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Gérez votre stress pour gagner du temps !

Gérez votre stress pour gagner du temps !

Le stress est créé par les obligations multiples que l’on rencontre aussi bien dans la vie professionnelle que personnelle. Elles se cumulent et nous avons souvent l’impression de n’avoir aucun moment de répit. Au lieu de réfléchir à comment nous pourrions éviter ou supprimer un stress délétère nous nous laissons envahir par lui. Par ailleurs, le stress est communicatif car il se transmet aux autres. Surtout au lieu de chercher les solutions on perd son temps à se plaindre et il engendre des actions désordonnées qui conduisent au contraire à l’efficacité. 

Ecartez la peur

Cette peur, on la connaît bien puisqu’elle s’inscrit dans les méthodes d’apprentissage du système scolaire qui met en exergue la peur. Cette peur de l’échec, de n’avoir pas fini le devoir dans les temps avec la sanction qui tombe, de ne pas être à la hauteur de l’enjeu d’un examen…Elle est liée aussi au fait que nous sommes parfois négligents et que nous reportons à demain ce qui nous aurions dû faire le jour même et donc nous développons un sentiment de culpabilité qui génère un stress difficile à maîtriser par la suite.  Alors exit la peur et la culpabilité ! Réfléchissez à comment vous sortir de cette impasse même si c’est vous qui avez généré la situation actuelle ou si les circonstances de la vie de l’entreprise vous imposent des imprévus.

Supprimez les scénarios catastrophes

La perte de temps engendrée par le fait de se répéter en boucle que vous n‘allez pas y arriver est loin d’être productive. Vous ne pouvez pas finir le dossier à temps : analysez la situation avec calme et surtout ne laissez pas votre imagination prendre le dessus en inventant des scénarios catastrophes : affrontez la difficulté.

Les situations où un dirigeant se retrouve au pied du mur font partie du lot de son aventure. Vous allez vous retrouver face au comité des actionnaires et vos chiffres ne sont pas calés. Dès à présent préparez dans votre intervention des explications qui vont les rendre solidaires, vous ne pouvez pas rendre à temps votre dossier, votre comptabilité, ne faites pas l’autruche. Votre trésorerie n’est pas au beau fixe et il va vous falloir affronter votre banquier…Pensez à lui. Vous pourriez montrer votre modestie et sollicitez son aide, vous serez étonné du résultat. Le silence n’est jamais une bonne stratégie.

Décidez de ne jamais réitérer la même situation

Dès la sortie de crise, imposez-vous de mettre en place une to do List et réalisez un planning qui va vous supprimer tous les stress inutiles. Il aura pour répercussion d’enlever le poids lourd imposé à vos équipes par manque d’organisation.

Surtout impliquez vos collaborateurs

Impliquez vos collaborateurs au lieu de leur donner des ordres, sollicitez-les et vous serez étonné, ils vous apporteront des réponses.  Mais attention ! Le danger est de balayer d’un revers de la main leurs propositions parce que le stress vous aveugle et est devenu maître de votre esprit. Grâce à cette épreuve, vous allez découvrir leur potentiel et eux vont se sentir utiles et leur travail va prendre du sens. D’ailleurs, dans les nombreux sondages actuels, la demande des collaborateurs est de trouver du sens à leur travail, d’avoir une valeur ajoutée et de se sentir reconnus pour leurs compétences mais aussi pour le fait qu’ils peuvent être force de propositions. La balle est dans votre camp. Si vous donnez des ordres parce que vous êtes dans une situation d’urgence vos équipes vont se démotiver.

Quand vous stressez, organisez-vous !

Dans la situation de stress, il faut organiser les tâches à effectuer afin de ne pas commencer une chose et la laisser en plan. Sachez que rien n’est plus agréable que d’être vainqueur d’une situation difficile. Vous pourrez ainsi encourager nombre d’entrepreneurs qui se trouvent confrontés aux situations périlleuses de leur aventure entrepreneuriale !!!

Les 4 grandes méthodes de gestion du changement

gestion du changement

La gestion du changement prend une dimension encore plus complexe en période de crise. En effet, les situations de crise nécessitent non seulement une gestion rapide, mais aussi une capacité à prendre des décisions dans des délais souvent très serrés. Or les crises semblent souvent s’accélérer. Alors autant s’intéresser aux méthodes en amont.

La méthode Kotter

Proposée par John Kotter, cette méthode est l’une des plus utilisées pour structurer un processus de transformation :

Le modèle ADKAR

Le modèle ADKAR, développé par Prosci, se concentre sur les aspects humains du changement et repose sur cinq étapes :

La courbe du changement de Kübler-Ross

Développée à partir des travaux d’Elisabeth Kübler-Ross, cette approche aide à comprendre les réactions émotionnelles face au changement. Elle met en lumière cinq phases : le choc, le déni, la résistance, l’exploration et l’acceptation. En identifiant ces étapes, les managers peuvent mieux accompagner leurs équipes dans la transition.

La méthode Agile pour le changement

Inspirée des pratiques de gestion de projet Agile, cette méthode encourage une adaptation continue et itérative. Elle repose sur des cycles courts, des ajustements réguliers et une implication active des parties prenantes. Cette approche convient particulièrement aux environnements dynamiques où les besoins évoluent rapidement. Elle favorise la collaboration, la transparence et une vision claire des objectifs. Les équipes se concentrent sur des solutions concrètes et évolutives, en recueillant régulièrement des retours pour optimiser les résultats. En privilégiant l’expérimentation et l’apprentissage constant, la méthode Agile permet d’aborder les incertitudes avec souplesse et efficacité. Ainsi, les organisations peuvent mieux répondre aux défis actuels tout en restant en phase avec leurs ambitions à long terme.

