Certains prétendent que grâce au fait qu’ils ont été salariés, ils sont à même de diriger des équipes parce qu’ils ont pu étudier les différents comportements aussi bien des dirigeants que des salariés et donc ils ont acquis une expérience. D’autres qui sont devenus entrepreneurs parce que l’occasion ou leur volonté d’être entrepreneur leur a permis d’entrer directement dans l’entrepreneuriat considèrent que c’est un atout parce qu’ils n’avaient pas d’a priori. Un dirigeant étant passé par la case salariale est-il un meilleur ou un pire chef d’entreprise ? Tentons de peser le pour et le contre.
Des employés modèles ayant gravi les échelons de leur propre entreprise d’année en année, d’anciens cadres qui ont réussi à accéder aux fonctions les plus élevées par le biais d’un travail de tous les instants et acharné, des jeunes dynamiques et motivés toujours prêts à prendre en charge les responsabilités qu’on leur confie jusqu’à celles de la gestion de l’entreprise toute entière… Les exemples sont nombreux pour illustrer la situation de ces dirigeants qui étaient d’anciens employés dans la même entreprise. Mais leur évolution ne justifie pas nécessairement la qualité de leur travail au poste de Président Directeur Général de leur entreprise.
Oui, l’ancien employé fait un chef d’entreprise exemplaire
Une connaissance approfondie de tous les dossiers, une maîtrise des outils techniques et matériels après du temps passé sur le terrain directement et pas seulement dans les bureaux de l’entreprise, une volonté de rendre pérenne la société après avoir gravi tous les échelons… Tous ces éléments suffisent à faire prendre conscience à quel point un chef d’entreprise étant passé par la case salariale possède des atouts indéniables pour être meilleur dans l’exercice de sa profession.
On peut même se rendre compte de cette situation à plus petite échelle : de nombreux dirigeants de restaurants chez McDonalds sont souvent issus de la case salariale. Leur connaissance profonde du travail les aide à gérer et diriger les restaurants toujours dans le respect des besoins des employés et des clients. De nombreux chefs d’entreprise en poste aiment d’ailleurs se rendre dans leurs usines, dans leurs magasins pour se rendre compte de la réalité du terrain.
Non, l’habit ne fait pas le moine
Mais l’on peut nuancer. Passer par la case salariale ne suffit pas nécessairement à avoir les épaules suffisamment larges pour gérer une entreprise toute entière. Et si une connaissance des métiers au pied de la hiérarchie pyramidale n’aidait en rien à la réalisation du travail au sommet de cette même pyramide ? A de grandes échelles en effet, il est difficile de comparer le montage d’une pièce sur une voiture avec la gestion des 100 usines à travers le monde. Chacun dispose de compétences propres qui servent à réaliser des tâches bien précises. Il paraît donc difficile parfois de créer des liens là où il n’y en a pas. Dans des structures où le nombre de salariés est important, le patron prend plus une allure de gestionnaire, et dans ce cas précis, les rôles ne sont pas nécessairement interchangeables…
La crise oblige l’entreprise à adopter la stratégie de « dépenser moins et gagner plus ». Pourtant, pour réussir cela, il faut savoir dans quel secteur on doit réduire les dépenses et quels sont les secteurs qui ne doivent pas être négligés. Un mauvais choix pourra être fatal, voici donc quelques petites astuces pour vous montrer où vous pourriez trouver les réductions.
Maîtrisez le temps
Le premier facteur d’économie est dans la gestion du temps dans toutes les activités. Il faut bien étudier ce qui est chronophage et s’il existe une manière d’agir qui permette d’en gagner. Certes, cette analyse prend du temps en amont mais sur le long terme, elle vous permettra de réduire des dépenses inutiles.
Profitez des atouts de la technologie
Grâce à la technologie, vous pourriez envoyer des mails et des textos à vos collaborateurs. Plus besoin d’utiliser du papier. Le support papier est source de dépenses inutiles que l’entreprise peut éviter. Avec les différents logiciels existants sur le marché, vous pouvez faire circuler les informations à moindre frais et en toute sécurité.
Réduire les horaires de travail
Cela paraît minime, pourtant, en réduisant la pause-café et les pauses repas, vos salariés gagneront environ 30 minutes de pause. Faites rentrer ensuite vos salariés 30 minutes avant l’heure prévue. Aussi, cela permet à vos employés de se détendre assez tôt à la maison au lieu de rester improductifs au bureau. Cela leur permet d’éviter les heures de pointe et parfois de pouvoir reprendre leur enfants à la sortie à l’école.
Recevoir des stagiaires
Beaucoup d’entreprises ne sont pas attirées par l’idée de recevoir des stagiaires, pourtant, ils sont très économiques pour l’entreprise. Un stagiaire équivaut à une main-d’œuvre à un coût réduit. Aussi, vous permettrez aux jeunes d’obtenir des expériences dans le milieu professionnel. Il faut tout de même effectuer une sélection pour éviter les mauvaises surprises et surtout ne pas oublier leur formation est celle-ci vous prendra du temps. Il faut donc étudier attentivement leurs compétences pour ne pas vous trouver dans l’obligation de leur consacrer du temps que vous devez garder pour des actions à valeur ajoutée.
