Quelques leviers pour mettre de la bonne humeur et rendre vos salariés heureux !

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Personne ne peut nier que la crise sanitaire et les confinements ont profondément changé les habitudes des Français. La séparation entre vie personnelle et professionnelle a été mise à mal, bousculant les règles de travail de chacun. Mais aujourd’hui, des nouvelles pratiques ancrées, quels sont les critères essentiels pour rendre vos salariés heureux ?

Un télétravail qui a modifié durablement les habitudes

L’impact de la crise sanitaire sur les actifs a varié selon les générations. Privés de leurs piliers de décompression :

  • Voyages et déplacements
  • Sorties culturelles
  • Moments conviviaux dans les cafés

Les salariés ont analysé la posture de leur entreprise face à ce « serpent de mer » qui est venu bousculer tous les rituels managériaux.

Les clés du changement pour le web :

Mise en valeur des mots-clés liés au management.

Des paragraphes de 2 phrases maximum.

Remplacement des parenthèses par des tirets ou des puces (les parenthèses freinent la lecture sur écran).

Suivant les postes et les règles du moment, des inégalités de traitement se sont fait sentir, ne serait-ce que pour des raisons liées à la fonction occupée :

  • Sur le terrain : Certains ont été contraints de se rendre sur leur lieu de travail avec la crainte d’attraper le virus.
  • À distance : D’autres se sont retrouvés confinés chez eux, devant conjuguer activité professionnelle et contraintes de la vie personnelle.

Parmi ces difficultés majeures : celle de cohabiter avec les enfants dans un domicile mal adapté à la coexistence des espaces pro et perso.

Tout le monde se souvient de ces épisodes où les enfants se sont invités à l’écran au moment le plus inopiné… Des situations cocasses qui en ont d’ailleurs fait sourire plus d’un.

Une adaptation au télétravail de dernière minute

S’adapter face à une situation inédite : tel a été le défi quotidien des chefs d’entreprise et des salariés.

Pour de nombreuses organisations, la situation s’est révélée particulièrement complexe. Une grande majorité d’entre elles a ainsi pris conscience des limites d’outils de travail dépassés et inadaptés au travail à distance.

Il y a en effet une nette différence entre posséder un ordinateur pour ses besoins personnels et disposer d’un outil calibré pour travailler et évaluer la performance.

Même si les entreprises ont massivement investi dans de nouveaux outils et logiciels, les connaissances et les réflexes étaient loin d’être rodés au départ.

Beaucoup d’organisations n’étaient pas prêtes. Pour un grand nombre de salariés, la pandémie a d’ailleurs été l’occasion de découvrir les outils de visioconférence.

Ce passage ne s’est pas fait sans heurts : nombre d’entre eux se sont montrés réticents ou déboussolés. Faire entrer de manière intrusive les collègues, le manager ou le dirigeant dans son intimité a exigé d’instaurer des zones neutres et de procéder à des aménagements rapides, quitte à positionner son poste de travail dans un espace exigu.

Le constat aujourd’hui : Si le rejet a été la première réaction, la tendance s’est totalement inversée. Aujourd’hui, le travail hybride ressort comme le grand gagnant. Il permet d’éviter les transports en commun et les longs trajets. De plus, de nombreux salariés considèrent désormais leur domicile comme un lieu calme, bien équipé pour la concentration, tout en profitant du lien social lors de leurs jours de présence en entreprise.

La sécurité de l’emploi devenue cruciale

Les enquêtes d’opinion (comme le sondage OpinionWay pour Microsoft) mettent en avant les pratiques qui, en dehors de la seule rémunération, contribuent activement au bonheur des salariés. Ces données offrent aux chefs d’entreprise des pistes précieuses pour manager leurs équipes. Il apparaît évident que les raisons évoquées par les collaborateurs pour recommander leur entreprise demeurent des indicateurs clés pour mieux diriger.

Dans un contexte économique globalement incertain, la rémunération passe parfois au second plan derrière la sécurité de l’emploi, devenue capitale. Il appartient donc à l’entrepreneur de réfléchir aux différentes perspectives d’avenir à offrir à ses salariés.

Ainsi, 61 % des actifs valorisent d’abord les critères liés directement au poste :

  • La stabilité du contrat
  • L’intérêt des tâches et des missions
  • La maîtrise de la charge de travail
  • Le sens et l’utilité des missions confiées

La tendance qui se dégage depuis quelques années – trouver un sens à son travail et non plus seulement un salaire – a largement pris de l’ampleur. S’il reste parfois difficile d’obtenir la parole transparente de salariés qui craignent d’être jugés, il peut être judicieux de faire appel à un coach externe. Ce tiers de confiance permettra de mieux libérer la parole et d’écouter les collaborateurs afin de répondre précisément à leurs attentes.

Le deuxième choix correspond au fait de « mieux vivre »

L’environnement de travail est un facteur déterminant :

  • 49 % des salariés recommanderaient leur entreprise pour la qualité de son ambiance.
  • 83 % plébiscitent les moments de convivialité (comme les pots de départ ou les célèbres petits-déjeuners chouquettes entre collègues) pour nourrir leur attachement à l’organisation.

Pour 36 % des répondants, ces rituels sont même jugés « très importants ».

Contre toute attente, les collaborateurs en mode hybride y sont les plus fortement attachés. Ces rituels leur permettent de recréer du lien :

  • 90 % d’entre eux déclarent que ces petits rites conviviaux contribuent à leur fidélité à l’entreprise (dont 43 % de manière très importante).
  • Les salariés expriment un besoin fondamental de maintenir un lien social avec leurs pairs (83 % déclarent apprécier leurs collègues, dont 31 % beaucoup).

La flexibilité : la fin du carcan

Si les jours de RTT ont longtemps connu un véritable engouement en permettant aux salariés d’organiser leur temps à leur guise, la crise sanitaire a ouvert la boîte de Pandore en y ajoutant la flexibilité du lieu.

Cette liberté géographique est devenue un critère de choix quotidien pour 59 % des actifs français, et grimpe à 68 % chez les télétravailleurs réguliers.

  • Les moins de 35 ans sont les plus exigeants sur ce point : 65 % d’entre eux considèrent la flexibilité comme un critère décisif dans leur choix de carrière.
  • La flexibilité temporelle n’est pas en reste : près de 60 % des actifs affirment que si leur entreprise les incitait à organiser eux-mêmes leur temps et à choisir leurs horaires, ils apprécieraient davantage leur employeur.
  • Enfin, 58 % des salariés ayant une activité compatible avec le travail à distance déclarent qu’une proposition de 2 ou 3 jours de télétravail par semaine renforcerait significativement leur attachement à leur entreprise.

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