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Pourquoi entreprendre avec son conjoint est une fausse bonne idée ?

entreprendre avec son conjoint

Si les avantages à entreprendre avec son conjoint sont évidents et que de nombreuses associations se passent parfaitement bien, un équilibre demeure souvent à trouver avant de prendre la décision de se lancer ensemble et les conséquences à soupeser. Zoom sur les raisons qui pourraient vous pousser à remettre ce choix en question.

Vous allez passer énormément de temps ensemble

Si vous n’êtes pas du genre à vouloir voir votre conjoint tout le temps, c’est raté … au moins les premières années ! Entreprendre en couple implique de passer comme avec tout associé beaucoup de temps ensemble. Donc si vous êtes déjà plutôt chien et chat à la maison, autant vous dire qu’avoir son conjoint au bureau ne facilitera pas votre relation. Vous n’allez pas compter vos heures et vous allez vous retrouver dans des situations de stress que vous aurez tendance à vouloir reverser sur votre partenaire qui sera aussi dans la même situation.

Il sera difficile de lui demander du soutien car il risque lui-même de s’investir à 100% dans son entreprise et avec le même degré de fatigue que cela implique. Sauf si vous êtes un adepte du fait de passer tout votre temps ensemble ou que vous arriviez rapidement à dissocier vie activité personnelle et professionnelle, il va vous falloir vous aménager des temps personnels pour pouvoir respirer. 

Quand cela va mal c’est pour les deux

Entreprendre seul pèse souvent sur le rythme de vie du couple et insère de l’instabilité au moins financière. C’est l’un des inconvénients de la création d’entreprise : plus d’assurance chômage dans la plupart des cas et salaire diminué. Dans le cas présent, les maux sont par deux. Pire, dans le cas où l’aventure se passerait mal, ce sont les deux membres du couple qui se retrouvent en difficultés. Une source de stress à prendre en compte quand on sait que tout ne se passe pas forcément comme on le veut. Entreprendre à deux, c’est aussi prendre le risque à deux donc autant mettre quelques garde-fous pour vous assurer qu’en cas de problèmes, vous ne vous retrouviez pas face à de grandes difficultés qui puissent mettre en danger (au moins financièrement) votre famille. 

Car vous risquez de ramener vos problèmes à la maison

Ce n’est déjà pas facile de ne pas parler de son entreprise les premiers temps quand le conjoint n’est pas dans l’entreprise. Dans le cas d’un couple de conjoint, la passion dévore les deux membres et il se peut que rapidement les sujets de conversation au dîner ne tournent qu’autour de l’entreprise. Les moments de détente peuvent vite devenir des moments de travail et la capacité à décompresser peut fortement être affectée. Le mélange vie privée-vie personnelle peut vite prendre le pas. Vous bénéficiez de l’œil d’expert du conjoint à tout moment et il peut rapidement être tentant d’y faire appel dès que vous avez une problématique, ce qui peut représenter une bonne chose comme une mauvaise. Le déséquilibre dans le couple s’il existe au travail peut également se propager à la maison, attention ! 

Les disputes liées au travail peuvent vite arriver

Dans tous les cas, vous insérez de la vie professionnelle totalement dans votre vie privée. Inutile de vous dire qu’il est compliqué de gérer une situation conflictuelle liée par exemple à la non-atteinte des objectifs, au manque d’implication de votre conjoint ou pire encore au fait que vous ne soyez pas d’accord sur la stratégie. Si l’une des premières causes de mortalité des entreprises reste le conflit d’associé ce n’est pas pour rien. Imaginez-le mêlé avec votre vie de couple. Votre capacité à ne pas faire perdurer le conflit à la maison risque d’être mise à l’épreuve. Il vous faudra rapidement résoudre vos conflits qui risquent sinon de se propager dans votre couple. Une situation généralement compliquée qui entraîne la spécialisation de chacun des associés avec des sphères de décision privilégiée. En cas de grave conflit, vous imaginez-vous devoir vous séparer dans l’expérience mais pas dans la vie personnelle ? 

Les investisseurs peuvent le voir d’un mauvais œil

Si vous souhaitez faire appel à de l’investissement, cela peut être vu d’un mauvais œil. Vous mélangez vie personnelle et vie privée. Si ce profil peut être à l’inverse rassurant car la stabilité est souvent au rendez-vous et les équilibres trouvés notamment en cas de conflit, il peut à l’inverse effrayer certains investisseurs notamment pour les raisons précitées. Cependant, il vous faudra prendre en compte que l’entreprise dite familiale selon les dernières études aurait plus de chance de réussite. Un bon argument à faire valoir en sens inverse. 

Vous perdez un œil objectif

Le conjoint représente une des premières personnes que l’on sollicite naturellement pour avoir un avis objectif (enfin presque). Notamment lorsque l’on est trop émotionnellement affecté par une situation. Vous perdez naturellement cet œil objectif au profil d’un œil de connaisseur et d’expert qui jugera la situation au regard de l’ensemble des autres points qu’elle connaît. Cela peut se révéler un avantage mais également un inconvénient. Vous êtes désormais tous les deux du côté du chef d’entreprise et vous pouvez vite perdre de vue, le point du vue du salarié qui s’avère légèrement différent du vôtre. L’objectivité du conjoint est essentielle notamment si vous ne comprenez pas un salarié par exemple. Vous perdez par ailleurs des conseils qui peuvent émaner d’autres secteurs ou encore d’autres manières de faire d’entreprises et que vous pourriez mettre en place dans la vôtre. 