Choisir les grossistes comme fournisseurs
Les fournitures de bureau représentent une somme de budget assez importante pour l’entreprise. En achetant dans les grossistes, vous obtiendrez des prix réduits. Aussi, l’achat en gros vous permet de stocker les matériels de bureau nécessaires. Vous gagnerez également en coût de transport en évitant les allers-retours dans les magasins.
Embaucher des employés polyvalents
Les employés polyvalents vous évitent d’en embaucher d’autres pendant les services temporaires ou les événements particuliers organisés par l’entreprise. Avant d’embaucher une nouvelle personne, veillez à ce qu’elle puisse effectuer toutes les tâches dont l’entreprise a besoin à toutes les périodes. Concernant vos salariés actuels, donnez-leur des formations pour qu’ils puissent répondre à tous vos besoins.
Le choix de l’opérateur téléphonique
La communication est un secteur clé dans l’entreprise. Il est donc impossible de supprimer les abonnements téléphoniques mais les offres sur le marché sont nombreuses et comme la concurrence fait rage, il y a un vaste choix à des prix défiant toute concurrence.
Ces astuces ne sont pas les seules solutions de réduction de coût. Chaque entreprise a ses propres techniques, il appartient aux dirigeants de décider dans quel secteur les réductions seront les plus accentuées. Il suffit d’un peu d’imagination. Sachez que c’est l’élimination de petites dépenses qui vous allègeront.
L’entrepreneuriat exige des qualités spécifiques. Innover, apprécier les risques, décider, agir, manager, nombreux sont les verbes d’action liés à l’entrepreneuriat. Un profil apparemment éloigné de celui de l’exécutant. Mais ce dernier est-il condamné à rester à la porte de l’entrepreneuriat ? Rien n’est moins sûr au regard des bouleversements en cours et de la notion de plus en plus courante au sein de l’entreprise d’intelligence collective.
Il est difficile d’être un dirigeant hors pair si on n’est pas capable d’exécuter les tâches de l’entreprise. L’entreprise pyramidale d’hier avec le patron dans une cage de verre fait partie, nous l’espérons, de l’histoire !
Les temps changent, les créateurs d’entreprises aussi !
En psychologie, il est commun de définir l’exécutant comme une personne plutôt réservée en recherche de sécurité. Cette aversion pour le risque n’en fait pas moins quelqu’un de sérieux et motivé dans l’accomplissement des missions qui lui sont confiées. De but en blanc, il serait assez raisonnable de juger l’exécutant comme inapte à l’entrepreneuriat. En effet, celui-ci offre tout sauf une vie paisible exempte de prises de risques. Néanmoins, les temps changent et s’accélèrent. Aussi, les modèles économiques sont remis en question et l’être humain s’adapte.
Dans un contexte économique rendu difficile par la crise, les bouleversements liés à la mondialisation, à la numérisation et à l’émergence de l’économie collaborative, les exécutants ont une perception du risque fort différente de ce qu’elle pouvait être hier. La sécurité n’est plus là où l’exécutant pouvait la trouver il y a encore dix ans ! Il peut être par exemple plus risqué d’exercer comme salarié d’une entreprise soumise aux aléas économiques que d’œuvrer à son compte au profit de plusieurs ! A défaut de vouloir entreprendre pour changer le monde, l’exécutant peut le faire pour se prémunir des risques économiques liés à l’emploi salarié ou tout simplement pour retrouver une activité après un licenciement. Le chômage est, en effet, un puissant ressort de l’entrepreneuriat. En 2022, de nombreux chômeurs se sont lancés dans l’aventure entrepreneuriale. Leur profil d’exécutant ne les empêche pas de représenter 40% des créateurs d’entreprises !
Je pense donc… je peux entreprendre
L’entreprise c’est un entrepreneur qui pense et des employés qui exécutent ! En êtes-vous si sûr ? Cette vision taylorienne de l’entreprise n’est-elle pas remise en question ? Dès 1985, Konosuke Matsushita, fondateur de Matsushita Electric (Panasonic) prédisait la suprématie de l’Orient sur l’Occident grâce à sa capacité à fédérer au sein de l’entreprise toutes les intelligences, du cadre dirigeant au plus modeste employé. Cette intelligence collective était sensée caractériser le modèle japonais au détriment d’un Occident incapable de le mettre en place !
Fort heureusement, ce dernier tire aussi sa force de sa capacité à évoluer ! 30 ans après les sombres prédictions de Konosuke Matsushita, les entreprises occidentales font de plus en plus de place à cette intelligence collective. Des start-up (Blablacar, Michel&Augustin), des PME (Probionov) et des grands groupes (Leroy Merlin) misent sur cette forme de management. Celui-ci estompe la notion chefs/exécutants. De fait, les exécutants d’aujourd’hui, instruits, qualifiés et plus autonomes, sont porteurs de solutions. Par ailleurs, ils portent aussi en eux l’ADN de l’entreprenariat. Que les circonstances se présentent et ils franchiront le pas d’autant plus facilement qu’ils connaissent les rouages de l’entreprise.
