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30 citations pour booster votre moral !

29 citations pour booster votre moral !

La vie d’entrepreneur n’est pas tous les jours rose : prises de risque, décisions, stress, surmenage, … Tous ces facteurs peuvent parfois vous mettre le moral en berne ! Voici donc 30 citations qui vont vous booster au quotidien et vous conduire à réfléchir :

1.« Le succès c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. »

Winston Churchill

2. « La première règle de la réussite, ne jamais remettre au lendemain l’exécution d’un travail. »

Emmeline Raymond

3. « Une période d’échec est un moment rêvé pour semer les graines du succès. » 

Emmeline Raymond

4. « La bonne humeur a quelque chose de généreux : elle donne plutôt qu’elle ne reçoit. »

Alain 

5. « Si vous mettez votre cœur dans la réalisation de vos projets, si la passion vous dévore et que rien ne vous arrête succès il y aura. »

Mathieu Thomas

6. « Soit A= un succès dans la vie. Alors A = X + Y +Z …. X = travailler. Y = s’amuser. Z= se taire. »

Albert Einstein

7. « Le succès est la somme de petits efforts, répétés jour après jour. »

Leo Robert Collier

8. « Le succès n’est pas la clé du bonheur. Le bonheur est la clé du succès. Si vous aimez ce que vous faites, vous réussirez. » 

Albert Schweitzer

9. « Les conditions essentielles pour réussir sont la patience et la certitude du succès. » 

John D.Rockefeller

10. « Nous avons tendance à mesurer la réussite à l’importance de notre salaire ou à la grosseur de nos voitures plutôt qu’aux liens que nous cultivons avec les autres. »

Martin Luther King

11. « Le secret du succès est de faire de ta vocation tes vacances. »

Mark Twain

12. « Une grande part de mon succès est attribuable à ma capacité de me convaincre que je peux réussir quelque chose, même si je n’y connais rien. »

Anthony Robbins

13. « La bonne humeur est un bon compagnon de voyage. » 

Paul de Kock 

14. « Il n’y a qu’une seule réussite : arriver à vivre sa vie comme on l’entend. »

Christopher Morley

15. « La vie m’a enseigné au moins une chose : si quelqu’un avance avec confiance en direction de ses rêves et qu’il s’efforce de mener l’existence qu’il a imaginée, il jouira d’une réussite hors du commun. »

Henry David Thoreau

16. « Nos doutes sont des traîtres Et nous privent de ce que nous pourrions souvent gagner de bon Parce que nous avons peur d’essayer. »

Shakespeare

17. « Lorsqu’on a 20 ans aujourd’hui, on n’a pas le droit de pas tenter quelque chose.  »

Pierre Lescure

18. « Si vous êtes déterminé à devenir avocat, vous avez fait plus de la moitié du chemin … Sachez que votre volonté de réussir est plus importante que tout.  »

Abraham Lincoln

19. « La difficulté ou l’obscurité d’un sujet n’est pas une raison suffisante pour le négliger. »

 Alexis Carrel

20. « Le secret de la réussite est d’apprendre à se servir de la douleur et du plaisir, au lieu de laisser la douleur et le plaisir se servir de vous. En agissant ainsi, vous contrôlez votre vie. Sinon c’est votre vie qui vous contrôle.  »

Anthony Robbins

21. « Chaque fois que vous voyez une entreprise qui réussit, dites-vous que c’est parce qu’un jour quelqu’un a pris une décision courageuse.  »

Peter Drucker

22. « La confiance en soi est le premier secret du succès.  »

Ralph Waldo Emerson

23. « Peu importe le succès, il s’agit d’être grand, non de le paraître. » 

Romain Rolland 

24. « On ne va jamais si loin que lorsque l’on ne sait pas où l’on va. »

Rivarol

25. « Celui qui réussit se concentre sur ce qu’il attend de la vie, et non sur ce qu’il ne veut pas. » 

 Napoleon Hill

26. « En vérité, le chemin importe peu, la volonté d’arriver suffit à tout. »

Albert Camus

27. « Ce qui est fait n’est plus à faire. » 

Proverbe français

28. « A l’hiver succède toujours le printemps. »

Nichiren Daishonin

29. « Vous ne pouvez choisir ni comment mourir, ni quand. Mais vous pouvez décider de comment vous allez vivre. Maintenant. »

Joan Baez

30. « La souffrance fait partie de la vie. Sans souffrances, nous ne pourrions savourer le véritable plaisir ni nous réjouir. Quand nous comprenons cela, le fait d’être en vie devient alors une joie en soi. »

Joséi Toda

Les secrets d’une organisation efficace

Les secrets d'une organisation efficace

Une organisation efficace demande avant tout de scanner notre manière de travailler pendant une semaine voire un mois et s’imposer ce travail qui prend du temps mais qui permet de devenir efficace.

Avec cette méthode, on peut voir par exemple d’où viennent les pertes de temps et construire ensuite une organisation performante ; elle permet de constater aussi les moments où nous sommes les plus productifs, les sollicitations qui nous font perdre du temps et apprendre à les gérer.

Il est important de savoir s’organiser pour pouvoir atteindre ses objectifs et rester productif. Pour vous aider à bien vous organiser dans votre travail, ou dans vos projets personnels, vous devez avant tout bien gérer votre temps. Sachez que les personnes qui réussissent sont celles qui accordent de l’importance à la planification et aux études
préalables.

