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Quelles entreprises ont pignon sur la planète ?

Leurs noms ne cessent de revenir aussi bien dans les médias que dans la vie quotidienne des citoyens. Elles font partie intégrantes de nos besoins sans que nous nous en ayons conscience. Focus sur les plus célèbres entreprises ont pignon sur la planète.

1 Saudi Aramco : 2 458 $ milliards

Industrie: Extraction et raffinage du pétrole et du gaz.
Produits: Pétrole, gas naturel et autres produits pétrochimiques.
Saudi Arabian Oil Company, compagnie nationale saoudienne d’hydrocarbures, est la première compagnie pétrolière mondiale en termes de production et la plus riche.

Le siège est situé à Dahran.

2 Apple inc. : 2 213 $ milliards

Apple Inc. failed in a trademark opposition to block “Apple Assist Center”  – MARKS IP LAW FIRM

Industrie: électronique, informatique.
Produits: Ordinateurs personnels et tablettes, téléphones mobiles, lecteurs audio …
Apple, entreprise multinationale américaine, est l’entreprise la plus chère au monde. Elle compte des milliers de bureaux, de magasins de marques et de centres de services dans le monde entier et compte près de 132 000 employés.

Apple a son siège à Cupertino, Californie, États-Unis.

3 – Microsoft : 1 653 $ milliards

Microsoft a préparé une implémentation d'eBPF pour Windows | Accro à Linux

Industrie: développement de logiciels.
Products: Microsoft Office, Microsoft Windows, Xbox.
Microsoft, multinationale informatique et micro-informatique américaine, est un des leaders du marché des logiciels pour PC. En 2020 l’entreprise emploie 148 000 personnes dans 120 pays.

La société a son siège à Redmond, Washington, États-Unis.

4 – Amazon Inc.

Amazon.com, Inc. ($AMZN) Stock | Company Announces Record Setting Holiday  Season - Warrior Trading News

Industrie: Retail business.

1 596 $ milliards
Entreprise de vente au détail américaine qui vend et livre divers produits sur Internet. La société emploie environ 647 500 personnes et dispose d’un actif de plus de 162 milliards de dollars à l’heure actuelle. Son chiffre d’affaires annuel s’élève à environ 232 milliards de dollars.

Amazon a son siège à Seattle, dans l’État de Washington, aux États-Unis.

5 – Delta Electronics (Thaïlande) : 1 435Mrd USD

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Industrie: Électronique et automatisation.


Delta Electronics (Thaïlande), filiale de Delta Electronics Inc, se consacre à la fabrication de produits électroniques. Delta Thailand est cotée à la Bourse de Thaïlande en 1995 avec un chiffre d’affaires consolidé dépassant désormais 1,6 milliard de dollars.

Le président de la société thaïlandaise est actuellement M. Chang Tsai-Hsinh (Jackie).

6 Alphabet Inc. :1 203 $ milliards

Alphabet, maison mère de Google, devient la société la plus riche au monde  (et dépasse Apple)

Industrie: Internet.

Google, la société Internet de renommée internationale, a récemment changé son nom officiel en Alphabet et elle est basée en Californie. Début 2020, la capitalisation dépasse les 1 000 milliards de dollars américains.

Google a son siège en Californie.

7 Tesla, Inc. : 834 Mrd USD

Industrie: Automobile et énergie solaire.

Tesla, Inc., un constructeur automobile de voitures électriques et hybrides dont le siège social se situe à Palo Alto, en Californie. Si Elon Musk n’est pas le fondateur de la startup, il est celui qui a permis à l’entreprise d’atteindre une renommée mondiale.

Tesla a son siège à Palo Alto, Californie, États-Unis.

8 Facebook : 757 $ milliards

La liste des 10 meilleures fonctionnalités de Facebook en 2021

Industrie: Internet.

Société américaine qui génère un bénéfice annuel net de plus de 22 milliards de dollars grâce à la publicité en ligne. Elle se situe dans le TOP 10 des leaders en termes de rentabilité. Son bénéfice net a augmenté de 54 % au cours de l’année 2020.

Facebook a son siège à Menlo Park, Californie, États-Unis.

9 Tencent : 738 $ milliards

Epic Games et Riot inquiets en raison de l'investissement de Tencent

Industrie: Internet.
Produits: réseaux sociaux, messagerie instantanée, mass media, pages Web, etc.

Spécialisée dans les services internet et mobiles ainsi que dans la publicité en ligne. Les services de Tencent incluent des réseaux sociaux, des portails web, de commerce en ligne et des jeux en ligne multijoueurs.

Le siège de Tencent Seafront Towers (connu aussi comme Tencent Binhai Mansion) est situé dans le quartier de Nanshan à Shenzhen.

10 Alibaba Group : 620 $ milliards

Alibaba Group — Wikipédia

Industrie: Internet.
Produits: E-commerce, hébergement d’enchères en ligne, transferts d’argent en ligne, commerce mobile.

Société chinoise cotée en bourse qui tire principalement ses revenus de ses activités sur Internet, Alibaba est l’une des plus grandes plateformes de commerce virtuel en Chine et dans le monde.

Le siège est situé à Hangzhou en Chine.

Gérer votre image : Le pitch

Le pitch, couramment utilisé par les créateurs pour présenter leur projet, permet de s’exercer à dire, en peu de mots, l’essentiel et à gérer son image pour votre propre notoriété, celle de votre entreprise ou de votre projet.

Il nous faut peu de mots pour exprimer l’essentiel.

Paul Éluard

Le corollaire du confinement est que toutes les présentations orales que cela soit pour un concours, l’entrée dans un incubateur, la rencontre avec les business Angels, les clients… au lieu de se dérouler en présentiel (en face à face) se déroulent par le biais des nouveaux moyens technologiques : Zoom, Skype… Quelques conseils pour réussir avec brio l’épineux exercice de pitch de présentation de son entreprise en un temps limité.
Pas besoin d’être talentueux pour réussir son elevator pitch ! L’objectif est d’arriver à être impactant en peu de mots. L’origine de l’expression elevator pitch (petite présentation d’ascenseur) résume bien le concept : si vous rencontrez une personne essentielle pour votre business dans l’ascenseur, vous devez, en quelques mots parler de votre entreprise et réussir à obtenir un rendez-vous avec elle. La présentation de votre entreprise sous forme de pitch est, notamment, ce que demande les investisseurs potentiels, mais aussi dans les multiples conférences qu’elles soient en présentiel ou en distanciel, dans les rencontres avec les clients…

Quels sont les secrets de la réussite d’un pitch ?

Être toujours prêt à « pitcher » entre 30 à 60 secondes chrono.

