Conférence : « Enjeux d’innovation publique et de ses leviers d’action »
Cette conférence, à ne pas manquer, autour de la question « Qu’attendent les entreprises d’une administration innovante ? » présentée et animée par Olivier Nishimata (Cofondateur de Dynamique Entrepreneuriale) aura lieu le 15 Novembre de 11h à 12h30 au CENTQUATRE-PARIS, 5 Rue Curial, Paris 19ème
Cette conférence réunit des intervenants de prestige tels que
– Hélène Croquevieille, directrice générale des douanes et droits indirects
– Olivier Nishimata, Cofondateur de Dynamique Entrepeneuriale
– Coline Debayle, fondatrice d’Artips
A travers l’expertise de ces derniers, bon nombre de vos questions trouveront une réponse.
Cette conférence interviendra dans le cadre de : « la semaine de l’innovation publique », du 12 au 16 Novembre 2014.
N’hésitez pas à venir échanger directement avec les experts, mais aussi à
– Retrouver de nouvelles informations à travers des explications détaillées
– Rencontrer d’autres secteurs de travail
– Échanger sur différents domaines (l’emploi, la famille, l’éducation ou encore la sécurité)
En complément des informations, ce village interactif (qui réunira en partie les agents publics, entreprises et citoyens) mettra aussi en lumière d’autres thèmes qui pourront être abordés tels que la santé, éducation et culture.
Date & lieu de la conférence : Qu’attendent les entreprises d’une administration innovante ?
– Du jeudi 14 Novembre au 16 Novembre 2014, de 9h à 19h pour l’ensemble de l’événement
Eldorado européen pour qui souhaite lancer sa start-up, l’Allemagne, et sa capitale Berlin, ne cessent depuis plusieurs années d’enregistrer des chiffres record en termes de créations d’entreprises. Si le contexte économique du pays semble en effet plus favorable, certaines n’hésitent pas non plus à passer au-delà des frontières et à se développer en France. Focus sur ces start-up allemandes qui cartonnent dans l’hexagone.
Un contexte favorable aux start-up allemandes
Alors que le climat économique français est réputé morose ces dernières années, des start-up allemandes y déploient pourtant leurs activités et rencontrent le succès. Le contexte allemand tout d’abord, plus propice que celui de la France, explique cette réussite. Les conditions d’installation plus faciles, et les coûts des loyers plus avantageux que dans l’hexagone, attirent et incitent les créateurs de start-up, toujours plus nombreux d’une année sur l’autre, à tenter l’aventure entrepreneuriale.
Une grande majorité de ces start-up s’est ensuite lancée sur des marchés à fort potentiel, dont celui des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Beaucoup misent d’ailleurs sur la vague internet et l’innovation pour se développer.
Enfin, l’Allemagne compte des investisseurs et des incubateurs importants, qui n’hésitent pas à mettre leurs moyens à la disposition des start-up, pour les aider à atteindre leurs ambitions nationales et outre Rhin.
Ces éléments réunis, les start-up allemandes ont des chances de succès plus importantes, et certaines d’entre elles n’hésitent pas à passer les frontières. A ce jour, la France héberge environ 3000 entreprises germaniques sur son territoire, ce qui représente une force non négligeable pour son économie, d’autant que ces dernières emploient plusieurs centaines de milliers de personnes.
Focus sur 4 start-up allemandes en pleine gloire sur le marché français
Zalando, boutique de vente en ligne de vêtements et de chaussures fondée en 2008, est certainement la start-up allemande la plus connue ayant réussi en France. Aujourd’hui implantée dans plus d’une dizaine de pays européens, elle enregistrait un chiffre d’affaires de plus d’un milliard d’euros en 2012. La force de l’e-commerçant ? Proposer un vaste choix de produits, ce qui lui a notamment permis d’être élu « Meilleur site de mode » en 2013 par les internautes.
Deuxième success story allemande, celle du site de rencontres eDarling. Créée en 2008 tout comme Zalando, et arrivée en France un an après, la start-up se développe à vitesse grand V, se différenciant de ses concurrents par l’efficacité de son algorithme de compatibilité. Là encore, les résultats sont fulgurants : eDarling est présent dans 25 pays et compte 13 millions de membres.