La catégorisation des individus devient de moins en moins pertinente tant la société impose pour survivre une grande capacité d’adaptation professionnelle. L’exécutant d’aujourd’hui sera peut-être l’entrepreneur de demain. Il se peut même qu’il y excelle tant en matière d’entrepreneuriat que de management si l’on se réfère à l’athénien Solon pour qui « il faut apprendre à obéir pour savoir commander ».
La révolution digitale ou numérique n’est plus une utopie mais une réalité. La crise sanitaire a contraint les entreprises à appliquer d’autres manières de s’organiser et d’agir. Équiper l’entreprise en outils d’analyse, de mesure de productivité et en logiciels pour soulager les DRH d’une partie des opérations qui peuvent être automatisées (gestion des fiches de paye, des absences, des RTT…) n’est pas à remettre demain. Le gain de temps généré par la transformation digitaledans des missions essentielles à l’entreprise comme la communication, la R&D ou la partie commerciale. Quelles sont les clés pour y arriver ?
Oubliez le passé, regardez l’avenir !
La révolution digitale va à l’encontre des préceptes établis par le fondateur de l’entreprise il y a un siècle. Les règles d’hier ne sont plus compatibles avec le fonctionnement d’une structure contemporaine. Les bienfaits de la transformation digitale demeurent tellement évidents que le fait de camper sur des positions de principe devient dangereux.
Étudiez toutes les implications de la transformation digitale.
Avant de communiquer sur la transformation digitale, il faut savoir la maîtriser. C’est un investissement mais le retour est immédiat. Si vos arguments ne sont pas affûtés, chiffrés, pensés et travaillés, l’étincelle ne prendra pas.
Ne pensez pas que les choses vont se dérouler sans accroc.
Quelle que soit sa nature et son importance, tout changement dans une entreprise, même s’il est garant d’un meilleur fonctionnement, va provoquer des inerties et des oppositions. L’inconnu fait peur. La situation actuelle, si inconfortable soit elle, a l’avantage d’être connue. Penser que tous les collaborateurs de l’entreprise vont applaudir le passage de la métamorphose digitale demeure une utopie, surtout si votre personnel ne maîtrise pas toutes les subtilités de l’informatique. Il vous faudra donc préparer tous vos collaborateurs au changement.
Soyez à l’avant-garde !
Quitte à faire des changements et à brusquer les mentalités, autant que ce soit pour un projet qui ne se contente pas du minimum ou qui comporte de nombreux paliers successifs qu’il faudra franchir.
Soyez le premier porte-paroles de la révolution digitale !
Avec vos arguments, en invitant au sein de votre structure des gérants et gestionnaires qui ont franchi le pas et peuvent le mieux en parler, vos collaborateurs vont progressivement accepter les idées nouvelles. En qualité de chef d’entreprise, vous devez être le porte-paroles du projet de transformation digitale et ne pas déléguer cette responsabilité à une seule personne.
Responsabilisez les collaborateurs les plus motivés.
Parmi les salariés, certains seront conquis par la transformation digitale, parce qu’ils l’ont vécue ailleurs ou ont lu de nombreux articles qui traitaient du sujet. Ces personnes seront les meilleurs relais de proximité pour que le projet soit collectif, ce qui reste primordial. De surcroît, ils pourront insuffler l’esprit de nouveauté au sein de petites unités. En tant que salariés, leur parole est parfois plus écoutée que celle de la direction. Confiez donc ces responsabilités aux plus convaincus, ils apprécieront cette marque de confiance.
Foncez, l’avenir est devant vous !
A force de tergiverser, vous pourriez rater le coche. Ne décalez pas les décisions pour rassurer l’ensemble de vos salariés. En effet, la concurrence pourrait ne pas suivre ces préceptes et en profiter pour prendre de l’avance. La révolution numérique doit s’établir au plus vite.
Événement commercial permettant aux entreprises d’augmenter leur chiffre d’affaires, le Black Friday permet aussi aux consommateurs d’acquérir des produits à des prix très intéressants. Il se déroule de plus en plus en ligne et sa durée peut évoluer d’une entreprise à une autre. Focus dans cet article sur la façon dont les marques se préparent pour cet incontournable événement.
La promotion de leurs meilleures offres
Afin de séduire leurs clients, mais aussi pour en attirer d’autres pour le Black Friday, les marques commencent très tôt par faire la promotion de leurs meilleurs produits. En clair, elles s’évertuent à présenter leurs produits de nombreux jours avant cet événement. Pour cela, elles mènent des campagnes publicitaires plus « agressives », envoient des mails personnalisés à leurs clients et prospects ou leur proposent des produits avec leurs pourcentages de réduction.
Par ailleurs, pour permettre aux consommateurs de réaliser encore plus d’économies durant cette période, certaines marques ou entités leur offrent des codes promo. Ceux qui sont proposés sur le site internet BravoPromo.fr peuvent par exemple être utilisés dans de nombreuses boutiques. Il en est de même des articles qu’il est possible d’acquérir en les utilisant. Pour ce qui est de ces articles, il peut s’agir de vêtements, de parfums, de produits de beauté, de maquillages ou d’articles dédiés au sport.