Communiquer sur son entreprise, un produit, un projet est un challenge. Pour que votre présentation atteigne le top, faites des trois principes clés la base de votre discours : soyez clair, crédible et captivant. Vous pensez que l’idée de votre projet et de votre entreprise mérite bien plus qu’une présentation en une demi-minute et qu’il vous faudrait le même temps puissance 10 pour l’expliquer ? C’est une conception erronée car celle-ci doit laisser une première impression de votre entreprise, service ou produit et attiser la curiosité de ceux qui vous écoutent, qui conquis, vont souhaiter en savoir davantage. Cela ne s’improvise pas et cela n’est pas réservé à une élite de gens talentueux ou charismatiques qui emporte sans efforts l’adhésion. Travaillez et travaillez encore votre pitch à l’avance pour acquérir l’aisance et la confiance nécessaires, quel que soit le stress ou le public auquel vous vous adressez !

Exclure tout jargon ! Utilisez les mots que tout le monde comprend.

La raison d’être de votre entreprise est la rencontre avec les clients, tous les clients et avec celles et ceux qui feront votre notoriété. Il vous faut donc vous adapter à tous les publics ceux qui connaissent le jargon du métier et ceux qui ne le connaissent pas. Ce n’est pas toujours évident de se rendre compte que l’on est devenu inaudible quand les mots à consonance anglophone sont devenus familiers à vos oreilles et révèlent de plus un certain professionnalisme lors de vos discussions entre start-uppeurs.

Ce vocabulaire possède la magie de vous inscrire dans une famille d’entrepreneurs ou métier et reste un facteur d’identité essentiel. Vous apparaissez crédible oui mais attention pas seulement dans un cercle fermé… Pas aux yeux de tous ! Adaptez vos messages à vos interlocuteurs et surtout par arrogance ou vanité, ne perdez pas leur attention. Lorsque vous utilisez des mots qui sonnent bien, posez-vous la question sur le sens qu’ils ont pour votre interlocuteur ? Vous ne cherchez pas de compliments mais des relations qui développent votre business. Vous ne cherchez pas à en « mettre plein la vue » mais à donner une image d’excellence et à créer des liens pérennes.

Impacter le maximum de vos interlocuteurs avec 4 étapes

Boite à outil du Design Thinking : construire le pitch de votre innovation


Cerner votre public

Avant tout, il faut cerner le public auquel vous vous adressez. Une fois celui-ci déterminé, vous pourrez trouver les expressions qui conviennent le mieux à la réalisation de cet objectif. Votre pitch doit être comme la bande annonce d’un film : en dire suffisamment pour éveiller la curiosité, sans donner l’impression à l’interlocuteur qu’il sait déjà tout et qu’il est « rassasié » ! et lui donner envie d’en savoir davantage. Lorsque votre tour de « pitcher » est arrivé, adressez-vous à votre auditoire comme s’ils étaient vos futurs associés, avec humilité, mais assurance. Si vous présentez votre projet à des investisseurs, il faut bien cerner ce qu’ils attendent : par exemple une équipe soudée, motivée et débordante d’énergie.

S’entraîner, la condition sine qua non pour le réussir


Il vous faudra vous entraîner, encore et encore, pour acquérir l’aisance nécessaire pour garder votre confiance même dans des situations stressantes de présentations de pitch. Vous devez vous présenter avec la conviction que vous serez sélectionné, que le client sera convaincu de vous commander, que les journalistes vont parler de vous et que vous ferez la une de tous les médias.

BTS en ligne : comment préparer son avenir malgré la crise sanitaire ?

La crise sanitaire a rebattu les cartes des formations diplômantes. Avant les confinements successifs, étudier passait dans l’inconscient par se rendre dans un centre de formation, souvent dans une ville et celle-ci parfois éloignée du domicile initial. Aujourd’hui et dans un contexte de restriction, étudier en ligne est devenu une nouvelle évidence pour acquérir des diplômes. Il faut dire que l’apparition de nouveaux outils technologiques performants a contribué à l’essor de la formation en ligne. Cette nouvelle manière d’étudier s’adapte désormais parfaitement à la nouvelle réalité.

Le BTS demeure un diplôme de référence pour se former de manière concrète et accéder rapidement à un emploi, mais aussi souvent un tremplin pour une carrière. Contrairement aux idées reçues, ils existent dans tous les domaines professionnels et vous avez donc un choix relativement large sur le métier auquel vous souhaitez être formé ou sur les compétences que vous souhaitez acquérir. Ces formations BAC+2 demeurent plébiscitées par les entreprises et par les étudiants parce qu’elles restent proches des besoins des entreprises. Mais pourquoi choisir d’obtenir un BTS en ligne ?

Comment sont organisés les cours ?

Les cours classiques, en présentiel, imposent en général des plages horaires longues et souvent contraignantes. Certains cours en ligne offrent l’avantage d’alterner les cours traditionnels dispensés par un intervenant avec ceux dispensés par vidéos à l’appui pour illustrer le cours. Les formats ont souvent été revisités pour des séquences courtes et attrayantes. Ils permettent de faciliter l’apprentissage, la mémorisation et limitent la fatigue . Aussi des « live » peuvent être aussi organisés, avec possibilité d’accéder aux replays, ce qui permet, lorsque le contenu est complexe, d’écouter à nouveau pour mieux consolider ses connaissances.

De plus, les formations en ligne proposent un entraînement au diplôme complet et rigoureux (oraux, examens blancs en condition réelle, annales). Surtout, une formation à distance peut commencer à tout moment, sans attendre la rentrée qui est parfois inadaptée à la réalité du candidat. Vous pouvez concevoir votre planning sur mesure avec un accompagnement jusqu’à la réussite et parfois même avec une garantie « diplômé ou remboursé ». Les formations en ligne ont aujourd’hui du recul et propose une véritable expérience de pédagogie active et de social learning, sur une plateforme qui facilite les échanges entre élèves.

BTS à distance : choisir une formation de qualité

Tous les BTS ne se valent pas et c’est la même chose en ligne. Une fois votre décision prise, il faudra trouver un organisme spécialisé. Pour cela, vous pouvez bien entendu vous fier aux avis des anciens étudiants, mais également faire des comparatifs avec les caractéristiques sur le web. Il est facile de lire le programme détaillé et voir s’il correspond ou non à vos attentes. Certains proposent des extraits ou tutos afin de vérifier que la qualité des interventions correspond à vos attentes.

Aussi, si vous souhaitez passer un BTS à distance , il convient de vérifier la qualité de l’organisme au travers de sa réputation autant digitale qu’académique. Plus il aura formé de personnes, plus il sera généralement fiable. À noter que l’inscription aux BTS à distance se fait souvent hors Parcoursup. Il s’agit donc de se renseigner.

Étudier où on veut, une nouvelle opportunité

Les formations en ligne permettent avant tout de ne pas être obligé de se déplacer dans un autre endroit que sa ville. De nombreuses formations ne sont pas disponibles dans toutes les régions et il faut prendre en compte que louer un studio ou une chambre grève considérablement le budget d’un étudiant. Certains abandonnaient même leur formation de prédilection à cause de cet inconvénient majeur du présentiel obligatoire. Si les coûts en moins sont une opportunité grâce à la formation en ligne, il existe un autre avantage indéniable : la fatigue en moins qui résultait des transports.