Reste que chacun de ses problèmes peut à l’inverse renforcer le couple. L’équilibre peut devenir parfait notamment en cas de réussite avec une mission commune et la fierté d’être un couple qui a réussi ensemble autant dans la vie que dans le travail. 

Les marques jugées de plus en plus intrusives dans la vie privée des consommateurs

Les marques jugées de plus en plus intrusives dans la vie privée des consommateurs

L’internaute se sent surveillé. Si celui-ci a pris pour habitude d’aller rechercher des informations qu’elles soient pour acheter un produit ou tout simplement se renseigner sur un pays, il voit quelques heures plus tard, s’installer sans vergogne sur son site internet des propositions aussi alléchantes les unes que les autres. Et il finit par s’agacer à être sollicité en permanence.

Actuellement, pour défier la concurrence les marques jugées de plus en plus intrusives s’immiscent de plus en plus dans la vie des consommateurs. Cette intrusion dans la vie privée des acheteurs progresse rapidement, mais inefficacement.

De la publicité intrusive

L’ère de la publicité de masse est révolue. Actuellement, pour vendre plus, les entreprises usent de la publicité ciblée sur la personne pour faire la promotion de leurs produits. Pour ce faire, ils personnalisent les publicités et les messages qu’ils vont diffuser à chaque internaute. Cette stratégie sur-mesure est maintenant visible pour toute connexion sur la toile. Vous avez sûrement remarqué que les publicités qui s’affichent sur votre écran sont relatives à vos dernières actions sur internet.  Par exemple, vous avez visité un site de vente de matériel informatique. Vous verrez aussitôt des publicités de ce type de produit s’afficher sur votre écran. Même chose, si vous avez effectué l’achat de meubles en ligne, vous allez rapidement recevoir des publicités concernant l’ameublement. C’est intéressant pour le consommateur puisqu’il n’aura plus à effectuer de recherches, mais le produit qu’il veut acheter sera directement devant son écran. 

Cependant, c’est une manière trop intrusive dans la vie de chaque personne dans le cas où les moindres mouvements des internautes sont suivis pour effectuer ce ciblage. Une autre stratégie trouvée par les marques pour augmenter leurs chiffres, c’est la gestion d’e-mailing. Des entreprises proposent aujourd’hui ce service très utile pour les enseignes.

Pour pouvoir envoyer une publicité susceptible d’intéresser la personne qui va la recevoir, les sociétés de gestion d’e-mailing doivent récolter des informations concernant chaque personne cible. Ce sont entre autres les informations personnelles sur l’identité de la personne (son âge, sa localisation, sa situation matrimoniale, la nature de leurs achats, son mode de vie, etc.) 

À partir de ces données et d’un logiciel spécialisé, des e-mails personnalisés sont rapidement envoyés à un groupe cible. Par exemple, une marque veut vendre un parfum destiné aux femmes. Aussitôt, toutes les femmes se trouvant dans une certaine tranche d’âge recevront la promotion du produit. 

L’avis des consommateurs

D’après une étude, le niveau d’intrusion des marques dans la vie privée des consommateurs s’élève à 61.5 %. D’après certains sondages, 78 % des Français ne veulent pas que des données personnelles les concernant soient stockées dans des bases de données. Encore moins, si cela concerne la nature et le montant de leurs finances.

Ce système agace vraiment les consommateurs, même s’il peut s’avérer bénéfique pour eux. En effet, le fait de ne recevoir que des publicités qui sont susceptibles de les intéresser est un gain de temps puisque les entreprises leur présentent directement ce qu’ils veulent voir.

Une stratégie actuellement déployée est le « perfect match ». Au lieu de s’immiscer dans la vie de leurs acheteurs, les marques invitent les personnes à donner leurs avis et leurs besoins sur un produit pour l’améliorer.
Respectueuse et efficace, elle est lucrative tant pour le client que l’entreprise.

S’immiscer dans la vie personnelle des consommateurs est peut-être un bon moyen pour les cibler, mais si les moyens utilisés ne sont pas fairplay, cela peut s’avérer contre-productif. Le mieux semble de mettre en place des stratégies bénéfiques et limitées pour les deux parties.

JOLIES CULOTTES rend la lingerie bio et responsable accessible à toutes !

La marque Jolies Culottes vient de lever 1 million d’euros le 22 octobre 2019, après seulement une année et demie d’existence afin de construire la 1ère marque de lingerie qui répond aux attentes des femmes. Un lancement éclair de la part de deux jeunes fondatrices.

Une idée partie d’un constat simple

L’idée de Florie Ducamp Albert et Prune Aubry de monter l’entreprise vient d’un constat qu’elles font alors toutes les deux en 2015 : « nous trouvions que les marques ne proposaient pas de jolies culottes à moins de 15 euros et encore moins dans une logique responsable et engagée. Nous avions soit le choix entre soit de jolies choses mais relativement chères, soit des sous-vêtements moins jolis. Nous avons voulu proposer quelque chose d’unique qui réunisse prix, le bio et l’esthétisme ». Partant de cette idée, elles se décident dès 2018 à créer leur entreprise qui propose des produits bio, made in Europe, à petit prix et pour toutes les morphologies.

