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Sport et business : signer et gérer un sponsor

Sport et business : signer et gérer un sponsor

A l’heure où l’économie mondiale ralentit, il devient de moins en moins évident pour de jeunes talents de se lancer dans le sport automobile, faute à un manque de budget qui touche toutes les catégories, y compris la Formule 1. Pour essayer de comprendre le problème, nous avons rencontré Grégoire Akcelrod, directeur du département marketing et sponsoring de l’équipe Team RFR, qui a accepté d’analyser pour nous la situation. Interview Grégoire Akcelrod.

Pour le spécialiste, deux difficultés majeurs qui rendent difficiles la signature de sponsors pour les jeunes pilotes. « Le problème vient d’une part de la conjoncture économique en Europe qui ne favorise pas l’investissement des entreprises et d’autre part, du manque de vision à long terme que souhaite obtenir les partenaires. Avec les contraintes budgetaires dues à cette crise, les entreprises ont besoin d’optimiser leur budget marketing et prennent moins de risque. Ils souhaitent s’inscrire dans un projet solide, ambitieux et à long terme qui leur montrera le retour sur investissement de ce sponsoring. Le problème dans le sport automobile, c’est qu’il y a une grande part d’incertitudes du coté sportif, ce qui fait son charme, mais peut aussi freiner certains annonceurs. »

Quand on lui demande ce que peuvent rechercher les sponsors, sa réponse est unanime. « Quand une entreprise investit dans le sponsoring sportif, elle cherche en priorité à s’approprier les valeurs de ce sport et si possible parrainer une écurie ou un pilote qui gagne ! » Mais pour lui, le palmarès sportif ne suffit pas « Dans toutes les catégories, un pilote avec un palmarès mais aussi une bonne image augmentera ses chances pour signer des sponsors. Il est aussi intéressant de savoir se démarquer par le marketing. La communication commence dès le plus jeune age ! »

Dans tous les cas, faire une généralité ne servirait à rien, comme nous le rappel Grégoire Akcelrod « Chaque sponsor a une démarche spécifique qui l’amènera à sponsoriser une écurie ou un pilote. Certains ont un besoin de notoriété et vont s’attacher à communiquer sur l’image que leur apporte leur partenariat, alors que d’autres vont devenir sponsor pour développer leurs réseaux professionnels afin de rencontrer, pendant les Grand Prix, d’éventuels investisseurs, leaders d’opinion et entrepreneurs. Avec plus de 200 entreprises internationales qui sponsorisent des écuries F1 et qui sont présents chaque weekend de course, c est un endroit rêvé pour développer son B2B. Genii Business Exchange en est le parfait exemple avec Lotus F1. »

Peu importe la manière d’attirer un sponsor à lui, un pilote doit ensuite savoir construire une relation de confiance et répondre aux attentes placées en lui, afin de pouvoir
maintenir une relation durable. De par son expérience sur le terrain, le directeur marketing ajoute « Pour qu’un partenariat soit efficace et durable, plusieurs éléments rentrent en compte, premièrement il est indispensable d’avoir un minimum de résultats sportifs pour engendrer une dynamique positive. Au delà de ça, il est aussi très important d’avoir une bonne communication et d’utiliser tous les supports possibles de l’écurie et/ou du pilote (site internet, réseaux sociaux,etc..) Il faut aussi savoir innover et créer des événements sur et hors des Grand Prix permettant d’instaurer une relation de confiance et montrer son attachement à ce sponsor. Encore une fois, chaque partenaire est différent et leurs attentes ne sont pas les mêmes donc il est difficile de faire une généralité. Ritmo Mundo (partenariat conclu lors de la saison 2012 avec Team RFR ndlr) utilisait principalement Team RFR pour promouvoir ses montres en Russie alors que Gazprom (Sponsor principal de l’équipe Franco-russe) mettait en avant son sponsoring grâce à un plan de communication externe et interne très efficace. »

Pour conclure, nous lui avons demandé comment ce sport pouvait être relancé, à commencer par notre pays. Pour Grégoire Akcelrod, cela passe par l’innovation et par l’encouragement aux jeunes de poursuivre leur voie « La France reste une place importante du sport automobile, nous comptons de nombreux grands constructeurs, quatres pilotes français courent en F1 et nous avons le chance d’avoir une champion d’exception comme Sebastien Loeb. Cependant, il faudrait créer une nouvelle dynamique en donnant plus d’importance aux moteurs hybrides, en développant de nouvelles technologies et en organisant dans un futur proche un Grand Prix en France. Je voudrais aussi mettre en valeur tous les championnats de promotion qui existent dont les World Series qui permettent aux futurs talents d exploiter tous leurs potentiels ! »

Article par Hugues Chevaliers

Startups web : une affaire de jeunes ?

Startups web : une affaire de jeunes ?

Un cliché en France est de penser qu’un jeune n’est pas suffisamment expérimenté pour créer une entreprise à succès. On entend souvent comme conseil de travailler quelques années pour se faire de l’expérience avant de démarrer une aventure entrepreneuriale.

Afin de répondre à la question si un jeune a moins de chances de succès qu’une personne expérimentée, voici quelques exemples de Startups web :

  • Instragram – Kevin Systrom –26 ans   
  • Uber – Garrett Camp – 30 ans 
  • Facebook – Mark Zuckerberg – 19 ans 
  • Microsoft – Bill Gates – 20 ans 
  • Yahoo – Jerry Yang – 25 ans 
  • Groupon – Andrew Mason- 28 ans 
  • Dell – Michael Dell -18 ans
  • Expedia – Richard Barton – 26 ans 
  • Amazon – Jeff Bezos – 30
  • Google – Larry Page / Sergey Brin – 25

Conclusion

Contrairement à ce que l’on aurait pu penser, le jeune âge n’est non seulement pas un frein mais bien souvent un avantage pour une startup web !