Autre cas, celui de Tirendo, une e-boutique née en 2011 qui vend des pneus en ligne. Outre ses prix compétitifs et la livraison gratuite, la start-up a mis en place tout un partenariat avec des garages répartis sur l’ensemble du territoire, chez qui l’acheteur peut décider de faire livrer et monter ses pneus. A coup de renforts publicitaires, en associant son nom à celui du champion du monde de Formule 1 Sébastien Vettel, Tirendo passe en quelque mois d’un marché national à une présence internationale, dont une antenne en France.
Dernière réussite enfin, qui a fait plusieurs fois la une de la presse récemment, celle de la start-up Helping. Fondée en avril dernier, elle met en relation, via son site internet, des professionnels de ménage indépendants et des particuliers. La différence de son modèle ? La start-up se rémunère sous la forme d’une commission sur les prestations, si bien qu’elle offre des tarifs inférieurs à ceux pratiqués sur le marché jusqu’alors. Avec cette idée novatrice, Helping s’est développée en quelques mois, dont en France à l’été.
Si l’univers internet est un dénominateur commun à toutes ces start-up allemandes, il n’est pourtant pas le seul à expliquer leur succès fulgurant. Sans se cacher, ces entreprises ont bénéficié de l’aide de l’incubateur allemand Rocket internet, un phénomène à lui tout seul également, qui a mis ses forces commerciales et marketing aux services de ces jeunes pousses. Parfois décriée, la recette de Rocket internet fonctionne pourtant bien, puisque ses poulains se développent tous avec la même envergure, aussi bien en France que dans d’autres pays du monde.
Lorsqu’il était enfant, Maxime Wagner avait pour projet de devenir super-héros et de changer le monde. Les années passant, le jeune homme se découvre une autre passion : l’entrepreneuriat. Et s’il ne change pas le monde, il veut changer la vie des entrepreneurs avec CaptainContrat.
C’est aux côtés de son frère Philippe Wagner et de son associé Pierre Gielen que Maxime emprunte le chemin de l’entrepreneuriat. En développant le premier prototype d’une plateforme collaborative, ils se rendent compte du réel besoin qu’éprouvent les entrepreneurs en termes de documents juridiques. Ensemble, ils décident d’aider les dirigeants de TPE/PME à traverser le calvaire administratif. Ayant eux-mêmes besoin de soutien afin de mener à bien ce projet, ils intègrent successivement trois incubateurs différents dont Start-up 42.
Une cible : les entrepreneurs
Les cofondateurs fournissent par l’intermédiaire de leur site Internet des documents juridiques, destinés à des créateurs d’entreprises et des dirigeants de TPE/PME. Ces documents sont rédigés par des avocats et proposés à des prix très compétitifs, grâce à un algorithme de collecte d’informations qui fait gagner beaucoup de temps aux avocats. Les deux frères ont su tirer un enseignement de leurs erreurs passées et ont pris en compte les attentes du marché en sortant très rapidement un « produit test ». L’équipe pratique aussi depuis peu le « growth hacking » qui, par de petites stratégies peu coûteuses, permet d’accroître le nombre de visiteurs uniques du site.
Vivre de talent, d’eau fraîche, et de ténacité
Grâce au prix du Concours 101 projets dont ils sont lauréats, et à leurs fonds propres, Maxime et ses associés évitent la levée de fonds. Ils font front aux obstacles qui s’imposent à eux, telles que la dureté du marché, l’éternelle problématique du recrutement et les qualités commerciales nécessaires. Aujourd’hui, les packs proposés démarrent à 390 €, soit 4 fois moins chers qu’ailleurs. Captain Contrat travaille déjà avec une vingtaine de cabinets d’avocats conquis par sa solution. à terme, les trois mousquetaires souhaitent développer au maximum le nombre d’avocats partenaires et exploiter le marché européen. Sur le chemin de la réussite, rien ne semble les freiner.