Ne pas créer sa structure juridique trop rapidement

Si les deux fondatrices ont rapidement monté leur structure juridique, elles conseillent aujourd’hui aux entrepreneurs de ne pas le faire. « Il faut créer la structure juridique le plus tard possible car après on reste éligible à un certain nombre d’aides pour les jeunes créateurs. Parfois les aides à la création ne durent qu’un an ou deux et sont conditionnées à la date de création de la structure, il faut donc créer le plus tard possible. Avec le recul, je pense que nous aurions fait différemment sur ce point. »

Un travail en amont très conséquent

Pour se lancer dans l’aventure, elles commencent par rechercher une usine. Elles n’en visitent pas moins d’une cinquantaine et souhaitent absolument fabriquer en Europe. Elles trouvent leur bonheur et optent pour une usine au nord du Portugal dans une entreprise familiale BIO et labellisée OEKO-TEX 100. Parallèlement, elles définissent le concept, le marketing, le tracé : un énorme travail sur le produit qui dure 8 mois. Le parti pris de la marque au niveau marketing séduit. Il s’agit de faire poser des femmes et que les photographies ne soient pas retouchées. « Nous voulions des femmes qui nous ressemblaient et non pas des mannequins. Nos produits vont du 34 au 48 et nous souhaitions que notre communication soit réelle et positive. ». Le positionnement est alors clair : il s’agit de proposer un produit au marché de masse.

Des fonds nécessaires au lancement de la marque

Elles constatent qu’elles auront besoin de fonds. La première production coûte cher et elles estiment la première série à 50 000 euros. Il leur faut donc lever des fonds. Elles mettent 8 mois à lever de fonds et ne recherchent pas n’importe quel investisseur : « Nous voulions des business angels qualifiés et nous avons donc sélectionné ceux-ci dès le premier tour ». Et le pari est réussi puisqu’elles parviennent à réaliser une levée de fonds d’un million d’euros. Nous leur souhaitons une magnifique réussite !

La prospection téléphonique, une valeur sûre

La prospection téléphonique ne s’improvise pas. Comme toutes les formes de prospection, elle doit être préparée pour ne pas vous conduire droit dans le mur en quelques secondes. Elle est particulièrement difficile et il est impératif de vous y préparer psychologiquement.

Le téléphone reste une valeur sûre notamment en B to B pour une première prise de contact. S’il a l’avantage de créer une interaction immédiate, il s’agit souvent d’un exercice qui n’est pas particulièrement apprécié par les commerciaux. En effet, il s’avère difficile et demande de posséder une expertise pour lever les barrières qui sont inhérentes à cette tâche.

Une préparation mentale indispensable.

Avant de vous précipiter à l’aveuglette dans des appels, commencez par vous préparer psychologiquement. Parce que vous allez tomber sur de nombreux répondeurs qui vous décourageront de poursuivre votre recherche de clients, ensuite parce que vos interlocuteurs qui ne vous connaissent pas peuvent rapidement vous envoyer promener avant que vous n’ayez eu le temps de décliner la raison de votre appel. Se mettre dans de bonnes dispositions psychologiques est nécessaire notamment car le sourire au téléphone s’entend et votre optimisme aussi. Certes, il demeure souvent difficile d’avoir la personne que vous ciblez du premier coup sans tomber sur un intermédiaire. Si vous avez un bon contact avec l’intermédiaire, essayez d’obtenir des informations sur votre client. Demandez-lui de vous préciser à quel moment vous pourriez le joindre.

Insuffler de l’énergie.

Comme nous l’avons vu dans le début de ce dossier, il est nécessaire que votre accroche soit particulièrement affinée et votre ton avenant. Le téléphone contrairement à la rencontre physique peut rapidement vous conduire à une fin de non-recevoir. Vous objectif est d’insuffler de l’énergie et du positivisme et de capter en quelques secondes (c’est-à-dire en un temps record) l’intérêt de votre interlocuteur et donc d’être le plus attractif possible afin qu’il n’ait pas l’impression de perdre son temps avec un énième commercial qui ne connaît pas bien son offre ou qui génère l’anxiété. Personnalisez au maximum votre accroche ! Prenez de l’assurance et faites-vous confiance.

Devenez un expert des réponses aux objections.

En à peine deux phrases, vous pouvez recevoir une fin de non-recevoir. Même si on peut avoir l’impression qu’elles sont toujours différentes, en réalité les objections sont souvent les mêmes. N’hésitez pas à les noter au fur et à mesure que vous les rencontrez et à trouver des parades. Si par exemple on vous dit « je n’ai pas le temps » avant même que vous n’ayez présenté votre offre, vous pouvez par exemple répondre par « c’est pour cela que je vous appelle pour fixer avec vous un rendez-vous quand vous aurez le temps ». Il s’agit de peaufiner les réponses afin qu’elles paraissent le plus naturel possible.

Ne cherchez pas à vendre à tout prix.

Une des tentations lorsqu’on a (enfin) son interlocuteur est de vouloir déballer son discours le plus rapidement possible et de donner toutes les informations sans prendre le temps de respirer afin d’éviter qu’il vous coupe la parole. En réalité, il s’agit la plupart du temps de simplement prendre un rendez-vous. Si votre produit est particulièrement cher, la décision se fera rarement par téléphone et il vous faudra rencontrer la personne donc autant en dire … le moins possible sur votre offre. Captez l’attention de votre interlocuteur pour qu’il accepte de vous rencontrer sans pour autant abattre toutes vos cartes.

