Lancé le 18 janvier dernier par le SFIC (Syndicat français de l’industrie cimentière, ndlr), le « Cement Lab » a pour vocation de créer des liens entre start-up, sociétés du secteur de la construction et des BTP, mais aussi du monde de la recherche académique. Ce laboratoire d'idées spécialisé dans le ciment et son utilisation cherche à promouvoir et réunir les talents innovants. Objectif : comprendre et prendre en main les transformations du marché, qui est bouleversé par les nouvelles technologies, par l'émergence du développement durable et des modes novateurs de production énergétiques. Pour faciliter les échanges, deux workshops (ateliers collaboratifs, ndlr) sont organisés dans l'année. Le premier événement s'est déroulé le 4 juillet dernier à La Station F, campus de start-up créé par Xavier Niel. Huit entreprises ont eu la possibilité de mettre en avant leur projet. En voici quelques-unes.
Envie de partir en vacances... Les beaux jours arrivent, le soleil pointe le bout de son nez et la période estivale est enfin là. Grâce aux nouvelles technologies, le monde entier est à portée de clic. En réservant simplement sur une plateforme web, c'est l’occasion de voyager et découvrir de nouveaux horizons, de nouvelles cultures. Mais pour organiser leur périple, les vacanciers doivent faire face à un ensemble d'offres touristiques et l'organisation du voyage peut vite se transformer en casse-tête. À côté des agences de tourisme traditionnelles, des start-up se lancent dans ce domaine en proposant de nouveaux services afin de simplifier l'expédition de ces baroudeurs. Pour se différencier, chacune développe sa propre démarche pour offrir aux voyageurs des expériences inédites et des moments inoubliables afin qu'ils profitent au mieux de leurs vacances.
Petit pays d'Europe en taille et en population, avec une superficie de 42 924 km² et 5 887 565 millions d'habitants, le Danemark rencontre un succès dans le domaine de la création d'entreprise. Ses grandes sociétés comme Lego et Mærsk avec, respectivement, 5,1 et 5,64 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2016, font la fierté de toute la nation. Arrivé en tête du « World Happiness Report » des Nations Unies en 2012 et 2013, le territoire scandinave fait figure de champion du bonheur toutes catégories, et notamment au travail. 62 % des Danois se déclarent heureux dans leur milieu professionnel. Avec 30 000 entreprises créées chaque année, le Danemark reste l’un des pays les plus propices à l'entrepreneuriat. En voici les principales raisons.
« Piloter son entreprise ou son écurie automobile, même combat. » C'est à partir de ce leitmotiv que Sébastien Loeb, le célèbre pilote français, a participé le 14 juin dernier à une conférence sur l'entrepreneuriat à Haguenau, dans le département du Bas-Rhin. 600 dirigeants ont assisté à l'évènement pour écouter le nonuple champion du monde de rallye WRC et lui poser des questions sur son vécu en tant que conducteur, mais aussi en tant qu’entrepreneur. Nombreux sont les points communs entre la direction d'une écurie et celle d'une entreprise. En voici quelques exemples.
Promouvoir le secteur de l'événementiel et mettre en avant des start-up innovantes. Voilà les objectifs que se sont fixés Viparis (gestionnaire de sites de congrès et d'exposition, ndlr), LÉVÉNEMENT (association des agences de communication événementielle, ndlr) Novelty/Magnum (une holding spécialiste de la prestation technique du spectacle et de l'événement, ndlr) et WeYou (groupe organisateur de salons professionnels, ndlr) en lançant leur plateforme French Event Booster. Installée dans le Parc des expositions de la Porte de Versailles, elle a mis en place un incubateur de plus de 350 m², pouvant accueillir onze entreprises. Après un appel à projets, elle vient de sélectionner le 20 juin les heureux lauréats qui intégreront ce lieu à la rentrée, bénéficieront d'un programme d'accompagnement sur-mesure et d'une expérimentation de leur projet sur de nombreux événements. Voici quelques-unes de ces start-up prometteuses.
Le secteur du jouet fait face à des difficultés. Même si le marché est attractif, il ralentit au niveau de la croissance et du chiffre d'affaires. L'apparition du numérique est l'une des raisons de cette crise. La concurrence des hypermarchés et des sites d'e-commerce met en particulier à mal les magasins de jouets. Face à cela, des célèbres enseignes comme Toys'R'Us aux États-Unis et La Grande Récré, en France n'ont pas su de se conformer aux technologies novatrices et aux nouvelles attitudes des consommateurs et sont sur le point de disparaître.
Forme de communication de masse, la publicité fait partie du quotidien de tout individu. Les marques et les entreprises l'utilisent dans le but de séduire les consommateurs, pour les convaincre d'acheter un produit ou un service. Elle se développe sur différents appuis : les supports hors médias comme la communication événementielle et le parrainage ainsi que les supports médias comme la presse écrite, la radio, la télévision et le web. Pour faire évoluer le secteur, les entreprises se lancent dans une solution alternative, celle du marquage éphémère sur les trottoirs. Un procédé qui divise les pouvoirs publics.
Le marché du droit est depuis quelques années en pleine transformation, avec l'essor des nouvelles technologies et du numérique. De nouveaux acteurs sont ainsi venus directement impacter les professionnels de ce secteur comme les avocats. Ces start-up sont issues de la LegalTech, terme créé aux États-Unis dans les années 2000. Elle désigne des entreprises qui utilisent la technologie, les logiciels et les applications pour proposer des services juridiques. Objectif : automatiser et simplifier certaines tâches ainsi que rendre le droit plus abordable auprès du public. En France, ces start-up ont mis du temps à s'imposer, mais bousculent le secteur aujourd'hui. Zoom sur quelques-unes d'entre elles.
Le réseau français de banques, Crédit Agricole, vient de lancer sa solution d'affacturage en ligne, Cash in Time. Totalement digital, ce service permet aux entreprises de recevoir le règlement de leurs factures business to business en moins de 24h. Cette technique qui permet d'améliorer la trésorerie en diminuant l'effet des délais de paiement séduit de nombreuses entreprises. En 2015, elle représentait plus de 35 milliards d'euros d'encours de créances selon une étude de la Banque de France effectuée fin 2016. Zoom sur cette solution qui facilite la vie des entrepreneurs.
Le Boin coin du gratuit. C'est le surnom que la start-up GEEV propose à son application de dons d'objets entre particuliers, lancée en avril 2017. Elle vient d'effectuer en juillet 2018, une levée de fonds de trois millions d'euros, auprès des fonds d'investissement Daphni, Omnes ainsi que BNP Paribas Développement. Plusieurs business angels, dont Emmanuel Guyot, cofondateur de Digitick, ont également participé à ce premier tour de table. Objectif avec cette levée de fonds : améliorer les fonctionnalités de sa plateforme et renforcer sa présence dans l'Hexagone et à l'international. Zoom sur cette start-up