Les raisons de ce constat sont à mon avis les suivantes :

  • Avoir 24 ans, ne signifie pas forcément être inexpérimenté. Drew Houston, le fondateur de Dropbox a par exemple appris à coder à 5 ans et a monté sa première startup à 14 ans.
  • Dans un monde où les paradigmes changent aussi vite, il est important d’être très au fait des nouveautés et de toujours continuer à apprendre. Les succès de Pinterest, d’Instagram ou de Zynga sont par exemple liés à la capacité de leurs fondateurs d’utiliser Facebook comme levier de croissance. Le web offre en effet une prime au dernier entrant, qui saura utiliser au mieux les nouveaux outils à sa disposition et les ruptures technologiques (Facebook, les Smartphones, les tablettes, etc.)
  • Enfin, ces entrepreneurs ont également su s’entourer de personnes expérimentées, en particuliers leurs investisseurs et leur management senior. Larry Page et Sergey Brin ont par exemple rapidement laissé la place à Eric Schmidt pour le lead de Google… La plupart de ces startups à succès sont financées par les mêmes fonds de capital risque (Sequoia Capital, Benchmark Capital, Andreessen Horowitz, Accel Partners, Greylock Partners, etc.) ainsi que des business angels qui ont déjà créé plusieurs entreprises.

En conclusion, plus que l’âge, c’est un état d’esprit commun qui caractérise ces fondateurs. Tous ont la soif d’apprendre, le refus des codes établis et l’ambition de changer le monde… C’est peut-être en cela que l’insouciance des 25 ans a pu aider à créer Google et Facebook…

Méthodologie

  • Pour trouver les dates de naissance, je suis allé sur Wikipédia, le site du fondateur ou Linkedin. Il arrive que les personnes ne communiquent pas sur leur âge, j’ai alors estimé ce dernier par rapport à la date de leurs études. Il est donc possible que des erreurs d’un an ou deux se soient glissées dans le tableau.
  • Comme fondateur, j’ai n’ai choisi qu’un seul nom, si possible le CEO même si la plupart de ces entreprises ont été créées par des équipes.

Gagnez du temps, partagez mieux : la collaboration en ligne ! WIMI

Gagnez du temps

Les outils collaboratifs sont de nouveaux moyens de partager les données et les tâches au travail. Ce sont des applications plus complètes et performantes de mise en commun des informations au sein de l’entreprise. Ces outils sont dits « collaboratifs » car ils donnent le sentiment aux employés d’œuvrer pour un même but. Il est souvent difficile de contenter tout le monde et de faire émerger les idées en travail collectif. Les outils collaboratifs sont là pour répondre à ce besoin.

Des tâches multiples en une seule application

La collaboration en ligne fonctionne sur une conception ouverte du travail. Le fameux tableau blanc, accessible à tous, sur lequel on écrit la liste des objectifs mensuels, c’est déjà un outil collaboratif ! Les technologies innovantes d’aujourd’hui vont plus loin. En effet, avec la dématérialisation des activités, vous pouvez donner une visioconférence à vos collaborateurs à l’autre bout de la France… ou du monde ! Les fournisseurs de messageries instantanées proposent aujourd’hui des solutions pour partager vos fichiers de travail en temps réel et avec tous vos employés. L’un des outils de ces services sont les agendas numériques : vous pouvez communiquer les rendez-vous importants à vos associés. Une autre fonction vous permet de synchroniser les tâches en cours à toute l’entreprise, et de diminuer ainsi les coûts de gestion et les frais de dossier.

Le travail collaboratif est intéressant à plusieurs niveaux. Ces formes de mini réseaux sociaux internes à l’entreprise permettent de libérer la parole des managers. Ils sont particulièrement précieux pour les activités de l’informatique et de la R&D. Ils permettent de faire circuler les travaux destinés au web et de faire connaître les analyses de l’activité de l’entreprise à vos associés. Vous pouvez même mutualiser la relecture de votre comptabilité.

Comment ça marche ?

Vous avez juste à vous inscrire sur un site de partage de données en entreprise ou à télécharger le logiciel qui convient à la taille de votre société. Vous créez un compte privé sur lequel vous pouvez vous identifier depuis n’importe quel poste. Vos employés ont la possibilité de se connecter pour suivre vos publications et y apporter leur contribution. Vous pouvez même définir le degré d’implication de vos employés dans les dossiers de votre choix : en limitant la modification du produit aux ingénieurs par exemple, ou en ouvrant une session pour les opérations comptables à vos seuls associés proches.

Un exemple de solution simple et efficace : Wimi

La plateforme de partage française Wimi permet de gérer collectivement des projets en ligne. Elle fonctionne sur le Cloud. Une offre d’essai de 1Go de stockage et 3 espaces projets est accessible à votre équipe sans limitation de participants. L’interface est claire et intuitive, la prise en main est rapide et bien expliquée. Vos données sont sécurisées et vous pouvez travailler 30 jours sans engagement. Ils proposent également une offre 100% gratuite. Ça ne coûte rien d’essayer !