Garder son énergie pour réussir est essentiel et il demeure évident que passer son temps à chercher un appartement proche de son lieu de formation ou dans les transports chaque jour ne représente pas un facteur de réussite.

La formation diplômante en ligne : une adaptation au rythme

Certaines formations en ligne permettent de s’adapter au rythme de vie du candidat qui peut par ailleurs se consacrer à d’autres tâches. Les horaires sont ainsi parfois à la carte même si certains créneaux sont parfois obligatoires. Le  BTS 100 % en ligne est particulièrement adapté aux personnes insérées déjà dans le monde du travail qui veulent parallèlement passer un diplôme reconnu et développer leurs compétences dans leur domaine.

Certaines contraintes peuvent également être prises en compte du fait de la présence au domicile et vous pouvez ainsi gérer certaines tâches domestiques ou vos enfants parallèlement à vos apprentissages, même s’il reste conseillé de ne pas trop se diviser pour optimiser vos chances de réussite.

Plus d’aléas ni de circonstances exceptionnelles

Que ce soit les grèves ou les confinements successifs, il n’existe plus de freins à la poursuite des études. Il faut dire que ces dernières années les paralysies de transports ou encore les confinements successifs n’ont en rien aidé à se former. L’impossibilité de se rendre sur le lieu de formation n’existe plus, ce qui représente une des raisons pour lesquelles de nombreuses personnes ont opté pour la formation en ligne. Inutile de perdre du temps à chercher des solutions pour parer les aléas des transports ou des obligations liées à la crise sanitaire puisque vous n’êtes pas directement exposé.

Des formations à prix compétitifs

Si les formations en ligne attirent, ce n’est pas que pour les avantages dictés précédemment. Il existe un intérêt financier avec  des tarifs moins élevés qu’en présentiel qui se justifient car l’organisme n’a pas à engager les frais pour les salles et organisationnels qu’exige un lieu de formation en présentiel. L’ensemble de leurs dépenses est concentré sur le contenu pédagogique. De plus, il est possible de trouver des solutions pour un financement ajusté et facilité : financement CPF, Pôle Emploi ou de votre région, financement personnel, bourse d’études ou encore apprentissage.

Un BTS à distance possède le même programme et prépare aux mêmes examens que celui en présentiel. Vous obtenez le même diplôme d’État que les formules classiques en école.

Digitaliser le service client, le cœur de la réussite des entreprises

La relation client est au cœur de la vie d’entreprise et doit être sa priorité. La réussite de digitaliser le service client permet à l’entreprise de gagner largement en visibilité, crédibilité et notoriété.

L’édition 2020 de l’Observatoire BVA des services clients met en exergue le développement des interactions à distance entre les marques et les Français.

78 % des Français ont contacté un service client en 2020. Qu’il s’agisse de s’informer avant un achat important, de réaliser une commande, de résoudre un dysfonctionnement avec sa box internet, de faire opposition sur une carte bancaire ou encore de souscrire un prêt, les services clients s’inscrivent dans la vie quotidienne des Français. L’édition 2020 de l’Observatoire BVA des services clients confirme la tendance de la relation client à distance où clients et marques s’interconnectent de plus en plus.


Le Big Data pour mieux cerner les attentes des clients

L’expression anglophone « Big Data » signifie littéralement grosses données. Ainsi, des données massives sont collectées sur chaque client connecté. Ces données client sont récoltées par le biais des réseaux sociaux, des sites web visités, des applications mobiles utilisées et des objets connectés.
Les informations qu’il est possible de collecter sur un client grâce au Big Data sont ses coordonnées géographiques, son carnet d’adresses, ses loisirs favoris, ses déplacements, ses habitudes de consommation et même les sujets de ses échanges sur les réseaux sociaux. On a pu le voir lors du premier confinement lorsque les habitants de l’Île de de France se sont déplacés de manière massive vers la province, les opérateurs télécoms ont pu donner le nombre et le lieu des personnes qui s’étaient précipitées dans leur résidence secondaire.
Ainsi, le traitement des données numériques permet d’améliorer la qualité de la relation client grâce à une meilleure connaissance du client. L’entreprise peut ainsi proposer des services et produits adaptés aux envies et aux besoins spécifiques de chaque client et l’accompagner efficacement au quotidien mais aussi le guider, l’influencer…

bva-group.com

Comment faire pour digitaliser son service client ?

Digitaliser et simplifier les interactions : un contact numérique permanent avec prospects et clients grâce aux différents supports de communication. Le client doit pouvoir trouver toutes les informations 24/24h et communiquer avec l’entreprise quand il le veut.

Créer un espace de dialogue

Pour cela il doit mettre son site internet à jour mais surtout créer un site responsive accessible sur ordinateur, tablette ou smartphone. Grâce à la digitalisation, l’entreprise peut créer un espace dédié au client ou prospect qui lui permet d’accéder à toutes les informations et d’interagir avec l’entreprise et ses services.

Créer une base de données fiables

Une base de données organisée et optimisée par la digitalisation : utiliser le contenu numérique pour progresser il faut optimiser les données numériques qui en découlent et donc la mettre à jour régulièrement.

Tenir compte des retours des clients

Selon BVA « 72 % des Français interrogés accordent plus d’importance qu’avant à la qualité de réponse et 70 % à la qualité d’écoute. Ce sont les critères qui, pour le client, vont faire la différence, avant la personnalisation du contact par exemple. Écoutez-moi et apportez-moi une solution adaptée ! »
Il est intéressant de noter que 85 % des Français ont eu le sentiment en 2020 d’être écoutés et en confiance lors de leurs interactions avec les services clients. « Écoute et confiance, deux mots qui soulignent le niveau d’intensité relationnel attendu par les Français dans leurs échanges avec les services clients. Pas étonnant ainsi qu’ils soient, selon l’étude BVA, 62 % à privilégier le contact humain lors de leurs échanges (seulement 27 % des Français mettent en avant le souhait d’interagir en toute autonomie, c’est-à-dire sans intervention humaine). »

Observer les réseaux sociaux

Les retours clients deviennent très importants avec le développement du digital. Les entreprises font d’ailleurs évoluer leurs processus de communication, interviennent sur les réseaux publics et doivent donc surveiller leur e-réputation pour éviter le Bad buzz sur le web. En suivant les commentaires, et en surveillant l’e-réputation d’une société il est possible d’évoluer constamment et de pouvoir faire face aux critiques éventuelles mais surtout tisser un lien de proximité avec ses clients.

Une entreprise qui met au cœur de sa stratégie la digitalisation de ses services et une communication basée sur les réseaux sociaux, est en phase avec les nouvelles tendances. 

3 applis pour faire le Service Client

Facebook Messenger

Il est plus ouvert que WhatsApp et donc beaucoup plus facile à utiliser pour le support client.


WhatsApp

Il se trouve à côté du Messenger. Les deux ne sont plus territoriaux, puisqu’ils appartiennent tous deux à Facebook depuis 2014.

Telegram

Il reste encore assez bien répandu. C’est une alternative « underground » au Messenger et à WhatsApp.