Savoir gérer le temps

La première chose à faire lorsque l’on veut mieux s’organiser est de trouver un système fonctionnel pour organiser son temps. Dresser la liste des choses à faire à travers une « To do List » est la méthode la plus connue. Elle consiste à noter dans un carnet, sur des aides mémoires, ou dans un agenda la liste des choses à faire. Cette manière de s’organiser n’est pas la meilleure parce qu’elle ne va pas vous permettre de centraliser vos actions dans un
système que vous pourrez revoir partout où vous serez. Améliorer ce système vous permettra d’avoir une organisation plus fonctionnelle afin de la rendre plus efficace. Vous avez le choix entre la gestion numérique et la gestion papier. Il est juste important d’avoir quelque chose de plus pratique. Ne pas négliger l’étape de la préparation de votre emploi du temps parce que c’est très important. Prenez le temps qu’il faut afin d’attribuer à chaque
tâche un temps donné. N’essayez pas de caser tout en une journée, le secret réside dans la segmentation des tâches

Accorder plus de temps à vos priorités

Il existe trois degrés de priorité dans la famille des actions et tâches que nous réalisons tous les jours. Il y a les tâches que nous devons faire tous les jours, les projets ponctuels et les projets d’avenir. La catégorie des tâches quotidiennes rassemble toutes les actions que vous devez faire quotidiennement au bureau. Elles vous prendront moins de temps, mais sont importantes et surtout, vous ne pourrez pas les remettre à un autre jour ou à un autre moment. Par exemple, la lecture de vos mails ou le remplissage des fiches. Les projets se situeront au deuxième degré, c’est quelque chose que vous pourrez faire après les tâches quotidiennes. Pour être plus efficace et plus organisé, vous pourriez les sectionner afin d’obtenir des petites tâches réparties sur un temps donné. Quant aux projets d’avenir, ils devront être notés sans pour autant être associés à une date précise. Il est juste important que vous puissiez vous en rappeler. 

La répartition des tâches

Pour être efficace et mieux avancer collectivement, il est important d’attribuer une fonction à chaque tâche. Quand les activités de l’entreprise commencent à s’accumuler et que la personne en charge n’arrive plus à s’occuper de sa tâche, vous devez désigner une autre personne pour lui venir en aide. De cette manière, les tâches seront terminées à temps et les collaborateurs forgeront des liens.

Les 10 pièges à éviter quand on veut faire connaître son entreprise

Les 10 pièges à éviter quand on veut faire connaître son entreprise

Faire connaître son entreprise à l’heure où les boites e-mails sont envahies par les entreprises qui vantent leurs mérites, est devenu une difficulté majeure. Certes chacun cherche à utiliser la force des réseaux sociaux et leur impact sur les internautes mais il est des points essentiels à maîtriser qui peuvent vous éviter de gagner du temps.

Accroître sa notoriété, augmenter ses ventes, élargir son réseau… Aujourd’hui, la communication est essentielle pour développer son activité. Si une majorité de dirigeants de petites et moyennes entreprises l’a bien compris, beaucoup sont encore réticents à l’idée de sauter le pas. Pourtant, l’investissement peut être somme toute raisonnable en regard des possibilités et des opportunités qu’offre une vraie communication d’entreprise. Voici pour vous aider quelques pièges à éviter.

1. S’engager selon l’air du temps

Une communication efficace est une communication pertinente et réfléchie. Demandez-vous toujours à quoi cette communication va vous servir. En fait, revenez aux questions fondamentales pour vous guider : QQOQCCP, pour « Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ? Pourquoi ? ». Cette méthode certes simpliste représentera déjà 50 % du chemin parcouru.

2. Calquer sa communication sur celle des grandes entreprises 

Reproduire à moindre échelle ce que font les grands ne peut que vous desservir. Vous devez rester fidèle à vos valeurs et votre culture, sous peine de déstabiliser vos cibles.
Vous connaissez La Fable de la Fontaine : « La grenouille qui voulait se faire plus grosse qu’un bœuf ». 

Alors ne l’imitez jamais !

3. Inonder vos clients de messages stéréotypés

Privilégiez un message unique et simple pour chacune de vos cibles. Plus les messages sont nombreux, moins ils sont impactants ! A chaque cible, son message

4. Bouder les journalistes 

Le journaliste est un professionnel, qui a autant besoin de vous que vous avez besoin de lui. N’ayez pas peur d’engager la conversation : plus vous resterez ouvert, plus les journalistes auront le réflexe de venir vers vous.

5. Confondre marketing et communication. 

Le marketing et la communication sont deux secteurs complémentaires mais non substituables. Porter vos efforts sur les deux vous permettra de maximiser votre retour sur investissement.

6. Vider votre trésorerie dans une campagne média inappropriée

Si la perceptive d’investir dans une campagne TV ou radio est parfois séduisante, la marque, la réputation et la crédibilité se construisent sur la durée. Il est donc préférable de se fixer des objectifs à long terme et surtout en choisissant des campagnes média moins coûteuse mais qui touchent votre cible sans vous ruiner.
Listez tous les types de communication et regardez celle qui vous convient le mieux.

7. Sous-estimer la communication interne.

Vos collaborateurs sont les premiers ambassadeurs de votre entreprise. Les informer et les impliquer sont autant de pratiques simples qui permettent de souder les équipes et de renforcer leur motivation. Leurs éloges à l’extérieur de l’entreprise sont un des premiers vecteurs de communication. C’est la raison pour laquelle l’innovation participative permet de récolter des idées judicieuses et de fédérer les équipes autour d’un projet et pourquoi pas sur un projet pour mieux communiquer.

8. Imiter vos concurrents. 

N’ayez pas peur de vous différencier en faisant preuve d’innovation. Votre plan de communication vous aidera à détecter vos besoins et à décliner vos propres messages. Copier-coller n’est jamais une idée pertinente. L’originalité permet de se démarquer de la concurrence et non le contraire.