Tout savoir sur la clause de non-concurrence

Tout savoir sur la clause de non-concurrence

La clause de non-concurrence est loin d’être le centre d’intérêt d’un dirigeant qui recrute un collaborateur et il en est de même pour celui-ci qui est recruté. Mais aujourd’hui, le monde de l’entrepreneuriat a ouvert ses portes à nombre de salariés qui veulent s’y intégrer et parfois utiliser leur expérience, leur savoir-faire acquis au sein d’une entreprise et qui de plus constate les failles de leur entreprise et veulent réussir là où peut-être l’entreprise n’a pas saisi une ou des opportunités dans ce marché mouvant. Il est donc fondamental de connaître les arcanes de la clause de non-concurrence.

A l’expiration de son contrat de travail, le salarié, qui n’est pas lié par une clause de non-concurrence, est libre de se faire embaucher dans une entreprise concurrente ou de créer une entreprise concurrente de celle de son ancien employeur, à condition de le faire loyalement.

Afin d’éviter ce risque concurrentiel, les employeurs insèrent fréquemment dans les contrats de travail une clause de non-concurrence. Comme elle restreint la liberté de travailler du salarié, cette clause est strictement encadrée par la jurisprudence quant à ses conditions de validité, ce qui donne lieu à un contentieux important devant les tribunaux.

Définition de la clause de non-concurrence

Il s’agit d’une clause par laquelle le salarié s’engage à ne pas travailler chez un ou plusieurs concurrents, dans un certain espace, pendant un certain temps et dans certains secteurs, une fois son contrat de travail rompu, et ce en raison de ses connaissances techniques ou de ses relations avec la clientèle de son précédent employeur.

La clause peut être prévue par le contrat de travail (CDI comme CDD) mais également par la convention collective. Elle est mise en œuvre après la rupture du contrat de travail. Elle s’applique entre le salarié et son ancien employeur mais également au nouvel employeur. Celui-ci se doit d’être vigilant dans son recrutement afin de ne pas engager un salarié lié par une clause de non-concurrence avec un précédent employeur.

Rappel des conditions de validité

Selon la Cour de cassation, la clause de non-concurrence n’est licite que si elle est indispensable à la protection des intérêts légitimes de l’entreprise, limitée dans le temps et dans l’espace, qu’elle tient compte des spécificités de l’emploi du salarié et comporte l’obligation pour l’employeur de verser au salarié une contrepartie financière, ces conditions étant cumulatives (Cass. soc., 10 juillet 2002, Bull. V, n° 239).

Pour résumer, plusieurs conditions sont donc nécessaires à la validité de cette clause qui doit :

  • être justifiée par la protection des intérêts légitimes de l’entreprise ; 
  • prendre en compte les spécificités de l’emploi du salarié ; 
  • être limitée dans le temps (sans que la durée soit excessive) et dans
  • l’espace (une zone géographique doit être prévue) à une activité spécifiquement visée ;
  • contenir une contrepartie pécuniaire au profit du salarié.

S’il manque une de ces conditions, la clause de non-concurrence est nulle.

Mise en œuvre et violation de la clause

La clause de non-concurrence s’applique dès qu’il a été mis fin au contrat de travail, à savoir : 

  • à l’issue du préavis (c’est-à-dire à la date effective de la fin du contrat) ;
  • ou en cas de dispense de préavis, dès le départ du salarié.

La contrepartie financière est due dès lors que la clause de
non-concurrence est applicable.

En cas de violation de la clause de non-concurrence par le salarié, ce
dernier doit rembourser l’indemnité compensatrice perçue. Il peut également être condamné par le juge au paiement de dommages et intérêts. La responsabilité du nouvel employeur peut aussi être engagée pour complicité de violation d’une obligation contractuelle.

Renonciation de l’employeur à la clause

Pour échapper au paiement d’une contrepartie financière, l’employeur peut être tenté de lever la clause de non-concurrence. Mais rappelons que la clause de non-concurrence est stipulée dans l’intérêt du salarié et de l’employeur. Ce dernier ne peut donc y renoncer :

  • que dans les conditions éventuellement prévues dans le contrat de travail ou par une convention collective ;
  • qu’avec l’accord du salarié si aucune disposition contractuelle ou conventionnelle ne prévoit la renonciation.

La renonciation doit être explicite et non équivoque, et notifiée au salarié par lettre recommandée avec accusé de réception. L’employeur doit respecter les modalités de renonciation prévues par les dispositions conventionnelles ou contractuelles. A défaut, la contrepartie financière reste due.

Ceci étant posé, reste à savoir si l’employeur peut y procéder au cours de l’exécution du contrat de travail.

Dans un arrêt très récent, la cour de cassation a jugé que la clause de non-concurrence, dont la validité est subordonnée à l’existence d’une contrepartie financière, est stipulée dans l’intérêt de chacune des parties au contrat de travail, de sorte que l’employeur ne peut, sauf stipulation contraire, renoncer unilatéralement à cette clause, au cours de l’exécution de cette convention (Cass. soc., 11 mars 2015, pourvoi n° 13-22.257).

Il résulte de cette décision que l’employeur peut renoncer unilatéralement à la clause de non-concurrence, au cours de l’exécution du contrat de travail, à condition que cette faculté de renonciation en cours d’exécution du contrat ait été prévue dans le contrat de travail.

Le salarié retrouve alors un périmètre complet en matière de recherches d’emploi dès la rupture de son contrat de travail.