L’optimisation des performances de leurs sites internet
Durant le Black Friday, les sites d’e-commerce sont énormément utilisés par les consommateurs. Cela engendre des problèmes (temps de chargement trop lents…) qui contraignent les consommateurs à abandonner les produits qu’ils s’apprêtent à acquérir. Ce qui représente un manque à gagner pour les entreprises.
Ainsi, pour qu’elles ne soient pas confrontées à de telles situations, les entreprises prennent les dispositions qu’il faut pour optimiser les performances de leurs sites internet. À titre d’exemple, elles augmentent le débit de la bande passante de leurs plateformes de même que la mémoire ou le stockage de ces dernières. Plus encore, elles optimisent les images affichées sur leurs sites internet tout en réduisant les fichiers JavaScript, CSS, voire HTML.
Les réseaux sociaux se sont imposés en maître auprès des nouvelles générations mais aujourd’hui auprès de tous. Ces quelques conseils vous permettront de vous retrouver dans la gestion de Twitter, Instagram, Facebook ou encore Snapchat et vous donneront peut-être des idées qui porteront leurs fruits à court ou long terme pour votre business.Voici le Top 20 des conseils pour se démarquer sur les réseaux sociaux.
Les réseaux sociaux mettent en exergue les tendances, les entreprises et les produits qui rencontrent leur faveur ou défaveur sur ces sites et applications. Une entreprise quelle qu’elle soit doit savoir communiquer avec les internautes. Or, la diversité des réseaux entraîne parfois une communication éparpillée qui ne donne pas les résultats escomptés. Comment faire ?
1. Créer un concours pour se démarquer
Les utilisateurs des réseaux sociaux sont friands de concours et voudront tenter leur chance. Ils créeront de l’interactivité et feront remonter votre publication de concours sur le fil d’actualité.
2. Diffuser les publicités
Pour faire connaître votre entreprise, il ne faut pas hésiter à diffuser de la publicité au sein des post pour promouvoir vos offres. Mais gardez la mesure car ce genre de publication ne doit pas être envahissante au risque d’agacer la communauté et donc de la détourner de votre entreprise.
3. Surfer sur les hashtags, un bon conseil
Ces petits mots ou phrase devancés d’un # ne sont plus aussi tendance mais ils permettent de pouvoir remonter des post grâce aux onglets tendances et aux algorithmes particulièrement présents sur le réseau social Twitter.
4. Diversifier les approches
Pour ne pas ennuyer une communauté, se diversifier dans tous les types de post est un incontournable. Utiliser des photos, des vidéos, des gifs vous permettra d’attirer l’attention grâce à votre capacité à vous adapter et à divertir en utilisant différents supports de communication et apporter à chaque approche une touche d’originalité.
5. Analyser les chiffres
Pour connaître sa cible et les contenus qui fonctionnent, il faut s’attarder sur les chiffres. Pour connaître l’intérêt porté à une publication, le nombre de likes, de retweets ou de personnes ayant vu la publication pourra vous donner des idées innovantes pour les prochains posts à mettre en place.
6. Essayer d’analyser les algorithmes
Tous les réseaux sociaux possèdent des algorithmes faisant remonter les publications en fonction de certains critères. Pour améliorer au mieux sa visibilité, il faut tenter de les comprendre. Se renseigner ou tenter de les étudier pourra vous permettre de les utiliser à bon escient.
7. Faire attention aux heures et à la fréquence des publications
Que ce soit sur Twitter, Instagram ou Facebook, des heures d’audience existent. Il vaut mieux les respecter pour que les post ne soient pas perdus dans le fil d’actualité. Posséder une certaine régularité dans leur mise en ligne crée un rendez-vous attendu des internautes.
8. Offrir des promotions
Pour se démarquer de tous les contenus et des autres marques, il faut promouvoir ses produits. Proposer des promotions à votre communauté leur donnera envie de partager avec leurs communautés personnelles.
9. Laisser vos employés participer aux réseaux sociaux
Pour donner plus d’authenticité et une vision globale de votre entreprise, il s’agit de laisser les employés interagir eux-mêmes. Avec tout de même quelques consignes, les valeurs de l’entreprise seront mises en exergue.
10. Inviter des personnes sur le compte
Le principe d’inviter une personne, un influenceur ou une entreprise s’appelle le takeover. Il s’agit de se diversifier pour inviter d’autres communautés à rejoindre les réseaux sociaux de l’entreprise.
11. Se servir de temps en temps des fonctions live
Les fonctions live sont toujours un bon moyen d’interagir en direct avec les internautes. Elles sont utilisées dans le cadre d’évènements ou d’annonces exceptionnelles mais elles nécessitent une organisation sans faille pour ne pas créer l’effet inverse à celui souhaité.