Ces services sont la solution efficace pour gagner en compétitivité. Pratiques, basés sur la communication et la confiance, ils permettent à chacun d’ajouter de la valeur ajoutée au travail collectif. La mutualisation immédiate des données améliore les canaux de diffusion des informations et réduit le temps de traitement du produit (suppression des multiples phases de contrôle et de validation). Vos employés gagnent en autonomie et prennent confiance en eux. Les outils collaboratifs leurs accordent une liberté de contribution qui favorise leur rendement. N’attendez plus !

La tablette : l’objet incontournable des Français

La tablette : l'objet incontournable des Français

A la base un ordinateur portable doté d’un écran tactile fonctionnant avec un stylet, la première tablette voyait le jour en 1987 sous le nom de « Linus Write-Top ». Véritable révolution, cet appareil a inspiré de nombreux fabricants comme Samsung et Grid Systems Corporation qui ont conçu ensemble en 1989 « GRiDPad », une tablette tactile dont le succès a été limité à cause de son prix élevé. De recherches en innovations, le premier écran tactile pouvant être guidé grâce au doigt a été créé par Apple en 2007 avec son célèbre iPhone. En 2010, la société a présenté son iPad, première vraie tablette numérique. Certains spécialistes affirmaient alors que cette nouvelle technologie signait l’arrêt de mort du PC. A tort ou à raison ?

Ses avantages

La véritable révolution de la tablette vient de son mode d’utilisation. Elle offre en effet tous les avantages d’un Smartphone en proposant un écran plus grand assurant le confort d’un écran d’ordinateur. Compacte, simple à utiliser, la tablette est entièrement tactile et toutes les applications proposées sont regroupées dans des magasins virtuels propres à chaque fabricant. Les concepteurs de tablettes ont ainsi remporté le pari de proposer des appareils intelligents et intuitifs sans aucune contrainte technique comme rencontrée sur un ordinateur classique. 

Selon une étude Prixtel réalisée par IPSOS, 38,7 % des détenteurs de tablette déclarent utiliser leur terminal pour des raisons de commodité tandis que 38,2 % y trouvent un avantage en termes de rapidité. C’est ce qui explique en partie le succès des Smartphones et des tablettes.
Aujourd’hui, les détenteurs de tablette s’en servent principalement pour surfer sur internet. Selon l’étude Prixtel, 35,8 % des possesseurs de tablette s’en servent pour faire toutes sortes de recherches : cinéma, spectacle, adresse… Ils sont 28 % à s’en servir principalement pour consulter leurs e-mails, 16,1 % pour aller sur les réseaux sociaux et 12,5 % pour regarder les films et/ou écouter de la musique. 

Les tablettes en chiffres

A ce jour, 15 % des Français possèdent déjà une tablette, c’est aussi 30 % des 16-34 ans, et 25,3 % des 35-75 ans (étude Prixtel). L’année 2012 a connu une explosion des ventes de tablettes, avec 3,6 millions d’unités écoulées en France soit une hausse de 140 % (GFK).
L’iPad d’Apple est encore aujourd’hui le modèle de terminal remportant le plus grand succès mais le système Android de Google s’améliore et gagne du terrain. On voit apparaître de nouveaux acteurs sur le marché, comme Microsoft.
2013 s’annonce comme l’année de démocratisation de la tablette tactile avec une exploitation de plus en plus courante dans de nombreux secteurs professionnels et dans le milieu de l’éducation. Le marché devrait également connaitre une croissance importante du côté des particuliers qui y voient un intérêt croissant. Intégrées au tableau de bord d’une voiture, servant de GPS ou de système de divertissement pour les passagers et bientôt système de commande et autoradio, les tablettes deviennent incontournables dans les voitures comme dans de nombreux domaines de la vie quotidienne. Tablettes 3D, supports de lecture, les terminaux sont au cœur de nombreuses innovations et les prochaines années promettent encore de belles inventions.

Les nouveautés en 2013

Parmi les nouveautés présentées au salon CES de 2013, on peut citer des écrans flexibles qui offrent de nouvelles possibilités d’exploitation, des tablettes au clavier « liquide » qui apparaissant et disparaissant sur demande…

La tablette séduit de plus en de plus de Français. L’année 2013 marque un véritable tournant, fortes de leurs succès, les tablettes sont en passe de détrôner les ordinateurs portables. D’après GFK, 5,1 millions d’unités devraient en effet être vendues d’ici la fin de l’année contre environ 3,9 millions de PC portables. Les tablettes sont aujourd’hui partie intégrante de notre quotidien.

Y a-t-il des règles pour bien mincir ?

Y a-t-il des règles pour bien mincir ?

Dans le cadre d’une perte de poids, afin de perdre durablement en respectant son organisme il est important de respecter les 4 points suivants : l’aspect psychologique, l’aspect biologique, l’aspect activité physique et l’aspect équilibre alimentaire.

Si l’un des 4 points manque, vous risquez de reprendre très rapidement le poids perdu dès l’arrêt de vos efforts. Ou bien d’encourager l’effet yoyo qui répété, favorise de 50% la mortalité en déclenchant le diabète, les maladies cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux. 

Cet effet est amplifié par la découverte récente de l’inflammation des tissus adipeux. Lorsqu’ils sont en trop grande quantité, comme ils stockent de nombreuses toxines et produits chimiques absorbés dans l’alimentation et l’environnement, ils sont considérés comme un corps étranger. Cette inflammation endommage les tissus et sont facteurs de maladies graves pour la santé. C’est pourquoi l’obésité et la sédentarité tuent autant aujourd’hui.

