Après ceux qui entreprennent tôt, place à ceux qui se lancent assez tardivement dans l’aventure. Les seniors entrepreneurs osent, eux aussi, relever le défi. En voici trois.
Les artisans sont au cœur de l’entrepreneuriat qui n’est pas seulement l’apanage des grandes entreprises et des start up. Pour vous démarquer et développer votre visibilité et votre notoriété, acquérir un véritable savoir-faire dans la communication et se servir de vos atouts uniques pour conquérir une clientèle pérenne et internationale, vous demande d’appliquer quelques principes.
Tout entrepreneur s'est posé une fois cette question : arriverai-je à vivre de mon entreprise ? Il est pourtant prétentieux, voire même inconscient de prétendre détenir la formule sécrète pour « rentabiliser son idée ». En revanche il faut reconnaître qu'il existe quelques indicateurs qui vous permettent de savoir s'il est opportun d'entrer dans cette 4e dimension qu'est l'entrepreneuriat...
Quelle que soit l'activité professionnelle, la préparation est la clef de la réussite. Se créer un tableau qui permet de pointer tous les aspects et d'être prêt à se lancer à la conquête des clients, est non seulement judicieux mais se révèlera fructueux.
Les porteurs de projet sont trop souvent arrêtés par la peur de l’échec, peur qui les pousse à laisser parfois leurs belles idées au fond d’un tiroir. Et c’est dommage !
Dans la série des entrepreneurs qui ont réussi, en voici trois. Pas n’importe lesquels puisqu’il s’agit d’Alexandre Malsch, d’Elizabeth Holmes et de Marjolaine Grondin. Leur particularité ? Ils étaient tous très jeunes au moment où ils se sont lancés dans l’aventure.
À San José, le 1er mai se tenait la conférence annuelle de Facebook communément appelée F8. Ce nom fait référence aux hackathon de 8 heures qu’organisait l’entreprise à ses débuts. À l’occasion de cette conférence, des entreprises sont conviées ainsi que des développeurs et des créateurs. Cette conférence se déroule chaque année pour faire part des dernières nouveautés sur toutes les créations que possède Facebook comme Instagram, Whatsapp ou encore Occulus.
Les bad buzz restent souvent provoqués par des propos ou des actes racistes ou sexistes. Depuis l’avènement des réseaux sociaux, les mauvaises pratiques des entreprises ne restent plus dans l’ombre. Dernièrement, Starbucks a vécu une polémique autour d’un acte raciste de la part d'un de ses baristas. Reconnu comme un crime ou un délit puni par la loi, il peut dégrader fortement l’image d’une entreprise. Alors comment faire face à de telles polémiques et revenir dans le droit chemin ?
Certains disent qu’il n’y a pas d’âge pour entreprendre. Une chose est sûre : se lancer lorsqu’on est jeune comporte l’avantage de ne rien avoir à perdre ou presque mais surtout, d’avoir tout à gagner. Voici d’ores et déjà trois bonnes raisons de créer son entreprise quand on est jeune.