Vers un management adaptable et résilient

On l’aura compris : la gestion du changement n’est donc plus une option, mais un impératif stratégique pour les entreprises modernes. Les managers doivent non seulement maîtriser des méthodes éprouvées, comme celles de Kotter ou Lewin, mais aussi adopter des pratiques managériales qui favorisent l’agilité et la résilience organisationnelle. L’adaptabilité devient ainsi une compétence dont il faut tenir compte : être capable de gérer l’incertitude, de naviguer dans l’inconnu et de transformer les défis en opportunités. En renforçant leur capacité à gérer le changement, les managers créent un environnement de travail résilient, capable de s’adapter aux crises tout en maintenant la motivation et l’engagement des équipes. Ce type de management ne se limite pas à réagir aux crises, mais crée une culture d’entreprise prête à prospérer.

Faciliter l’adhésion et la mise en œuvre du changement

La gestion du changement ne s’arrête pas à la mise en place de nouvelles stratégies ou à l’adoption de méthodes spécifiques ; elle inclut également des pratiques managériales qui assurent la réussite de ce processus. L’une des premières étapes pour garantir une transition fluide est d’impliquer les équipes dès le départ. Lorsque les collaborateurs participent à la réflexion et à la définition des objectifs du changement, ils se sentent plus investis et engagés. Cette approche favorise une meilleure acceptation des changements, car elle répond au besoin des employés d’être écoutés et de comprendre le pourquoi du changement. Un autre aspect clé est la formation des leaders intermédiaires. Les managers de proximité doivent œuvrer dans la mise en œuvre du changement, car ce sont eux qui relaient les informations et incarnent les nouvelles pratiques au quotidien. Ils doivent être formés et soutenus pour guider leurs équipes efficacement tout en répondant à leurs préoccupations et en ajustant leurs comportements. Un suivi régulier de l’avancement, via des indicateurs de performance, permet de vérifier si les objectifs sont atteints et d’ajuster les actions si nécessaire. Cela permet de maintenir le cap et de corriger rapidement le tir si certaines initiatives ne produisent pas les résultats attendus. Enfin, ne sous-estimez pas la gestion des résistances qui peuvent surgir au cours du processus. Qu’elles soient individuelles ou collectives, les résistances sont une réaction naturelle face au changement. Les managers doivent être capables d’identifier ces résistances et de répondre par l’écoute, le dialogue et parfois la négociation, afin de rassurer les équipes et d’en atténuer les effets négatifs.

La résilience à mettre en avant

La résilience managériale repose sur plusieurs techniques qui permettent de maintenir la stabilité et la performance des équipes face aux situations imprévues. Tout d’abord, un manager résilient doit adopter une mentalité proactive, en anticipant les risques et en préparant des plans d’urgence. Cela inclut la création de scénarios alternatifs pour se préparer à l’inattendu et la constitution de réserves de ressources pour pallier des crises éventuelles. De plus, une communication claire et rassurante est essentielle pour réduire l’incertitude et limiter le stress. Être transparent avec les équipes, adopter un ton rassurant et les impliquer dans la recherche de solutions favorise un environnement plus calme et productif. Ensuite, la gestion de l’imprévu repose sur la mobilisation de l’intelligence collective. Un manager efficace crée des cellules de crise pour réunir rapidement les experts internes, encourage les initiatives créatives des équipes et favorise un apprentissage continu à partir de chaque crise. Il doit aussi pratiquer la flexibilité et l’adaptabilité, en révisant régulièrement les priorités et en simplifiant les processus pour garantir une réactivité optimale. Adapter les actions et tester des solutions pilotes avant de les déployer à grande échelle permet de mieux gérer les situations complexes et incertaines. Enfin, le bien-être des équipes occupe une fonction majeure dans la résilience organisationnelle. Le manager doit soutenir émotionnellement ses collaborateurs en étant à l’écoute de leurs préoccupations et en leur offrant des ressources adaptées, tout en encourageant des pauses régulières pour préserver leur santé mentale et physique. Après chaque crise, il est important d’analyser les réponses apportées, de tirer des enseignements et de mettre à jour les procédures pour renforcer la préparation future. Ces techniques de résilience permettent de surmonter les crises, mais aussi de transformer l’incertitude en opportunité, la cohésion et la confiance au sein des équipes. 

L’organisation d’une journée

L’organisation d’une journée

Nos performances ne sont pas identiques tout au long de la journée. Pour bien commencer vous devez cerner le rythme de travail qui vous correspond car chacun à sa manière de fonctionner et il vous faudra vous organiser en fonction de ce qui vous réussit le mieux.

De plus, notre attention est sollicitée en permanence par les mails, les sms et sans nous en rendre compte nous devenons leur proie et nous perdons l’efficacité nécessaire pour réaliser toutes nos tâches.

Une introspection à faire d’abord

Vous voulez être efficace, d’accord ! Mais pour y arriver, il vous faut d’abord vous mettre en tête que nous ne sommes pas efficaces de la même manière selon les différents moments de la journée. Certains vous diront qu’ils sont au top de leur efficacité le matin, pendant que d’autres ont du mal à émerger de leur sommeil alors qu’une troisième catégorie de personnes atteindront leur point culminant le soir, profitant du calme de la nuit et de l’absence de facteurs de déconcentration. Pour vous organiser vous devez donc d’abord écouter votre corps, tester les différents rythmes de travail. Connaître les règles de base de la chronobiologie peut vous aider à mieux vous organiser et à gagner en efficacité dans votre travail.