9. Écarter les coachs de la communication

Une communication non professionnelle aboutit souvent à un budget qui part en fumée. Entourez-vous de professionnels qui peuvent vous accompagner dans l’élaboration de votre plan et de vos contenus.

10. Oublier de communiquer sur vos valeurs 

Sortez du discours marketing, parlez de vous, de vos valeurs, de votre parcours et de vos collaborateurs. À l’heure du développement durable, élargissez votre réseau et votre discours.

Article par CHRISTOPHE GOUDY | MANAGING DIRECTOR | HOTWIRE FRANCE

Top 20 des conseils à donner à de futurs entrepreneurs

Top 20 des conseils à donner à de futurs entrepreneurs

Vous avez un projet et l’heure arrive de le concrétiser. Seule 1 entreprise sur 2 franchit le cap des 5 ans d’activité, c’est dire l’importance d’un lancement réussi ! Voici 20 conseils pour réussir à conférer de solides fondations à votre entreprise.

Il arrive souvent à l’entrepreneur de se focaliser sur un ou deux points et d’y consacrer toute son énergie. Or être entrepreneur pour réussir doit avoir une vision globale et donc s’attacher à ne laisser aucune zone d’ombre. Il est donc essentiel à travers les conseils donnés ci-après de dresser une liste d’action à mener qui vous permettra avec un calendrier de devenir performant dans tous les domaines.

Forgez votre motivation

La création d’entreprise peut s’apparenter à un parcours d’obstacles. Une forte motivation et une grande confiance en vous et votre concept vous octroieront les ressorts nécessaires pour vaincre toutes les tracasseries qui ne manqueront pas de surgir, souvent là où vous ne les attendez pas. Une motivation à toutes épreuves est nécessaire !

Définissez clairement la valeur ajoutée de votre projet

Quel que soit votre projet, à défaut d’offrir un concept radicalement nouveau, il doit apporter un plus qui se démarque de l’offre existante. Identifiez clairement cette valeur ajoutée et mettez-là en avant. Elle est la clé de voûte de votre édifice entrepreneurial.

Effectuez une vraie étude de marché

Le meilleur créateur ne vaut que par ce qu’il offre ! Evaluez la pertinence de cette dernière et son adaptation au marché local. Evaluez la concurrence.

Protégez votre patrimoine

Opter pour un statut juridique qui limite votre responsabilité en cas de difficulté (SARL/EURL, SAS, SA notamment).

Evaluez votre besoin en financement

Sachez évaluer les dépenses de lancement prévisibles. Ne comptez pas vivre de votre entreprise avant un certain temps. Hors micro-entreprises, 35 % des créateurs démarrent avec plus de 16 000 euros, 20 % avec moins de 2 000 euros. Pensez-y !

Trouvez des financements

Sachez séduire un banquier et entretenir un vrai partenariat avec ce dernier. Visez également des Business Angels aptes à comprendre votre domaine d’activité.

Recherchez les aides existantes

Le créateur d’entreprise peut bénéficier d’aides pour lancer son entreprise et d’allègements de cotisations sociales. Renseignez-vous !

Soyez méthodique

Avancez étape par étape pour développer votre entreprise de la façon la plus pragmatique possible. Établissez un plan de développement !

Entourez-vous !

N’entamez pas ce parcours seul. Les chambres de commerce et d‘industrie (CCI), les chambres de métiers et d’artisanat, les boutiques de gestion et les incubateurs vous apportent un suivi et parfois un tutorat déterminant. S’associer peut également constituer une bonne idée !

Faites-vous connaître

Trouvez des associés, des financements et attirer le regard sur votre concept implique d’être connu. Utilisez tous les ressorts disponibles. Réseaux sociaux, concours de jeunes créateurs, presse… Tout est bon pour faire connaître votre marque !

Conjuguez habilement technique, commercial et marketing

Affinez votre produit ou votre concept au plan technique sans jamais perdre de vue sa commercialisation et la composante marketing.

Identifiez les bons collaborateurs

Choisissez des collaborateurs aux compétences variées et complémentaires des vôtres.

Sachez déléguer et faire confiance

En tant qu’entrepreneur, vous avez besoin de temps. Sachez déléguer pour vous concentrer sur l’essentiel !

Prenez des risques

L’entrepreneuriat n’est jamais un long fleuve tranquille. Soyez prêt à faire des choix risqués mais potentiellement gagnants.

Tenez vos engagements

Soyez professionnel. Ne faites jamais défaut ni à vos partenaires, ni à vos clients, ni à vos collaborateurs.

Soignez votre comptabilité

On ne gère pas une entreprise à l’aveuglette. Votre comptabilité doit être précise et vous fournir des indicateurs de navigation fiables.

Soyez à l’écoute

Vous avez du talent mais vous ne serez jamais omniscient. Ecoutez vos clients, vos partenaires et vos collaborateurs. Ils peuvent vous éclairer sur la marche à suivre pour se développer.

Dosez vos dépenses

Trouvez le bon équilibre entre les dépenses liées au développement, aux équipements et au marketing.

N’embauchez qu’au moment opportun

L’embauche doit rapporter de la valeur ! Recrutez bien et au bon moment.

Ne vous découragez pas

Certes, si l’aventure ne décolle pas, il faut savoir parfois abandonner. Mais tant que la situation n’est pas désespérée, accrochez-vous et donnez-vous du temps pour convaincre et faire croître votre CA !

Investir dans une FCPI

Le Fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) est un organisme de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM). Agréé par l’Autorité des marchés financiers (AMF), il a pour but de favoriser l’investissement dans des entreprises innovantes. Il permet de participer au monde de demain et de concentrer ses investissements dans des innovations qui permettront de faciliter la vie de chacun et éventuellement de faire apparaître un monde meilleur. Quelques idées pour devenir un protagoniste.

