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Des innovations technologiques tout azimut

Les innovations technologiques ne concernent pas un seul secteur. Elles se succèdent à une cadence qui défie tous les pronostics. La créativité a parfois de lourdes conséquences et il ne faut donc jamais oublier de mettre l’humain au centre. A vous de juger des innovations présentées ci-après !

Comme promis, Microsoft lance un mini-frigo au design proche de la console

 L’entreprise a pris très au sérieux les blagues des internautes et des gamers sur l’apparence de sa nouvelle console

À l’occasion de l’E3 2021, le géant américain a annoncé qu’il lançait officiellement la commercialisation d’un mini-frigo. Celui-ci reprend les formes et le design de la Xbox Séries X, rapporte Phonandroid.
Quand la console est sortie, de nombreux internautes se sont moqués de son apparence. Ils remarquent alors qu’elle ressemblait fortement à un frigo. Tant de mêmes et de blagues sont faits à ce sujet que Xbox s’est pris au jeu. Microsoft s’est ainsi amusé à concevoir un frigo à taille réelle reprenant les formes de sa console, puis des versions miniatures de l’accessoire d’électroménager.

Plus tard, Xbox s’est opposé à la marque de bonbons Skittles dans l’élection du meilleur compte de marque sur Twitter. Microsoft a alors promis que s’il remportait ce titre, il produirait un mini-frigo Xbox Series X. Vainqueur, pour ne pas décevoir ses millions de clients, il a tenu sa promesse et vient d’annoncer sa sortie.

Le mini-frigo ne peut accueillir qu’une dizaine de canettes. Cependant, il est bien adapté à la consommation des gamers. La commercialisation du mini-frigo sera effective à l’automne. Microsoft n’a pas donné le prix de vente de l’objet. On ignore aussi s’il sera commercialisé dans plusieurs pays, dont la France, ou simplement aux Etats-Unis.

POUR SES 25 ANS, LE TAMAGOTCHI N’A PAS DIT SON DERNIER MOT 

Le jouet de Bandai qui a eu tant de fans depuis un quart de siècle devient une petite montre mais avec de nouvelles fonctions. Un contrôle vocal et tactile permettra d’interagir avec son animal. Ce petit animal de compagnie virtuel, créé par la société japonaise Bandai, a pendant de longues années rencontré un véritable engouement aussi bien auprès des enfants que des adultes. Le jouet gadget, aux multiples versions, qui n’ont cessé de capter l’attention par leur originalité, va maintenant se transformer en montre connectée, la Tamagotchi Smart. Celle-ci possède la particularité de faire réagir l’animal virtuel au son de sa voix, mais aussi d’offrir la chance de le caresser via l’écran tactile.

Il s’agirait en fait d’un simple micro qui servira uniquement à réveiller le petit animal virtuel. Mais le côté business revient en force avec de nombreux nouveaux personnages et objets. Ils pourront être achetés via les cartes TamaSma, insérées dans la montre. Il sera aussi possible d’écouter de la musique. Le jouet dont la sortie est prévue en novembre au Japon, coûtera environ 50 euros. Les cartes TamaSma seront elles au prix d’environ 8 euros chacune. Un business fructueux.

En Chine, Canon « souriez, vous êtes filmé »

En Chine, Canon va jusqu’à inciter ses salariés à montrer leur joie de travailler pour les autoriser à pénétrer dans les salles des bureaux. « Si vous voulez que vos salariés soient heureux, obligez-les à sourire ! ». Un dispositif qui ne laisse entrer dans les salles et organiser des rendez-vous que pour les employés qui sourient devant les caméras de surveillance. Une manière d’obliger tous les employés à sourire en permanence et qui est loin d’être le modèle du management. Avec l’aide de l’intelligence artificielle et d’autres algorithmes sophistiqués, de plus en plus d’entreprises cherchent à mesurer la productivité et à surveiller les moindres faits et gestes de leur personnel. 

Canon Information Technology a déployé ces caméras génératrices de sourires il y a déjà plus d’un an. Certes, nul ne l’ignore, la surveillance et la mesure de la productivité des salariés ne sont pas de nouveaux concepts. Mais, il faut le reconnaître, la pandémie de Covid-19 a incité l’utilisation d’outils par les managers pour mieux diriger à distance. Il faut le reconnaître cette manière d’influencer le comportement des salariés est loin d’être éthique.

Samsung : Interruption supposée de la production du Galaxy S21 Fan Edition

Faute de puces, Samsung réfléchit à stopper la production de son prochain smartphone, le Galaxy S21 Fan Edition, la version « low cost » du dernier modèle de Samsung, .initialement prévu pour août. La pénurie de semi-conducteurs continue à avoir de multiples retombées. Samsung est le premier fabricant mondial de smartphones, avec 22 % du marché au premier trimestre 2021, selon les dernières statistiques. 

L’origine de la pénurie serait due à une offre insuffisante de processeurs conçus par l’américain Qualcomm, l’un des principaux fournisseurs de Samsung. Samsung vient enfin d’expliquer que « rien n’avait été arrêté » concernant cette « interruption supposée de la production ».

Samsung n’abandonne pas la gamme, comme ce fut un temps évoqué à la fin de l’année 2020. Mais dans un premier temps, l’entreprise se concentrerait sur la gamme Galaxy S. 

Les modèles d’entrées de gamme, comme le A52 et le A72 sont toujours prévus pour les prochains jours, tout comme de nouveaux modèles de smartphones pliables. 

Pourquoi ces entrepreneurs sont-ils célèbres ?

Pourquoi ces entrepreneurs sont-ils célèbres ?

Connaître leur nom et savoir qu’ils sont considérés comme des génies modernes n’est guère exceptionnel. Ils sont nombreux à penser que des entrepreneurs comme Elon Musk, Steve Jobs, Bill Gates, Thomas Edison sont célèbres seulement grâce à leurs inventions géniales. En effet, elles ont révolutionné le monde de l’économie, la société et bien d’autres secteurs. Mais qu’en est-il réellement ces entrepreneurs célèbres ?

Quelles sont donc leurs idées géniales ?