La digitalisation, le binôme gagnant de la gestion des stocks

La crise sanitaire aura mis le doigt sur l’importance de la gestion des stocks. L’exemple des masques a fait comprendre aux Français combien les stocks étaient le poumon des entreprises. Certaines entreprises se sont trouvées incapables de répondre à la demande de leurs clients et au chômage en raison de la pénurie de leurs produits ou des matières premières. Elles n’avaient pas anticipé dans la gestion de leurs stocks ces circonstances exceptionnelles. Il est donc crucial de n’oublier aucun paramètre dans la gestion des stocks dont celui des imprévus et donc des crises. Maîtriser ses stocks c’est gérer les impondérables qui peuvent mettre en péril une entreprise.

A quoi sert la digitalisation des stocks ?

Les outils de gestion des stocks vous offrent l’opportunité de suivre les marchandises tout au long de la chaîne d’approvisionnement de votre entreprise et vous permettent de suivre toutes les opérations de bout en bout. Ainsi, le logiciel de gestion des stocks peut comporter de nombreuses fonctionnalités : scanners de codes à barres, optimisation des stocks, notifications de stock, gestion multi-emplacements, regroupement de matériaux, génération de rapports, enregistrements des bons de commande… L’inventaire, par exemple, est souvent un casse-tête pour les entreprises. Or, un logiciel de gestion des stocks adapté à la réalité de votre entreprise vous fera non seulement gagner un temps considérable mais vous permettra de répondre aux demandes des clients et donc de les fidéliser.

La digitalisation, c’est avant tout la maîtrise des coûts

Les modèles traditionnels de gestion des stocks tiennent compte de trois facteurs :

  • Le coût d’achat ou de revient des produits stockés (éventuellement appréciés à leur valeur de remplacement) intégrant leur coût d’acquisition ;
  • Le coût de stockage appelé aussi coût de détention ou coût de possession ;
  • Le coût de pénurie ou de rupture.

Les entreprises en sont arrivées à oser le stock zéro avec les nouvelles technologies qui ont permis de réaliser une maitrise des coûts, formidable atout pour la trésorerie des entreprises. Les entreprises ont largement digitalisé leur gestion de stocks afin de pouvoir les suivre en temps réel et de pouvoir commander selon les besoins, à distance surtout si celle-ci se situe en Chine. Aussi, la capacité à suivre la gestion, les stocks en temps réel a entraîné toute une série de mesures allant jusqu’à la capacité à commander avant la rupture de stock et être à même de s’assurer une continuité sans interruption dans l’entreprise. Dans ce cadre, la gestion des process avec les partenaires dont les fournisseurs s’est amplifiée et de nombreuses grandes entreprises demandent à leurs managers de choisir le meilleur fournisseur et de privilégier d’abord sa capacité à livrer en temps et en heure.

« Zéro stock » un danger révélé par la pandémie

La logique du «zéro stock» se révèle être un modèle viable uniquement dans le cadre d’un environnement économique stable et qui ne prend pas en compte le coût de pénurie, est un danger qu’il ne faut pas sous-estimer. En effet, cette gestion de la production en flux tendus, développée par Toyota dans les années 1960 avec sa doctrine des 5 zéros, s’est imposée dans une grande partie de l’industrie. De même, la vente en ligne s’affranchit des contraintes auxquelles sont soumis les magasins physiques. Il est aujourd’hui tout à fait possible de lancer un site e-commerce sans aucun stock et de pérenniser son activité dans le temps. Pour les start-up, lancer son projet sans stocks est une aubaine. Une start-up peut ainsi lancer son projet de vente en ligne en allouant ses ressources à l’innovation et à la communication, sans immobiliser de trésorerie. 

3 applis pour la gestion de stocks

Exact

Visualiser de tous les stocks et niveaux de commandes en temps réel Pour les petits commerçants débutants ou les distributeurs internationaux possédant plusieurs entrepôts.

OpenConcerto

Gérer tout le processus des bons de réception aux bons de livraison et mesurer la quantité de vos stocks, comme les marchandises en cours de livraison et celles en commande chez vos fournisseurs.

Dolibarr

Contrôler tous les aspects de votre activité et une maîtriser complète de votre activité afin de contrôler la facturation, les stocks, l’inventaire, la gestion de projet, le commercial, etc.


3 applis pour La livraison entreprise


Stuart

Le leader de la livraison à la demande permet aux entreprises de tous secteurs de livrer leur client dans l’heure qui suit la commande.

Coursier.com

Spécialiste de la livraison urbaine depuis 25 ans, Coursier.com appartient au groupe ATV. L’entreprise livre tous vos plis urgents à Paris et en Ile-de-France. Livraison en 45 minutes en moto.

Perceval express

L’un des pionniers du transport et de la livraison aux entreprises. Il opère en France et dans toute l’Europe. Sa spécialité est la livraison des colis spéciaux, dangereux et confidentiels.

Travailler chez soi, comment ne pas lâcher ?

Travailler chez soi

Le télétravail est devenu une nouvelle donne avec les confinements successifs. Source de distraction et difficile à gérer au quotidien, le télétravail peut présenter plusieurs difficultés. Déconcentration, problèmes personnels… Se plonger dans une ambiance de travail depuis son canapé peut s’avérer très compliqué. Voici donc quelques conseils et attitudes à adopter pour ne rien lâcher !

Fixez une heure et enfilez une tenue de travail

Le premier réflexe est de décider d’une heure de travail pour éviter de procrastiner. De nombreux candidats au télétravail s’imaginent œuvrer dans leur lit en pyjama, leur café posé sur la table de nuit au son de leur musique préférée. Cette attitude ne se révèle malheureusement pas très productive ! Passer péniblement un pantalon de jogging ne suffit pas non plus, choisissez une tenue professionnelle que vous porteriez en entreprise. Inutile d’enfiler un costume ou un tailleur, mais s’habiller avant de commencer à travailler constitue, l’air de rien, une étape de transition. Il s’agit de passer du mode passif au mode actif, de la maison au lieu de travail. Se préparer comme si vous alliez au bureau contribue à vous mettre dans une ambiance studieuse. Prenez un petit-déjeuner, une douche et comportez-vous exactement comme si vous vous rendiez en entreprise. Après tout, c’est bien là que vous allez !

Aménagez votre espace de travail

Une fois nourri, lavé, habillé, direction le bureau ! Celui-ci ne doit pas représenter une source de distractions, ce qui peut se révéler plus difficile qu’il n’y paraît. Vous pourriez être tenté d’œuvrer depuis le fond de votre fauteuil, mais là encore, il s’agit d’une attitude peu constructive. Tout consiste à vous sentir « en mode professionnel » et rester dans votre canapé ne vous y aidera pas. Créez votre propre bureau, un endroit sans objets personnels susceptibles de vous distraire. Aménagez-vous un coin spécial dédié à votre activité. Mathieu Billette de Villemeur, auteur de « Le télétravail, comment gagner sa vie en restant chez soi » aux éditions Vuibert, conseille : « Si ce n’est pas possible [de vous aménager un coin spécial dédié à votre vie professionnelle], vous devez prendre le temps, chaque matin, de transformer votre lieu de vie en un espace un peu plus pro. »
L’aménagement d’un bureau à domicile vous permettra aussi de centraliser tous vos documents à un même endroit et de tout avoir sur place. Installez un scanner et une imprimante afin de tout garder sous la main. Vous gagnerez ainsi du temps. Souvenez-vous également qu’un employeur garde « les mêmes obligations vis-à-vis d’un télétravailleur que vis-à-vis des employés basés dans ses locaux », comme le rappelle Matthieu Billette de Villemeur. Si vos salariés télétravaillent eux aussi, vous devez leur fournir les équipements nécessaires.