Pourquoi le faire ? Quelles sont les opportunités ? 

Il s’agit avant d’une manière de réduire ses impôts sur le revenu, au-delà même d’investir dans une entreprise innovante.  L’avantage fiscal n’est pas négligeable mais soumis à condition. Les parts souscrites via une FCPI doivent être conservées pendant au moins 5 ans. Une exception existe. Vous pouvez récupérer vos fonds de manière anticipée en cas de « décès de la personne qui a souscrit les parts ou de son conjoint, d’invalidité de 2ème ou 3ème catégorie du souscripteur ou du conjoint ou en cas de licenciement » de l’un des deux. Après 5 ans, vous n’êtes pas imposé sur les plus-values réalisées et bénéficié d’une réduction d’impôt à hauteur de 18% du montant engagé (hors frais d’entrée) 

Qu’est-ce qu’une société innovante ?

Nombre de personnes évoquent les sociétés innovantes mais sans connaitre ce que recouvrent ces termes. Ses caractéristiques sont clairement émises par le ministère de l’économie :  les sociétés innovantes doivent justifier de dépenses de R&D réalisées au cours de l’exercice précèdent. Celles-ci se doivent de représenter au moins 15% des charges fiscalement déductibles de l’exercice en cours. Ce taux est réduit de à 1% pour les entreprises industrielles dites innovantes. Cependant toute société innovante doit justifier de son caractère innovant en mettant en exergue les perspectives économiques et les besoins de financement des produits, les procédés ou techniques créés. Généralement ces sociétés sont non cotées, ou cotées, notamment sur le marché Alternext. Elles doivent en quelque sorte monter leur feuille de route pour un avenir prometteur.

Quelle taille pour les entreprises ?

Pour un investissement dans le FCPI, les Sociétés doivent employer moins de 2000 personnes. Pour le FIP, les Sociétés doivent employer moins de 250 personnes. Ainsi un fonds d’investissement comme Truffle Capital a choisi d’investir dans des technologies de rupture qui sont porteuses de bien-être. Ce fonds se concentre sur les secteurs des sciences de la vie et des technologies de l’information, pour permettre aux sociétés innovantes de devenir les leaders de demain dans leurs spécificités. 

Devenir les supporters des startups 

Aujourd’hui nombre de start-up innovantes (FinTech, Big Data, InsurTech, Ecologie, transition énergétique, BioTech (chimie verte), GreenTech, MedTech…) ont montré qu’investir dans leurs idées innovantes étaient porteurs de qualité de vie et surtout de rentabilité. Les exemples se multiplient non seulement par leur crédibilité dans l’hexagone mais aussi sur la scène internationale comme le montre leur présence au CES de las Vegas. Témoignage des nouvelles perspectives, le 18 septembre 2019, un nouvel indice a vu le jour : le Next40, réunissant les 40 jeunes entreprises innovantes françaises les plus prometteuses et qui ont montré leur savoir-faire. C’est pourquoi aujourd’hui investir dans l’écosystème des startups offre de multiples opportunités.  Il faut cependant savoir que cet investissement doit avoir lieu pour le FCPI au sein de l’Union Européenne.

Investir dans l’innovation à la portée de toutes les bourses

Les investisseurs particuliers peuvent acquérir des parts de FCPI. Elles sont accessibles à partir seulement de quelques centaines d’euros et présentent donc l’atout d’être adaptés à toutes les bourses. Grâce à la diversification de ses actifs, l’investisseur réduit la volatilité de ses placements mais devra s’engager à conserver ses parts pendant une durée minimale de 5 ans. L’acquisition de parts de FCPI doit être ancrée dans une vision à long terme : en moyenne, la durée de vie de tels supports est de 8 à 10 ans.

Swish Live : le live pour les fans de sport

Swish Live

Jean Ferret-Chabé, Cofondateur de Swish Live, société qui propose une application mobile simple pour rediffuser les matchs en direct. Ces entrepreneurs toulousains, passionnés de sport, ont décidé d’apporter une solution pour les disciplines sous médiatisées.

Les jeux Olympiques comme inspiration

L’idée de l’entreprise leur vient lors des jeux olympiques de Rio alors que les deux fondateurs travaillent dans la même startup. Ils s’aperçoivent que de nombreuses disciplines, peu médiatisées, rencontrent pourtant des succès élevés d’audience lors de l’évènement. Ils réfléchissent alors à trouver une solution pour que les clubs et équipes de ces sports puissent diffuser de la manière la plus qualitative possible leurs rencontres et événements.

Des itérations sur la manière de faire

Les entrepreneurs recherchent les différentes solutions, dès mars 2017 : passage avec une caméra sur les évènements, utilisation d’ordinateur… Ils réalisent alors que le plus simple reste d’utiliser un outil comme le téléphone portable. Il leur apparaît évident qu’aujourd’hui « presque tout le monde possède un mobile dans sa poche. Les mobiles s’améliorant chaque année en termes de qualité d’images et l’émission de datas étant de plus en plus facilitée notamment par l’arrivée prochaine de la 5G, nous y avons vu une opportunité à ne pas rater. ». Pendant 8 mois, ils cherchent la bonne solution technique et créent en parallèle une activité de prestation de services vidéos afin de financer les premiers pas de l’entreprise et notamment le développement de l’application. Ils couvrent alors des conférences, des concerts…

Le développement de l’application

En janvier 2018, ils lancent le développement qui durera jusqu’en novembre de la même année. Il leur faut alors trouver le bon prestataire car les deux fondateurs ont un parcours d’école de commerce et non de développeurs informatiques. Ils travaillent alors sur plusieurs versions dont la « vraie première version » qui sort en mai 2018 en version bêta test. Ils testent avec les clubs l’application qui « a fonctionné et plu tout suite notamment grâce à la simplicité de l’outil ». Le bouche à oreille entraîne des téléchargements et ils se décident à recruter alors leur premier salarié, un CTO, ce qui « accélère énormément leur développement ». Les fondateurs continuent leur développement jusqu’en octobre où ils lancent ce qu’ils considèrent comme « la vraie première version ». Pour améliorer l’application et son business model, ils demandent aux utilisateurs leurs avis et retiennent finalement le modèle économique de l’abonnement, celui-ci étant mensuel ou annuel.