Elon Musk a multiplié les inventions ou les innovations. Il a commencé par le jeu vidéo Blastar. Cependant, loin de s’arrêter à une première idée, il n’a cessé d’être à la recherche d’innovations (Web-based phone calls, Zip 2, X.com aujourd’hui Paypal, Solar city, Electric Jet, Hyperloop, Les voitures électriques, Société aérospatiale Musk’s aerospace company…). D’une idée géniale à l’autre, ce créateur visionnaire suscite l’admiration de tous.

Steve Jobs, cofondateur d’Apple, quant à lui, a tracé une longue route dans les innovations. Pionnier de l’électronique grand public, en passant par l’ordinateur personnel, au baladeur numérique, au Smartphone et à la tablette tactile. Quand il a été limogé d’Apple, il a racheté les studios Pixar (1986). La société gagne en notoriété notamment en 1005 grâce à Toy Story. Il est devenu membre du conseil d’administration de Disney lors du rachat en 2006 de Pixar par ce premier… Aujourd’hui, ces innovations font partie de l’environnement familier de tous. 

Bill Gates, est un informaticien pionnier dans le domaine de la micro-informatique. IL a fondé en 1975, à l’âge de 20 ans, avec son ami Paul Allen, la société de logiciels de micro-informatique Micro-Soft (rebaptisée depuis Microsoft). Son entreprise a achété le système d’exploitation QDOS pour en faire le MS-DOS. Puis, il a  conçu le système d’exploitation Windows. Tous les deux se révèlent être en situation de quasi-monopole mondial.

Thomas Alva Edison, est le pionnier de l’électricité, fondateur de la General Electric, l’une des premières puissances industrielles mondiales. Cet inventeur prolifique (plus de 1 000 brevets), est également l’un des inventeurs du cinéma et de l’enregistrement du son. 

Des idées géniales mais surtout des visionnaires

Mais il faut se l’avouer ce n’est pas tant l’idée en elle-même qui impressionne que la vision dans laquelle elle s’inscrit. Ces hommes talentueux ne se sont pas arrêtés à la seule idée de leur produit : ils ont imaginé, dès les prémices de leur projet, sans les énoncer, les retombées de leur innovation et le déploiement des ressources nécessaires à la réalisation de leur entreprise.  Ceci autant bien sur le plan des hommes, des compétences mais aussi des industries qui suivraient la mise en place de leur innovation. Pour réussir, ils ont recherché à s’adjoindre des talents, des personnes compétentes et visionnaires qui leur ont permis d’aller encore plus loin et de multiplier les innovations et les produits.

Ainsi Steve Jobs a, dès le départ, conçu des produits comme des produits non finis pour que d’autres aillent plus loin encore que lui et génèrent des applications encore plus innovantes. Quant à Elon Musk il avait conscience que, sans l’énergie, ses voitures auraient une existence réduite et donc qu’il fallait nouer des liens avec l’énergie de chaque lieu et il a donc créé cette synergie. En ce qui concerne Thomas Edison a conçu l’ampoule incandescente parallèlement à l’infrastructure de distribution électrique, la douille standard pour connecter l’ampoule ainsi que l’ampoule elle-même. Bill Gates a subi une forte pression de trois actionnaires pour quitter la société qu’il avait fondée et qu’il avait portée jusqu’à une réussite inégalée. Sa stratégie trop innovante n’a pas été comprise mais depuis il a su montrer ses capacités à rebondir et à apporter de l’humanisme, valeur fondamentale de notre monde moderne.

Des travailleurs infatigables 

Thomas Edison, avec les 40 000 dollars récoltés grâce à son télégraphe, fonde son entreprise industrielle de « Menlo Park », avec des laboratoires de recherche à Newark dans le New Jersey près de New York. Il crée la dynamique de la recherche industrielle moderne avec une équipe de 60 chercheurs. Il supervise jusqu’à 40 projets en même temps et vit dans son laboratoire. La légende veut qu’il ne dorme que quatre heures par nuit et qu’il ait été capable de travailler 48 heures, voire 72 heures d’affilée.

Également travailleur acharné et infatigable, Steve Jobs commençait ses journées dès 4 h30 du matin et il n’hésitait pas à convoquer des réunions avec ses collaborateurs le dimanche soir pour mieux préparer la semaine.

Elon Musk ne dort que six heures par nuit, reste 15 heures au bureau, mais a adopté le principe de faire plusieurs tâches en même temps afin d’utiliser au maximum son temps pour réaliser tous les projets qu’il a en tête.

Quant à Bill Gates dès les années 1990, il a créé une holding afin d’investir dans de nombreuses sociétés et assurer la pérennité de celles-ci. Cette holding fort rentable lui a permis de devenir un des hommes les plus riches de la planète… Il a su investir et utiliser à chaque fois le produit de ses gains. Et surtout il minute son temps pour l’optimiser. 

Mais surtout une capacité à rebondir et dépasser leurs limites

Ils sont également connus pour leur capacité à rebondir en situation d’échec. 

Bill Gates s’est trouvé plusieurs fois en difficultés. Sa première entreprise a été un échec mais il a su persévérer jusqu’à la réussite. Il dit « C’est bien de célébrer ses succès mais il est plus important de retenir des leçons de ses échecs. »

Thomas Edison a cette phrase célèbre au sujet de son invention de l’ampoule électrique : « J’ai fait 10 000 prototypes ; ce n’étaient pas des échecs. J’ai simplement trouvé 10 000 manières de faire une ampoule qui ne marchait pas. » Pour lui de l’échec naît la réussite et il en va de même pour tous les visionnaires. 

Steve Jobs a fait peu de cas des critiques envers sa personnalité, il a continué à poursuivre sa recherche pour toujours mieux innover et le fondateur de la marque de la pomme a connu beaucoup de revers. Il a investi des millions dans un ordinateur qui n’a jamais vu le jour, il a embauché une personne qui l’a ensuite licencié mais il en a dégagé une philosophie :  » Je ne l’ai pas vu tout de suite, mais il apparaît maintenant clairement qu’être viré d’Apple fut la meilleure chose qui me soit arrivée. Le poids de devoir être un facteur de succès pour l’entreprise a été remplacé par la légèreté d’être un petit nouveau, moins sûr de tout savoir. » 

Quant à Elon Musk qui prend souvent de risques avec ses innovations, il dit :  » L’échec est une option ici. Si les choses n’échouent pas, vous n’êtes pas assez innovant. « 

A ces quelques visionnaires, beaucoup se sont ajoutés ses dernières années. On pourrait autant citer Richard Branson que Mark Zuckerberg pour compléter une liste qui ne cesse de s’étoffer.