Conservez un rythme de travail

Mener votre vie professionnelle à domicile implique que votre journée de travail s’organise de la même manière que dans une firme traditionnelle. N’hésitez pas à prendre des pauses pour reposer votre esprit avant de repartir dans une activité, mangez et buvez correctement pour ne pas vous retrouver à sec ! Le télétravail peut inciter à la flemmardise mais peut tout à fait déclencher l’effet inverse : certains salariés, inquiets que leurs supérieurs ne les voient pas œuvrer, abattent une quantité de travail immense pour prouver qu’ils remplissent leurs quotas. Maintenez toutefois un rythme d’entreprise normal.
Tenez également un agenda professionnel ! Arrangez-vous pour avoir du travail et éviter les distractions. Programmez des rendez-vous, fixez-vous des échéances pour vos tâches… Comme pour le reste : passez en mode « entreprise ». Attention aussi aux horaires : le rythme d’une société demeure plus ou moins le même, plus ou moins régulier. Si vous avez vraiment du mal à respecter un rythme précis, dessinez-vous un emploi du temps que vous accrocherez au-dessus de votre bureau afin de le respecter.

Restez connecté à l’entreprise !

Loin des yeux ne signifie pas loin de l’activité ! Encore une fois, votre bureau représente votre place dans l’entreprise et il demeure primordial de maintenir le contact avec elle. Tenez-vous informé par mail, téléphone, visioconférence, de ce qui s’y passe. Montrez à vos collaborateurs que vous êtes toujours présent. Il existe une foule de messageries électroniques instantanées pour communiquer en temps réel avec vos salariés, si votre société n’en possède pas, mettez-le en place. Le contact avec la structure pour laquelle vous travaillez reste très important dans la motivation. Beaucoup de télétravailleurs se sentent isolés et seuls. Arrangez-vous pour que les autres se rappellent de vous et pour vous en souvenir ! Dans cet objectif, demandez à vos employés des comptes rendus des réunions tenues au sein des équipes afin de savoir où en est chacun.

parlonsrh.com

Arture, une société qui donne accès à la culture

Arture, une application créée par Adrien Abdallaoui et Maxime Dubeaux qui veut donner l’accès à l’art et la culture à tous. Des sculptures de l’Antiquité aux photographies de la Libération de Paris, Arture vous permet de parcourir en illimité les plus grands chefs-d’œuvres de l’Humanité.

Comment vous est venue l’idée d’Arture ?

J’ai étudié l’Histoire à la Sorbonne et, en parallèle de mes études, j’ai travaillé tout jeune dès l’âge de 18 ans en tant que commercial, au début dans le transport de marchandises de luxe et puis dans le prêt-à-porter. Ensuite, j’ai fait mes armes dans une maison de luxe française sur Paris, qui m’a donné tout de suite le goût du savoir- faire dans les ateliers de haute couture. Je vendais à des multimarques en Europe des collections de prêt à porter haut de gamme et je poursuivais toujours mes études à la fac. J’étais en fin de cycle à la fac et j’y allais plutôt par curiosité et passion.

Peu à peu, je me suis rendu compte que l’art et la culture n’étaient malheureusement pas ou peu accessibles pour une partie de la population. J’avais d’ailleurs moi-même du mal à expliquer, au fur et à mesure que je développais mes connaissances, ce que j’étudiais à mon entourage ou aux personnes que j’avais à mes côtés. Je me suis vraiment posé la question, avec un associé qui ne fait plus partie de l’équipe aujourd’hui, comment nous pouvions à notre échelle démocratiser l’accès à l’art et à la culture et comment à travers le numérique sublimer le patrimoine. Ces interrogations nous ont amenés à développer une application afin d’offrir un accès illimité à l’héritage artistique et culturel mondial.

Quand et comment vous l’avez concrétisée ? quelles étapes jusqu’au lancement ?

En 2016, avec Adrien Abdallaoui, un ancien associé, nous avons débuté le projet ARTURE. L’application a été disponible en septembre 2019, durant toutes ces années, nous avons traversé de nombreuses étapes et remises en questions. Nous avons dû énormément nous s’investir sur le design, et collecter de nombreux retours d’utilisateurs. Pour comprendre le travail que nous avons accompli, l’application actuelle est la version 10. Une grosse partie du travail a également été de réaliser les expositions numériques présentes dans l’application, aujourd’hui plus de 450 expositions thématiques sont disponibles. Il s’agit d’un travail constant car nous publions chaque semaine trois nouvelles expositions. Nous proposons une expérience immersive basée sur une déambulation virtuelle à travers des œuvres en haute définition ce qui nécessite un contrôle qualité hallucinant. Pour information, chacune des 19 000 œuvres publiées a été analysée et validée manuellement.

Qu’est-ce que faisait Arture au début et aujourd’hui ?

L’application Arture a été plusieurs fois première sur l’AppStore et le Play Store en France toutes catégories confondues. Depuis le mois de Janvier, nous avons été sélectionnés par l’équipe de l’AppStore France pour nous accompagner au développement à l’international de l’application. Depuis quelques semaines, l’application ARTURE est désormais disponible en français et anglais dans 175 pays ! Toutefois, nous ne voyons pas le numérique comme une finalité, c’est un moyen, un support de médiation. C’est pourquoi, nous développons depuis plus de 18 mois une médiation culturelle en faveur des publics dits « empêchés ». Le but est d’offrir un point d’accès à l’art et à la culture au cœur des EHPAD et des hôpitaux. Le but est d’offrir aux établissements un moyen d’améliorer l’autonomie et le bien-être des personnes accueillies à travers la mise en place d’un espace culturel offrant une fenêtre sur le monde.

Qu’est-ce qui vous a conduits à vous intéresser à ces lieux de vie ?


Les personnes accueillies dans ces établissements ont un réel appétit culturel, une volonté de découvrir, de partager et de continuer à apprendre. Nous avons un réel sentiment d’utilité en accompagnant ces établissements spécialisés, nous sentons que nos actions changent un peu le quotidien des personnes accueillies, que nous démocratisons « vraiment » l’art et la culture. Le personnel soignant et les professionnels sont également conquis, nous avons des retours exceptionnels des témoignages qui nous touchent, ce qui nous poussent à continuer cet engagement.

Et quelles sont les principales difficultés rencontrées jusqu’à présent ? et comment vous les avez surmontées ?