La plupart des créateurs d’entreprises entreprennent lorsqu’ils pensent avoir trouvé la bonne idée. Mués par la passion, ils sautent le pas vers un avenir qu’ils pensent meilleurs. Mais qu’en est-il vraiment au niveau du salaire des dirigeants? À vous de juger.
On pense souvent qu’entreprendre c’est prendre le parti d’avoir un meilleur salaire au bout de deux ou trois ans en travaillant plus. La situation réelle reste plus contrastée et plus difficile dans la majorité des cas.
1er temps : les indemnités chômages (1 à 2 ans) ou rien
Dans un premier temps et dans l’immense majorité des cas (les autres étant tellement peu nombreux qu’on pourrait les négliger), vous ne vous versez pas de salaire pendant une période minimale d’un an. Certains créateurs continuent de travailler durant cette période même si cela affecte la rapidité de développement. Vous vous contentez, en général, de toucher vos indemnités chômages jusqu’à ce qu’elles se terminent ou de ne rien toucher afin de pouvoir vous investir totalement dans votre société.
Dans le cas des indemnités, vous touchez alors environ 56% de votre ancien salaire. Pour obtenir un peu plus, vous avez l’opportunité d’établir vos notes de frais professionnelles même si parfois vous pouvez décider de ne pas utiliser cette possibilité pour que la trésorerie de la société supporte le choc. Mais pourquoi agirez-vous ainsi ? Car il vous apparaîtra comme évident que vous préférerez utiliser l’argent disponible à employer une nouvelle personne ou à obtenir des services utiles au développement de votre société… plutôt que de récupérer un salaire qui serait par ailleurs taxé (et que vous n’avez pas le droit au chômage de toute manière).
2e temps : salaire minimum ou arrêt d’activité
Au bout d’1 ou 2 ans si vous avez été prévoyants, vos indemnités se terminent et la nécessité d’obtenir des revenus se fait sentir (surtout si vous n’avez rien touché depuis plusieurs mois). Trois possibilités s’imposent à vous (et non s’offrent). Elles dépendent davantage de l’activité de votre entreprise que de votre bon vouloir :
Dans le premier cas (5% environ des entreprises), vous dégagez suffisamment de bénéfices pour vous rémunérer avec votre ancien salaire.
Dans le second (45%) pas assez mais vous pouvez vous rémunérer à un niveau inférieur.
Dans le dernier (50%), vous ne pouvez pas du tout vous rémunérer.
Disons-le tout de suite : vous serez le plus souvent dans le deuxième et le troisième cas que dans le premier qui reste assez exceptionnel et lié en général à des activités à « faibles risques » ou à des entreprises qui connaissent une croissance fulgurante.
Si vous tombez dans le dernier cas, il s’agit en général de la mort ou de la suspension d’activité de l’entreprise : vous privilégierez le fait de rechercher à nouveau un emploi car vous aurez investi toutes vos économies et qu’il faut bien se nourrir !
En cas de non arrêt définitif de l’entreprise, il s’agit souvent du moment charnière, au cours duquel vous devez malheureusement choisir entre mieux faire vivre l’entreprise d’un côté, ou vous payez plus de l’autre. Après tant d’efforts et de risques consentis en termes de charge de travail et de salaire, la tendance est en général à la prudence et donc à se rémunérer ce qu’il suffit et non ce que l’entreprise peut au maximum.
3e temps : augmentation légère du salaire
Au bout de 3 ans en moyenne, vous commencez à augmenter légèrement votre salaire. Il sera dans la plupart des cas compris entre le SMIC et 2000 euros nets. Donc si vous êtes cadre, vous n’aurez toujours pas récupéré votre salaire antérieur, sauf cas exceptionnel. Cette situation durera en général encore une année ou deux, ce qui peut vous paraître long si vous vous êtes endetté ou si vous ne voyez pas de perspective de croissance.
20% des entrepreneurs initiaux toujours présents environ décident d’arrêter à ce stade.
Dans cette période où tout se joue, vous privilégierez en moyenne de pouvoir investir un maximum dans l’entreprise et de conserver un salaire un peu plus décent (relativement à vos 80 heures de travail) mais rarement égal au SMIC horaire (sans les heures supplémentaires bien entendu).