Voyons plutôt qu’elles sont les 4 aspects principaux permettant la perte de poids :

L’aspect psychologique: lié au dérèglement sérotoninergique touchant 80% des femmes. Il affecte l’état de l’humeur et les compulsions alimentaires vers le sucre qui procure un apaisement sérotoninergique. Un peu comme la cigarette qui semble procurer un bien-être immédiat pour le fumeur avec les effets secondaires que l’on connait !

  • L’aspect biologique: c’est apporter à l’organisme les cofacteurs équilibrant du corps et aussi régulateurs psychologiques. Comme le magnésium (100% des français carencés), le zinc (80% des français carencés), la vitamine B6 (80% des français carencés).
  • Le manque de magnésium est une cause majeure de fatigue et de stress, or quand on est stressé on mange plus. Quand on mange plus, on grossit, puis on stress d’avoir grossi, alors on compense le stress par le sucre… Nous tombons alors dans un cercle vicieux, qui peut emmener certains vers des surpoids très importants et du yoyo a vie avec les risques cités plus haut.

    Et si l’on manque de magnésium, les étapes de transformation permettant à une calorie consommée d’accéder à une cellule est imparfaitement réalisée, ce qui favorise le stockage dans le tissu adipeux !

  • L’aspect activité physique: seule manière d’éliminer les réserves stockées dans l’organisme est de créer du muscle consommateur d’énergie. Mais aussi de pratiquer des exercices cardio-vasculaires permettant d’utiliser les graisses comme énergie à l’effort et de les brûler. Ce pourquoi vous devez être régulier, c’est à dire pratiquer au moins 3 activités par semaine durant 1 heure et voir plus pour stimuler votre organisme. Tout ceci en respectant les placements et les contraintes de niveau physique de chacun pour ne pas se blesser.
    L’exercice physique a le grand avantage d’augmenter le nombre de mitochondries (usine énergétique de la cellule) dans vos cellules et c’est grâce à elles que vous augmentez votre métabolisme. Elles permettent d’augmenter la consommation de calories même au repos. Ce pourquoi les sédentaires ont tendance à prendre facilement des kilos superflus !
  • L’aspect équilibre alimentaire: c’est avoir une assiette avec l’ensemble des catégories alimentaires présentes et ne pas écarter un groupe d’aliment. En effet, les régimes hyper protéinés se soldent par 80% d’échec à deux ans et à un effet anti-sérotoninergique favorisant le stress. Les régimes restrictifs font craquer rapidement et favorisent une reprise de poids rapide.

Bien manger, c’est donc choisir la qualité des graisses consommées. Des graisses saturées diminuent le rendement d’absorption dans la cellule et favorisent le stockage. A l’inverse, les graisses insaturées et mono insaturées favorisent l’absorption et diminuent d’autant le stockage. Elles ont aussi pour avantage d’améliorer la fluidité membranaire et ainsi la diminution des risques cardio-vasculaires.

En 1890, l’homme absorbait 4 000 calories et les femmes 3 500. En 2010, l’homme absorbe 2 200 calories et les femmes 1 700 ! Pour apporter les 420 mg de magnésium des apports journaliers recommandés, les scientifiques ont spécifié que nous avions besoin de 2 850 calories jour, ce qui nous ferait grossir si on les prenait. Ce déficit est amplifié par le stress ambiant qui a chacune de ses apparitions, fait « fuiter » du magnésium de nos cellules et le fait partir par les voies naturelles, d’où une diminution supplémentaire. Et l’on sait comment le stress est présent dans une ville comme Paris !

Voilà pourquoi la complémentation est devenue une évidence et permet de réguler le stress, les processus d’absorption et favorise donc la stabilité du poids. Malgré cela, certaines personnes peu informées, peuvent décrier la complémentation, mais elles ont tort.

Reste à absorber un magnésium de qualité, qui ne soit pas laxatif, d’où le magnésium glycérophosphate proposé à Global Training Center.

Ma prochaine newsletter sera consacrée à la « mal bouffe » avec un petit tour dans notre chariot de course.

Start-up : pensez à votre marketing financier !

Start-up : pensez à votre marketing financier !

En tant qu’entrepreneur, vous consacrez beaucoup de temps et d’énergie à l’élaboration d’une stratégie marketing concernant votre produit ou votre service. Avez-vous également pensé à définir une stratégie marketing pour votre entreprise, notamment sur l’aspect financier, et ainsi améliorer votre visibilité ? Et si le marketing financier n’était pas réservé aux grands groupes du CAC 40 ou encore aux banques ?

Qu’est-ce que le marketing financier ? 

Le marketing financier regroupe l’ensemble des techniques de marketing ayant pour but le placement et la commercialisation de produits ou de services financiers. Un des aspects du marketing financier est de cibler la communauté financière. Ce dernier aspect est encore trop souvent négligé par les entrepreneurs, et ce alors qu’au quotidien ils sont en relation avec de multiples acteurs financiers : banquiers, investisseurs, business angels ou encore actionnaires.

Les objectifs visés

En fonction de vos interlocuteurs, l’objectif recherché sera de démontrer la capacité de votre entreprise à :

  • Dégager des profits positifs à moyen ou long terme
  • Rassurer sur la viabilité et pérennité de votre entreprise dans le temps
  • Rassurer sur votre transparence affichée

Comment définir sa stratégie ? 