Les perspectives de développement

L’entreprise couvre aujourd’hui 8 disciplines et compte quasiment doubler ce nombre dans les prochains mois. Pour se développer, les fondateurs comptent sur le côté exponentiel de la solution et le côté viral naturel du produit. Surtout que la solution possède l’avantage d’attirer à l’international : Swish Live a ainsi 50 % de ses clients à l’étranger. Pour se développer plus vite désormais et financer leur croissance, ils recherchent actuellement des partenaires et Business Angels et ont pour excellent argument une première phase déjà réussie. 

Thématique : Comment choisir son véhicule de location ou son utilitaire ?

Il est fréquent d’avoir besoin de louer une voiture ou un utilitaire que ce soit dans la vie personnelle ou la vie professionnelle. Avant de louer la première voiture venue, quelques critères restent à prendre en compte pour profiter pleinement de votre location. 

Les critères à prendre en compte 

Tout d’abord, il vous faudra considérer le lieu d’utilisation. Vous opterez davantage pour une citadine en zone urbaine et une berline/break/SUV dans le cas où votre utilisation serait plus rurale ou un utilitaire correspond également à des spécificités et des critères que nous verrons plus loin dans cet article. Une fois ce premier choix fixé, il s’agit d’en réaliser un deuxième sur le carburant de la voiture que celle-ci utilise l’essence, le diesel ou encore les modèles écologiques. Reste que l’essence reste à préférer au diesel si la distance parcourue est grande (plus de 15 000 km).  

Simultanément, vous devez prendre en compte le nombre de places disponibles. Si vous avez des enfants ou si vous vous rendez régulièrement en rendez-vous avec plusieurs personnes, le choix sera évident.  

Enfin et peut être surtout, il vous faudra considérer la sécurité et le confort, surtout si vous êtes amené à faire de longues distances ou à utiliser régulièrement votre véhicule. On pensera notamment au GPS, radar de recul, fermeture centralisée, type de boite de vitesse, climatisation, régulateur de vitesse, aide au freinage d’urgence… Autant de critères à retenir pour vous assurer que conduire votre voiture ne devienne pas un véritable calvaire.  

Le motif d’utilisation du véhicule est fondamental et vous sera d’une grande utilité pour sélectionner le véhicule le plus adapté à vos besoins. Dans le cadre d’un véhicule d’entreprise par exemple la valorisation du salarié par rapport à son statut peut entrer en ligne de compte mais aussi en fonction de l’image de votre entreprise qu’il communique au travers du véhicule.  

Vous pouvez également vous rapprocher d’agences de location de voiture et d’utilitaire comme ADA qui pourront vous conseiller si vous êtes encore indécis et que vous avez besoin de précisions complémentaires afin d’effectuer le choix le plus judicieux.  

N’oubliez pas de vérifier les conditions du contrat comme le détail du tarif notamment si vous êtes en kilométrage illimité ou forfaitaire, les options supplémentaires, le fait qu’ils prennent en compte si vous jeune conducteur ou additionnel ainsi que les garanties incluses dans le contrat. 

Le cas des utilitaires  

L’utilitaire est davantage réservé à un usage professionnel et dépend fortement de votre activité. Il s’agit d’un véritable outil de travail qui s’il est bien choisi facilite le travail du conducteur et lui fait gagner un temps précieux. Si la tendance reste de fixer son choix en fonction du prix, d’autres paramètres restent à bien identifier notamment le nombre de passagers, la nature des biens à transporter (fragiles, encombrants, salissant…). Le type d’utilitaire dépendra profondément de la nature des déplacements et un utilitaire peut convenir à un métier alors qu’un autre non. Le volume joue ainsi un rôle déterminant. La taille est notamment à prendre en compte si vous devez vous tenir debout dans votre véhicule par exemple dans le cas d’un déménagement ou encore du transport de bien volumineux. La présence de portes latérales peut parfois s’avérer décisive  pour la santé de votre dos.  

Même si cela ne peut pas paraître important, la motorisation reste à prendre en considération dans le cas de transports lourds et sur de longues distances. Les critères de confort restent également essentiels.  

Où vous renseigner ?  

Si vous hésitez encore sur le modèle des salons peuvent vous guider dans vos futures locations comme le salon de l’auto. De nombreux sites vous fourniront des conseils précis sur chaque type de véhicule et les différences notamment une fois que votre choix sera fait. Attention tout de même car la plupart des agences proposent un choix qui entre dans une même catégorie de véhicule. Il se peut donc que celui sélectionné soit légèrement différent de celui-ci choisi sur une photographie même s’il devrait être relativement proche.  

Un Dernier conseil ? N’hésitez pas à vous rapprocher au plus tôt de votre agence pour vérifier la disponibilité du véhicule. Il reste toujours désagréable de constater à la dernière minute que celui-ci est indisponible.  