4e temps : la phase d’augmentation (enfin)
Entre la cinquième année et la septième année, vous êtes en général (pour les 30% d’entrepreneurs restants), proche de votre ancien salaire, vous l’atteignez voire le dépassez. Dans les autres cas, l’arrêt est souvent privilégié du fait de la pression et de la fatigue accumulée par plusieurs années à un rythme de travail trop important.
Deux typologies se dégagent alors :
• soit vous avez opté pour un business model moins risqué, vous vous rémunérez mieux qu’auparavant, et vous vous êtes assuré un salaire récurrent.
• soit vous avez opté pour un business model risqué, vous avez gagné en valorisation ainsi qu’en perspective de salaires voire peut-être en salaire.
Précisions que ces deux cas restent des cas généraux et qu’ils ne sauraient comprendre l’ensemble des typologies existantes.
Attention : ces chiffres ne montrent qu’un aspect (le salaire) et ne prennent pas en compte d’autres aspects fondamentaux de la direction d’une entreprise : liberté de choix, réalisation de soi, passions (…)
Toute entreprise doit avoir une voiture à sa disposition. Le choix et l’achat de ce véhicule d’entreprise posent souvent quelques problèmes. Il est important pour chaque dirigeant de savoir ce que cet achat implique fiscalement.
Il existe quatre situations qui peuvent se présenter. L’entreprise peut opter soit pour l’achat d’un véhicule de tourisme, soit pour l’utilisation du véhicule personnel du chef d’entreprise, ou encore pour l’achat d’un véhicule utilitaire, voire pour la location ou le crédit-bail.
Si l’entreprise achète un véhicule de tourisme
– La TVA La TVA est appliquée sur les différents frais et n’est pas déductible du fait que le véhicule est du type tourisme. Mais toutefois, elle est déductible dans la limite de 80% si le véhicule fonctionne avec du gazole et 50% si c’est avec du GPL. La TVA n’est pas déductible sur l’achat du véhicule, les frais d’entretien et de réparation et aussi sur l’essence.
– L’amortissement Si votre véhicule a un taux d’émission de dioxyde de carbone supérieur à 200g/km, et qu’il est mis en circulation depuis le début du janvier 2004, l’amortissement est applicable jusqu’au plafond de 9 900 euros. Pour les autres voitures, il est à 300 euros.
– Utilisation privée du véhicule Toute utilisation privée d’un véhicule de fonction entraîne le paiement de charges. Pour les salariés, c’est le paiement des charges sociales correspondantes. Pour le dirigeant, un avantage en nature imposable et soumis aux cotisations sociales ainsi qu’à l’impôt sur revenu.
Si elle utilise le véhicule personnel du chef d’entreprise
Entreprises individuelles et BNC La quote-part des frais peut être inclue dans les charges d’exploitation de l’entreprise : les assurances, frais d’entretien et de réparation, carburant.
Entreprise soumise à l’impôt sur les sociétés Le remboursement des dirigeants peut se faire en fonction de leur barème kilométrique. Vous devez faire une demande de remboursement de frais si votre trajet est supérieur à 15 000 kilomètres pour que la TVS (Taxe sur les Véhicules de Société) soit due. Elle est aussi due si la société prend en charge partiellement ou totalement les frais du véhicule.
Si le dirigeant achète un véhicule utilitaire pour la société
Une voiture n’est qualifiée d’utilitaire que si elle ne comporte que deux places sans banquette arrière. Si le véhicule appartient à l’entreprise, la TVA est déductible pour l’achat du véhicule (la TVA est reprise dans la déclaration de TVA), pour les frais d’entreprise et de réparation et pour les carburants. Quant aux amortissements, la déductibilité fiscale n’est pas plafonnée. Seules les sociétés ayant acquis des véhicules utilitaires sont exonérées de la TVS. C’est une taxe réservée aux voitures particulières (tourisme).