La plus grande difficulté que nous avons rencontrée a été le développement de l’application. En toute honnêteté la constitution de l’équipe technique a été très complexe au début et la première équipe que nous avions recrutée ne nous a pas du tout donné satisfaction. Nous avons été « balladés » pendant de nombreux mois du fait que nous ne maîtrisions pas la partie technique. Aujourd’hui, nous avons une équipe en interne avec qui tout se passe parfaitement bien. Nous avons un processus qui nous permet d’être réactifs très rapidement et d’améliorer continuellement notre offre culturelle. Par exemple, la Borne ARTURE, notre offre de médiation culturelle au cœur des lieux de vies, possède depuis quelques mois tout son contenu en local, ce qui a été un sacré challenge technique.

Le prix de l’abonnement ?


Notre application est disponible à moins d’un euro par mois pour une utilisation individuelle sur son téléphone. Depuis le lancement à l’international, le nombre d’abonnements ne cesse de croître ce qui nous permet de continuer à créer des expositions de grande qualité regroupant les œuvres de 50 musées internationaux. Nous développons depuis quelques mois une offre entreprise, dans le but de permettre à une société d’offrir un accès culturel à leurs collaborateurs. Il y a quelques semaines, nous venons de signer un contrat avec une grande entreprise. Nous sommes très heureux de pouvoir dans les prochaines semaines offrir à des milliers de collaborateurs un accès à 5 000 ans d’Art et d’Histoire depuis leur téléphone.
Notre médiation culturelle numérique est de plus en plus reconnue ce qui amène des administrations, des régions, des départements à prendre contact avec nous dans le but de réfléchir à la mise en place d’initiatives locales. Notre objectif est de continuer à développer la mise en place des offres culturelles au cœur des lieux de vie, dans toute la France. À la fin de cet année nous aurons équipé plusieurs dizaines d’établissements séniors aux quatre coins de la France. Un de nos objectif actuel est également de continuer à développer notre médiation culturelle dans les hôpitaux et notamment vis à vis des enfants malades. Notre engagement sera toujours : « L’art pour tous, la culture partout ! »

Actualités des nouveaux espaces pour mieux vivre

Que ce soit sur la planète terre ou dans l’espace depuis le confinement recherche des lieux pour mieux vivre. En effet, la pandémie a montré que les pays étaient à tour de rôle sous le joug du virus et que ce qui est bien aujourd’hui ne le sera peut être pas demain. Mais gardons notre optimisme habituel si nous n’avons pas les moyens d’être les premiers passagers de l’espace.

Les villes les plus agréables du monde en 2021

Avec les interdictions de se déplacer, le Covid 19 a changé bien des regards et a bousculé le classement habituel. L’indice de l’EIU ( The Economist Intelligence Unit) a analysé les conditions de vie dans 140 villes selon plus de 30 critères regroupés sous cinq chapitres : stabilité et sécurité, soins de santé, culture et environnement, éducation et infrastructure. En 2021, des villes telles que Vienne ou Copenhague, qui faisaient partie du podium cèdent leur place aux métropoles d’Océanie et du Japon. Il faut dire que les citoyens ont pendant des mois scruté les lieux où l’épidémie n’apparaissait pas et la stratégie employée par les dirigeants pour laisser vivre les habitants en toute sérénité.

Auckland, ville la plus peuplée de Nouvelle-Zélande, prend la première place dans le podium comme capitale où il fait bon vivre. Il faut le reconnaitre son isolement géographique et les mesures de confinement précoces, ont permis à a Nouvelle-Zélande de bien résister à la pandémie et à ses mesures draconiennes imposées dans nombre de pays.

La France avec ses chiffres et ses annonces délétères sur les ressources hospitalières, les vaccins et les restrictions aux mouvements et aux rassemblements, ses couvre-feux qui ont supprimé la vie culturelle et la vie quotidienne chaleureuse des cafés et restaurants ne pouvait garder son image de capitale de la lumière.

La conquête de l’espace, la nouvelle obsession

L’idée que la terre ne sera bientôt plus habitable et qu’il faudra trouver une nouvelle terre a l’air de faire son chemin. Par conséquent, les milliardaires semblent y voir leur nouvel Eldorado. Le 20 juillet prochain, le fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, s’envolera dans l’espace avec son frère Mark et l’acquéreur d’un troisième billet pour le premier voyage de tourisme spatial, qui bien évidemment n’est pas à la portée de toutes les bourses. Ce premier vol habité de la société Blue Origin, propriété du milliardaire américain, devrait durer environ onze minutes et franchir la limite internationalement reconnue de l’espace à une altitude de 100 kilomètres. Les passagers à bord de la capsule pourront alors flotter en apesanteur durant quelques minutes et observer la courbure de la Terre.

Blue Origin fait partie de la nouvelle génération d’entreprises spatiales qui se sont lancées à la conquête de l’espace au cours du 21ème siècle. Fondée en septembre 2000, la société a réalisé une quinzaine de lancements orbitaux à ce jour et a déjà signé des accords avec plusieurs clients, notamment Eutelsat et Telesat, des entreprises de satellites.

Comme le montre le graphique proposé par Statista, la majorité des missions spatiales sont aujourd’hui effectuées par des acteurs privés. Selon Bryce Tech, les entreprises spatiales ont opéré 15 des 27 lancements de fusées en orbite qui ont eu lieu au cours du premier trimestre 2021. SpaceX, la société d’Elon Musk, arrive en tête avec neuf lancements effectués avec sa fusée Falcon 9 et pour terminer le palmarès c’est l’entreprise d’État et maître d’œuvre du programme spatial chinois, la China Aerospace Science Corporation (CASC) avec sept décollages, devant l’agence spatiale russe Roscosmos (4 lancements). 


Ces start-up françaises qui ont transformé nos modes de paiement

Ces start-up françaises qui vont transformer nos modes de paiement

La FinTech représente une nouvelle branche de l’industrie de la finance qui a pour objectif l’amélioration des technologies issues de ce domaine. Si la carte bleue commence à dater un peu, les banques comme les commerçants se ruent sur les solutions « cashless » supprimant les espèces, proposées par les jeunes pousses du secteur. Voici quatre exemples de start-up françaises qui ont transformé nos modes de paiement.

PayPlug et sa solution de paiement pour les PME

Début des années 2010, Camille Tyan et Antoine Grimaud étudient l’ingénierie aux États-Unis. A l’époque, de nombreuses technologies innovantes destinées à rendre le paiement accessible à tous commencent à apparaître sur le sol américain. A leur retour dans l’Hexagone, les deux ingénieurs s’aperçoivent qu’aucune avancée réelle n’a encore eu lieu pour faciliter le paiement sans terminal. Ils décident alors de mettre au point un système simplifié de paiement en ligne : PayPlug voit le jour en 2012.

