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Ces nouvelles solutions pour gérer sa flotte automobile

Ces nouvelles solutions pour gérer sa flotte automobile

Beaucoup d’entreprises disposent d’un parc automobile alors que peu, finalement, se dotent des outils adéquats pour suivre et gérer au mieux leur flotte de véhicules. Mais l’apparition de nouvelles solutions comme la télématique embarquée pour des véhicules toujours plus connectés pourrait bien inverser la tendance. Les détails.

Au début des années 90, le marché de la flotte automobile connaît un engouement notable. Depuis, le nombre de véhicules présents dans les flottes d’entreprise a considérablement augmenté sur le territoire. Les flottes représentaient, à elles seules, 31,79 % du marché automobile français en 2017, selon le baromètre de l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise (OVE). Fin d’année dernière, le nombre d’immatriculations de véhicules d’entreprise avoisinait les 800 000. Sans doute autant de raisons pour lesquelles de nouvelles solutions voient le jour pour mieux gérer sa flotte automobile.

L’enjeu de la télématique embarquée

Connaître la position géographique de chaque véhicule, sa distance parcourue, le parcours emprunté, le temps de conduite mais également d’arrêt… C’est ce que permet la télématique embarquée. Née du progrès de l’informatique embarqué et des télécommunications, elle offre de nouveaux horizons à la gestion de flotte en termes de localisation, d’utilisation et type de conduite. Des boîtiers télématiques embarqués restituent des données précises afin de déterminer la consommation de carburant, le kilométrage, la vitesse moyenne, d’éventuels surrégimes mais aussi les freinages ou accélérations brusques. Des applications de suivi et de Des applications de suivi et de gestion de flotte proposent, par exemple, un boîtier GPS pour géolocaliser vos véhicules. Vous pourrez ainsi visualiser l’intégralité de votre parc automobile sur une seule carte, en temps réel, connaître les heures d’arrivée exactes de vos salariés sur leurs lieux de rendez-vous ou encore repérer un véhicule volé.

Favoriser l’éco-conduite

Garder un œil sur les comportements au volant de vos collaborateurs. Un principe simple qui pourrait permettre d’améliorer leur conduite. C’est désormais possible grâce à un assistant éco-conduite embarqué pour encourager à la prudence et favoriser l’adoption de bonnes pratiques au volant. Il s’agit là d’un bon moyen de renforcer le niveau de sécurité de vos salariés sur la route, sans pour autant avoir besoin de les surveiller constamment. Des systèmes de notation peuvent également être mis en place. En évaluant les points forts et les points faibles de chacun, des formations à la conduite pourront par la suite être proposées. En plus de vous aider à respecter vos engagements en matière d’environnement, l’éco-conduite a l’avantage de consommer moins et ainsi, de réduire vos coûts d’exploitation. Notez que, pour les sociétés jugées trop polluantes, l’État a mis en place des pénalités financières. Suivre l’empreinte carbone du parc, pour chaque véhicule, fait donc partie des éléments à ne pas négliger.

Depuis le 1er janvier 2017, les entreprises ont, par ailleurs, l’obligation de révéler à l’administration le nom des collaborateurs ayant commis une infraction routière au volant d’un véhicule professionnel. Et en cas d’oubli, la firme encourt une amende de 750 euros. Ainsi, pour ne plus l’omettre mais aussi pour gagner du temps, il est possible d’intégrer cette composante dans la gestion de votre flotte automobile. Ce type d’outils facilite en effet la procédure en vous permettant de l’effectuer en quelques clics.

Des services annexes

Pour ceux qui transportent de l’alimentaire, un suivi de la chaîne du froid demeure indispensable. La perte de marchandises périssables et même la mise en danger des consommateurs pouvant être mis en jeu, il vous incombe de veiller au respect de règles strictes. Pour protéger simplement vos marchandises, un système de régulation des températures allant des sondes au monitoring, en passant par la génération d’alertes, prévoit ce genre de suivi.

Autre option plus traditionnelle : les cartes carburant. S’adressant, en principe, à toutes sortes de flottes (voitures, poids lourds, deux roues…), elles donnent accès à des outils simples et efficaces pour mieux gérer son parc automobile. À titre d’exemple, Total a lancé sa carte « TOTAL GR » (qui inclue carburant, parking, lavage et péage, ndlr) à destination des professionnels et qui propose une multitude de services dédiés à la gestion de sa flotte.

De nouvelles solutions sont apparues ces dernières années pour la gestion et le suivi de son parc automobile. En plus d’allier gain de temps et réduction des coûts, elles permettent, dans le même temps, de réduire son empreinte carbone notamment grâce à l’éco-conduite, tout en renforçant la sécurité de ses collaborateurs au volant.

Comment célébrer la fête de la musique en entreprise ?

Comment célébrer la fête de la musique en entreprise ?