En cas de location ou de crédit-bail véhicule
Les véhicules de tourisme Les loyers sont déductibles des résultats de l’entreprise dans la limite de 18 300€ pour les véhicules non polluants. La TVA n’est pas déductible pour les contrats de bail ou la location et les carburants sauf pour les gazoles qui sont à 80% et le GPL à 50%.
Véhicule utilitaire Le loyer, les entretiens et les TVA sur la location ou le crédit-bail et le gazole sont déductibles. Seule l’essence n’est pas déductible.
Les salons professionnels prennent désormais des allures de scènes de la saga Star Wars. Mais n’ayez crainte, les robots de Geckotech sont sans danger ! à l’origine du projet, trois jeunes entrepreneurs : Olivier, Matthieu et Elodie.
En ce tout début de 21e siècle, la robotique a encore de belles années devant elle ! Dites adieu aux hôtesses à l’allure de poupées et à leurs jambes vertigineuses, à l’expression figée et aux discours nonchalants ! Faites place nette et laissez-vous séduire par les hôtesses de demain, ces bornes mobiles grandeur nature ! Merci qui ? Olivier Lempereur et son entreprise Geckotech !
De l’idée aux robots
Aujourd’hui, les possibilités d’exploitation de la robotique sont vastes. On pense notamment mettre à contribution les robots auprès des personnes âgées ou des populations en situation de handicap. Tous ces défis technologiques de demain passionnent Olivier Lempereur. Après un master entrepreneur à HEC, il se lance donc à plein temps dans la création de son entreprise de robotique. La double subvention dont il bénéficie grâce à Bpifrance et au dispositif Captronic permet d’alléger considérablement l’enjeu financier qui repose sur ses épaules. Grâce à l’intervention d’un prestataire externe au niveau de la conception de ses bornes, il réussit rapidement à procéder à une étude de faisabilité de son projet. L’entrepreneur de 26 ans utilise ses compétences en robotique afin de rendre la borne mobile grâce à un système de capteurs. La fonction principale des bornes mobiles de Geckotech est clairement définie : elles serviront de support de communication. Ces dernières permettent de diffuser des données en temps réel pour qu’elles soient les plus pertinentes possibles (le public s’attend à une information sans cesse actualisée).
Innove, invente et séduis-moi !
Pour la commercialisation du produit, le fondateur de Geckotech se tourne plutôt vers les salons professionnels que vers le marché de la grande distribution, qui impliquerait un trop grand travail sur le développement du produit et sur la certification. Le jeune homme s’adresse ainsi aux entreprises désireuses de faire leur promotion et se démarquer sur les salons professionnels. Une utilisation originale de la robotique donc, loin des concepts classiques qui se développent aujourd’hui davantage sur le système du B to C. Ces projets innovants, voire révolutionnaires, représentent un vrai challenge. Du point de vue de l’intérêt scientifique… et du défi entrepreneurial, bien sûr !
Le concours Orange Propulse est une initiative lancé par Orange depuis le 19 septembre 2014 pour soutenir tous les créateurs d’entreprise quelque soit leur secteur d’activité. 10 000 euros, des abonnements Orange, le bloc Orange, … sont à gagner.
Description
Ce concours ouvert à tous se déroule en 3 étapes :
Du 19 septembre au 18 novembre 2014 : dépôt du projet, vous devez, vous présenter et présenter votre projet efficacement en quelques mots et quelques photos pour être le plus percutant possible.
Du 19 novembre au 06 janvier 2015 : les votes du public, les projets seront publiés sur le site, votre objectif est de rassembler le plus de vote. Vous pouvez utiliser les réseaux sociaux pour inciter les gens à voter.
Du 06 janvier au 19 janvier 2015 : le vote du jury, 10 projets auront été retenus sur cette dernière étape, le but sera d’apporter des informations complémentaires pour convaincre le jury.
A l’issu de ces 3 étapes, les 10 finalistes seront convoqués, chacun devra présenter oralement son projet et répondre aux questions.
Prix
Les 10 finalistes recevront un prix
1er prix : un abonnement à l’offre orange open pro office intense, un site web clés en main, un bloc orange et un financement de 10 000 €.