Exemple type d’une journée selon la chronobiologie

Le matin

Vous êtes au max. Vers 8h du matin, il est en général recommandé de caler de préférence les activités physiques car c’est à ce moment que votre tonus corporel atteint son apogée. Le corps sécrète de la dopamine qui a le mérite de donner un coup de booster aux muscles. De 9h 30 à 11h 30 : il est souvent recommandé de passer aux tâches qui demandent de faire appel à votre créativité ou qui sollicitent un intense effort intellectuel. Votre cerveau est alors disponible et connaît son premier pic de vigilance de la journée. Votre capacité de concentration ou d’apprentissage peut jaillir facilement.

L’après-midi

Une variation à prendre en compte. Il est reconnu qu’après un repas, le corps doit digérer et qu’il connaît une petite baisse de régime jusqu’à 15 h. Celui-ci ne doit donc pas s’avérer être trop lourd afin d’éviter les effets de somnolence. Si vous en ressentez le besoin, n’hésitez pas à faire une petite sieste régénératrice ou une balade. De 15h à 16h 30 environ, le cerveau retrouve en général une nouvelle période de forte activité. Vous pouvez alors profiter de ce créneau pour vous lancer dans les dossiers complexes, ceux qui demandent une forte concentration. À partir de 17h, votre cerveau connaît une baisse de régime et de vigilance, vous pouvez donc passer à des occupations plus légères, celles qui demandent le moins de capacité d’analyse ou bien qui nécessite une action corporelle. Votre corps ressent à l’inverse une nouvelle phase de tonicité.

Le soir

La phase de repos. Sauf exception, le corps se prépare généralement à entrer dans la phase de sommeil. Votre attention diminue par rapport à la journée. Il reste possible de travailler sur des tâches qui ne demandent pas trop de concentration. Attention à ne pas piquer du nez ou à ne pas commencer une tâche qui pourrait s’éterniser. Votre sommeil est précieux et contribue à votre productivité.

Un exemple d’organisation au top

Mathieu Nebra lors d’une interview de Dynamique, fondateur d’OpenClassRooms, a partagé son expérience :
« La vraie raison est de travailler sur ce qui a le plus de valeur ajoutée. En tant qu’entrepreneur, nous avons beaucoup de choses à faire et il est essentiel de se focaliser sur ce qui a le plus de valeur pour éviter de perdre du temps au final. Personnellement, j’utilise beaucoup mon IPhone et mon Mac pour m’organiser. En règle générale, le dimanche soir je fais une revue de toutes les tâches que j’ai à faire dans la semaine. Il y a environ une centaine de pages. Je les retrie en fonction de leur priorité et pendant ma semaine je ne garde que 10-20 pages. Dans la journée je regarde les 2/3 pages destinées à ce jour et je suis uniquement concentré sur celles-ci. Cela m’évite d’être noyé et de ressentir un sentiment de panique. Je me rajoute d’autres tâches si je suis en avance et j’évite d’être interrompu. 
Le fait d’avoir une to-do list me permet d’éviter de me demander si j’ai oublié quelque chose. Une à deux fois par jour je repasse en mode réflexion et je trie. Dès que j’ai une idée, je la note grâce à un logiciel qui retranscrit automatiquement et intelligemment. Il a été un peu coûteux à acquérir mais je suis très content car je gagne du temps. 
»

Mathieu Nebra

Ces entreprises qui travaillent 4 jours par semaine

semaine de 4 jours

Il est courant de se dire qu’une semaine de 5 jours, c’est déjà court pour réaliser tout ce que l’on à faire. Alors, la semaine de 4 jours paraît impossible. Pourtant, certaines entreprises ont opté pour elle et elle augmenterait potentiellement la productivité des salariés. Et si vous décidiez à vous y mettre ?

Depuis la pandémie qui a désorganisé le travail, il est devenu évident qu’il faut réfléchir à des organisations qui correspondent à la fois  à la rentabilité de l’entreprise et au bien-être des salariés.

Les différentes manières de les mettre en place

Passer à une semaine de 4 jours peut se réaliser de différentes manières. D’abord, vous pouvez augmenter le nombre de jours de congés. Cela représente un moyen facile de gérer l’entreprise du point des RH et représente un véritable gain pour vos salariés.

Ensuite, vous pouvez définir un jour de repos avec chaque salarié mais augmenter le nombre d’heures journalières. Vous agissez alors par rotation dans vos équipes pour les personnes présentes ou il s’agira souvent de former vos employés à plusieurs métiers si vous n’avez pas de doublons sur certains postes.

Enfin, vous pouvez réaliser une baisse des heures de travail hebdomadaire et un maintien de la rémunération, ce qui reste le plus apprécié par les salariés, vous vous en doutez.

Les avantages du véritable 4 jours

Ne travailler que 4 jours possède certains avantages, d’abord vous offrez un avantage à vos salariés non négligeable. Mettre en avant que chez vous, on ne travaille que 4 jours peut vous permettre d’attirer des talents qui ne viendraient pas sinon vers vous. Vous pouvez arranger bon nombre de personnes qui souhaitent profiter de la vie et qui ont un fort degré d’expertise ou qui souhaitent travailler beaucoup sur certaines journées et être libres à d’autres.

Si on écoute les entreprises qui ont adopté ce système, la production journalière devrait augmenter car en réalité les salariés auraient tendance à reporter le travail sur les jours restants et développer une meilleure autonomie. Ils s’organiseraient pour produire la même chose dans un temps plus court. Finalement, l’effet 4 jours serait de mettre une pression sur le temps. D’autre part le fait que vos équipes aient pu se reposer devrait naturellement augmenter leur efficacité car on le sait la productivité augmente si vous êtes reposé.

Selon une étude réalisée par l’université d’Oxford auprès des 5.000 employés de British Telecom, vous renforcez également la productivité, le bonheur au travail et la satisfaction client. Deux bonnes raisons supplémentaires donc de la mettre en place.