Conçus, prioritairement, pour les petits commerçants et les dirigeants de petites entreprises, ce système se présente sous trois formes distinctes : une application mobile, une sur internet ainsi qu’un bouton de paiement à intégrer directement sur le site des professionnels grâce à un simple copier-coller. L’application envoie un SMS au client, l’orientant vers une page web sécurisée sur laquelle il doit renseigner ses coordonnées bancaires afin de valider la transaction. L’application web, de son côté, transmet par mail des demandes de paiement et sert aux réservations, par exemple. L’idée générale de PayPlug est de rendre le paiement plus simple grâce à des méthodes rapides et des interfaces travaillées pour, à terme, permettre au commerçant de vendre plus. Une initiative qui se solde par une belle réussite puisque la jeune pousse vient notamment de remporter le « Startup contest Web2day » à Nantes, en juin dernier.

Virtualiser entièrement les paiements : l’idée de Lydia

Nouvelle start-up souhaitant simplifier les modes de paiements actuels, elle porte le nom de Lydia. Cette jeune pousse parisienne, établie en 2013, a pour ambition de supprimer les chèques, les espèces…, afin de rendre toutes les transactions virtuelles au travers de porte-monnaie électroniques. Ses fondateurs, Antoine Porte et Cyril Chiche, se sont rencontrés en 2011 et ont été rejoints peu de temps après par le développeur Frédéric Scharly. Ils s’efforcent alors de donner vie à leur idée révolutionnaire et conçoivent, ensemble, un mode de paiement totalement virtuel.

Concrètement, l’application permet d’effectuer des paiements entre utilisateurs. La firme en recense d’ailleurs plus de 500 000, dont 80 % entre 18 et 30 ans. Ses fondateurs se réjouissent : « La phrase « je te fais un Lydia » est entrée en quelques mois dans le lexique des Français de la génération Smartphone. » Les solutions proposées par la start-up ne s’adressent d’ailleurs pas qu’aux jeunes : la société développe également des pages de paiement destinées aux professionnels ainsi que des programmes de fidélité intégrés. Le succès semble au rendez-vous avec sept millions d’euros levés en 2016 33 salariés et toujours plus d’utilisateurs.

Seamless payment collection for subscription | SlimPay.com

SlimPay, l’autre parisienne qui règne sur le prélèvement en ligne

Lancée dans la même région par Jérôme Traisnel et Jean-Louis Hoenen en 2009, SlimPay s’attaque à un autre domaine, toujours en lien avec les modes de paiement. Cette firme a mis au point une solution de prélèvement en ligne directement sur des comptes bancaires. S’adressant aux professionnels effectuant des transactions régulières avec leurs clients, l’intérêt de ce système repose sur sa simplicité d’action, comme l’explique Jérôme Trainsel : « Avec SlimPay, tout passe par Internet : le consommateur ne confie pas au commerçant ses codes de carte bleue, qui risquent un jour ou l’autre de se retrouver dans la nature. Il n’a besoin que de son numéro de compte Iban pour autoriser un prélèvement en ligne. »

Plus besoin, pour les clients, d’informer leur banque ou de leur demander un laissez-passer, tandis que la société vendeuse gagne, elle aussi, du temps. Si le règlement par abonnement se révèle de plus en plus en vogue, la firme a bel et bien su saisir cette opportunité en proposant un concept adapté. SlimPay aurait déjà séduit plus de 2 000 clients dont de grands groupes tels qu’EDF, Deezer ou encore Nespresso.

Le mode de paiement alternatif proposé par Sylha

La start-up grenobloise Sylha poursuit, quant à elle, un objectif quelque peu différent. Créée en 2012 sur le même principe « cashless » (sans cash en français, ndlr), de virtualisation de l’argent, elle concerne aussi bien les professionnels que les particuliers et permet de financer des projets solidaires ou culturels à l’aide d’un porte-monnaie virtuel. Ce dernier se remplit grâce aux achats du consommateur, qui porte à son poignet un bracelet muni de pièces connectées. Celles-ci reçoivent l’information de la transaction et font gagner des points à son utilisateur. Ces avantages cumulés servent ensuite à se voir offrir une place pour un événement culturel ou peuvent être reversés sous forme d’argent à des projets solidaires.

A l’origine de cette idée, Lucas Duchaine et Romain Clément, qui se rendent compte, en 2012, que le paiement sans contact est en pleine expansion mais que celui-ci ne sert que l’économie capitaliste. Pourquoi ne pas en faire profiter l’économie solidaire ? C’est la question que s’est posée Lucas Duchaine, avant de concevoir cet ingénieux système. Utile pour les pros souhaitant passer au paiement sans contact, le système Sylha est l’exemple d’une belle alternative entre profit et solidarité, entre virtuel et concret.

Paiement fractionné : Alma

Alma fait désormais partie des start-up françaises du secteur de la fintech qui s’impose dans le paysage des paiements.

Comme tout le secteur du paiement en ligne, Alma utilise  la montée en puissance du e-commerce dans un contexte de crise sanitaire. Il faut savoir que les  solutions d’Alma sont configurables sur les grandes plateformes de l’e-commerce comme Shopify, Magento, ou encore Prestashop.

Alma vient  de lancer une solution de paiement en différé, nommée Pay Later, qui permet aux clients d’acheter un produit mais d’être prélevé entre deux semaines et un mois plus tard. En 2021, elle souhaite mettre en place une solution de paiement fractionné pouvant aller jusqu’à 12 fois.

Alma encaisse une commission partagée avec le client de la boutique en ligne de 3,8 % pour son offre de paiement en plusieurs fois. Pour le paiement fractionné, la commission est de 3,9 %.

Infographie: Paiement mobile : les services les plus populaires en France | Statista
fr.statista.com

Les 10 fondamentaux d’une bonne gestion du temps

La gestion du temps ne se fait pas au fil de l’eau. Même pour des petites tâches, il est nécessaire de les inclure dans un planning pour ne pas vous trouver submergé. Focus sur 10 fondamentaux.

Ranger votre bureau mais d’abord celui de votre ordinateur

Et n’oubliez pas : ce qui vaut pour votre bureau physique est tout aussi valable pour votre bureau d’ordinateur. Allez, un peu de courage, mettez de l’ordre chaque jour dans vos fichiers numériques ! Objectif : pas plus de 3 clics et 3 secondes pour accéder au fichier dont vous avez besoin. Ça n’a l’air de rien, mais le bazar sur votre bureau d’ordinateur vous fait perdre un temps fou chaque jour ! Réussir à ressortir un dossier caché parmi un tas de dossiers aux noms mal choisis, débusquer un contrat dissimulé dans la jungle de vos dossiers, vous feront perdre un temps considérable. Ils montreront votre manque d’organisation ‘je sais où je l’ai mis’ et vous faites attendre tout le monde pendant 30 minutes ! Prenez quelques instants le matin ou le soir pour classer les dossiers qui traînent sur votre bureau d’ordinateur !

APPRENDRE à dire non

Ce n’est pas parce que vous n’acceptez pas tout ce que vos collaborateurs vous demandent de faire que vous n’êtes pas un bon manager ! Rendre service en accomplissant une tâche rapide, oui, mais perdre son temps sur des activités inutiles, non ! Développer l’autonomie de vos collaborateurs est une bonne pratique.