L’état des lieux de la digitalisation française grâce à un baromètre explicite

Deloitte a réalisé un baromètre dédié à la digitalisation française de la fonction RH, en partenariat avec Cegid, Crossknowledge et ServiceNow, dans le cadre de l’évènement « Future of HR » du mois de juin. 176 DRH d’entreprises de tous secteurs ont participé à l’enquête. L’objectif de ce baromètre est de faire un état des lieux de la digitalisation des Ressources Humaines des grandes entreprises et grandes ETI Françaises. Le sondage a eu lieu entre le 21 janvier et le 15 février 2021. Parmi elles, 76 % comptent + de 1 000 salariés, 6 % entre 500 et 999 salariés et 18 % moins de 500 salariés.

Quels sont les résultats significatifs de cette enquête ?

Pour une majorité d’entreprises (54 %), la crise sanitaire a accéléré la transformation des ressources humaines. 1 entreprise sur 5 (20 %) estime que la COVID-19 n’a pas eu d’impact sur leurs process RH. Toutefois, 18 % considèrent que la crise a entraîné le report de certains projets, principalement pour des raisons financières. Parmi les projets accélérés par la COVID-19, le développement des nouveaux modes de travail arrive largement en tête. Il est cité par près de 3 entreprises sur 4.  (72 %) devant la formation (49 %) et le recrutement/onboarding (37 %).

Pourquoi digitaliser la fonction RH ?


Pour les entreprises, c’est d’abord l’occasion d’améliorer la productivité (gain de temps, qualité des données recueillies) et le bien-être des collaborateurs (suppression des tâches répétitives). De surcroît, la quasi-totalité des entreprises n’a pas achevé la transformation digitale de sa fonction RH. Seulement 6 % des entreprises répondantes considèrent avoir digitalisé tous leurs process. La transformation est à l’œuvre dans 9 entreprises sur 10. Parmi elles, 37 % s’estiment en progrès et avoir parcouru plus de la moitié du chemin. Néanmoins, 53 % estiment  que seule une minorité des process a été digitalisée.

Où en sont les process ?


Les process RH les plus avancés en termes de digitalisation sont la gestion de la paie (partiellement ou déjà menée dans 63 % des entreprises), le workforce planning (57 %) (méthode consistant à concevoir, mettre en œuvre et suivre des politiques et des plans d’action RH visant principalement à réduire de façon anticipée les écarts entre les besoins et les ressources humaines, en termes d’effectifs et de compétences.) et la formation (51 %).

Parmi les process qui seront digitalisés à court terme, les entreprises citent le recours aux outils analytics et prédictifs pour 26 % d’entre elles, le Core RH (22 %) (base de données rassemblant au même endroit les informations relatives aux collaborateurs : contrats, formation, paie, historique de carrière, évaluations par les managers, projet professionnel, CV et compétences, etc. et le développement des talents). Parmi les chantiers stratégiques prioritaires en termes de digitalisation, les DRH placent les process liés au capital humain en premier. Notamment le développement des compétences, la formation et l’onboarding des collaborateurs.

L’intelligence artificielle ?


2/3 (65 %) des entreprises interrogées déclarent n’avoir pas recours à l’intelligente artificielle, la blockchain ou la RPA dans leurs process RH. Toutefois, 35 % affirment les utiliser pour une partie de leurs process. D’ailleurs, c’est trois fois plus qu’il y a 5 ans (en 2016. Elles étaient moins de 10 % d’après l’étude Deloitte HR Trends). 

« Les DRH des grandes et moyennes entreprises françaises considèrent que le COVID a engendré une accélération forcée de la digitalisation de leurs process RH, notamment pour tous les process liés à la gestion des talents et aux nouveaux modes de travail. S’ils comprennent tous les bénéfices d’une transformation digitale de leurs process, il reste les chantiers les plus importants à mener : 94% des entreprises interrogées estiment ne pas avoir achevé leur transformation. Parmi les process les moins avancés, on retrouve ceux nécessitant le plus d’investissements, à la fois sur le plan financier et sur celui des compétences, notamment ceux liés aux nouvelles technologies de pointe, comme l’intelligence artificielle, la RPA ou la blockchain ; ce sont ces chantiers qui transformeront le futur du travail, à tous les niveaux de l’organisation. »

Philippe Burger,
Associé Conseil et responsable Capital Humain chez Deloitte

La crise sanitaire, un accélérateur de la digitalisation

La crise sanitaire, avec ses fermetures de commerces non essentiels a contraint nombre d’entreprises à adapter leur activité aux nouvelles obligations pour ne pas mettre la clef sous la porte. De plus, le télétravail imposé pour stopper la pandémie, le soutien du gouvernement à la création de sites d’e-commerce et la mise en place du click & collect… ont contraint les entreprises à adopter la digitalisation, comme levier de développement ou de survie.

Les enjeux importants pour l’entreprise

Chacun des enjeux suivants est-il important ou non pour votre entreprise aujourd’hui ?

%
Important
IndustrieConstructionCommerce de gros
et de détail
Hébergement et
restauration*
Autres activités de
services
Augmenter votre chiffre
d’affaires
75 %77 %73 %84 %86 %69 %
Contribuer au dynamisme
économique local
64 %
63 %65 %71 %67 %60 %
Améliorer la gestion de votre
entreprise au quotidien
64 %61 %69 %64 %86 %63 %
Améliorer votre gestion
comptable
56 %52 %55 %58 %72 %54 %
Fidéliser et/ou recruter des
salariés de la région
45 %46 %50 %48 %47 %42 %
Accélérer la transformation
digitale de votre entreprise
43 %41 %42 %42 %41 %44 %
opinion-way.com

Les nouvelles technologies et la survie des entreprises

Aujourd’hui, les nouvelles technologies sont devenues les acteurs incontournables de toute l’organisation de l’activité et de l’entreprise. C’est sur le développement global de l’entreprise que la digitalisation a eu le plus d’impact pour 28 % des dirigeants, mais aussi sur la simplification et l’accessibilité de leurs démarches administratives et de leur gestion courante, lors du confinement.