Étant moins présent, vous arrêterez avec le présentéisme en mettant en place la semaine de 4 jours. Elle représente un bon moyen contre la procrastination car chacun n’a plus le temps de vaquer à d’autres occupations et la durée des réunions auraient tendance à diminuer.  

Reste que si vous ne disposez pas des équipes nécessaires et que la charge de travail est déjà très importante sur 5 jours, il est peut-être bon de ne pas l’adopter.

Quelques exemples d’entreprises qui sont passés à la semaine de 4 jours

  • Lidl teste la semaine de 4 jours pour ses salariés en poste à 30 heures par semaine depuis le mois de septembre 2023, l’enseigne expérimente la semaine de 4 jours. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de négociations sur la qualité de vie au travail avec les partenaires sociaux. Il s’agit d’améliorer les conditions de travail, de fidéliser les collaborateurs, de favoriser l’équilibre vie perso vie pro, et d’attirer de nouvelles compétences. Au lieu de travailler 30 ou 35 h sur 5 jours, les salariés concentrent leurs efforts sur 4 jours. Donc pas de réduction de volume horaire mais plus d’heures travaillées, à savoir 7h30 sur 4 jours. Le tout sans baisse de salaire. 
  • Love Radius, entreprise spécialisée depuis 2007 dans la confection et la commercialisation de porte-bébés adopte de mai à août, sans baisse de salaire, la semaine de 4 jours.
  • L’entreprise Yprema, depuis 1997, 80% des salariés (hors cadres dirigeants, commerciaux et agents d’accueil) sont passés à 4 jours toute l’année. Spécialisée dans l’économie circulaire et le recyclage de matériaux, cette PME aux 23,5 millions d’euros de chiffre d’affaires (2018), compte aujourd’hui 102 salariés répartis sur 16 sites en France.

Zoom sur la délégation

zoom délégation

Qui dit responsabilisation et autonome, dit souvent « délégation ». Il s’agit bien plus qu’une simple redistribution des tâches et déléguer efficacement n’est pas inné. Cela exige un savant équilibre entre confiance, accompagnement et suivi. Zoom sur la délégation

Les bénéfices d’une délégation réussie

Déléguer efficacement offre des avantages considérables. Pour le manager, c’est l’opportunité de se concentrer sur les tâches à forte valeur ajoutée, tout en réduisant le stress lié à une surcharge de travail. Pour les collaborateurs, c’est un moyen de développer leurs compétences, de gagner en autonomie et de se sentir valorisés.
Cependant, la délégation est un exercice d’équilibre. Trop de contrôle brime la créativité et la motivation, tandis qu’un abandon complet peut générer confusion et désengagement. En choisissant les bonnes personnes et en adoptant un suivi mesuré, les managers modernes peuvent transformer la délégation en un véritable moteur de performance collective et individuelle.

Choisir les bonnes personnes pour chaque mission

La réussite de la délégation repose avant tout sur la capacité à attribuer les missions aux bonnes personnes. Cela ne signifie pas uniquement sélectionner le collaborateur le plus compétent, mais également tenir compte de ses motivations, de son potentiel d’évolution et de ses intérêts.
Pour faire le bon choix, il est essentiel d’évaluer les compétences techniques, mais aussi les soft skills. La gestion d’un projet complexe pourrait être confiée à un employé doté d’une excellente organisation, tandis qu’une tâche nécessitant des négociations délicates irait à quelqu’un avec une forte intelligence émotionnelle. En associant les missions aux profils adéquats, le manager maximise les chances de succès et renforce la confiance au sein de son équipe.

Suivre et soutenir sans micro-manager

Déléguer ne signifie également pas abandonner : un bon manager sait suivre l’évolution des missions confiées tout en laissant une marge de manœuvre suffisante. L’objectif est de soutenir sans étouffer. Les techniques pour éviter le micro-management sont nombreuses. Une méthode efficace consiste à définir clairement les objectifs en amont, en précisant les attentes, les délais et les résultats attendus. Par exemple, un manager confiant la refonte d’un site web pourrait établir des jalons clairs : « D’ici deux semaines, je souhaite voir un prototype de la page d’accueil. » Ces points d’étape permettent de suivre l’avancement sans intervenir constamment.

Autre exemple : un manager d’une équipe commerciale met en place des outils collaboratifs, comme un tableau Kanban ou des logiciels de gestion de projet, pour que chacun puisse actualiser ses tâches en temps réel. Cela lui permet de visualiser l’avancement sans avoir à demander de comptes quotidiennement, ce qui préserve l’autonomie des collaborateurs.
Par ailleurs, le soutien doit rester bienveillant et constructif. Si un employé rencontre des difficultés, le manager doit adopter une posture de coach plutôt que de reprendre le contrôle. Par exemple, face à un retard sur une mission, il pourrait poser des questions ouvertes : « Quelles sont les difficultés rencontrées ? Comment puis-je t’aider à les surmonter ? » Cette approche responsabilise tout en rassurant. 

10 techniques pour gagner du temps avec ses emails

10 techniques pour gagner du temps avec ses emails

Au moins une heure, c’est le temps qu’il vous est promis de gagner si vous respectez scrupuleusement chacun des conseils suivants. Alors prenez le temps de lire cet article si vous êtes un accro à votre boite email. Lorsque vous effectuez des recherches sur internet, sans vous  en rendre compte, vous vous abonnez à des listes de diffusion qui envahissent votre boite et qui prennent de multiples formes pour que vous les ouvriez !!!

Vous en avez marre d’être spammé et vous passez un temps considérable sur votre boite email ? Vous attendez certaines nouvelles et le flot ininterrompu d’emails dans votre boite vous rend fou (et surtout improductif) ? Voici quelques conseils pour ne plus subir les persécutions de votre boite Outlook !