NEOCAMINO, une entreprise qui conseille avec de vrais objectifs

L’idée vient d’Adrian Measures en 2012, comme nous le confirme Camille Blaise, lorsqu’ils constatent que de nombreux entrepreneurs qui montent leur société, NEOCAMINO, rencontrent des difficultés avec les réseaux sociaux, le référencement naturel et la publicité. Ils comprennent alors qu’il existe une opportunité pour proposer un produit / service à toutes les petites entreprises qui leur permettent d’accélérer leur développement.

La définition de l’offre.

Si l’entreprise rencontre aujourd’hui un succès certain, les deux dirigeants ont dû trouver « la bonne offre, trouver le métier de l’entreprise et le cadrer », et c’est ce à quoi il se sont consacrés les 5 premières années. Depuis 2017, celle-ci est devenue claire et simple comme nous le confirme Camille : « Nous devons pouvoir poser l’objectif avec le client sur une feuille blanche et qu’il nous dise ce qu’il veut obtenir chaque jour, chaque semaine, chaque mois selon les typologies d’entreprise ». Pour ce faire, l’entreprise NEOCAMINO s’attache à cerner avec précision les ressources en termes de compétences, d’investissements, de temps, de prises de contacts. Elle les optimise et conseille les entreprises sur une réflexion stratégique d’utilisation des ressources. Mais NEOCAMINO ne s’arrête pas là puisqu’elle prolonge son action jusqu’à la mise en place du plan et des outils.

Le développement d’une solution.

Autre défi remporté avec succès dans les premières années : trouver notre associé, Jean-Baptiste Goulain pour construire un logiciel afin de rendre rentable et pérenne l’activité. Il s’agit alors d’automatiser un grand nombre de processus et de développer une offre qui apporte de la valeur de manière « certaine et sûre ». Il ne s’agit pas de faire perdre du temps aux équipes sur des tâches subsidiaires qui sont automatisables. La solution propose ainsi les « bons outils pour le référencement naturel, la capture de contact, l’emailing, les réseaux sociaux, la relation client, l’envoi de newsletter… ».

Les valeurs comme clé du succès.

Pour l’entrepreneur, pas de doute, la réussite de l’entreprise repose sur le respect des valeurs de l’entreprise et sur le recrutement d’une équipe qui partage les mêmes valeurs : l’accueil, la rapidité et l’engagement. « Dans notre métier où il y a de nombreux acteurs, je pense que le facteur clé de succès repose moins sur le côté technique que sur les valeurs ». C’est le facteur clé de différenciation pour se démarquer dans un univers complexe où les acteurs sont dispersés.

Des enjeux à venir.

L’entrepreneur identifie aujourd’hui deux enjeux pour le développement de sa propre entreprise. La première de continuer à délivrer la même qualité de service aux clients en même temps qu’ils continuent de grandir. La seconde consiste à améliorer la rentabilité sans pressuriser les équipes et donc de leur faire bénéficier d’une solution logicielle toujours plus performante qui leur permet d’améliorer le suivi et de les placer dans la posture de conseiller du dirigeant. Pour se développer, l’entreprise compte bien continuer à s’adresser en priorité aux entreprises de moins de 30 salariés et à poursuivre ainsi sa belle croissance !

Entreprendre est-il forcément un truc de jeunes ?

Entreprendre est-il forcément un truc de jeunes ?

La création d’entreprise attire de plus en plus d’individus et pas seulement des jeunes. Forts de leur expérience personnelle et professionnelle, un nombre élevé de séniors qu’ils soient femmes ou hommes s’intéressent aujourd’hui aux activités entrepreneuriales plutôt que de s’engager sur le chemin de la retraite. Entreprendre est-il forcément un truc de jeunes ? La réussite d’un projet d’affaires repose-t-elle davantage sur la fougue d’un jeune créateur ou sur la force tranquille et l’expérience d’une aînée ou d’un aîné ?

Les motivations des entrepreneurs séniors

Les raisons qui poussent les aînés à tenter l’aventure de l’entrepreneuriat sont variées. On croit à tort que la recherche d’une opportunité pour accroître leurs revenus en cette période d’incertitude économique constitue l’élément déclencheur pour partir en affaires. Mais les motivations des entrepreneurs séniors vont bien au-delà des considérations pécuniaires. Beaucoup d’entre eux font face au cours de leur carrière à des difficultés qui freinent leur progression, qui les mènent peu à peu au désenchantement. Le désir d’entreprendre des personnes d’âge mûr répond alors à un besoin de satisfaire leur envie d’indépendance, de délaisser leur rôle de spectateur pour devenir acteur, de prouver qu’il leur reste encore quelques bonnes cartes à jouer avant de tirer leur révérence. Ils voient dans la création de leur entreprise un moyen de s’offrir une seconde vie professionnelle à valeur ajoutée à travers laquelle ils auront davantage de latitude pour se réaliser.

Qui sont ces entrepreneurs ?

Ce sont généralement des hommes, d’anciens cadres dans une large proportion, pas nécessairement bardés de diplômes mais qui possèdent une expérience professionnelle notoire et un solide patrimoine, des atouts qui contribuent à optimiser leurs chances de succès. Certains séniors privés d’emploi pendant un long moment décident également de transformer l’adversité en opportunité. D’autres conjuguent activité lucrative et retraite pour explorer de nouveaux horizons ou pour générer un revenu supplémentaire afin de préserver leur qualité de vie.