L’accélération de la transformation digitale de l’entreprise due à la crise sanitaire


C’est la raison pour laquelle les entreprises qui proposent des solutions et services digitaux sont considérées comme des partenaires indispensables de la digitalisation pour 70 % des TPE/PME. Elles n’ont d’ailleurs pas ménager leur peine à se référencer de manière optimale pour conquérir une clientèle dans l’urgence de mettre en place la digitalisation.

L’enjeu de la transformation numérique selon les TPE-PME

43 % des petites et moyennes entreprises considèrent que l’accélération de leur transformation digitale est un enjeu important pour :

  • l’augmentation du chiffre d’affaires (75 %) ;
  • la contribution au dynamisme économique local (64 %) ;
  • l’amélioration de la gestion au quotidien (64 %) ;
  • l’amélioration de la gestion comptable (56 %) ;
  • la fidélisation et le recrutement de salariés dans la région (45 %).

Comme une évidence, la taille de l’entreprise influe sur le résultat : plus les entreprises comptent de salariés, plus elles sont conscientes de l’importance du numérique pour leur entreprise :
la digitalisation est un enjeu important pour plus de 70 % des entreprises de 10 à 249 salariés, 52 % pour celles de 1 à 9 salariés et atteint seulement 36 % pour les entreprises de 0 salariés. Les résultats de l’enquête corroborent ce lien entre la taille et la digitalisation :

Les domaines sur lesquels cette accélération de la transformation digitale a eu le plus de résonnance sont :

  • le développement global de l’entreprise (28 %) ;
  • l’augmentation de la productivité (20 %) ;
  • la facilitation des démarches administratives et de la gestion courante (20 %) ;
  • l’amélioration de la performance commerciale (12 %) ;
  • mieux faire connaître votre entreprise au plan régional (10 %) ;
  • mieux faire connaître votre entreprise au plan national (8 %) ;
  • l’optimisation des dépenses (2 %).

L’impact de l’accélération de la transformation digitale au sein de l’entreprise

opinion-way.com


Pourtant, sa mise en place comprend des risques qu’il ne faut pas sous-estimer et ne peut porter ses fruits qu’après une étude approfondie des risques, des probabilités d’insuccès et reste fonction de la maturité et du profil de chaque acteur.

Plus de 100 mots anglais indispensables à connaître

100 mots anglais indispensables à connaître

Aujourd’hui quand on voyage sur l’océan de l’entrepreneuriat les mots anglais indispensables font partie du plan de navigation. Ils fleurissent avec les nouveaux concepts, les nouvelles techniques, les nouveaux outils. Loin de chercher à les éviter, Dynamique vous propose de prendre cinq minutes de votre temps pour, si d’aventure, un mot ne faisait pas partie de votre répertoire, vous puissiez l’y ajouter !

  1. acquisition : un rachat d’entreprise
  2. Advertisement : annonce publicitaire
  3. Advertising campaign : campagne publicitaire
  4. After-work : pot entre amis après le travail, soirée
  5. Annual-review : entretien annuel
  6. Appointment : nomination, affectation, rencontre organisée
  7. Asap : as soon as possible : aussitôt que possible
  8. Boomer ou bien les baby boomers : personnes nées entre 1946 et 1964,
  9. Balance sheet : bilan
  10. Benchmark : étude et analyse des techniques de gestion, d’organisation
  11. Best practices : bons usages, meilleure pratique
  12. Best-seller : succès en librairie
  13. Bill (accounting) : note, facture (à payer)
  14. Board of directors : conseil d’administration
  15. Brainstorming : se creuser les méninges. Il s’agit tout simplement de se réunir et de réfléchir à plusieurs : on dit communément qu’il y a plus d’idées dans 10 têtes que dans une
  16. Brief : topo : instruction
  17. Briefing : réunion préparatoire
  18. Brunch : buffet matinal
  19. Buzz : faire un buzz autour de la sortie d’un nouveau produit, signifie faire du bruit, communiquer de façon
  20. considérable autour de l’objet.
  21. Cheap : bon marché
  22. Checker: vérifier
  23. Check-list pense-bête
  24. Check-tes-mails : vérifie tes courriels
  25. Coach : un mentor
  26. Co-branding : alliance de marques
  27. Cocooning : être à l’aise
  28. Coming-out : sortant
  29. Confcall : abrégé de conférence téléphonique
  30. Consumer : consommateur
  31. Cool : calme, décontracté
  32. Coworking : espace de travail partagé
  33. Crowdfunding : financement participatif
  34. Cruncher, de crunch : croquer, craquer. Analyser et compiler des idées
  35. Curfew :  couvre-feu
  36. Customiser : personnaliser,
  37. Customs duties : droits de douane
  38. CWO (cash with order) : paiement comptant à la commande
  39. Deadline : date limite à laquelle rendre votre dossier, votre article, etc.
  40. Debriefing : faire un point lors d’une réunion – réunion bilan
  41. Downloader : télécharger (conjugable)
  42. Drafter : faire un brouillon
  43. Empowerment : renforcement d’équipe
  44. Fair competition : une concurrence déloyale
  45. Fake : faux, trucage, imposteur
  46. Feedback : retour
  47. Flyer : prospectus.
  48. Followers : disciple, partisan
  49. Forward : faire suivre
  50. Full : full time : plein
  51. Geek : fou passionné
  52. go bankrupt : faire faillite
  53. goods : la marchandise, les articles
  54. growth : la croissance
  55. Has been : ancienne gloire
  56. Head office : le siège social
  57. Hype : tendance
  58. Impeachement :  mettre quelqu’un en accusation et, éventuellement, de le démettre de ses fonctions
  59. Invoice : une facture (à faire payer)
  60. JANKY  (bas de gamme), peu fiable et de qualité médiocre ou inférieure.
  61. Jetlag : décalage horaire
  62. Lobby : groupe de pression
  63. Low cost : bon marché
  64. Market share : part de marché
  65. Market survey : étude de marché
  66. Market : marché
  67. Mind mapping : carte heuristique des idées
  68. Nerd : ballot, boutonneux
  69. Networking : gestion de réseau
  70. Offshore : délocaliser
  71. One-man-show : spectacle en solo
  72. One-shot : qualificatif signifiant « une fois » ou éphémère
  73. Pitch : résumé, très succinct
  74. Prime-time : heure de grande écoute
  75. Process : processus de mise en œuvre d’un projet, d’un produit
  76. Purchase : acquisition, achat
  77. Remake : nouvelle adaptation
  78. Reporting : compte-rendu
  79. Rewriting : action de réécrire un texte, en règle générale pour l’améliorer
  80. Sample : échantillon
  81. Save the date : expression souvent utilisée dans les e-mails qui vous enjoint à réserver le créneau horaire précisé pour ce rendez-vous
  82. Schedule : horaire, un planning
  83. Scoop : exclusivité
  84. Shooter : « shooter un mail » : l’envoyer à plein de gens
  85. Smack : gifle
  86. Sponsor : mécène
  87. Spread : écart entre le meilleur prix d’achat et le meilleur prix de vente d’une action, d’un bien
  88. Stay safe! :  Soyez prudent ou Prenez soin de vous.
  89. Step : étapes
  90. Story-board : dessin préparatif
  91. Success story : histoire d’une réussite
  92. Supply : offre
  93. Survey : enquête
  94. Switché : changer
  95. Team building : renforcement d’équipe
  96. Teaser : énigme
  97. Telling : art de raconter une histoire
  98. Think tank : laboratoire d’idées, un groupe de réflexion
  99. To advertise : faire de la publicité
  100. To be in the black (accounting) : être positif
  101. To be in the red (accounting) : être déficitaire
  102. To recall products : retirer de produits de la vente
  103. To-do liste : liste où tu notes ce que tu dois faire les choses à faire
  104. Trend : tendance
  105. Turnover : le renouvellement, la rotation
  106. Update : mettre à jour
  107. Value for money : rapport qualité prix
  108. Vintage : rétro
  109. Win-win game : jeu gagnant-gagnant
  110. within 5 days : dans un délai de 5 jours
  111. Workflow : déroulement des opérations