Dans un premier temps, il s’agit de définir qui sont vos interlocuteurs financiers. Les premiers sont votre banquier, le fond d’investissement qui vous soutient, et vos actionnaires. Il est également important de penser à la stratégie financière que vous souhaitez adopter vis-à-vis des partenaires de la société, c’est-à-dire de vos clients, fournisseurs ou encore salariés. Une fois identifiés, il est essentiel de sélectionner quelles informations vous souhaitez communiquer à ces interlocuteurs. L’objectif est que chaque interlocuteur se sente privilégié en tant que réel partenaire de la société, et soit rassuré par la transparence que vous affichez.
Dans un deuxième temps, vous allez définir les éléments de ce marketing : l’instauration d’un reporting régulier, la publication d’une newsletter de l’actionnaire récapitulant quelques indicateurs clefs (toujours les mêmes, dans le but de pouvoir comparer)…autant de pistes à creuser qui peuvent être une première étape dans le déploiement de votre marketing financier. 

Ces outils marketing vous seront utiles dans la mesure où ils permettront à vos différents interlocuteurs de comprendre la situation au moment ou vous aurez besoin de leur aide pour couvrir un découvert, pour un premier ou un deuxième tour de table etc. 

Ces outils seront également pertinents en pré phase ou phase de levée de fonds, d’ouverture à de nouveaux actionnaires ou de vente de votre société. Les nouveaux entrants apprécieront d’être tenus au courant des avancées significatives de la société, soit avant soit pendant la période d’instruction. Ils seront rassurés sur l’évolution des métriques et sur la transparence affichée de l’entreprise. Enfin pensez à mettre en place votre stratégie de marketing financier tant que les indicateurs sont au beau fixe !

L’innovation par les startups : avec quelle efficacité ?

L’innovation par les startups : avec quelle efficacité ?

Nous entrons dans la « postmondialisation » : progressivement, seuls les matières premières et les produits et services d’exception s’échangent entre les grands blocs économiques. Dans ce contexte, l’innovation par les startups devient un des principaux vecteurs de compétitivité, non plus pour les entreprises, mais les nations elles-mêmes.

Les business angels, le crowdfunding et les usines à startup

Notre compétitivité passe désormais par la maîtrise des nouveaux processus d’innovation dans le tissu économique, désormais mondialisé.

Or, depuis 10 ans, ces processus ont beaucoup évolué.

Le financement des startups innovantes est une des composantes de ce processus, soudain perturbé par l’arrivée du « financement participatif », appelé aussi crowdfunding. Ce mode de financement a pour but de ré-aiguiller l’épargne publique vers l’économie réelle. Soutenue pas Obama, elle est appelée à être mondialisée. Son irruption dans nos pratiques de l’innovation nous place face à nos responsabilités quant à notre manière de faire éclore, de retenir et d’attirer des startups innovantes.

L’épargne publique, désormais ouverte aux projets du monde entier, ne s’intéressera qu’aux startups localisées sur des terres d’accueil favorables à l’innovation.

Les plateformes de « financement participatif » internationales sont déjà à nos portes. Elles gagnent leur vie en prélevant 10 % des sommes collectées. Actuellement, nos (rares) business angels prélèvent tout au plus 2,5 % pour assurer le fonctionnement de leur club. Or, à y regarder de près, nous constatons qu’ils apportent bien plus que du financement. Issu du monde de l’entreprise, ils mettent à disposition leur savoir-faire, leurs réseaux de relations et une précieuse capacité à relier le futur au passé. Autant de richesses immatérielles qui ne s’apprennent pas dans les livres et qui ne s’obtiennent pas par injonction. En revanche, leurs moyens sont inexistants, leurs outils et leurs méthodes sont peu professionnalisés et le peu de récompenses qui leur sont octroyées rendent leurs contributions incertaines.

Les nations qui s’appuient sur leurs anciens entrepreneurs pour accompagner les nouvelles générations obtiennent de meilleurs résultats que nous, en France. Bien évidemment, croire que sans moyens ni reconnaissance, nos business angels vont jouer un rôle stratégique dans le « redressement productif » est une illusion.

Pour le moment, en France, les plateformes de financement participatif ont des marges de manœuvre limitées en raison des règles liées à l’appel à l’épargne publique. Ceci n’empêche pas les pionniers de se mettre en place avec détermination et professionnalisme.

Par ailleurs, nos « grands angels » se professionnalisent également. 

Ainsi, les business angels traditionnels se trouvent pris en tenaille entre les grands angels et les crowdfunders qui se donnent les moyens de capter les meilleurs dossiers : les uns avec de gros tickets sur peu de projets, les autres avec des petits tickets sur un grand nombre de projets. 

Ces trois acteurs doivent être placés en synergie et non en concurrence. Mais au-delà du débat sur la manière de favoriser cette synergie, il est important de revenir sur le manque de fiabilité de notre processus de création d’entreprises innovantes.

La publication « des business angels au Crowdfunding » décortique méthodiquement la situation actuelle puis propose des solutions.

Il ressort de cette publication qu’il est nécessaire de regarder en face les causes de notre inefficacité. Les efforts consentis à l’innovation ne sont pas à la hauteur des résultats : la France perd en compétitivité et le renouvellement des PME et des ETI n’est pas assuré.
Comme toujours, le diable se cache dans les détails, ce qui donne à penser que notre modernisation va être un vaste chantier. Néanmoins, notre retard nous donne l’opportunité d’intégrer directement les spécificités du 21ème siècle. 