Investir en toute sécurité

Les entrepreneurs souhaitent souvent réaliser des investissements afin d’assurer leur avenir. S’ils ont été capables de mener leur entreprise à la croissance, il leur est plus difficile de s’y retrouver dans les méandres de l’investissement. Certaines techniques permettent de parier sur l’avenir. Zoom sur le contrat sur différence.

Il existe sur le marché un contrat appelé CFD (contrat sur différence) qui est en fait une manière de spéculer sur les marchés financiers mais dans lequel vous n’êtes pas dans l’obligation d’acheter ou de vendre des actifs sous-jacents. Le CFD existe depuis environ 30 ans et a fait ses premiers pas à Londres sous l’égide Brian Keelan et Jon Wood, tous deux issus d’UBS Warburg.

Comment cela marche le CFD ?

Vous pouvez acheter un CFD via un fournisseur de CFD, au prix du marché actuel.  Vous aurez besoin de déposer une marge pour couvrir si le résultat se révèle négatif ainsi qu’une redevance peu élevée. Vendre des actions avec un courtier CFD s’avère facile car il vous suffit de définir la durée de votre contrat. Vous pouvez le faire sur court terme ou long terme. 

Le CFD a permis l’accès aux outils de marché à de nombreuses personnes justifiant de capitaux plus ou moins élevés. Cet accès était réservé à une sélection de personnes aux capitaux élevés pour pouvoir échanger sur les places de marché car le coût des négociations était prohibitif et guère à la portée de tous. Mais alors, comment trader des CFD ?

Il s’agit d’un produit à effet de levier. Il suffit de déposer une partie de sa valeur totale pour ouvrir une position. La négociation sur marge permet de multiplier le potentiel de profit mais il amplifie les pertes, qui sont basées sur la valeur totale du CFD.

Portefeuilles CFD court et long, kesako ?

Acquérir des CFD longs ou courts signifie parier sur la hausse ou la baisse du prix de l’actif. La différence entre le CFD long ou court est la perte potentielle ou le profit obtenu de la négociation. Si vous choisissez de prendre une position longue, vous achetez en fait une sécurité, a contrario si vous choisissez de prendre une position courte vous vendez une sécurité. 

La négociation de CFD est indiquée pour les investisseurs qui veulent récolter des bénéfices sur l’argent investi. Cependant, il comporte des risques importants et ne convient pas à tous les investisseurs. C’est pourquoi, il vaut mieux faire un essai avant de se lancer dans l’aventure.

A qui s’adresse le CFD ?

Le CFD s’adresse aux personnes qui sont à la recherche d’opportunités à court terme en général et qui veulent prendre leurs propres décisions d’investissement. Il s’agit de diversifier leur portefeuille et aux traders actifs ou passifs. Ils offrent une alternative flexible à l’investissement traditionnel mais, qu’on le veuille ou non, l’investisseur doit en amont acquérir une connaissance approfondie des risques et des avantages avant de risquer son argent. Ces investissements comportent toujours une part de risques.

Avec une base de connaissances approprié

Certes le CFD donne à l’investisseur la capacité de profiter à la fois des hausses et des baisses de marché, de limiter ses risques et d’éviter les pertes futures grâce à la couverture de postions. Il est généralement conseillé de ne pas trop risquer dans une seule négociation. Un tel « surendettement » se produit chaque fois qu’un trader débutant pense que les CFD sont une poule aux œufs d’or.

Attention ! Aucun droit de vote

Beaucoup de traders de CFD expérimentés affirment que l’un des risques dans la négociation de CFD réside dans le fait que l’investisseur n’a pas le droit de vote lors de la réunion annuelle du conseil d’administration de la société. Elle est normalement accessible à un négociant en bourse régulier. En conséquence, un trader ne peut plus déterminer la politique future de la société sous-jacente et ne peut donc pas influencer la direction des prix. Cependant, les voix d’un investisseur n’ont en général que peu de poids sur la politique de l’entreprise.

A quoi peut vous servir le réseau ?

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Utiliser les réseaux sociaux est une chose mais encore faut-il savoir leur utilité. Pour une entreprise ou une marque, cette pratique constitue un moyen de communication efficace. Faire le buzz ou, à défaut, communiquer sur les médias sociaux ouvre aussi les portes au recrutement et génère du trafic pour ceux qui disposent d’un site internet.

Contrairement aux particuliers qui se servent des réseaux sociaux pour publier ou partager des informations très souvent en lien avec leurs centres d’intérêt (de type texte, photos ou vidéos) ou encore pour rechercher des personnes, les professionnels sont là pour générer du business. Le numérique, qui constitue l’essence même de la communication moderne, se révèle, pour eux, une ressource à ne pas négliger. Faire connaître son entreprise, attirer des prospects et fidéliser ses clients, se tenir informé sur les actualités de son secteur, recruter ou simplement gérer sa communauté font partie des règles du jeu.

Gagner en visibilité

Si cela peut paraître simple de prime abord, il n’en reste pas moins que démontrer sa présence sur les réseaux sociaux permet de gagner en visibilité. Un atout qui, lorsqu’ils sont convenablement utilisés, reste indéniable. Grâce à l’effet viral, des médias sociaux tels que Facebook ou Twitter représentent le moyen d’accroître la portée de ses actions pour toucher davantage de personnes. Pour une entreprise, l’acquisition de fans, de followers ou d’« amis », et surtout leurs recommandations, contribue à développer sa notoriété. Il va de soi que, pour être attractif, vos contenus doivent se révéler intéressants et pertinents, en rapport avec votre activité.