Impossible pour les salariés et les entreprises de tourner la page comme si rien ne s’était passé

Ces quelques mois ont obligé nombre d’entreprises qui s’y refusaient à appliquer le télétravail. Pour les entreprises ce sut un moment difficile mais pour les salariés également car du jour au lendemain, ils ont été confrontés à la réalité du télétravail dans leur espace de vie privée qui n’était pas adapté pour travailler. Impossible pour les salariés et les entreprises de tourner la page comme si rien ne s’était passé.

Une évidence mais la difficulté se trouve que cette situation est inédite.

La cohésion des équipes

Certes, la majorité des salariés pense que le retour est nécessaire pour la cohésion d’équipe. Les pratiques de management et d’équipe devront changer dans un contexte plus hybride du travail. Les salariés sont marqués par plus d’un an de crise qui est devenue une crise du travail. Les vécus et souhaits de retour sont très disparates entre les salariés (75 % des télétravailleurs ne veulent pas revenir au bureau « comme avant » vs 30 % chez les non-télétravailleurs), ce qui joue sur l’érosion du sentiment collectif d’appartenance et peut être un facteur de tensions entre les personnes notamment. Le risque est l’apparition de drame humain, craint par 1/3 des salariés. On sait que l’agressivité et l’hostilité sont des corolaires de la détresse psychologique. 

Les stratégies utilisées

Dans son étude, l’observatoire Amarok a utilisé l’échelle du Brief-Cope de Carver10 pour connaître les stratégies utilisées par les dirigeants adhérents à la CPME. Cette échelle mesure 14 stratégies différentes dont :

4 stratégies sont dites « fonctionnelles »,

c’est à dire qu’elles agissent de manière efficace sur la situation stressante . Notamment, coping actif, planification, l’acceptation et la réinterprétation positive.

4 autres sont dites « dysfonctionnelles »,

c’est à dire qu’elle ne permette pas de régler la situation de stress mais ont le sentiment à cours termes de s’en protéger : le désengagement comportemental, le déni, l’utilisation de substances et l’auto-blâme.

Les 6 dernières sont des stratégies à « variabilité fonctionnelles », c’est à dire qu’elles vont plus ou moins fonctionner contre le stress si celles-ci sont utilisées à bon escient : l’humour, l’expression de ses sentiments, le soutien social instrumental, le soutien social émotionnel, la religion, la distraction.

La deuxième vague de confinement a eu davantage d’effets négatifs sur la santé mentale des chefs d’entreprise. El fait, les chefs d’entreprises naviguent à vue dans un épais brouillard car des réalités comme les ruptures de stocks, les commandes en ligne, la concurence…leur fait prendre confiance en eux.

« De plus ils doivent être vigilants pour éviter les menaces et éviter que leurs chiffres d’affaires ne s’affaissent, voire que leurs entreprises ne disparaissent. D’autre part, ils doivent être vigilants pour saisir les nouvelles opportunités qui résultent de la crise. Transformer les contraintes en opportunités et entrevoir, évaluer, puis saisir les opportunités liées à la crise sont des comportements appropriés pendant toute crise. La vigilance entrepreneuriale mesure la capacité d’un entrepreneur à saisir des opportunités. »


Sous la direction du Pr. Olivier TORRES, Université de Montpellier – MOMA et Montpellier Business School, président fondateur de l’Observatoire AMAROK.
L’échantillon a été réalisé par téléphone en mars 2019 par OpinionWay selon la méthode des quotas et par l’intermédiaire d’une plateforme CATI. Il est constitué de 1490 répondants dont 41,77% de femmes. L’effectif salarié moyen des entreprises interrogées est de 6,06. L’échantillon basé sur l’Enquête Nationale Covid-19 (2020) laquelle a été réalisée en ligne du 15 avril au 21 avril 2020 par l’Observatoire Amarok en partenariat avec le réseau consulaire français. Il est composé de 2297 répondants dont 38,56% de femmes. L’effectif salarié moyen est de 5,55. L’échantillon basé sur l’Enquête Nationale Covid-19 (2021) laquelle a été réalisée en ligne du 11 janvier au 2 février 2021. Il est composé de 1065 répondants dont 41,87% de femmes. L’effectif salarié moyen des entreprises interrogées est de 7,28. 