En effet, une approche complètement nouvelle se présente à nous : celle qui consiste à considérer la prise de risque liée à l’innovation, non pas projet par projet, mais thème par thème. Dans cette approche, les trois familles d’investisseurs privés peuvent occuper une place complémentaire (family office, business angels et crowdfunders).
Les business angels, en particulier, s’avèrent stratégiques pour leur connaissance de l’entrepreneuriat. Selon les résultats obtenus dans d’autres pays, leur expertise est précieuse, à condition que leur travail soit reconnu et récompensé.

Nous savons que la structure du tissu d’entreprises du 21ème siècle sera très différente de celle du 20ème siècle. En nous fixant comme objectif de fiabiliser l’entrepreneuriat innovant, nous finirons, assurément, par mettre en place les entreprises qui vont être capables de prendre place directement dans l’économie circulaire (cradle to cradle) et l’économie des fonctionnalités (biens partagés). Nous serons également capables de monter des entreprises de toutes sortes quant à l’amplitude de leur capitalisation : des entreprises de service comme des entreprises industrielles.

Avoir un Guest à son événement : combien ça coûte ?

Avoir un Guest à son événement : combien ça coûte ?

Vous organisez un événement pour le lancement de votre entreprise, de votre nouveau produit, boutique,… Et si vous aviez à vos côtés une personne renommée pour appuyer votre événement et pourquoi pas même créer ce fameux buzz ? C’est possible ! Mais à quel prix ?

Les tarifs des guests varient selon leur cote de popularité actuelle. Et les stars américaines l’ont bien compris. Leurs tarifs sont exorbitants !
On a cherché pour vous les sommes à investir pour s’honorer de la présence d’un people, d’un sportif ou encore d’un intellectuel à votre soirée. 

People 

Les people vous assurent à coup sûr une forte retombée médiatique!
Commençons avec la chanteuse qui ne meurt jamais : Britney Spears ! Elle réclame un million de dollars par apparition. Rien que ça !

Paris Hilton, la riche héritière, se déplace pour 200 000 dollars.
Pour une simple apparition de quelques minutes de Lady Gaga, (on a bien dit apparition : pas de chanson) c’est 2 millions de dollars !

Si vous voulez que beaucoup, beaucoup d’hommes se déplacent à votre soirée, je vous conseille de miser sur Kim Kardashian ! Et cela vous coûtera 300 000 dollars la soirée.

Rihanna ? La chanteuse mondialement connue a été rémunérée 8 millions de dollars pour inaugurer les décorations de Noël d’un célèbre grand magasin Londonien… 

Continuons avec Justin Bieber ! Mais si, vous le connaissez ! C’est l’ado qui fait hurler toute les filles… blond, avec une mèche, et qui chante des chansons d’amour… Toujours pas ? Peut-être que c’est mieux ainsi car sa présence vous aurait coûté 1 million de dollars par heure !

Soyons un peu plus raisonnables ! Nos stars françaises, moins connues, proposent des prix beaucoup plus abordables. Vous pourrez par exemple passer la soirée avec l’actrice Natasha Amal pour 3500 euros.

Sportifs

Si depuis votre tendre enfance vous rêviez de passer un moment avec un grand sportif, sachez que cela est possible, et en plus pour des raisons professionnelles ! Afin que votre marque soit soutenue par le grand Aimé Jacquet ou par l’incontournable David Douillet, il vous faudra débourser 17 500 euros pour chacun.

La tête dans les étoiles ? Offrez à vos invités un moment avec l’ex-astronaute et ambassadeur de l’Unesco, Patrick Baudry, pour 3 500 euros.

Intellectuels

Vous organisez une conférence ? La présence d’un intellectuel vous sera très utile et le plus souvent beaucoup moins chère…
Comptez environ 1 000 euros pour un professeur d’université. 

La journaliste Florence Dauchez (prix Albert-Londres) ou le directeur adjoint de la rédaction du Figaro, Pierre Rousselin, réclament 5 000 euros. Bernard-Henri Lévy, grand écrivain qui surfe sur son succès, vous propose sa présence pour 30 000 euros.

Et si vous décidiez de louer les services d’un Président ? Et bien sachez que vous pourrez avoir Bill Clinton à 200 000 euros la conférence. 

Vous savez tout ! Bonne course !

Visite virtuelle : Google et … surtout les autres !

Visite virtuelle : Google et … surtout les autres !

Zoom sur les visites virtuelles.

Qu’est-ce qu’une visite virtuelle ?

Le terme de visite virtuelle est souvent employé pour désigner de nombreux types de contenus différents, du simple diaporama de photos à la vidéo de présentation d’un lieu en passant par un plan interactif amélioré, il est souvent difficile de savoir de quoi on parle. Néanmoins une norme tend à s’imposer. En effet, le terme de visite virtuelle est de plus en plus utilisé pour désigner des parcours interactifs permettant à un utilisateur de visualiser des espaces à travers des photos (panorama) à 360° comme sur Google Streetview par exemple.

À quoi ça sert et à qui ?

Ce type de contenu est utilisé de façon croissante par les professionnels du secteur de l’immobilier, de l’hôtellerie, des foires et de salons, mais également de l’art et de la culture pour présenter des espaces ou des expositions. L’objectif est de permettre à un internaute de se promener à travers les différentes salles d’un espace depuis un Smartphone, une tablette ou un ordinateur en choisissant son angle de vue et en zoomant sur les différents éléments qui l’entourent. Parmi les différents modes de navigation possibles pour passer d’une salle à une autre, on peut notamment mentionner les plans interactifs, les menus de vignettes ou encore les flèches cliquables. L’intérêt de ce type de visites virtuelles est lié au fait qu’elles peuvent être enrichies de zones cliquables (points d’intérêts ou hotspot) qui permettent aux utilisateurs d’accéder à des contenus textes, photos, audio ou encore vidéo.