Sachez éteindre votre boite email et ne la consultez que 3 fois par jour :

si vous n’attendez pas d’emails ultra urgents qui nécessitent une réponse immédiate, essayez de fermer votre boite Outlook pour ne pas être déconcentré par le flot de messages surtout s’ils vous sont signalés par une alerte. De manière générale, vous ne devez pas la consulter tout le temps sous prétexte de rater l’affaire en or qui ne pourrait pas attendre quelques heures. Consultez votre boite emails à des moments précis que vous aurez choisis selon votre rythme de travail : le matin, le midi et le soir. Programmez si nécessaire dans votre planning un temps dédié à la réponse aux emails.

Éradiquez les spams :

La bonne pratique qui peut vous faire gagner du temps ! Désabonnez-vous des newsletters qui ne vous sont pas utiles ! Vous allez constater que vous allez vite gagner un temps fou et que le nombre d’emails reçus chaque jour va diminuer en flèche. N’hésitez pas à vous équiper d’un anti-spams performant pour ne plus recevoir des emails qui polluent votre boite. Prenez le temps dès que vous recevez un spam, de le noter comme « indésirable » dans votre boite Outlook.

Créez des réponses types :

On vous sollicite souvent pour les mêmes questions et vous avez l’habitude d’envoyer souvent le même type de réponses à vos interlocuteurs ? Cessez de retaper chaque fois le message de A à Z. Vous pouvez créer un message type que vous intègrerez et personnaliserez au besoin. Pour cela, créez un nouveau message dans Outlook, surlignez le message à enregistrer, et cliquez dans Insertion puis dans QuickPart. Pour intégrer ce texte dans un email, il suffit de cliquer sur QuickPart et de sélectionner le message désiré. N’oubliez pas également de créer votre signature afin de ne pas avoir à retaper vos coordonnées à chaque fois.

Créez-vous plusieurs adresses email :

si vous avez peur de rater l’affaire en or et que vous voulez recevoir les informations clefs, il suffit de vous créer plusieurs adresses : une dédiée aux clients, l’autre aux collaborateurs, la troisième réservée aux newsletters… Outlook vous permet par exemple de faire apparaître les emails de comptes différents sur une même interface. Une bonne manière de gagner du temps si vous souhaitez rester connecté à l’essentiel. Cependant, faites attention à bien communiquer les bonnes adresses aux bonnes personnes.

Archivez ou jetez les emails au fur et à mesure :

votre boîte de réception ne reste opérationnelle que si vous n’avez pas des milliers d’emails qui s’accumulent ! Lorsque vous recevez un message, prenez le temps de le classer dans un dossier thématique. S’il ne sert à rien, jetez-le ou mettez-le dans un dossier généraliste si vous pensez qu’il peut toujours vous servir plus tard. Une boite email vide représente une source de satisfaction, adoptez la zen attitude et faites le vide !

Préférez le téléphone aux emails :

Si envoyer un message peut parfois s’avérer plus pratique et rapide que de passer un coup de fil, il ne faut pas fuir votre téléphone sous prétexte d’éviter de perdre du temps avec une personne. Ceci est d’autant plus vrai quand vous avez une information à transmettre. Parfois, un petit coup de téléphone de 30 secondes sera plus efficace que de rédiger un email, puis d’attendre le retour du destinataire. Les retours restent plus rapides en direct et vous gagnez du temps : rédiger un email reste plus long qu’un échange par téléphone. Plus efficace, mais aussi plus humain !

Pendant vos absences, configurez un message automatique :

Il n’est pas rare d’être sollicité quand vous êtes en vacances. Pour éviter de renvoyer les gens manuellement vers vos collaborateurs et les informer de votre indisponibilité vous pouvez paramétrer une réponse automatique indiquant votre absence. Vos destinataires éviteront alors de vous envoyer des flopées de relances d’emails et se dirigeront vers la bonne personne. Vous pourrez ainsi mieux profiter de vos temps de repos et vous ressourcer sans stresser. De plus, cela vous évitera de devoir gérer une montagne de messages à votre retour.

Créez des groupes de destinataires :

Si vous avez des emails qui doivent systématiquement arriver à un groupe de destinataires ou qui concerne l’ensemble de votre équipe ou les collaborateurs d’un des pôles de l’entreprise, il est peut-être temps de créer un groupe de destinataires. Vous évitez ainsi de perdre du temps à rechercher à chaque fois l’ensemble des destinataires concernés et d’intégrer à chaque fois toutes leurs adresses. Même si cette action vous prend du temps quand vous l’effectuerez et qu’elle vous rebute, elle vous fera gagner du temps mais aussi vous permettra de n’oublier personne si vous êtes dans l’urgence. Rien de plus simple : cliquez sur Nouveau groupe dans Outlook, puis entrez les noms et adresses des destinataires du groupe.

Halte à la « mise en copie » :

Il est tentant d’être informé de tout et de demander d’être mis en copie « pour info » afin de disposer des éléments au besoin. Si vous n’êtes pas concerné directement par une information, il est peut-être judicieux de définir à vos collaborateurs ce qui doit vous être envoyé en copie ou non. Les boites emails des dirigeants sont remplies d’emails qui ne les concernent pas. Pour gagner un temps « fou » chaque jour, demandez à vos collaborateurs d’éviter au maximum cette pratique qui les rassure peut-être mais qui peut être contre-productive pour vous. Demandez-leur de vous envoyer directement un message si besoin.