La digitalisation des RH au cœur des performances des entreprises

Selon le Digital Transformation Index 2020 de Dell Technologies, 71 % des entreprises françaises ont accéléré leurs programmes de transformation numérique. La crise sanitaire et son corollaire le confinement les a conduites à remplacer les postes fixes par des ordinateurs portables équipés d’outils collaboratifs et de visio-conférences. La dématérialisation des échanges est devenue un incontournable au sein des entreprises. Celles-ci ont été obligées de généraliser le télétravail sans l’avoir anticipé. Des mesures gouvernementales ont été mises en place pour soutenir les entreprises dans leur travail de digitalisation des RH et de passage au tout-numérique.

Numériser les documents


La digitalisation ne s’improvise pas ! La digitalisation au sein des ressources humaines permet de gagner un temps considérable. Cependant, il faut le reconnaître une fois que celle-ci est déjà bien avancée. Mais là où le bât blesse est qu’il s’agit de numériser tous les documents pour ne plus s’encombrer de tonnes de papiers au quotidien et respecter la nature. Ce travail se révèle une action fort chronophage. Certes, la numérisation offre l’opportunité de créer une base de données qui peut être utilisée pour d’autres besoins.

Et cela s’avère un réel gain de temps pour les services qui peuvent réaliser des études internes. Si la digitalisation permet de gagner du temps pour les RH c’est aussi une pratique écologique. Les entreprises se positionnent dans une transition RSE (Responsabilité Sociale des entreprises). En effet, le fait de ne plus imprimer de nombreuses pages très régulièrement contribue à une politique écologique. Il vaut mieux numériser les documents et les diffuser par mails. Non seulement vous gagnerez du temps et de l’argent, mais vous serez aussi plus respectueux de la planète.

Recruter des experts ou des prestataires spécialistes de la digitalisation

La digitalisation nécessite d’avoir des experts digitaux que l’on peut trouver au sein de l’entreprise ou qu’il faudra embaucher pour mener la stratégie de transformation digitale.

Créer une culture digitale au sein de l’entreprise

Il s’agira de déterminer avec précision les différents services touchés par la transformation, et les y préparer. Des équipes auront sans doute besoin de fusionner, ou de communiquer, pour accueillir de nouvelles procédures de travail basées sur le digital.
La culture d’entreprise doit être repensée et remodelée en fonction de la digitalisation à venir. Notamment en termes de compétences et de procédures. Les outils à employer, les bonnes pratiques, les habitudes d’échange et de relation des collaborateurs vont changer de façon significative. La culture d’entreprise doit être progressivement changée pour s’adapter à cette nouvelle technologie, aux applications et aux logiciels adoptés. Mais aussi pour faire place à une nouvelle organisation du travail qui intègre ces éléments.

Adapter l’organigramme à la digitalisation

Un nouvel organigramme va s’imposer. Il va donc falloir mettre en place et adopter de nouveaux processus. Les fiches métiers appropriées doivent être rédigées, afin que les postes évoluent officiellement vers une forme adéquate. Il faut identifier et mettre en place des KPI (Key Performance Indicator) qui permettront de jauger les avancées de la transformation et la qualité de son implémentation dans l’entreprise.
Enfin, il faut s’assurer au fur et à mesure que les changements liés à la digitalisation sont bien intégrés et acceptés par les collaborateurs et le management de l’entreprise.

Un point positif : les nouveaux embauchés sont plus aisément intégrés dans l’entreprise grâce à la digitalisation des processus et des outils. Ceux-ci leur permettent par exemple d’avoir les informations nécessaires à leur intégration à portée de clics mais aussi avoir une information actualisée.

Accompagner la transformation numérique de l’entreprise avec les bons outils

Choisir les bons outils pour procéder à la transformation numérique d’une entreprise, c’est essentiel. Il faut donc prendre le temps de tester différents logiciels et applications, différents matériels, avant de les adopter définitivement. Il faut que leurs caractéristiques offrent les meilleures solutions aux besoins de l’entreprise en matière de développement, de gestion et d’expérience clients. Afin de ne rien oublier, il faut axer la transformation sur les trois pôles suivants :

  • les mobiles
  • le cloud
  • les réseaux sociaux.

Les organismes indispensables pour réaliser vos projets

Les organismes indispensables pour réaliser vos projets

Lorsque l’on crée son entreprise ou que l’on souhaite la développer, on a besoin des renseignements fiables. Internet recèle de nombreux renseignements. Cependant, la difficulté réside dans la recherche d’une information fiables. Certains organismes transmettent ces renseignements et peuvent vous aider dans le labyrinthe de l’entrepreneuriat. Voici les deux organismes indispensables pour réaliser vos projets.

L’Agence France Entrepreneur (AFE)

Elle n’est pas une agence privée mais publique qui s’est construite sous la direction de l’état et d’organismes reconnus comme, la Caisse des Dépôts (CDC), l’Association des Régions de France (ARF), le Conseil supérieur de l’Ordre des experts comptables (CSOEC), CCI France et l’Assemblée permanente des Chambres des métiers et de l’artisanat (APCMA). En outre, le site internet de l’AFE, est quotidiennement mis à jour, présente des guides pratiques téléchargeables et des outils en ligne.

Ainsi, tout entrepreneur y trouve les ressources nécessaires qui lui permettent de réaliser son projet, d’anticiper ses besoins et d’aborder les différentes phases de la création ou de la reprise d’une entreprise avec des informations fiables.

L’information diffusée sur le site de l’AFE est organisée en plusieurs espaces correspondant à chaque profil d’utilisateurs.

Que propose l’espace créateur ?

Ainsi, par exemple l’espace Créateur propose une méthode pour construire son projet en 10 étapes. Pour faciliter sa recherche d’information et l’aider dans la formalisation de son business plan, l’AFE met à sa disposition un certain nombre d’outils numériques.

L’espace Repreneur / Cédant, quant à lui, répond aux questions que se posent les repreneurs et les cédants, qui peuvent y retrouver des informations classées au sein de 7 étapes :

  • celles à suivre pour reprendre une entreprise,
  • celles pour céder son entreprise.

Tout comme pour l’espace Créateur, l’AFE met à la disposition du repreneur et du cédant des outils numériques.