Mais aussi des femmes qui habituées à se débattre dans les méandres de la vie familiale voient une opportunité de pouvoir enfin donner leur énergie à leurs projets. Elles ont aussi besoin compte tenu du contexte économique de compléter leur retraite et sont conscientes que de nombreux secteurs leur proposent des opportunités. Il est facile de le constater lorsqu’on se rend dans des salons liés au développement durable, elles occupent une place à ne pas sous-estimer. Il en est de même dans les secteurs des loisirs et du bien-être : cours de Yoga par exemple.

Entreprendre à un âge avancé : quels avantages ?

Ce n’est pas l’effet du hasard si l’entrepreneuriat sourit aux personnes séniors. Ils possèdent d’indéniables atouts pour gérer leur entreprise, ce qui fait parfois défaut aux jeunes entrepreneurs.

Ils bénéficient d’une plus grande maturité qui fait d’eux des dirigeants capables de prendre des décisions éclairées et prudentes, tout en sachant reconnaître et saisir les occasions avantageuses. Sur le plan familial, ils sont plus disponibles et en mesure de s’investir entièrement dans la réalisation de leur projet d’affaires. Contrairement aux plus jeunes, ils disposent souvent d’un patrimoine important qu’ils peuvent sans contrainte engager dans leur entreprise. Libérés d’une bonne part de leurs obligations financières, ils ont accès à des taux d’emprunt plus intéressants auprès des banques.

Par ailleurs, ils possèdent une expérience importante. Celle-ci prime sur les études et diplômes dont sont pour la plupart bardés leurs cadets. Leur réseau professionnel est déjà bien établi. Ils sont au fait de la concurrence, savent comment cibler leurs clients potentiels et susciter leur intérêt pour les fidéliser. Enfin, s’ils admettent que la maîtrise des nouveaux outils technologiques peut contribuer à améliorer leur rendement, ils ne dédaignent pas les bonnes vieilles méthodes de travail qui ont fait leurs preuves et savent souvent allier les deux au bénéfice du business.

Les imprimés conservent du succès !

Alors qu’on prédisait la disparition de l’impression avec l’arrivée du numérique et d’internet, force est de constater que les impressions et formats imprimés gardent la côte auprès des entreprises. Loin de s’en être affranchies, elles l’utilisent dans toutes leurs communications.

Une communication amplifiée

Aujourd’hui, les entreprises communiquent à tout va et tentent de se démarquer les unes des autres et regorgent de créativité. Il s’agit de se démarquer des autres et pour cela tous les moyens sont bons … Enfin presque. Si les buzz sont de plus en plus fréquents ces dernières années, les internautes n’hésitent également pas à critiquer vivement les entreprises qui osent s’aventurer un peu trop loin. La communication dans son format imprimé n’est pas en reste puisque pour se distinguer il est devenu nécessaire d’y mettre les moyens. Qu’on le veuille ou non, de nombreuses situations comme par exemple celles d’avoir un stand dans un salon nécessitent de posséder des panneaux imprimés ou des brochures qui soient d’une excellente qualité. Les programmes d’une manifestation sont imprimés pour permettre à celui qui y participe de s’y référer et la qualité doit être de mise.

Les grands formats ont particulièrement la côte dans les opérations de communication et il n’est pas rare de croiser des panneaux, banderoles, affiches ou encore autocollants en tout genre lors des événements. Vous pouvez désormais les obtenir en quelques clics auprès d’entreprises comme lebonprint. S’ils ont cette puissance c’est avant tout car ils ont l’art de se faire remarquer par leur taille dans un monde où tout va très vite et l’attention est particulièrement difficile à capter. Dans tous les cas, il ne faut pas oublier que pour qu’une opération soit relayée, elle doit en général exister dans le réel et qu’il faut souvent se faire voir. 

Les étiquettes en entreprise

S’il existe un matériel imprimé qui a sa juste place, ce sont bien les étiquettes. La possibilité de personnaliser celles-ci. Personnaliser et commander des étiquettes est devenu un jeu d’enfant et marquer les valeurs de ses entreprises sur elles ou des stickers est devenue monnaie courante dans bon nombre d’entreprise qui cherche à propager la culture de l’entreprise. Il en est de même pour finaliser un cadeau, une étiquette dorée ou argent comme le « plaisir d’offrir » finalise l’emballage et crée un lien subtil avec le client. La décoration des entreprises n’en est pas exempte puisqu’il n’est plus rare de voir coller sur des murs de nombreux messages destinés à favoriser l’esprit d’équipe, la diffusion des valeurs ou à égayer un lieu. Les lieux austères ne sont plus à la mode et la communication par l’image est devenue à la mode. Nombreux murs d’entreprise, grâce aux impressions de paysages du monde entier, suggèrent une impression de détente ou de sérénité. Les collaborateurs en ont souvent friands car ils leur rappellent les vacances.

Bien entendu, les étiquettes continuent de jouer ses rôles anciens liés à l’organisation ou encore l’inventaire afin de référencer les produits par l’intermédiaire de code-barre ou de numérotation ou encore à se mettre en conformité. La possibilité de coller des étiquettes restent une pratique des entreprises pour se protéger par exemple contre le vol. 

