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Ces entreprises méconnues qui cartonnent : pourquoi ?

Percer aujourd’hui n’est pas chose simple, et parfois même, vivre caché
semble la solution pour réussir tranquillement. Certaines entreprises ne sont
pas ou peu connues mais pourtant, elles méritent le détour. Quelles ont été
leurs clés pour arriver au succès ? 

Elles ont su trouver
le bon créneau…

Pour réussir, certaines entreprises méconnues ont identifié des besoins
clairs et précis. Après de longues études de marché, elles sont parvenues à
dégager des idées porteuses. Le tout avec une pointe d’audace, un peu de chance
parfois mais surtout du travail. Prenons le cas de Gallagher : vous n’avez
peut-être jamais entendu ce nom (à part si vous pensiez qu’il s’agissait du
chanteur du groupe Oasis…), mais son chiffre d’affaires s’élève à 158 millions
d’euros et l’entreprise est leader dans son segment, la réalisation de clôtures
électriques. Avec plus de 70 millions de moutons, la Nouvelle-Zélande est une
cliente inépuisable ! 

… centrer leur
communication sur le produit…

À l’inverse, McIlhenny, qui produit le tabasco, a réussi à faire de son
produit un succès international. Comment ? Une bonne communication, un slogan
clair et un produit de qualité qui lui permettent d’occuper une place de
premier choix. Et pourtant, l’entreprise reste méconnue, car c’est le produit
qui tient une place de choix dans l’imaginaire des consommateurs.

… anticiper les
besoins…

Parfois, il faut s’adapter à de nouveaux besoins qui apparaissent au fur et
à mesure et savoir profiter de cette opportunité pour investir un marché plus
ou moins atypique, voire le créer soi-même ! L’entreprise Jungbunzlauer, créée
en 1867, s’est lancée dans la fabrication d’ingrédients biodégradables, parmi
lesquels l’acide citrique. Un pari intéressant, mais qui ne porte ses fruits
que maintenant : on note une utilisation massive du produit phare de cette
firme, qui affiche un chiffre d’affaires excédant les 54 millions
d’euros. 

Quant à l’entreprise 3 B Scientific, elle est à l’origine d’un modèle de
squelette humain destiné à la formation aux premiers secours. Le monopole de la
société lui assure plus de 2 millions d’euros de chiffre d’affaires (en 2013).
L’essor de ce secteur et la multiplication de ce type de formations présage
sans nul doute d’un succès à venir pour cette entreprise pour l’instant
méconnue.

… ou se focaliser sur
des secteurs de niche !

Alors que la France jouit d’une culture vinicole sérieuse, la société
Amorim s’est intéressée à ce domaine en choisissant de réaliser les bouchons de
lièges. Avec plus de 3 milliards d’unités produites par an, on comprend mieux
l’attrait pour ce bouchon. La filiale française réalise même plus de 50
millions d’euros de chiffre d’affaires annuel. Pas mal non ?

Un brin plus audacieux, Gerriets réalise toute une gamme de rideaux
destinée aux salles de théâtre. Ayant le monopole dans cette branche,
l’entreprise affiche 28 millions d’euros de chiffre d’affaires. 

Lantal (85 millions d’euros annuels) s’est quant à elle spécialisée dans la
confection d’intérieurs de cabines d’avion, en proposant des gammes adaptées à
chaque type de transporteur et compagnies. Là aussi, son quasi-monopole
pérennise grandement le futur de l’entreprise helvète. 

Discrètes et efficaces, ces entreprises misent sur le bouche-à-oreille pour
évoluer et faire prospérer leur chiffre d’affaires. Elles visent des secteurs
attrayants pour lesquels elles développent des prestations devenues
indispensables. Vivons heureux, vivons cachés : la clé du succès ?

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