L’AFE propose des Formulaires administratifs  (déclaration sociale des indépendants, demande d’aide ACCRE, déclaration de résultats BIC ou BNC, demande d’immatriculation d’une entreprise individuelle…), des Guides téléchargeables (Guide pratique du créateur, Construire son projet, Mode d’emploi, Construire son projet Modèle de dossier, Guide du créateur en franchise), des documents types (Modèle gratuit de statuts de SARL, Modèle de statuts d’EURL, Modèle de nomination du gérant d’EURL, Modèle d’attestation du conjoint), des fiches pratiques (Entrepreneur individuel, Comment déposer une marque ? SARL Comment protéger un logiciel ?)

BPI France

BPI France est un  organisme de référence pour vous aider à propulser votre entreprise. Par conséquent, son rôle loin d’être négigeable est  d’ordre financier avec des bourses, des avances de trésorerie ou encore des garanties bancaires.

Pôle Emploi

Pôle Emploi peut aussi vous accompagner dans la création d’une société (en particulier si vous êtes au chômage). Il propose  des services comme Activ’Créa, c’est-à-dire  une méthodologie et de divers outils pour monter un projet et  différentes subventions de Pôle Emploi.

France Angels

France Angels est une fédération agissant pour les Business Angels de France, ces investisseurs individuels qui participent au financement et à la création des entreprises innovantes.

ADIE

L’Adie propose de nombreuses solutions pour les créateurs de startup : micro-crédit, financement, assurance, accompagnement…

Réseau entreprendre

Le Réseau Entreprendre est une association de chefs d’entreprise bénévoles qui ont pour objectif d’aider les entrepreneurs qui souhaitent créer des emplois. Le réseau propose un accompagnement, une aide au financement mais aussi l’accès à un réseau d’entraide.

Les CCI, les  chambres de commerce et d’industrie

Cet organisme joue le rôle d’intermédiaire entre les acteurs du secteur privé et l’Etat  et a pour mission de soutenir et protéger les intérêts des entreprises au sein de leur territoire face non seulement aux instances de l’Etat mais aussi aux autorités internationales.

Les chambres de commerce et d’industrie (CCI) ont pour ambition d’accompagner la création d’entreprise et de conseiller les créateurs d’entreprise ou repreneurs d’activité. Elles apportent leur expertise également pour le développement des entreprises, notamment à l’étranger et sont implantées dans de nombreux pays. Elles soutiennent également par leur action innovante la politique de formation des régions et apportent leurs compétences aux pouvoirs publics et aux entreprises.

Comment se repérer dans les différentes chambres ?

Pour se repérer dans les différentes CCI, il faut savoir qu’il existe un organigramme dans le réseau des CCI, connu depuis 2012 sous le nom CCI de France. D’ailleurs, La CCI de France est un établissement national qui se trouve à la tête du réseau ci-après : CCI régionales (CCIR), CCI territoriales (CCIT), CCI des Collectivités d’Outre-mer et de Nouvelle-Calédonie, CCI départementales d’Ile de France.

Elles ont pour mission essentielle, le CFE (centre de formalités des entreprises). Ainsi, de la création d’entreprise à la fermeture d’établissement en passant par les demandes d’aide, de nombreuses déclarations doivent être faites auprès des chambres de commerce et d’industrie. De surcroît, c’est dans cet organisme qu’il faut :

  • accomplir les formalités pour créer une entreprise ou une société,
  • déposer un dossier de demande d’Aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d’entreprises, l’ACCRE,
  • procéder à toutes les modifications de situation : changement de statut, d’objet social, de capital ou de dirigeant, effectuer les formalités visant à clore une activité: radiation, liquidation, dissolution…

Via les centres de formalités des entreprises, il est possible d’obtenir un numéro Siret, une attestation d’immatriculation mais aussi de déclarer le régime fiscal au centre des impôts et d’inscrire l’entreprise aux organismes tels que le RSI ou l’Urssaf.

5 étapes ?

Si vous souhaitez créer votre entreprise, la CCI vous propose de vous accompagner en 5 étapes:

  1. la validation de votre idée de création et l’analyse de vos compétences pour la mener à bien.
  2. l’étude de marché : comment toucher la cible intéressée par vos produits ou services ? La demande existe-t-elle? Quelle est la concurrence ? La CCI Paris Île-de-France et le Pôle Prisme peuvent vous aider à réaliser une étude de marché grâce à ses outils performants.
  3. le financement de votre projet : chiffrer votre projet : établir un plan de financement, un compte de résultat prévisionnel et un plan de trésorerie. Cette étape fondamentale vous permettra d’évaluer vos besoins en financement.
  4. le choix de votre forme juridique : Auto-entrepreneur, entreprise individuelle, EIRL, SARL ou EURL? Le choix d’un statut est crucial puisqu’il aura des incidences sociales et fiscales pour votre entreprise.
  5. effectuer vos formalités. Après avoir choisi votre statut juridique, social et fiscal, il faudra vous immatriculer auprès du Registre du Commerce et des Sociétés. Pour effectuer toutes les formalités de création d’entreprise, vous pouvez vous adresser directement au centre de formalités des entreprises (CFE) de votre CCI.

Comment avoir un service informatique performant en continu ?

Les réseaux informatiques se complexifient et demandent de plus en plus d’attention pour éviter les pannes. Ces incidents peuvent compromettre l’intégralité de l’activité d’une entreprise, allant jusqu’à la paralyser. Il est donc primordial d’avoir un service informatique performant. Pour cela, plusieurs solutions existent et certaines d’entre elles sont très efficaces. Voici les alternatives qui s’offrent aux professionnels pour sécuriser la performance de leur service informatique et ainsi assurer la continuité de leur activité.