Exemple : visite virtuelle du campus d’HEC 

Concrètement les visites virtuelles permettent de présenter des espaces de façon ludique, dynamique et immersive sur un site internet ou une application mobile avec un temps de chargement très faible. L’intégration de ce type de contenus impacte principalement le temps passé par l’internaute sur un site ou une application et par conséquent son engagement vis à vis de l’annonceur. En moyenne, on estime qu’une visite virtuelle intégrée en page d’accueil d’un site permet d’augmenter la durée moyenne de visite d’un internaute de 30%.

Pourquoi les solutions de Google ne sont pas satisfaisantes

Si Google a investi des millions de dollars dans Streetview et ArtProject, ces solutions ne sont toutefois pas satisfaisantes en terme technique et juridique pour les professionnels. En effet, l’ensemble des images réalisées et hébergées par Google accessibles sur Streetview et ArtProject reste la propriété de Google. Il est impossible pour un professionnel de modifier, administrer ou personnaliser ces visites virtuelles dont il ne peut obtenir les sources. Par ailleurs, Google privilégie le volume sur la qualité des images. Celles-ci présentent souvent d’importantes distorsions et sont la plupart du temps peu valorisantes. Enfin les visites proposées par Google sont peu enrichies et ne sont pas accessibles ni sur tablettes ni sur Smartphones ce qui représente un réel handicap alors que plus de la moitié des connexions sont effectuées depuis des terminaux mobiles.

Vue Galerie des Glaces au Château de Versailles par Google

Vue réalisée par une société spécialisée

En définitive si Google a joué un rôle déterminant dans le processus de démocratisation de ce type de média, les sociétés spécialisées semblent aujourd’hui mieux armées pour répondre aux besoins spécifiques de leurs clients dans ce domaine.

Le phénomène Freelances

Le phénomène Freelances

Un véritable phénomène de société est en train de bouleverser le monde du travail. Entre des entreprises qui demandent plus de flexibilité et des employés qui demandent plus d’indépendance, le travailleur du 21ème siècle sera pour une grande partie, voire une majorité, un «freelance».

Les chiffres sont là pour prouver ce phénomène. Aux Etats-Unis, en 2006, on comptait d’ores et déjà 42,6 Millions de travailleurs indépendants. Et en 2020, d’après une étude réalisée pour Intuit, un éditeur de logiciel, 40% de la population active américaine travaillera comme freelance. Le management au sein des entreprises, la géographie des villes, banlieues et campagnes, l’état lui-même et ses organismes de prélèvement sociaux et fiscaux sont en train de vivre un complet bouleversement.

En France, ils sont déjà 3 millions de travailleurs indépendants de toutes sortes, avec une très forte croissance dans les métiers que l’on appelle «de la connaissance».

Trois tendances lourdes s’entrecroisent et ne font qu’accélérer ce phénomène.

La première, est cette nécessaire flexibilité sur le marché du travail, recommandée par les économistes, souhaitée par les petits et grands patrons, pour mieux s’adapter en temps de crise, mais aussi et surtout à une société où tout change plus vite, où du jour on lendemain le produit ou service que propose une marque peut connaître une croissance très forte, ou au contraire des ventes en chute libre.

La deuxième, c’est évidemment le développement de l’Internet, des métiers qui lui sont liés, et de la possibilité de télé-travailler. La révolution industrielle a poussé les artisans dans les usines. Puis nous avons inventé au 20ème siècle le concept de bureau, lieu où l’on peut travailler en collaborant grâce à une proximité physique avec ses collègues, et où on dispose des outils nécessaires pour remplir sa fonction : téléphone, ordinateur, imprimante, logiciel, etc… Dans une société plus informatisée, et interconnectée, nous avons accès à tous les outils dont nous avons besoin, partout, à tout moment, depuis un simple ordinateur portable, voire une tablette ou un smartphone. Le travail est donc de moins en moins lié à un lieu fixe, et surtout, chacun a accès facilement aux outils nécessaires pour pouvoir le réaliser.

La troisième, c’est l’arrivée sur le monde du travail de la génération dite Y, ou «millennials», qui embrasse parfaitement les nouvelles technologies, et a une vision totalement différente du marché du travail. Ils ont toujours connu le travail avec Internet (depuis un ordinateur ou leur propre smartphone), avec la possibilité de travailler de chez eux, ou à l’inverse de se divertir et communiquer avec leurs amis depuis leur lieu de travail. Travail et vie privée ne font plus qu’un, ce qui a un impact évidemment majeur sur la façon dont on perçoit le travail en terme d’horaires, de lieu, de carrières, etc.

Ces 3 tendances de fond, sont donc des accélérateurs d’un mouvement inexorable où nous deviendrons de plus en plus tous freelances, entrepreneurs, indépendants, c’est à dire où l’on passera de salariés à prestataires de services.