12. Bien séparer les réseaux
Les utilisateurs préfèrent généralement des post diversifiés qui donnent des informations originales. Il ne s’agit pas de publier les mêmes post sur tous les réseaux sociaux. Les internautes qui vous suivent sur tous les réseaux remarqueront votre manque d’imagination et votre formalisme.
13. Regarder les concurrents pour se différencier
Votre présence sur un réseau social est le reflet de votre personnalité et ne doit pas être une copie conforme d’un concurrent. S’inspirer reste toujours bénéfique, mais il faut savoir se démarquer. Les mêmes contenus paraîtront insipides à votre communauté et risquent tout simplement de briser le lien.
14. Faire intervenir les abonnés
Dans le cadre d’une publication, des propos recueillis par des internautes vous valoriseront auprès du reste de la communauté. Les utilisateurs se sentiront plus proches de l’entreprise et sauront que leur avis est pris en compte.
15. Faire de l’humour
Sur les réseaux sociaux, l’humour reste prédominant. Les gif et les mèmes ont la faveur des internautes, grâce à eux, réaliser des petits buzz est très tendance car les internautes sont friands des notes d’humour qui les divertissent.
16. Se limiter sur les pages à aimer
Sur les réseaux sociaux, le nombre d’abonnements doit rarement dépasser le nombre d’abonnés. Les internautes restent très observateurs de ce critère pour savoir si l’entreprise est réellement en vogue ou si elle utilise un logiciel pour s’abonner automatiquement. On ne trompe pas les internautes, ils sont conscients de toutes les astuces des services de communication.
17. Communiquer
Si vous faites des publications, il est nécessaire de communiquer avec votre communauté. Dans ce cadre, répondre aux commentaires et aux interactions est le b.a.-ba de la communication sur les réseaux. Prenez le temps de répondre mais étudiez les réponses qui sont souvent indicatrices d’actions que vous pourriez mettre en œuvre à l’avenir. Vous découvrirez et connaîtrez ainsi mieux votre cible.
18. Garder sa stratégie et développer la patience pour voir le résultat
Les stratégies s’appliquent aussi sur les réseaux sociaux, certaines sont pertinentes et d’autres non. Mais avant tout la patience pour voir les retombées et l’impact est requise. Une stratégie n’est pas un coup de baguette magique.
19. Surfer sur les tendances
Surfer sur les tendances se révèle porteur même si celles-ci n’ont aucun lien avec votre activité. Un clin d’œil à votre communauté pour lui signifier que vous partagez leurs idées ou préférences est toujours empli de sens car vous serez en sens inverse une référence ‘elle aussi, lui aussi’.
Attention cependant à ne pas en abuser car vous seriez considéré comme opportuniste.
20. Ne pas hésiter à faire des montages fun mais
La réputation des gifs et des mèmes n’est plus à faire car ils séduisent un large public et deviennent quotidiens sur toutes les plateformes. Réaliser des montages empreints d’humour est une opération qui peut vous faire devenir une star mais aussi peut vous aussi vous conduire à être mis au pilori !
Vous êtes porteur d’un projet et vous avez la conviction de son potentiel. Mais pour réussir, il faut plus qu’une simple idée. Il faut que le concept que l’on souhaite créer soit viable et innovant. Le but d’un entrepreneur reste de gagner de l’argent. Pourtant, un trop grand nombre de futurs créateurs pensent qu’avec les différentes aides ils arriveront à s’en sortir, même si la viabilité de leur entreprise est incertaine. Mais les aides ne sont pas éternelles. Les entrepreneurs devraient se poser d’abord la question essentielle… Sans aide, mon entreprise serait-elle pérenne ?
Lorsqu’un porteur de projet présente son idée devant un jury, par exemple, celui d’un incubateur, il est conduit à regarder tous les aspects pour répondre aux membres du jury qui vont chercher à le faire réfléchir sur les points faibles et le conduire à peaufiner et améliorer son projet pour qu’il devienne une success story.
Avant de partir chercher du financement, vous devez d’abord savoir à quoi il va servir. Pour chaque besoin de financement, vous devriez pouvoir définir :
Le type : matériel, immobilier, travaux, véhicules, dépôts de garantie, licences, brevets, trésorerie…
Le caractère stratégique ou non. Par exemple, le véhicule constitue un besoin stratégique pour une société de livraison.
Le cycle de vie du besoin : durable, non durable, récurrent…
Le prix / la valorisation : la budgétisation doit se faire au plus juste, idéalement devis à l’appui les besoins matériels et les prestations.
Calculer et gérer sa rentabilité
Quand on se lance, la première question qu’un entrepreneur doit se poser c’est : Mon entreprise sera-t-elle rentable ?
Avoir une bonne rentabilité est l’objectif de tout chef d’entreprise ! Toute décision d’investissement, de développement ou de création doit donc être guidée par cette volonté de rentabilité car tant qu’un produit ne sera pas rentable, votre entreprise perdra de l’argent !