2ème prix : un abonnement à l’offre orange open pro office intense, un site web clés en main et un bloc orange.
Les 8 autres finalistes : un abonnement à l’offre interne pro équilibre et un site web clés en main.
Les membres du jury
France Righenzi De Villers, directrice du marché pro et Présidente du jury
Vivian de Beaufort, créatrice des programmes ‘Entreprendre au feminin’
Alain Bosetti, président du salon des micro-entreprises
Robin Ferrière, directeur programme cloud et services pro-
Nadine Foulon Belkacemi, directrice Nord de France
Bertrand Gauthier, directeur du pôle économie numérique
Julien Nishimata, président et cofondateur de Dynamique Entrepreneuriale
Edith Petit, présidente fondatrice de Tintamar
Karine Sabolovic, fondatrice Madame Pop and Kids
Emmanuelle Wattre, direction éditoriale et communication Portail
10 conseils pour, comme le fondateur de Glagla Shoes, faire connaître son entreprise à l’étranger.
1- Créez une marque au nom facilement internationalisable
Si le nom de votre entreprise est un mot typiquement français, pas sûr que ça passe aux états-Unis ou en Asie…
2- Pensez tout de suite mondial
Si vous souhaitez vous faire connaître à l’international, ne commencez pas par essayer de développer votre produit dans votre région, visez le monde directement !
3- Ayez beaucoup d’ambition
Il vous en faudra pour mettre sur pied une offre de grande dimension.
4- Visez l’innovation
C’est ce qui vous permettra de vous faire remarquer sur les marchés étrangers.
5- Créez une offre qui réponde à une problématique rencontrée dans tous les pays
Votre produit doit ne pas être trop marqué culturellement et correspondre aux besoins rencontrés dans de nombreux pays.
6- Fréquentez les salons internationaux
Ils vous permettront de vous créer un réseau au niveau mondial, pas seulement à l’échelle de la France.
7- Envisagez le marché français comme un des marchés potentiels de développement parmi tant d’autres
Il sera bien temps d’attaquer le marché français lorsque vous aurez connu la réussite à l’étranger.
8- Ciblez les personnalités internationales comme égéries
Cela représentera pour vous un formidable propulseur de notoriété.
9- Provoquez les coups de chance
Soyez audacieux et créatif, cela vous permettra de provoquer les bonnes rencontres.
10- Multipliez les opportunités de développement
Les clients d’un pays ne seront pas forcément les mêmes que ceux de telle autre zone. Il en faudra donc pour tous les goûts !
Les 10 secrets pour, comme les fondateurs de Jimmy Fairly, réussir la mutation de votre marque du online vers le offline.
1- Demandez-vous quels sont les avantages de renforcer la présence de votre marque hors du Web
De quelle façon optimiser les avantages que vous apportera la vente en offline ?
2- Définissez un plan stratégique
N’abordez pas l’entrée de votre marque dans la vente en boutiques physiques les yeux fermés.
3- Parlez gros sous
Créer une boutique ne coûte pas forcément plus cher que de développer un site e-commerce en investissant massivement dans le marketing. Autre avantage : la banque pourra plus facilement vous suivre sur les investissements liés à la boutique.
4- Allez-y petit à petit
Ne foncez pas, abordez le monde du retail pas à pas.
5- Fonctionnez par partenariats
Vous pouvez commencer par vendre vos produits dans les points de vente des marques ayant le même esprit que la vôtre.
6- Créez des pop-up stores
Une bonne façon de tester l’impact de sa marque dans la vente physique sans trop prendre de risques financiers.
7- Ne trahissez pas votre ADN initiale, celle du Web
Pourquoi chercher à passer dans le tout offline ? Gardez tout de même un pied dans le Web.
8- Créez des ponts entre le on et le offline
Profitez de votre expérience sur le Web pour devancer les commerçants traditionnels dans la mutation vers des points de vente digitalisés.
9- Lancez-vous sur le offline au bon moment
Attendez de bénéficier d’une certaine notoriété avant de vous lancer et patientez jusqu’à ce que vous trouviez LE bon emplacement.