L’impression n’a pas disparu

S’ils sont nombreux à imprimer moins de documents et à utiliser d’autres techniques, les entreprises sont désormais toutes dotées d’une imprimante. Les usages ont changé et l’utilisation des deux côtés d’une feuille ou de brouillons est désormais devenue courante. On aurait pu alors s’imaginer que le format papier disparaisse au profit du numérique mais en réalité tout le monde reçoit de plus en plus de documents et la lecture sur papier reste privilégiée notamment chez les plus de 30 ans. Il existe toujours la conception qu’un imprimé possède une valeur sûre et de plus qu’on peut l’annoter comme dans le cas d’un document de travail. 

Autre logique qui s’est avérée fausse, celle de croire que l’impression allait exploser chez les particuliers et que chacun serait équipé d’une imprimante. En réalité, les foyers sont de plus en plus équipés de smartphones et de tablettes. Ces dernières sont plébiscitées par rapport au pc qui est en chute libre et, parallèlement, ses périphériques en subissent le contrecoup. De plus, les consommables comme l’encre sont restés relativement chers pour le matériel grand public notamment lorsqu’on parle d’impression de qualité comme la photographie ou bien ne serait-ce que d’une thèse. Les imprimeurs en ligne ont su redoubler d’imagination et faire en sorte que les délais de livraison ainsi que le prix soient dégressifs et donc compétitifs. Il n’est plus rare de passer par un site pour imprimer ses photos à un prix défiant toute concurrence et être livré dans des délais plus que raisonnables. A noter que certains produits ne sont désormais presque que plus qu’achetés en ligne comme les cartes de visites ou flyers.  

Le nombre d’imprimeries traditionnelles n’a finalement que peu diminué (environ 5%) depuis 10 ans même si l’emploi dans le secteur a diminué en raison des nouvelles technologies, les ventes sont restées à un niveau stable, preuve que ce sont davantage les processus de fabrication et l’arrivée de la dématérialisation qui semblent avoir fait évoluer le secteur et que la disparition de l’imprimé n’est pas dans l’air du temps.  

Un entretien commercial réussi

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Ça y est ! Vous avez enfin réalisé vos rendez-vous avec vos prospects. Oui, mais après avoir déballé votre argumentaire commercial, ils n’ont pas réagi comme vous le souhaitiez et n’ont pas acheté votre produit. Comment vous améliorer pour un entretien commercial réussi ?

S’informer sur son client : la clef.

Il peut paraître inutile de le préciser mais votre client n’est pas n’importe qui et vous renseigner sur l’activité professionnelle de votre client reste un minimum. Que fait l’entreprise ? Comment se porte la société pour laquelle il travaille ? Combien de personnes y travaille ? En quoi pourrait-il avoir besoin de votre offre ? Cette préparation est particulièrement utile pour montrer que vous vous intéressez aux attentes et besoins de votre client. Si vous connaissez ses fonctions au sein de la société, vous pourrez davantage personnaliser votre entretien et prendre soin de le valoriser.

Connaître vos produits sur le bout des doigts.

Cela peut paraître une évidence, connaître vos produits/services par cœur, leurs avantages et leurs faiblesses dans les moindres détails est un facteur de réussite dans toute négociation. Être capable de répondre à toutes les interrogations de vos clients et notamment celles liées à la concurrence est révélateur de votre expertise. Vous avez le meilleur produit ? Mais en quoi est-il différent et apporte-t-il de la plus-value parmi l’existant ? Vous devez donc non seulement connaître les caractéristiques techniques de votre produit ou service, ses fonctionnalités, ses performances ou son origine mais également pouvoir les comparer à la concurrence. N’hésitez pas à bien appréhender également ses inconvénients et à être dans la capacité de pouvoir répondre aux éventuelles critiques de vos prospects.

Allez au-delà des caractéristiques techniques.

Si vous maîtrisez les caractéristiques techniques, vous devez également considérer toutes les particularités commerciales liées au produit comme le délai de livraison, la garantie ou encore les offres promotionnelles. Toutes les spécificités peuvent être déterminantes pour votre prospect et il vous faut donc savoir sur lesquelles vous pouvez agir. Certaines pourront d’ailleurs faire l’objet d’une amélioration par la suite.

La vente c’est avant tout l’écoute.

Vous êtes à peine arrivé que votre interlocuteur vous informe qu’il a une urgence. Alors, vous vous dépêchez de débiter tous vos arguments sans respirer ? Erreur ! Demandez-lui combien de temps, il peut vous accorder et si son temps est trop limité, faites preuve d’empathie et proposez-lui de fixer maintenant un autre rendez-vous.

Un commercial doit avant tout écouter ce que recherche son client.

Avant de répondre à sa fameuse question « dites-moi tout », prenez le temps de le découvrir. Il vous a accordé un rendez-vous, oui, mais pourquoi ? Que recherche-t-il ? Une simple comparaison entre vous et vos concurrents ? Identifiez les raisons pour lesquelles il a souhaité vous rencontrer et si possible ce qui le pousserait à acheter votre produit. N’hésitez pas à le questionner sur ses problématiques. Si vous ne comprenez pas bien un point, cherchez à l’éclaircir et ne laissez pas de zone d’ombre. Vous pouvez noter tout sur un carnet pendant votre entretien.

Le moment de la réformulation et de la structuration.

