, clients, prestataires… Il propose ainsi des services à distance. Grâce à son site Internet, vous pouvez accéder à son service gratuit de réponses à des questions juridiques par des officiers publics et ministériels opposables aux tiers, informations légales et financières, guide des formalités et e-veille. 

Vous pouvez aussi téléphoner : des juristes répondent aux entrepreneurs sur l’état d’un dossier au RCS ou judiciaire. Possibilité également d’accéder à Infogreffe via votre mobile. 

Comment agir pour se protéger et protéger les autres ?

Si vous avez reçu un spam sur votre messagerie électronique, ou si le message paraît être une tentative de phishingne répondez pas et n’ouvrez pas les pièces jointes, les images ou les liens contenus dans le message. Mais surtout, signalez-le à la plateforme Signal Spam.

Comment signaler les tentatives d’escroquerie sur Internet ?

Vous pouvez signaler ces escroqueries sur la plateforme PHAROS (plateforme d’harmonisation, d’analyse, de recoupement et d’orientation des signalements). Elle est accessible sur le site internet-signalement.gouv.fr.

Comment agir pour des SMS ou de MMS non sollicités sur le téléphone portable ?

Vous pouvez transférer le SMS abusif au numéro 33700. Il s’agit d’un dispositif d’alerte par SMS créé par les opérateurs télécoms, les éditeurs de services et les hébergeurs, en concertation avec le Secrétariat d’Etat chargé de l’Industrie et de la Consommation. Après ce transfert, vous recevrez un message vous demandant d’envoyer au 33700 le numéro depuis lequel vous avez reçu le SMS abusif. Ces informations sont transmises aux opérateurs, y compris le vôtre, qui pourront agir rapidement auprès des organismes à l’origine de ces SMS. L’envoi d’un SMS au 33700 est gratuit pour les clients Bouygues Telecom, Orange et SFR. Pour les autres opérateurs, l’envoi d’un SMS au 33700 peut s’effectuer au prix d’un SMS normal.

Soyez vigilant, les escrocs sont à portée de clics et veillent sur vous !!!!