10- Soyez différent
A quoi cela vous servira d’ouvrir une boutique si c’est pour qu’elle ressemble à toutes les autres ?
On a tous entendu en tant que chef d’entreprise quelqu’un nous dire : « si tu payes beaucoup d’impôts et charges c’est que tu t’en mets plein les poches ! ». Mais qu’en est-il vraiment ? Pour bien faire comprendre toutes les taxes qu’un entrepreneur paye avant même un éventuel bénéfice, nous avons décidé de prendre un exemple concret qui vous montrera une autre réalité et vous permettra de comprendre l’ensemble des taxes afin que vous puissiez les anticiper.
Il n’est pas facile de parvenir à dégager un chiffre d’affaires qui permettent de se rémunérer et encore moins de dégager des bénéfices. Si vous êtes en train de vous lancer, prenez en compte que la plupart des entreprises font faillites avant d’y parvenir. Évitez donc de trop vous endettez à titre personnel. Dans tous les cas, réalisez que le chemin vers la « réussite » vous prendra plusieurs années (sauf exception) et que vous serez probablement amené à ne pas vous verser de salaires pendant une durée de deux ans. Mais alors en attendant que payerez-vous ?
Les hypothèses de départ
Prenons l’hypothèse d’une entreprise d’informatique (et donc faisant peu appel à l’achat de marchandises contrairement à un magazine par exemple même si la méthode est transposable) qui :
• Réalise 1 millions d’euros de chiffre d’affaire HT soit 1,2 M € TTC (ensemble des ventes) • Fait 300 000 € d’achats de marchandises TTC soit 250 000 € HT pour créer son produit ou assurer son service (loyers, fournitures de bureaux, comptabilité, télécom,…). • Compte 10 collaborateurs pour la moitié cadre et pour l’autre moitié non cadre avec une masse salariale totale de 700 000 € • Soit : 50 000 € de résultats avant impôt et taxe • Avec 2 associés égalitaires
Les différentes taxes :
Avant même de penser aux bénéfices, et comme vous le verrez dans la décomposition ci-dessous, vous aurez déjà reversé à l’état 506 540 € sur 1 200 000 d’euros soit plus 42,21% de votre CA TTC !
• Taxe sur la valeur ajoutée (TVA – 20%) : vous devez déduire à la somme que vous devrez payer, la somme que vous avez-vous-même du payer à vos fournisseurs. En l’occurrence, vous avez « collecté » lors de vos ventes 200 000 € de TVA lors de vos ventes et vous en avez payé 50 000 € lors de vos achats. Vous devrez donc payer à l’état (TVA collectée – TVA versée) : 150 000 €
• Masse salariale : il y a ici deux taxes (ou plutôt une multitude de petites qui s’accumulent), voici ce que vous devrez payer pour les cotisations salariales et patronales : 350 000 € (235 000 € en patronale – 115 000 € en salariale)• ADESATT : 0,02% de la masse salariale brute soit 100 € • Taxe d’apprentissage : 0.68% de la masse salariale brute : 3100 € • C3S : 0.16% du CA global : 1600 € • CVAE : 270 € • Taxes foncières : 670 € • Taxes de formation continue : 3800 € • Taxes bureau : 3000 € • Gain CICE : -6000 €
Une fois les taxes payées, il reste donc : 43 460 € soit après impôt sur les sociétés à 15%, vous devrez donc verser à nouveau 6 519 € et il vous restera 36 941 €
Les résultats finaux :
• Vous avez versé à l’état 513 059 € du chiffre d’affaires sur 1,2 M€ soit 42.75%de l’ensemble de vos ventes
• Dans le cas d’une association 50/50, vous vous êtes distribué à vous environ18 470 €par personne soit 1 540€ environ par mois et la moitié avec la réforme
Si vous travaillez environ 90 heures par semaine soit 389h / mois et que vous vous rémunérez uniquement sur les bénéfices, vous gagnez approximativement 4€ de l’heure… et moins de 2€ avec la réforme proposée (60%).
Cet exemple illustre bien le niveau de taxation et pourquoi il peut vite devenir difficile d’être rentable et d’embaucher plus…