« Erreur », ce mot est un couperet car il sous-entend des significations comme manque d'attention, négligence, maladresse, étourderie... ce qui n'est pas flatteur et semble souligner un manque de compétence...Alors qu’on pourrait penser que tous les salariés s’attaquent avec énergie et détermination aux nouveaux challenges qui s’offrent à eux, en espérant que cela les aidera à obtenir une reconnaissance supérieure, force est de constater qu’en réalité ce n’est pas vraiment le cas. Vous l’avez certainement déjà constaté lorsque vous attribuez des tâches nouvelles à vos salariés.
Les réseaux sociaux ont à peine un peu plus d'une décennie mais font l'objet de toutes les attentions étant donné leur capacité à générer du trafic et donc du business. Focus sur quelques réseaux sociaux qui ont le vent en poupe mais qui observent avec attention leurs concurrents.
Quelle que soit notre relation avec les clients la devise devrait être de mettre l’humain au premier plan. L’humain est dans un cercle qui le conduit à être à la fois client et en même temps fournisseur. Il occupe les deux rôles tout à tour selon les circonstances et donc a bien conscience et lorsqu’il est dans le rôle de client consommateur, il aimerait qu’on prenne en considération ses désirs. Les spécialistes en marketing ne cessent d’affirmer qu’il est important de privilégier la connexion émotionnelle avec les consommateurs, et cela, pour plusieurs raisons.
Les réseaux sociaux sont comme toute communication à utiliser avec modération et surtout avec sagesse. Si beaucoup de dirigeants ont tendance à publier sur les réseaux sociaux, la distinction entre sa page professionnelle et son espace personnel demeure essentielle. Préserver sa vie privée constitue un droit et vous ne souhaitez pas forcément que des futurs clients aient accès à certaines données personnelles…
Pour nombre de plateformes, les prix dépendent du nombre d’utilisateurs et d’achats en temps réel. Une pratique marketing et commerciale de plus en plus fréquente et connue sous l’expression de « Yield management ».
Il suffit de regarder ne serait-ce que les deux derniers siècles pour comprendre que la vie des êtres humains est rythmée par un changement permanent. Ces changements impactent la vie des femmes et des hommes qu’ils le veuillent ou non. Les entreprises, quant à elles, sont au cœur de nombre d’entre eux et en sont souvent les initiatrices dans un souci de réaliser davantage de profits mais surtout de satisfaire les besoins de leurs clients, de faciliter leur vie ou bien de répondre aux enjeux du moment.
Externaliser n'est pas synonyme de se débarrasser mais plutôt de déléguer pour mieux garder le contrôle de son entreprise dans des tâches de valeur ajoutée. Les entrepreneurs l'ont bien compris leur regard doit être tourné vers la croissance et donc la fonction RH, pilier de l'entreprise, peut-elle être externalisée ? Externaliser devient une pratique courante car libératrice de certaines tâches fastidieuses et chronophages. Gestion de la paie, des recrutements, de la formation, ou encore de la GPEC (Gestion Prévisionnelle de l’Emploi), l’externalisation des RH concerne aujourd’hui tous les périmètres de la fonction, jusqu’au pilotage de la masse salariale. Alors qu’il s’agit d’une demande grandissante des entreprises, l’opportunité d’externaliser la gestion de la masse salariale n’est pas sans risque et elle doit être bien réfléchie.
Les start-up sont souvent reconnues pour avoir des idées innovantes, elles s’adressent aussi aux enfants et à leur univers. Que ce soit pour rassurer les parents ou pour amuser les enfants, les concepts et les créations d’entreprise se multiplient. Les besoins demeurent de plus en plus scrutés par les entreprises entraînant de nouvelles innovations, parfois très farfelues.