Supprimez-vous des listes de diffusion :

La plupart des boites emails vous permettent de vous retirer discrètement d’une liste de diffusion d’un échange d’emails. Si vous trouvez que les messages ne vous concernent pas directement. Au lieu de passer votre vie à supprimer des emails où chacun répond, enlevez-vous de cette liste. Dans Outlook, par exemple, cliquez sur la touche « ignorer ». Les échanges suivants n’apparaîtront plus dans votre boite mail, mais vous seront tout de même accessibles si besoin.

Quelques anecdotes marquantes dans l’histoire des entreprises

Quelques anecdotes marquantes dans l’histoire des entreprises

Les anecdotes font partie de la vie des entreprises. Si certaines se révèlent drôles, d’autres sont marquantes et sont à l’origine d’un business florissant. Découvrez notre sélection d’anecdotes qui pourraient bien vous faire reconsidérer votre manière de travailler ou de prendre vos décisions.

Le coup du dentifrice ou l’intelligence collective

Lors d’une réunion d’une entreprise célèbre de dentifrice, beaucoup de monde était convié à un brainstorming. La question était de savoir comment augmenter le chiffre d’affaires de 15%. Les commerciaux souhaitaient qu’on fasse une promotion, la communication une autre et ainsi de suite… Chacun proposait ses solutions mais aucune n’assurait le résultat escompté. Le dirigeant a demandé son avis à un homme resté isolé dans le fond de la salle. Celui-ci avait que peu de rapport avec toutes les grandes branches de l’entreprise. Celui-ci a proposé d’augmenter le trou du dentifrice de 15% car tout le monde fait le même geste quand il met du dentifrice sur sa brosse-à-dent. Comme quoi, faire appel à l’intelligence collective vous permet parfois d’obtenir des solutions relativement simples à vos problèmes et auxquelles vous n’auriez probablement pas pensé. D’ailleurs, il se peut que d’autres marques aient suivi l’exemple, nous vous laissons deviner !

Mickey était en fait un lapin

…Ou du moins il lui succède. Walt Disney a créé la souris car il venait d’en perdre les droits d’Oswald le lapin chanceux. Il s’est mis à dessiner la souris dans le train qui le faisait revenir de New York vers Los Angeles pendant les 3 jours du trajet. Ne souhaitant pas revenir les mains vides et avec pour seule nouvelle pour son frère qu’ils étaient ruinés et qu’il avait perdu les droits, il a créé la fameuse icône de l’entreprise qui s’appelait à la base Mortimer. Heureusement pour notre héros, il a été sauvé par la femme de Walt Disney qui a proposé Mickey car elle trouvait que cela sonnait « trop snob ». Parfois, écouter les conseils extérieurs peut sauver une souris.

Prendre l’avis de ses commentaires peut sauver votre entreprise

L’entreprise Allo Resto (aujourd’hui Just Eat) a connu une grande période de difficultés en 2004 avant de rencontrer le succès. Alors qu’elle était sur le point de connaître une fin tragique en 2004, Sébastien Forest décide de mettre en place les avis clients et un programme de fidélité. Une décision qui conjointement avec l’arrivée de l’ADSL a permis à l’e-commerçant de décoller et de remporter le succès. Une anecdote qui nous rappelle que persévérance + bonne idée + marché qui s’accélère pour une autre raison = réussite.

Quand le Géant Vert n’était pas vert

S’il est connu que le père noël a changé de couleur de vêtement, on sait moins qu’à la base notre bon Géant Vert ne l’était pas. L’entreprise, la Minnesota Valley Canning Company, commercialise alors des petits pois que l’entreprise appelle Green Giant (Géant Vert) car ils sont plus gros que ceux normalement consommés. En réalité, notre Géant dans ses premières représentations a du mal à porter une cosse de pois et il a la peau blanche. Celui que nous avons aujourd’hui le plaisir d’accueillir a été créé par l’agence publicitaire Leo Burnett quelques années plus tard. Résultat : une taille réajustée, des muscles, un sourire, un changement de couleur de peau et d’habits. Ce n’est qu’en 1950 que l’entreprise change de nom pour Green Giant Company. Si le géant l’a fait, votre marque le pourrait elle-aussi.

Quand vous avez des messages cachés ou Le Petit-Beurre de Lu

Vous vous êtes toujours demandé pourquoi le Petit-Beurre de Lu avait cette forme. Il s’agit en réalité d’une allégorie du temps. Si on ne se pose pas la question ou qu’on pourrait se dire qu’il s’agit d’une forme sélectionnée ou hasardeuse en réalité les 4 coins signifient les 4 saisons et les 52 « dents » font référence aux 52 semaines de l’année. Les 24 trous font référence au nombre d’heures dans une journée. Comme quoi on peut passer des messages très subtils avec son produit.

Airbnb, l’hospitalité source d’une idée qui fait le tour du monde 

Brian Chesky et Joe Gebbia, en 2007, aident les participants d’un grand colloque sur le design industriel. Ils leur proposent de les héberger et de leur réserver un matelas gonflable pour se reposer. Ils gagnent ainsi 1 000 dollars en une semaine et décident ainsi de créer une plateforme communautaire et payante de location de logements de particuliers et professionnels. Airbnb, une idée qui fait beaucoup de jaloux ! !

Twitter, à consommer avec modération

Noah Glass et Jack Dorsey au retour d’une soirée arrosée en 2006 aux alentours de 2h imaginent un site web permettant à chacun de réagir à l’actualité ou de partager des infos en temps réel. C’est ainsi que le petit oiseau de Twitter est devenu un compagnon familier qui a fait gagner des millions de dollars.

L’ADEME, son action et son programme de décarbonation de l’industrie

décarbonation de l'industrie

Le 30 avril 2024, l’ADEME a lancé une nouvelle campagne de communication en partenariat avec l’Association Technique Energie Environnement (ATEE), axée sur la décarbonation de l’industrie. Cette dernière est centrée sur le concept des « Décarboneurs ».