La rentabilité de l’entreprise c’est son chiffre d’affaires net, c’est-à-dire réduit des charges fixes et variables. Les charges variables sont l’ensemble des coûts directement liés à l’activité et qui vont évoluer en fonction du niveau d’activité (matière première, main d’œuvre…). Les charges fixes, comme son nom l’indique, sont fixes. Ce sont l’ensemble des charges indépendantes du niveau d’activité et qui devront être payées même si l’activité était au plus bas.
Savoir si votre entreprise peut être rentable est un élément essentiel de votre plan de gestion et c’est bien plus important que de savoir à quelles aides vous pouvez prétendre !
Réaliser un budget prévisionnel
Le budget prévisionnel est un document incontournable pour l’entrepreneur dans le cadre de sa création d’entreprise. Celui-ci permettra de mesurer la rentabilité du projet sur une période de 3 ans et ainsi de déterminer, le besoin en financement qui en découle, et les capacités de la future entreprise à rembourser un éventuel emprunt.
Faire un prévisionnel vous permet de :
de mesurer le risque de votre projet de création d’entreprise
d’avoir des objectifs à atteindre
d’évaluer de façon chiffrée, si son projet de création permet de générer des bénéfices.
de déterminer le montant des financements
d’attirer des investisseurs.
Trouver un financement
Une fois que l’on est conscient des risques du marché et de l’état de santé de sa potentielle activité, on peut rechercher du financement. Les aides sont nombreuses, il est donc normal de se laisser séduire et de foncer tête baissée. Mais il n’y a pas que ça ! Il faut plutôt se dire que les aides sont un petit plus pour vous aider. D’autres alternatives existent comme
L’apport en fonds propres : les fonds propres sont l’apport personnel du créateur et de son entourage proche.
Le prêt d’honneur ou le micro-crédit : le prêt d’honneur est un prêt personnel à taux zéro. Le micro-crédit professionnel aide les personnes exclues du marché du travail et du système bancaire classique
La dette bancaire : un prêt bancaire classique.
La participation au capital : un mode de financement réservé aux entreprises à très haut potentiel.
Les aides financières
Les aides pour vous aider à implanter votre entreprise
Dans des certaines zones géographiques sous conditions d’emplois et d’investissement, le créateur ou le repreneur peut bénéficier de certaines aides.
La prime d’aménagement du territoire
L’exonération d’impôt sur les bénéfices
L’exonération d’impôts locaux
L’exonération de cotisations sociales
La mise à disposition de locaux
Les différentes aides pour financer votre projet
Quand vous êtes chômeur de longue durée, étudiant ou salarié, vous avez de nombreuses possibilités pour créer votre entreprise. L’État a voulu donner une chance égale à tous les créateurs.
Le prêt à taux zéro et sans garantie Nacre. Ce dispositif permet d’être accompagné avant, pendant et après la création, et de bénéficier d’un prêt à taux zéro.
L’aide Pôle emploi. Pour les demandeurs d’emploi désireux de créer leur entreprise, Pôle emploi propose un versement des allocations chômage sous la forme de capital (ARE). Une aide qui peut prendre la forme d’une aide à la reprise ou création d’entreprise (ARCE), qui vous permet de bénéficier de 45% du montant des allocations qui vous sont dues au moment du lancement de votre activité.
En plus de vous aider financièrement, il existe aussi des possibilités d’accompagnement pour vous assister dans la création. Cela vous permet d’être au courant de toutes les aides auxquelles vous pourriez prétendre. Mais n’oublions pas que le but ultime d’une entreprise est de générer du chiffre d’affaires et donc des bénéfices… Pas seulement s’en sortir grâce aux aides !
Le portage salarial se développe de plus en plus en France. Cette forme d’emploi attire, tant elle associe la souplesse du travail d’indépendant et la sécurité sociale offerte par le salariat. Ce dispositif fonctionne au moyen d’une relation contractuelle impliquant trois parties : l’établissement porteur, le consultant porté et l’entreprise cliente.
Les actifs accordent une très grande importance au fait de profiter du système de protection sociale. Cependant, en parallèle, ils veulent également bénéficier d’une souplesse du marché du travail. De ces exigences est née la création d’un mécanisme situé entre l’activité entrepreneuriale et le salariat : le portage salarial.
Cette forme d’emploi mixte et novatrice mélange donc les points positifs de ces deux systèmes de travail. Facile à mettre en œuvre, elle s’adresse aux individus désireux d’exercer un métier indépendant avec ses atouts (horaires souples, notamment). Letout en conservant la protection du salariat et en évitant les chaînes du contrat de travail.
Comment fonctionne le portage salarial ?
Dans le cadre d’un portage salarial, le professionnel concerné n’est pas employé par une organisation. Il réalise en toute indépendance une prestation pour le compte de cette dernière. Dans sa mission, le consultant porté s’appuie en revanche sur les ressources mises à disposition par l’entreprise cliente. Ce mécanisme est donc basé sur une relation contractuelle tripartite impliquant :
Le travailleur en portage salarial
L’entreprise de portage, qui se présente comme l’employeur de cette personne ;
Le porteur de projet, qui sélectionne les individus à qui il veut confier des tâches à effectuer.