Communiquer sur les réseaux sociaux de manière active crée automatiquement une relation de proximité avec ses clients et partenaires. Le marketing de masse ayant établi une certaine distance entre les marques et les consommateurs, les réseaux se placent comme un vecteur humanisant. Quoi de mieux qu’instaurer un climat de confiance autour de votre entreprise pour améliorer son image. Notez qu’opter pour ce type d’outil de communication coûte moins cher qu’un média classique (presse, radio, télévision…) et que plus de 90 % des consommateurs sont influencés par l’e-réputation d’une marque au moment de l’achat, selon les sondages.

Un recrutement facilité

Si vous ne faites toujours pas partie du classement Great Place to Work® (et même si tel est déjà le cas), recruter s’accorde souvent avec « réseauter ». Investir les médias sociaux peut conduire une personne à la recherche d’un emploi ou même d’un stage à s’intéresser à vous et à vous contacter dans le cadre d’un recrutement. Une manière de recevoir davantage de profils de candidat et une occasion de plus de dénicher la perle rare.

Publier soi-même une offre d’embauche sur la page de votre entreprise reste également possible, et ce, gratuitement. Étant donné que vous détenez l’opportunité d’interagir avec toute une communauté, vous pouvez aussi vous faire présenter des profils intéressants par des membres de votre réseau qui en disposent dans leur carnet d’adresses. Une première sélection qui permet de gagner du temps. D’autres types de réseaux proposent d’affiner sa recherche en définissant au préalable les critères de sélection souhaités tels que le niveau de formation ou d’expérience professionnelle.

Une prospection et une fidélisation

Contrastant avec les outils du marketing traditionnel, les médias sociaux, qui possèdent souvent un système de ciblage, constituent un puissant moyen de démarchage en facilitant la prise de contact. L’annonce d’un nouveau service / produit, d’une promotion ou encore d’un évènement s’avère, en principe, rapidement relayée par les membres du réseau. Le buzz généré autour de la nouvelle permet ainsi d’attirer de nouveaux prospects. Une manière efficace d’agrandir sa base clients et de dynamiser ses ventes, à moindre coût.

Au-delà de la prospection, ce moyen de communication sert également à fidéliser ses clients. L’utilisation des réseaux ouvre une fenêtre de dialogue destinée à communiquer directement avec sa communauté. L’occasion de répondre à leurs éventuelles questions ou de les informer d’une nouveauté, quelle qu’elle soit. Une démarche qui sera d’autant plus appréciée que vos clients se sentiront écoutés et privilégiés. En instaurant de la sorte le dialogue, ils auront naturellement tendance à se tourner vers vous en cas de besoin.

Les avis : une bonne source d’amélioration

Certains, probablement trop sûrs d’eux ou qui manquent de recul, ne pensent pas toujours à recueillir des avis utilisateurs ou consommateurs. Pourtant, ils représentent LA priorité étant donné qu’il s’agit de votre cible ! Si tous les commentaires ne sont pas à considérer (faux comptes, insultes, remarques hors sujet…), une bonne partie peut servir à mieux cerner votre cible, ses besoins et ses attentes. En suivant un certain nombre de conseils pertinents tels que leurs avis sur un produit ou service, l’atteindre deviendra plus aisé. Globalement, il est question de bénéficier de retours d’expérience utilisateurs plus ou moins intéressants, sans avoir recours à un sondage ou une enquête. Plus compliqués à mettre en place, ces derniers peuvent toutefois, si besoin est, venir compléter les informations récoltées.

Un trafic qui peut augmenter

Il s’avère fréquent que les internautes surfant sur la page Facebook d’une entreprise ou d’une marque, par exemple, se rendent ensuite sur leur site internet. C’est ce qu’on appelle l’effet de rebond. Le caractère viral des médias sociaux, entraîné par les recommandations de ses différents membres, accentue ce phénomène. D’un autre côté, multiplier les publications ou partages de liens pointant vers son site web sur un réseau social, favorise le référencement naturel ou SEO (Search Engine Optimisation, « Optimisation des moteurs de recherche », en français, ndlr). Cette technique consiste à améliorer le positionnement d’une page sur Google, qui prend en compte le contenu diffusé sur les réseaux.

Augmenter la fréquentation dans mon magasin

Augmenter la fréquentation dans mon magasin

Les idées reçues sur les magasins pullulent et les informations données par les médias qui annoncent toujours une présence catastrophique dans les magasins en raison du contexte actuel ne favorisent guère, selon leur prévisions la venue des clients dans les magasins. Or, au lieu de s’apitoyer sur votre sort, il est important de relever le défi d’attirer un maximum de clients. A l’instar de boulangeries et pâtisseries, où l’on voit de longues queues hors du magasin et d’autres qui n’attirent pas les clients, il faut rechercher le déclic qui fera que votre magasin deviendra un incontournable.

Si posséder une enseigne en propre peut constituer une première étape dans le développement de son business, encore faut-il réussir à attirer les clients. Quelles sont les clés pour faire venir encore et toujours plus de prospects dans votre magasin ?

Choisissez minutieusement votre zone de chalandise.

Plusieurs solutions s’offrent à vous dans l’objectif de vous rendre visible et accessible d’un maximum de consommateurs. Il est possible de vous installer dans la galerie marchande d’une grande surface. Certes, vous ne serez pas le seul magasin installé aux alentours mais votre zone de chalandise sera importante. Si vous n’aimez pas vous retrouver enfermé à l’intérieur d’un bâtiment (en l’occurrence un centre commercial), vous pouvez également vous installer en plein cœur d’une rue piétonne.

Jouez la carte du bouche à oreille.

Il n’y a pas forcément besoin de dépenser beaucoup d’argent pour se faire de la publicité. Le bouche à oreille représente un moyen de communication vieux comme le monde. Encore faut-il savoir l’utiliser ! 