Mon expérience

Au cours des 6 derniers mois, j’ai beaucoup appris sur les freelances. Dans le cadre de la création de Hopwork (aujourd’hui en version «beta» pour les freelances), site web qui permet aux entreprises de trouver facilement des freelances pour réaliser des missions, j’ai rencontré des centaines de freelances. Je les ai rencontré lors des événements que nous organisons bien sûr, mais surtout dans les cafés parisiens qui en journée se transforment en open space de travailleurs de nouvelle génération. Je travaille aussi régulièrement à leurs côtés dans ce que l’on appelle les «tiers lieux» ou espaces de coworking. Car qui dit télétravail, et indépendance, ne dit pas forcément travail depuis la maison et isolement. Ce qui était le cas pour les premières générations de télétravailleurs, qui avaient besoin de connexions réseaux privés et matériels informatiques spécifiques, et donc accédaient depuis leur propre bureau chez eux (ce qui était finalement reproduire la logique du bureau en général, avec les avantages de s’affranchir des transports), n’est plus vrai aujourd’hui. Le freelance a choisi la liberté, en particulier physique, qui lui permet de travailler d’où il le souhaite, parfois de chez lui, certes, mais aussi souvent depuis ces espaces où on retrouve les avantages de lien social du bureau, sans les inconvénients de longs «commuting».

Ce que j’ai appris sur les freelances, c’est d’abord leur implication dans le travail. Travaillant par mission ou projet plutôt que par temps de présence sur un lieu de travail, ils n’ont pas de temps à perdre. Et si ils ont certes en théorie une marge de manœuvre sur leurs horaires de travail, ils ont aussi des contraintes de délais très importantes. Allez visiter l’un des espaces de coworking qui poussent maintenant dans toutes les villes, et vous serez étonnés du silence qui y règne malgré le fait qu’ils sont souvent organisés en open space. Etre freelance, c’est gagner en indépendance mais ce n’est pas prendre du bon temps. Et en bons gestionnaires, ils mesurent précisément le temps passé sur chaque mission pour s’assurer de la rentabilité de leur travail.

J’ai aussi appris, que en plus de faire leur métier, qu’ils soient développeurs, webdesigner, concepteur-rédacteur, motion designer, illustrateur, traducteur, consultant en référencement, chef de projet… ils sont tous aussi directeur marketing et commercial de leur propre entreprise. D’abord, tous ont un site ou un blog, voire les deux, et sont évidemment présents sur les réseaux sociaux ouverts tel que Twitter, pour faire la promotion de leurs services. Ensuite, ils se doivent d’être présents dans les événements où ils vont pouvoir «networker» pour trouver de nouveaux clients ou prescripteurs (souvent d’autres freelances). Et bien sûr, ils doivent fidéliser leurs clients et en gagner de nouveaux. Ils n’ont plus un patron à qui reporter, mais des clients, ce qui n’est pas toujours plus facile, souvent le contraire.

Les freelances sont aussi et avant tout des entrepreneurs. Ils doivent gérer une comptabilité, payer leur TVA, impôts, réaliser des contrats… Et bien sûr, ils doivent mesurer leurs revenus, leur chiffre d’affaires, et leurs charges, gérer le recouvrement de factures, leur cash flow, toutes les fonctions que doit prendre en charge tout bon gérant d’entreprise.

Malgré l’incertitude de revenus, malgré les pressions des clients, malgré le fait d’avoir à occuper des fonctions de gestionnaire, marketeur et commercial qui ne sont pas toujours leurs points forts, et en aucun cas leur «métier», malgré tous les aléas qui font que ce mode de vie ne correspond pas à tout le monde, j’ai aussi remarqué une chose, les freelances sont heureux ! Très difficile d’établir des statistiques, mais il est fort probable qu’ils soient plus épanouis que beaucoup d’employés de grandes entreprises, même celles où l’emploi à vie (ou presque) reste encore la norme. En tout cas, pour ceux qui travaillaient auparavant dans une structure plus «classique», une majorité disent clairement être plus heureux dans leur nouvelle vie.

C’est probablement toutes ces contraintes et incertitudes, qui poussent à se dépasser, se remettre en cause, se former, se repositionner, se vendre, qui rendent aussi le travail plus riche. Et c’est aussi l’indépendance de temps et de lieu, malgré le fait que la plupart d’entre eux travaillaient pendant les ponts de mai alors que la France était en vacances, qui leur donne une liberté qui n’a pas de prix.

De ces 6 mois, de toutes ces rencontres, je ressors d’autant plus convaincus que nous vivons un changement de société profond sur l’organisation du travail. Les entreprises, les états et les travailleurs vont devoir s’y adapter. Un blogueur espagnol il y a quelques jours, proposait même aux jeunes Espagnols (au chômage pour plus de 50% d’entre eux), de ne plus utiliser le mot «chercher» du travail, mais le mot «créer», «réinventer», «fabriquer» son propre travail.

De façon très pratique, les entreprises doivent s’adapter à ce phénomène. Les entreprises qui à l’avenir auront le plus de succès seront celles qui sauront coordonner et synchroniser de la meilleure manière cette force de travail indépendante, selon les cycles, selon les projets, en ayant la possibilité d’accéder à des talents sur des sujets de plus en plus précis. Elles seront les dépositaires de marques, et d’un noyau dur d’employé, autour duquel gravitera une communauté de travailleurs indépendants qu’il faudra apprendre à recruter, coordonner, motiver.

Dirigeants d’entreprise qui demandez souvent à juste titre des améliorations sur le marché du travail en France, en particulier sur sa flexibilité, ne passez pas à côté de ce phénomène qui est une tendance lourde, partout dans le monde. Vous avez près de vous une force de travail talentueuse, disponible, et surtout incroyablement motivée. Dans la conjoncture économique actuelle, voilà une bonne nouvelle !