À noter que les salariés portés sont libres d’accepter ou de refuser de collaborer avec une quelconque entreprise. Leur établissement d’affiliation se limitant à les mettre en relation avec des organisations cherchant à bénéficier de leur expertise.
Concernant leur catégorie professionnelle, les employés en portage salarial sont considérés comme cadres s’ils ont adopté le forfait jour. Pour les autres, la classification dépend de l’ancienneté de l’intéressé dans l’activité en portage salarial :
Cadre s’il en justifie de 3 ans ou plus ;
Cadre, agent de maîtrise (ou assimilés) ou techniciens s’il en détient moins de 3 ans.
Les avantages du portage salarial
Aujourd’hui, le portage salarial est plébiscité par un nombre croissant de freelances aux profils très variés :
Des retraités souhaitant s’investir dans une activité professionnelle ;
Des actifs qui veulent toucher une rémunération additionnelle ;
Des jeunes qui désirent se lancer.
Côté salaire, celui d’un employé en portage diffère de celui d’un travailleur en CDI. Pour tous les porteurs rétribués à 12 % du chiffre d’affaires, il existe un tableau de rémunération unique. Des primes de rendement, de performance, de qualité et de fidélité s’ajoutent au salaire inscrit dans cette grille.
Les consultants portés bénéficient également d’un meilleur salaire comparativement aux micro-entrepreneurs. Ces derniers empochent un revenu d’au moins 82 % du salaire minimum interprofessionnel de croissance (Smic). En portage salarial, la rémunération varie selon la performance et le chiffre d’affaires.
Pour l’entreprise cliente, le recours au portage salarial présente plusieurs avantages que vous pouvez consulter ici :
Rendre évolutives les charges selon la fluctuation du chiffre d’affaires ;
S’affranchir des contraintes relatives à l’embauche d’un employé classique (recherche de postulants, organisation d’entretiens…) ;
Bénéficier d’une expertise pour une mission ponctuelle relativement longue que son personnel ne possède pas ;
Etc.
Pour le professionnel porté, ce dispositif permet de profiter de plusieurs systèmes de formation professionnelle. L’on citera par exemple le bilan de compétences, la validation des acquis des expériences… Le salarié en portage salarial peut en outre cumuler le revenu de son activité avec les indemnités chômage.
Le financement participatif ou le crowdfunding est une technique de plus en plus utilisée par les créateurs de projet pour financer un projet. Si certaines personnes utilisent ce moyen pour compléter la somme dont elles ont besoin, d’autres l’utilisent pour récolter la totalité des fonds nécessaires à l’aboutissement du projet.
Qu’est-ce que le crowdfunding ?
Le crowdfunding, également appelé financement participatif, est l’ensemble des techniques utilisées par les entreprises (et les particuliers) pour trouver un investisseur . Celui-ci leur offrira un soutien financier ou matériel nécessaire à la réalisation de son projet. L’outil utilisé pour demander un financement participatif est le web. En conséquence, les entreprises publient leur projet sur des sites spécialisés ou sur les réseaux sociaux ! L’entreprise ne perçoit pas la totalité du montant. En effet, les sites de crowdfunding perçoivent une commission, une fois que la somme demandée est atteinte.
Les sites de crowdfunding proposent trois options. Soit l’entreprise opte pour un prêt remboursable avec intérêt ou pour un pourcentage des résultats obtenus par le projet. Il s’agit du Crowdlending qui s’adresse aux petites et moyennes entreprises qui souhaitent financer un projet de développement par de la dette. Les participants prêtent à l’entreprise qui, en retour, rembourse avec un taux d’intérêt.
Les entrepreneurs peuvent effectuer une demande de financement de projet, indépendamment du domaine dans lequel ils évoluent. Il s’agit du Crowdequity s’adresse aux startups en cours de développement. Cette fois-ci les financeurs prennent une participation au capital de la société et en deviennent actionnaires.
Les demandes de financement participatif les plus populaires concernent les créations design ou d’art, l’invention de nouvelles technologies, les projets autour de la mode, du sport ou de l’édition d’un livre. Les projets rattachés aux œuvres humanitaires sont également très soutenus. Il s’agit du Crowdgiving qui s’adresse à des entreprises, des associations ou des particuliers qui veulent financer un projet de plus petite envergure par des dons. Les dons peuvent donner lieu à des compensations ou peuvent prendre la forme de préventes.
Les avantages du crowdfunding pour les entrepreneurs
La simplicité et le coût abordable de l’opération sont les principaux motifs qui incitent les créateurs de projets à demander de l’aide grâce aux plateformes de financement participatif. Malgré les intérêts que les investisseurs demandent, le crowdfunding est plus simple et moins coûteux que les prêts dans les banques ou dans les autres institutions. Autre avantage concernant le contrat effectué entre les deux parties : les entrepreneurs n’ont pas besoin de remplir un nombre interminable de papiers administratifs, comme ce peut être le cas dans certaines banques. Une carte bancaire est suffisante pour le contrat. Cela permet aux créateurs de gagner du temps dans l’obtention de l’argent et la réalisation du projet. Le risque est également minime. Si le projet échoue, l’entrepreneur ne sera contraint à aucune obligation. Il peut même imaginer créer un autre projet et demander un nouveau financement.