Cette campagne sollicite des groupes industriels, des techniciens, des dirigeants, des ingénieurs, des responsables RSE, des référents énergie, et des responsables financiers de PME, autour de la décarbonation de leur activité industrielle afin d’encourager une transition positive vers des pratiques industrielles davantage respectueuses de l’environnement. Son objectif est de former d’ici mi 2026, 2 700 personnes et d’accompagner 1 730 entreprises dans la transition énergétique et bas carbone.

D’après les projections de l’ADEME, la transition écologique (dans son ensemble) pourrait créer 1 million d’emplois en France d’ici 2050, dont 30 000 dans le secteur de l’énergie et 196 000 dans la construction.

Plans de transition sectoriels :

Des outils de modélisation de trajectoires sectorielles

Une stratégie en 4 actions

Pour décarboner votre industrie, l’ADEME propose une démarche en 4 actions. Elle peut être initiée à l’étape de votre choix, selon les besoins et la maturité de votre entreprise.

Réaliser un état des lieux

Pour commencer, cartographiez vos installations et vos procédé. Avoir une vision claire de vos postes de consommation et déperdition énergétique, mais aussi de vos émissions, pour identifier les actions à entreprendre fait partie des incontournables.

Mettre en place un Management de l’énergie et construire sa stratégie bas carbone

Le programme PACTE Industrie, l’ADEME et l’ATEE vous accompagneront tout au long de votre démarche.

Monter en compétences

Développez vos compétences et constituez une équipe de référents au sein de votre entreprise, qui mèneront des actions de management de l’énergie et porteront la stratégie de décarbonation. Vous pourrez ensuite mettre en place un Système de Management de l’Énergie (SME) et amener votre site à la certification ISO 50 001.

Accélérer la mise en place de sa stratégie

Structurez votre démarche énergétique et de décarbonation en vous appuyant sur des experts dédiés. Des études et coachings vous permettront d’identifier des solutions de décarbonation pertinentes, d’élaborer votre stratégie de décarbonation et le plan de transition associé, d’identifier des modes de financement.

Cependant, il reste une réelle inquiétude celui de l’accès à « un prix de l’électricité décarbonée compétitif », avec actuellement « très peu de visibilité sur le sujet ». « Certains investissements pourraient être suspendus si l’accord Etat-EDF du 14 octobre 2023 n’est pas mis en œuvre, notamment sur son volet de contrats long terme »

Top 10 des entreprises de taille intermédiaire qui offrent les meilleures opportunités de carrière en France en 2024

meilleures opportunités de carrière en France

LinkedIn publie un classement des 10 meilleures entreprises de taille intermédiaire (ETI) en matière d’opportunités professionnelles.

1. Murex

Une société de logiciels spécialisée dans les solutions de gestion des opérations financières, y compris le trading, la gestion des risques et la trésorerie. Fondée en 1986 et basée à Paris.
Secteur : Éditeur de logiciel

2. OVHcloud

Une entreprise française spécialisée dans les services d’infrastructure cloud et d’hébergement. Fondée en 1999 par Octave Klaba, elle est l’un des principaux fournisseurs de cloud computing en Europe et s’est étendue à l’international.
Secteur : Informatique

3. ACC (Automotive Cells Company)

Une entreprise spécialisée dans la production de batteries pour véhicules électriques. Fondée en 2020, elle est une joint-venture entre plusieurs grandes entreprises du secteur automobile et de l’énergie.
Secteur : Automobile

4. Stago

Une entreprise spécialisée dans le domaine du diagnostic médical et ses solutions utilisées principalement dans les laboratoires d’analyse médicale et les établissements de santé. Fondée en 1944 en France.
Secteur : Pharmacie

5. Contentsquare

Une entreprise spécialisée dans l’analyse de l’expérience utilisateur (UX) et l’optimisation des performances numériques. Fondée en 2012 et basée à Paris, elle propose des solutions de données et d’analyse pour aider les entreprises à comprendre comment les utilisateurs interagissent avec leurs sites web et applications mobiles.
Secteur : Numérique

6. Guerbet

Une entreprise pharmaceutique spécialisée dans le domaine de l’imagerie médicale. Fondée en 1926 et basée à Villepinte, elle se concentre principalement sur le développement, la fabrication et la commercialisation de produits de contraste utilisés dans les techniques d’imagerie médicale.
Secteur : Pharmacie

7. TDF

Une entreprise spécialisée dans les services de télécommunications et de diffusion. Fondée en 1975, elle joue un rôle clé dans le secteur des infrastructures de télécommunications et de médias en France et dans certains autres pays européens.
Secteur : Télécommunication

8. Deepki

Une entreprise qui opère dans le secteur immobilier avec un fort accent sur la durabilité et l’efficacité énergétique. Fondée en 2014, elle exploite l’analyse des données pour aider les professionnels de l’immobilier à gérer et à optimiser leurs propriétés.
Secteur : Immobilier

9. Groupe AGPM

Une importante mutuelle d’assurance française spécialisée dans la fourniture de services financiers et d’assurance aux membres des forces armées françaises et à leurs familles.
Secteur : Assurance mutualiste

10. Believe

Une société mondiale de distribution numérique spécialisée dans le contenu musical et vidéo. Fondée en 2005, basée à Paris, elle aide les artistes, labels et créateurs de contenu à distribuer et monétiser leur musique et leurs vidéos sur des plateformes.
Secteur : Distribution musicale

Communication et transparence à l’heure moderne !

Communication et transparence

Les équipes sont souvent dispersées et la communication et la transparence sont devenues des piliers du management moderne. Zoom sur cette thématique fondamentale.