La mise en place d’un outil ITSM

Parmi les alternatives s’ouvrant aux entreprises, l’outil ITSM (ou IT Services Management, soit la gestion des services informatiques) est une valeur sûre. Se basant sur l’anticipation et la prévention, il met les objectifs globaux des services informatiques (planification, conception, livraison, exploitation, contrôle) au centre de son processus. Comment ? En prenant en compte un ensemble de valeurs et de stratégies au sein de sa méthodologie. Car en effet, la définition d’ITSM ne se limite pas à un arbre de décision, mais à un ensemble de procédés de gestion : 

  • La gestion des niveaux de service, qui assure le respect des contrats clients
  • La gestion des connaissances pour dynamiser les échanges d’idées en interne (cela peut passer par la création d’une base de connaissances) 
  • La gestion des problèmes, qui pointe les anomalies récurrentes pour les traiter en amont
  • La gestion des changements ayant pour but de fluidifier les modifications à venir (comme les mises à jour par exemple)
  • La gestion des actifs, qui prend en compte l’ensemble des actifs informatiques (matériel et logiciels) et en assure la maintenance
  • La gestion des incidents afin d’anticiper et de résoudre les problématiques

Avoir recours à un prestataire informatique 

C’est une solution qui est reprise par beaucoup d’entreprises pour assurer le bon fonctionnement de leurs services informatiques. Le prestataire informatique n’est pas intégré à l’entreprise mais est externe. Cela permet de limiter les coûts tout en ayant un partenaire de confiance pour gérer l’informatique d’une société. Ils disposent de services très réactifs dans la gestion d’incidents et l’assurance d’une disponibilité 24h/24 dans la majeure partie des cas. L’autre avantage que présente cette alternative est la garantie de rétablissement des services informatiques en un temps déterminé. Un professionnel peut ainsi être assuré de n’être impacté qu’un minimum de temps (en général d’une à 24 heures). Une promesse déterminante pour les entreprises !

Intégrer un support informatique à son entreprise 

L’intégration d’un collaborateur spécialisé au sein d’une organisation est un gage d’assurance pour le bon fonctionnement des services informatiques. Intégré à l’ensemble des collaborateurs, il partage les informations importantes et les manutentions en cours. Il agit aussi en direct et est réactif sur les problématiques que peut rencontrer l’entreprise. Dédié au fonctionnement d’un seul et même réseau informatique, il est spécialisé et connaît l’architecture IT par cœur. Efficace, rapide et dédié, c’est une pièce maîtresse pour assurer les performances en continu, mais hélas pas 24h/24 en cas de soucis hors heures de travail.

https://youtube.com/watch?v=NEEJ3aKkwqk

Les possibilités s’offrant aux professionnels pour assurer les bonnes performances du service informatique sont diverses. Certaines intègrent une stratégie en interne, tandis que d’autres externalisent ce procédé. L’avantage de l’externalisation ? Des coûts maîtrisés et un service technique/client disponible en continu.

L’insécurité de l’emploi facteur de détresse psychologique

L’insécurité de l’emploi est, on a pu le constater maintes fois, un facteur de détresse psychologique mais dans un contexte de crise elle devient un facteur aggravant dans l’état de santé psychologique des salariés. Ainsi ¼ des salariés disent avoir peur de perdre leur emploi générant un taux de détresse psychologique pour 61% d’entre eux. Elle est sans surprise beaucoup plus forte chez ceux en chômage technique avec 49% d’entre eux qui ont peur.

La santé psychologique de ces populations sera un élément clef dans leur capacité de rebond ou lors de la reprise. C’est un facteur très important à prendre en compte et qui aura nécessairement un impact sur la relance économique du pays.

Christophe NGUYEN

CEUX EN CHÔMAGE TECHNIQUE TOTAL ONT UN TAUX DE RISQUE DÉPRESSIF DE :

L’insécurité de l’emploi est depuis toujours un facteur de détresse psychologique. Elle est sans surprise beaucoup plus forte chez ceux en chômage technique. La santé psychologique de ces populations sera clef dans leur capacité de rebond ou lors de la reprise.

Sondage Empreinte Humaine & OpinionWay

L’ABSENTÉISME

Sondage Empreinte Humaine & OpinionWay

Ces résultats montrent un certain manque de confiance des salariés envers leur direction générale depuis la crise COVID19. Aux yeux des salariés, les directions générales ne leur paraissent pas conscientes de la situation de leur état psychologique. Les résultats sont assez révélateurs d’un besoin d’agir différemment sur les thématiques de prévention des risques psychosociaux en entreprise. Les labels n’étant pas suffisants.

Les salariés regardent avec méfiance leur direction


Les informations sans cesse délétères depuis plusieurs mois relayées par une presse qui les répètent en boucle de manière quotidienne n’a fait qu’empirer la perte de confiance.
Avec la crise, 4 salariés sur 10 affirment avoir perdu confiance envers la direction générale de leur entreprise et 2/3 des salariés pensent que les entreprises n’assument pas les dégâts psychologiques qu’elles provoquent et 6 salariés sur 10 pensent que leur direction ne se rend pas compte de l’état psychologique des salariés et n’agit pas en fonction. 

Ces résultats montrent un certain manque de confiance des salariés envers leur direction générale depuis la crise COVID19. Aux yeux des salariés, les directions générales ne leur paraissent pas conscientes de la situation de leur état psychologique. Les résultats sont assez révélateurs d’un besoin d’agir différemment sur les thématiques de prévention des risques psychosociaux en entreprise. Les labels n’étant pas suffisants.

Christophe NGUYEN
Sondage Empreinte Humaine & OpinionWay

« Ces résultats montrent un certain manque de confiance des salariés envers leur direction générale depuis la crise COVID19. Aux yeux des salariés, les directions générales ne leur paraissent pas conscientes de la situation de leur état psychologique.
Les résultats sont assez révélateurs d’un besoin d’agir différemment sur les thématiques de prévention des risques psychosociaux en entreprise. Les labels n’étant pas suffisants. La question du bien-être psychologique doit être portée par les comités de direction. »

On n’apprend pas du jour au lendemain à manager des salariés en télétravail

Contrairement au début de la crise, les télétravailleurs sont toujours les plus exposés à la détresse psychologique. Ils font malgré tout la part des choses : après la crise, le souhait de rester en télétravail à 100 % reste minoritaire mais quasiment 8/10 veulent pouvoir télétravailler 1 à 3 jours par semaine. Les managers sont les plus en difficultés car « empêchés » de pouvoir « bien manager ». La pérennisation du télétravail devra passer par des évolutions managériales, des changements d’organisation du travail et notamment la réduction de la taille des équipes pour 1 manager / 2.

Christophe NGUYEN
Sondage Empreinte Humaine & OpinionWay
Sondage réalisé auprès de 2009 salariés français du 30 Avril au 10 Mai 2021. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères suivants : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle, région de résidence, taille et secteur d’activité de l’entreprise, répartition secteur privé/public. Les résultats de ce sondage doivent être lus en tenant compte des marges d’incertitudes : 1 à 2,2 points au plus pour l’échantillon de 2009 répondants.