Une fois que vous avez bien compris les besoins de votre client et les motifs qui le pousseraient à acheter, vient le temps de la réformulation. Il s’agit de faire confirmer que vous avez bien compris tous les enjeux de votre client par une phrase du type : « Si je comprends vous recherchez un produit/service qui soit rapide, léger et qui dispose d’une grande autonomie ? ». Si la réponse est affirmative, c’est ici que la connaissance de votre produit jouera. Il ne s’agit pas de lui présenter l’ensemble des caractéristiques de votre produit mais celles qui l’intéressent. C’est le moment de montrer en quoi votre produit / service répond à son besoin de manière optimale. Il est à présent temps de faire part de votre promesse unique de vente. Si vous restructurez votre argumentaire, vos mots doivent être préalablement bien choisis pour mettre en valeur votre produit / service. La forme et le fond joue un rôle primordial. Dans l’idéal, utilisez un style directif et employez des verbes à l’impératif.

Le moment délicat du prix.

Il y a souvent un moment délicat pour les commerciaux : celui de l’annonce du prix car ils ne savent pas comment l’interlocuteur va réagir et il n’est pas rare qu’ils aient la réaction qui semble rédhibitoire : « c’est (trop) cher ! ». Oui mais voilà, si quelque chose possède un prix élevé, il existe certainement une raison. Votre offre n’est pas exactement ce que propose votre concurrence et votre prix peut largement se justifier par rapport à ce que vous apportez. Prévoyez un argumentaire adapté à votre tarification, notamment si elle se situe en-dessous ou au-dessus du marché. Si elle est en dessous, elle peut devenir un avantage mais dans le cas contraire, anticipez l’objection. A vous de réfléchir à la réponse qui justifie votre prix. Si la négociation peut se faire sur des éléments subsidiaires, vous ne devez en général pas modifier le prix, sauf rares exceptions.

5 objections les plus fréquentes

  • C’est trop cher ! Comme nous le disions plutôt, il s’agit de mettre en valeur votre produit / service par rapport à ce qu’il apporte. Un prix peut parfaitement se justifier par rapport à votre concurrence. N’hésitez pas à demander des précisions pour connaître les raisons et savoir si c’est une question de budget ou si la concurrence lui offre de meilleures possibilités.
  • Il faut que je réfléchisse. Il s’agit souvent du signe que vous n’avez pas convaincu votre client et qu’il n’achètera pas votre produit. Essayez de cerner ce qui le fait hésiter et éventuellement résoudre ces derniers freins à l’achat. A défaut, cela risque de rester un refus poli.
  • Je dois comparer avec vos concurrents. En général, la comparaison est légitime surtout si vous êtes la première personne qu’il rencontre. Essayez de découvrir ce qui le déciderait à acheter votre produit plutôt que celui de la concurrence.
  • Je n’en ai pas besoin. Si vous avez bien expliqué les fonctionnalités de votre produit et qu’ils ne correspondent pas à ses attentes, cela peut être compréhensible. En revanche, si vous n’avez encore que peu discuté, assurez-vous qu’il connaît votre produit.

Une check-list pour ne rien oublier quand on s’expatrie

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Une check-list des démarches à effectuer pour bien préparer votre expatriation, garder le lien avec la France pendant votre séjour à l’étranger. Vous pourrez compléter selon votre situation personnelle et professionnelle (étudiant, salarié, entrepreneur, retraité).

Je possède un titre de voyage en cours de validité (passeport ou carte d’identité selon mon pays de destination). Je note qu’une durée de validité de passeport de plus de six mois est exigée à l’entrée de certains pays.

J’ai obtenu, si nécessaire, un visa auprès de l’ambassade ou du consulat du pays dans lequel je me rends. J’ai en ma possession les documents qui me permettront d’obtenir un permis de séjour ou de travail sur place.

Je prends mes dispositions pour bénéficier d’une couverture sociale adaptée lors de mon séjour.

Je souscris une assurance rapatriement.

Je fais le point avec mon médecin sur les vaccinations recommandées, le suivi de mon traitement médical et les éventuels risques sanitaires encourus dans mon pays de destination.

Je respecte la législation locale et les coutumes du pays.

J’effectue les démarches obligatoires auprès des autorités locales (permis de séjour, administration fiscale, affiliation à la sécurité sociale, permis de conduire local).

Je m’inscris en ligne au registre des Français établis hors de France sur service-public.fr et j’actualise régulièrement mon dossier.

J’organise mon déménagement en tenant compte des délais et des formalités douanières nécessaires.

J’informe le centre des impôts auquel je suis rattaché·e en France, de mon changement d’adresse.

J’avertis ma caisse de retraite de mon départ à l’étranger.

Je demande, si besoin, un permis de conduire international avant le départ, par courrier, auprès du CERT compétent selon mon lieu de résidence.

J’inscris mes enfants dans une école à l’étranger

J’organise mon déménagement avec une société de déménagement international certifiée

Je me renseigne sur les formalités douanières (animaux domestiques, véhicule…).

Je signale mon changement d’adresse à la Poste et j’organise le suivi de mon courrier.

Je m’inscris en même temps sur la liste électorale consulaire si je veux voter à l’étranger pour les scrutins nationaux français et participer à l’élection des conseillers consulaires.

Je demande au consulat dont je dépends d’établir les actes relatifs aux événements d’état civil (naissance, mariage) qui surviennent au cours de mon séjour.

Je m’assure régulièrement de la validité de mon passeport et de ceux de mes enfants.

Je conserve tous les justificatifs importants relatifs à ma situation à l’étranger (emploi, revenus, santé).

Je signale mon changement d’adresse aux services postaux locaux et j’organise le suivi de mon courrier.