Comment obtenir un financement pour son projet
Obtenir un financement n’est pas facile, car l’on est en concurrence avec des milliers de personnes. Pour recevoir des fonds via le crowdfunding, il faut présenter un projet attractif et original. Il faut que ce dernier soit également bien développé et bien clair. L’essentiel est de convaincre l’investisseur. Il est primordial d’entamer une étude approfondie du produit que vous allez vendre, du marché que vous voulez toucher ainsi que des techniques que vous allez adopter pour dépasser les concurrents. Une personne réussit à obtenir un financement plus rapidement lorsque : le produit qu’il veut réaliser est innovant, s’il est utile pour le marché, s’il a un aspect communautaire ou protecteur de la nature. Il faut tout de même bien fixer les conditions de prêts ou de dons en avance pour éviter les conflits.
Faire de la veille est l’opposé du « faire l’autruche », « fermer les yeux » et le comportement à adopter pour tout dirigeant et toute entreprise qui surveille le marché pour prendre les décisions pertinentes. Souvent source de confusion, la veille fait peur et n’est pas prise à sa juste mesure par les dirigeants qui la délaissent, faute de temps et de compréhension suffisante. Certes parfois complexe, elle est néanmoins primordiale pour permettre à l’entreprise d’exercer son activité en toute sérénité mais également de la développer, sur des marchés en perpétuelle évolution où la concurrence est rude. Définition, enjeux et méthodologie.
Définition et enjeux de la veille
La veille est une démarche volontaire de l’entreprise qui consiste à collecter des informations. Elle répond à deux grandes finalités : la détection des menaces et des opportunités.
On parle en effet de la veille pour maîtriser les risques, lorsque les données recueillies permettent d’identifier les évolutions à venir, de quelque nature qu’elles soient, et d’anticiper leurs répercussions plausibles sur l’activité afin d’en réduire l’impact.
Dans une autre mesure, tout aussi importante, on parle de la veille pour innover, comme moyen pour l’entreprise, à l’écoute de l’environnement, de détecter de futures tendances et de créer de nouveaux produits ou de nouveaux marchés.
Ces finalités correspondent à des enjeux d’ordre opérationnel ou stratégique pour l’entreprise. Pour y répondre, la veille se matérialise sous différentes formes. Au niveau opérationnel, on dénombre par exemple les veilles suivantes : commerciale, concurrentielle, réglementaire, environnementale, d’opinion… Au niveau stratégique, il existe les veilles technologiques, marketing, sectorielles…
Méthodologie
Bien souvent, les entrepreneurs abandonnent leurs actions de veille car ils n’ont pas bien défini leur procédure. La méthodologie est essentielle pour faciliter la démarche car elle permet de décomplexifier au maximum le processus.
Pour une veille efficace, il convient d’avoir répondu aux problématiques suivantes :
– Les domaines
L’entreprise définit les thèmes sur lesquels portera la veille, en fonction de ses besoins. Pour chacun d’entre eux, elle fixe son degré d’importance par ordre de priorité, et les objectifs attendus.
– Les acteurs
L’entreprise détermine si elle possède les moyens humains nécessaires en termes de disponibilités et de compétences pour opérer la veille. Concernant la veille sociale par exemple, l’entreprise peut demander au responsable des ressources humaines de gérer l’écoute réglementaire dans sa matière. Elle peut aussi confier la mission à un organisme extérieur spécialisé ou un partenaire, avocat de l’entreprise par exemple.
– Les modalités de mise en œuvre
L’entreprise procède à un inventaire des supports où elle recherchera l’information (abonnement à des publications, présence sur des évènements…), la fréquence de la collecte et de la diffusion, la liste des destinataires, le format sous lequel seront globalisées et synthétisées les données, et les actions qui en découleront (comptes-rendus mensuels, réunions d’analyse et de prise de décisions…). A noter par ailleurs qu’il existe des logiciels de veille spécialisés, hébergés en interne ou sur le web, qui interviennent en soutien de l’entreprise pour réaliser toute cette mise en œuvre.
– Le budget
L’entreprise s’assure qu’elle dispose des capacités financières suffisantes. En effet, la veille a un coût relativement important qu’il convient de prendre en considération. De celui-ci dépendra notamment les thèmes, les outils et les acteurs de la veille.
Dans les grandes entreprises, ces dernières disposent généralement de salariés spécialement dédiés et formés pour opérer la veille car elle représente presque une obligation, notamment vis-à-vis de la concurrence. Dans les petites structures, c’est souvent l’entrepreneur lui-même qui réalise la veille, mais à moindre échelle et de manière informelle. Enfin, dans les moyennes entreprises, il arrive souvent que le personnel n’ait pas la compétence nécessaire, c’est pourquoi le dirigeant décide de confier cette mission à un prestataire externe spécialisé. Dans tous les cas, la veille ne doit pas être négligée mais plutôt s’inscrire dans la vision de l’entrepreneur, comme une priorité pour l’exercice de son activité.