L’efficacité de la communication au sein d’une organisation influe directement sur l’engagement des employés, la performance de l’équipe, ainsi que dans le maintien d’une culture d’entreprise saine et collaborative. Pour les managers, la capacité à instaurer une communication claire et ouverte est essentielle, non seulement pour transmettre des informations, mais aussi pour cultiver un climat de confiance.

Instaurer une communication efficace et transparente

Une communication efficace commence par une compréhension mutuelle des objectifs, des attentes et des besoins de chacun. Pour instaurer cette communication, il est indispensable d’adopter les bons outils et méthodes, adaptés aux spécificités de l’équipe et de l’organisation. Parmi les méthodes les plus courantes, les réunions régulières, les échanges informels, ainsi que les feedbacks sont des incontournables. Les réunions doivent être structurées et centrées sur des objectifs précis, permettant à chaque participant de contribuer de manière constructive.

Elles doivent également favoriser l’écoute active, un aspect fondamental de la communication efficace. Les feedbacks, qu’ils soient positifs ou négatifs, doivent être donnés de manière respectueuse et dans le but d’améliorer les performances, et non de critiquer ou de juger. L’utilisation d’outils de gestion de projets et de communication en ligne comme Slack, Trello ou Zoom facilite également les échanges dans un environnement de travail hybride ou à distance.

La transparence est, quant à elle, un élément à prendre en compte. Celle-ci impose de partager ouvertement les informations pertinentes avec l’équipe, en évitant de cacher les décisions stratégiques ou les changements organisationnels. La transparence permet d’éviter les malentendus et de prévenir les rumeurs, renforçant ainsi la confiance au sein de l’équipe. De plus, un management transparent contribue à la motivation des employés, qui se sentent respectés et valorisés lorsqu’ils sont tenus informés de manière régulière.

Encourager une culture de feedback (retours) constructive

La culture du feedback n’est pas non plus à négliger. Les organisations qui encouragent un feedback constructif favorisent la croissance continue de leurs employés et leur offrent des opportunités d’amélioration. Toutefois, il faut que ce feedback soit donné de manière positive et ciblée, afin qu’il puisse réellement avoir un impact. Il permet ainsi aux individus de prendre du recul, de comprendre leurs points forts, mais aussi leurs axes d’amélioration. Les managers doivent veiller à ce que le feedback ne soit ni vague, ni trop général, mais spécifique et actionnable, en se concentrant sur des comportements et non sur des caractéristiques personnelles.

Encourager le feedback dans toutes les directions – non seulement du manager vers les employés, mais aussi entre collègues – est également primordial. Il permet de créer un environnement où chacun se sent libre d’exprimer ses idées, ses préoccupations et ses suggestions d’amélioration. Pour ce faire, les entreprises doivent promouvoir des espaces de communication ouverts, tels que des séances de feedback régulières, des enquêtes internes ou des évaluations de performance 360°. Ces pratiques renforcent la confiance et l’engagement des équipes.

La gestion des réunions : efficacité et dynamisme

Les réunions sont souvent perçues comme des moments où le temps est gaspillé ! Ceci, surtout lorsque leur organisation est inefficace. Pourtant, elles restent un outil essentiel pour maintenir une communication fluide au sein de l’entreprise. Pour rendre les réunions productives et dynamiques, plusieurs techniques peuvent être mises en place. Premièrement, il faut définir un objectif clair pour chaque réunion, afin que tous les participants sachent à l’avance ce qu’ils doivent apporter et quel est le but recherché. Une autre technique efficace est la gestion du temps : établir une durée précise pour chaque réunion et veiller à ce que tous les sujets soient abordés dans les temps impartis évite que les discussions ne s’éternisent inutilement. L’utilisation d’un ordre du jour structuré et l’animation de la réunion par un facilitateur peuvent également contribuer à la fluidité des échanges.
Les réunions doivent également être interactives et permettre à chacun de s’exprimer. Un manager doit savoir encourager la participation active, en posant des questions ouvertes et en s’assurant que chaque voix soit entendue. Une bonne réunion n’est pas seulement un moment de transmission d’informations, mais aussi un espace pour échanger des idées, résoudre des problèmes collectivement et prendre des décisions de manière collaborative. Il est important de créer une atmosphère où la discussion est constructive et où les divergences d’opinion sont vues comme une opportunité d’amélioration, plutôt que comme des obstacles.

Stratégies pour limiter les réunions inutiles

Faire des réunions oui ! Cependant la tendance étant à la réunionite, il est souvent nécessaire de réduire le nombre de réunions inutiles qui peuvent nuire à la productivité de l’entreprise. En effet, la multiplication des réunions peut engendrer une surcharge cognitive. Elle peut ainsi réduire l’efficacité des collaborateurs. Pour éviter cela, une des stratégies clés consiste à revoir les objectifs des réunions. Avant de planifier une réunion, il est nécessaire de se poser la question : « Cette réunion est-elle vraiment nécessaire ? » Dans certains cas, un simple échange de mails ou une discussion informelle pourrait suffire. De plus, la technologie offre désormais des alternatives pratiques à la réunion en personne, telles que les conférences vidéo ou les plateformes de collaboration, qui permettent de traiter les sujets rapidement et efficacement, sans nécessiter une rencontre physique.
Les managers doivent également être conscients de l’impact que les réunions ont sur la motivation et le bien-être de leurs équipes. Organiser des réunions trop fréquentes ou trop longues peut nuire à la concentration et à la productivité. En simplifiant l’organisation des réunions, en s’assurant qu’elles soient pertinentes et ciblées, et en donnant à chaque participant un rôle spécifique, les managers peuvent éviter l’effet de surcharge et garantir que les réunions restent un outil utile et efficace.