Etablir un planning / to do List

Un gain de temps non négligeable peut s’obtenir en fixant de manière concrète, en début de chaque semaine notamment, un nombre d’heures pour la réalisation de chaque tâche d’importance prévue. Si un bateau ne suit pas scrupuleusement un axe de navigation le menant vers une destination, il risque fort de dériver dans tous les sens et de ne jamais arriver à bon port. Il en va de même lorsqu’on aborde une nouvelle journée de travail : sans un plan très clair des tâches à accomplir, il est difficile de mener à bien un projet ou même juste d’avancer.

Et n’oubliez pas : tenez-vous à la tâche prévue sur votre planning et ne surfez pas entre 3 tâches différentes : vous paralyserez votre efficacité. Sortez de l’illusion qui consiste à croire qu’on est plus efficace en faisant plusieurs choses en même temps. Si les shampoings arrivent, eux, à être 2  en 1, il est rare que nous puissions faire bien 2 choses en 1 au même instant. Faites une chose à la fois, et faites-la bien.

Connaissez-vous le secret des dirigeants efficaces ? Ils se lèvent aux aurores pour arriver plus tôt que tout le monde au bureau. Pas de coups de téléphone, pas de collègues pour venir frapper à la porte, et surtout le calme… l’idéal pour avancer sur les gros dossiers qui demandent une concentration particulière.

Noter tout : ne faites pas confiance à votre mémoire

Un email qu’on a oublié d’envoyer, un papier qu’il aurait absolument fallu remplir ce jour… et voilà votre planning du lendemain chamboulé par les tâches à rattraper et leurs conséquences à gérer. Et parce que la mémoire humaine a ses limites, l’App Store regorge d’applications pratiques pour constituer vos to do List. Ne jamais reporter à demain ce que l’on peut faire le jour même.

Traquer les « mangeurs de temps » !

Connaissez-vous les pires ennemis de l’efficacité ? Ils portent le doux nom de « mangeurs de temps ». Pour vous signifier ce qu’ils sont : imaginez votre planning du jour en proie à l’attaque de toutes parts par d’affreux « Pacman » affamés et qui, petit à petit, grignotent votre temps. Effrayant non ? C’est pourtant la réalité ! Quelques conseils pour vous protéger contre les prédateurs de l’agenda ! Combien de fois par jour vérifiez-vous votre boîte e-mail ? Rien de grave mais à y regarder de plus près, vous perdez en concentration. Et ce regard sur votre smartphone à chaque fois qu’un push ou une notification des réseaux sociaux sur lesquels vous êtes abonné, apparaît ? Chaque chose en son temps et au moment de travailler, restez concentré.

Mais de plus les réseaux sociaux : ultra-connectés et ultra-addictifs !

Certes, votre compte Twitter vous apporte beaucoup d’informations sur votre secteur d’activité et Facebook vous permet de fédérer une communauté autour de votre entreprise. Mais gare à celui qui ne se met pas de garde-fous : sans limiter drastiquement votre utilisation des réseaux sociaux, vous risquez de perdre de précieuses minutes, voire heures, chaque jour.

Face à l’infobésité, contrôler votre appétit

Nous vivons dans une époque dans laquelle les dirigeants sont submergés d’informations leur venant de toutes parts : actus sur leur secteur, données en tous genres… Apprenez à épurer votre boite emails de tous ces flux d’informations qui ne vous serviront à pas grand-chose.

Préparer vos réponses sans attendre

Il n’est pas rare que certaines actions se répètent dans le temps comme, par exemple, un email commercial ou une réponse qui est quasiment toujours identique. Pour bien commencer, vous pouvez donc tout simplement préparer des emails de réponses automatiques ou tout simplement prendre 1 minute pour faire en sorte que l’email que vous êtes en train d’écrire se stocke quelque part mais sera rapidement accessible. Vous allez perdre énormément de temps à réécrire ces 3 phrases de réponse qui reviennent tout le temps ou tout simplement à apposer votre signature. Gagnez du temps en préparant le tout une bonne fois pour toute. Il peut être tentant de reporter à la prochaine fois ou « quand vous aurez du temps de vous y pencher » mais en réalité vous ne le ferez jamais. C’est maintenant ou jamais.

Mémoriser vos sites préférés

De nombreuses tâches peuvent être aujourd’hui automatisées et ne nécessitent pas forcément votre présence. Pour bien préparer l’avenir, listez l’ensemble de vos actions et regardez s’il n’existe pas de solutions qui pourraient être mises en place pour vous faire gagner du temps. Vous en avez par-dessus la tête de retaper chaque jour le nom de votre banque dans un moteur de recherche ou d’en taper l’adresse ? Une fois pour toutes, créez vos favoris et faites en sorte qu’ils soient accessibles en un seul clic.

Autre bonne pratique : mémorisez l’ensemble de vos mots de passe sur votre ordinateur afin de pouvoir y accéder facilement. Dans ce cas précis, faites tout de même attention à la sécurité informatique ou ne les utilisez que pour les comptes qui ne sont pas véritablement importants pour vous et qui ne mettent pas en danger votre société si jamais vous veniez à vous faire pirater. Vous allez gagner chaque jour un temps considérable à ne plus rechercher votre mot de passe ou encore à retaper votre login.

Passer à la synchronisation

Aujourd’hui la plupart des outils et applications proposent de se synchroniser les uns avec les autres. Prenez quelques minutes pour savoir comment votre agenda sur Outlook pourrait être synchronisé avec celui sur votre smartphone. Il ne s’agit pas d’une perte de temps. L’agenda est certes concerné mais de nombreux autres domaines comme les devis qui peuvent être reliés aux factures automatiquement par exemple ou encore les prospects au devis pour ne citer que le domaine commercial et de gestion.

Préparer la veille ce que vous devez faire pour le lendemain

Pour gagner du temps le lendemain, rien ne vous empêche d’organiser votre journée, la veille. Vous pouvez bien entendu organiser l’ensemble de vos tâches avant de partir du bureau, ce qui vous permettra de dormir l’esprit tranquille. Vous pouvez également préparer votre déjeuner ou vos affaires afin d’avoir l’esprit serein dès le matin et pouvoir vous concentrer sur vos tâches sans être perturbé.

Ne jamais procrastiner ou faire l’autruche

Il y a certaines tâches que l’on reporte toujours au lendemain. On ne sait pas trop pourquoi mais elles vous rebutent à un tel point que vous n’arrivez pas à vous y mettre et n’importe quelle excuse sera bonne pour ne pas l’exécuter. Or, remettre au lendemain ce que vous pouvez faire aujourd’hui c’est l’assurance certaine de perdre du temps par la suite. Déjà parce qu’une demande non traitée entraîne souvent une autre demande. Alors si vous avez le temps, lancez-vous ! Vous aurez l’impression qu’une dizaine de personnes seront en train de vous applaudir quand vous aurez fini ! Pensez-y !

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