Faites de vos clients les ambassadeurs de votre commerce.

Misez tout d’abord sur votre relationnel avec les clients. Soyez aimable, serviable, arrangeant envers vos clients existants, vous pourrez ainsi compter sur eux pour qu’ils vous fassent une bonne publicité. Il vous est possible d’ajouter un produit en plus de la commande réalisée par le client ou bien même de proposer des bons de réduction pour des prochains achats. N’hésitez pas non plus à entretenir une relation sur le long terme. Cela passe par l’envoi régulier d’une newsletter ou bien l’instauration d’une carte de fidélité à la suite d’un premier achat. 

Réalisez des campagnes marketing efficaces.

Plusieurs techniques marketing existent pour attirer le client dans votre boutique. Vous pouvez recourir au street marketing en distribuant des flyers aux alentours de votre magasin afin d’inciter les passants. Cette stratégie permet de vous faire connaître facilement et de diffuser votre marque au plus grand nombre. Avec les nouvelles technologies, il devient de plus en plus aisé d’utiliser des outils numériques vous permettant de solliciter votre prospect.

Il vous est possible d’adopter une technologie intitulée le « geofencing » qui se base sur la géolocalisation des clients pour envoyer sur le téléphone portable de ceux qui se trouvent proches de votre enseigne des alertes concernant des promotions ou des informations sur votre magasin. L’application PassVip qui recense les cartes de fidélité et les bons plans du moment des boutiques peut être un outil intéressant à utiliser. Les informations concernant votre boutique seront transmises à l’utilisateur de l’application qui pourra les voir lorsque celui-ci passera près de votre enseigne.  

Mettez en valeur votre façade extérieure.

Pour attirer l’œil de vos futurs clients et marquer votre différence avec les boutiques avoisinantes, au-delà des produits que vous proposez en boutique, la première chose que le client va identifier reste votre devanture. Optez pour un décor extérieur original tout en restant en accord avec la charte graphique et les valeurs de votre marque afin de susciter la curiosité des passants.

Comme pour une affiche de cinéma ou la couverture d’un livre, la façade de votre boutique représente l’élément qui fera que votre client franchira ou non le seuil de votre porte. Vous pouvez également mettre en valeur l’extérieur de votre enseigne en réalisant une vitrine inédite. Pensez à changer votre vitrine selon les époques de l’année en choisissant des thématiques en rapport avec les fêtes de l’année : Halloween, Noël, Saint Valentin, Pâques. Les « Galeries Lafayette » constituent un bon exemple de boutique qui a réussi à se démarquer par ses vitrines qui proposent régulièrement des scènes d’animation variées et thématiques.

Misez sur un décor intérieur original. 

Si l’apparence extérieure demeure primordiale pour attirer le client, la décoration intérieure ne doit pour autant pas être délaissée car elle fidélisera aussi votre clientèle ! Un client qui vient pour la première fois dans votre magasin et qui découvre un univers différent de ce qu’il a pu trouver ailleurs aura plus de chance de revenir. Choisissez donc la bonne décoration pour votre boutique ! Cela passe à la fois par un esthétisme visuel avec la reprise des codes couleurs de votre marque mais également des indications précises pour que le client puisse se repérer facilement.

De nombreux magasins ont fait de leur décoration d’intérieur leur spécificité. C’est le cas du géant suédois Ikéa qui construit tous ses magasins de la même manière, en forme de labyrinthe. Une fois entré à l’intérieur, le client doit passer par tous les compartiments de l’enseigne avant de pouvoir en sortir. La marque Desigual a pour sa part choisi un concept de magasin unique puisqu’elle mise à la fois sur une couleur, un odorat et une sonorité bien spécifique créant un univers qui lui est propre.

Créez des partenariats entre boutiques.

Afin d’augmenter votre base de données clientèle, une solution consiste à développer des partenariats avec d’autres magasins. Il reste intéressant d’établir une relation partenariale avec une enseigne proposant des produits connexes aux vôtres. Il serait également stratégique de s’associer avec des magasins situés dans la même zone géographique que vous. Concernant la forme de ces partenariats, vous pouvez proposer à l’un de vos clients un bon d’achat valable dans une boutique proche de la vôtre. Dans tous les cas, le partenariat que vous tisserez avec cette autre boutique devra être profitable à votre client si vous voulez qu’il revienne vers vous par la suite. 

Optimisez votre présence sur le web.

La communication reste un passage obligé si vous souhaitez conquérir de nouveaux clients. Plutôt que de se pencher sur des campagnes audiovisuelles ou radiophoniques qui risquent de vous coûter cher, privilégiez l’utilisation d’internet pour augmenter votre visibilité. Dans un premier temps, un référencement de votre boutique sur Google Maps devrait vous apporter de nombreux clients addicts au smartphone. Une stratégie de communication « online » sur les réseaux sociaux vous permettra aussi de gagner en notoriété et de capter une nouvelle clientèle en la dirigeant vers votre boutique physique.

Sachez qu’aujourd’hui, la plupart des internautes recherchent des informations sur internet avant d’aller acheter les produits en magasin : c’est que l’on appelle le phénomène du « web-to-store ». À vous d’utiliser le potentiel du web pour drainer du trafic en magasin ! En 2012, Facebook comptait plus de 26 millions de membres actifs en France soit autant de potentiels clients pour votre marque ! Cette plateforme, très adaptée pour des formats d’images et de vidéos, reste un moyen de communication sur lequel vous pouvez à la fois traiter des informations sérieuses et légères. Avec 1,8 million de « likes » envoyés par minute, vous pouvez en peu de temps réaliser un buzz autour de votre enseigne ou des produits que vous proposez à la vente.