Le 21 juin, c’est la fête de la musique. Célébrée depuis 1982 en France, sous l’impulsion de Jack Lang, ancien ministre de la Culture et de la Communication, cette festivité populaire promeut la musique en invitant les amateurs et professionnels à montrer l’étendue de leur talent. Sur tout le territoire national, les Français envahissent les festivals, les concerts gratuits et les bars afin d’honorer cette manifestation culturelle qui s’est internationalisée en moins de trente ans. La société, lieu de travail, mais également espace d’échanges et d’émulation, n’échappe à la règle. La fête en entreprise est un bon moyen de souder les liens entre collègues et de se rapprocher de ses partenaires et clients. Voici quelques exemples pour organiser une soirée sous le signe de la musicalité.

36 % des Français assistent au moins une fois par an à un concert, selon un sondage réalisé par BVA en 2015. 55 % d’entre eux ont participé à des festivals et 72 % à la fête de la musique.
La musique est un langage universel. Cet art stimule le cerveau et invite au partage ainsi qu’à l’échange. Il permet, selon plusieurs études, une amélioration de la performance au travail et une diminution du stress et de la fatigue.

Organiser une soirée karaoké ou « blind test »

Qui n’a jamais chanté seul sous la douche ou en voiture… Mais avec un public en face de soi, pousser la chansonnette devient plus difficile. Le karaoké permet de dévoiler le talent de chacun en alliant gestion du stress, dynamisme et créativité. Il met en lumière les aspects insolites et insoupçonnés des collaborateurs. Les plus timides ne seront peut-être pas les plus silencieux devant un micro. Les comportements évoluent et les masques tombent quand les paroles d’une chanson se dévoilent.
Ce type d’animation team building permet d’identifier, de valoriser etmême de faire naître des leaders et des managers, dans un contexte positif. Quant au « blind test » musical, il favorise l’esprit d’équipe, la réactivité et le besoin de challenges. Chaque groupe doit reconnaître le titre de la chanson qui est lancée ainsi que son interprète, afin de marquer des points.

Faire appel à un groupe de musique ou un DJ

Faire appel à un groupe de musique ou un DJ pour créer un événement particulier dans l’entreprise peut constituer une bonne idée. Une animation musicale en direct confèrera une ambiance vivante et conviviale à la soirée, même si ce n’est qu’un bruit de fond. Les collègues, associés et clients échangeront sereinement autour d’un cocktail et dans un cadre souvent familier de l’entreprise. L’atmosphère restera ainsi moins bruyante et envahissante qu’un concert. Que ce soit du rock, du jazz, de la variété française ou de l’électro, l’environnement est propice à la rencontre, à la discussion et à la complicité. Créée en 2016 par trois amis, Antoine, Henri et Jean-Baptiste, passionnés de musique live, la start-up LiveTonight propose, à ce propos, une plateforme de mise en relation entre musiciens professionnels et établissements privés tels que les bars et les entreprises. En remplissant un formulaire sur le site, les clients trouvent des évènements proches de chez eux et choisissent des artistes parmi un large panel de filtres comme « genre musical » ou « tarifs ». Ce système est proposé dans plusieurs villes de France comme Paris, Lille, Caen ou Lyon. Aujourd’hui, le site recense plus de 400 musiciens.

Proposer aux membres de l’entreprise d’animer la fête

Dirigeants, associés et salariés peuvent s’unir pour offrir à tous, un bon moment musical. Des chorales d’entreprise se multiplient en France depuis plusieurs années : on en compte aujourd’hui 218 sur le territoire. Elles permettent de rassembler tous les membres d’une société, de détendre les relations et de rompre le cloisonnement ainsi que la solitude. Ces individus ressentiraient une sensation de bien-être favorable à la concentration dans leur travail. Débutants ou expérimentés, les collègues voient leurs relations modifiées et leurs liens fortifiés. L’entraide se crée et favorise le développement de l’entreprise. Le choix d’un thème insolite renforce également la cohésion d’un groupe et permet de passer un moment agréable propice aux plaisanteries, dans une ambiance détendue. Une soirée sur les années folles, période du jazz et du swing ou sur les années 60-70, ère du twist et du rock’n roll peut plaire au plus grand nombre.

L’anniversaire d’un collègue, le départ à la retraite d’un dirigeant, le succès d’un projet ou les fêtes de Noël constituent autant d’occasions pour préparer un événement d’entreprise. Mais la tradition est en train de se perdre. En 2015, 65 % des sociétés ont organisé une fête de fin d’année dans leurs locaux contre 83 % en 1998, d’après une enquête de la SHRM (Society for Human Resource Management, une association américaine de professionnels de la gestion des ressources humaines, ndlr). Et si on inversait la tendance ?

Événement d’entreprise : comment trouver une salle ? (Paris, Ile-de-France)

Événement d’entreprise : comment trouver une salle ? (Paris

Qu’il s’agisse d’une grande occasion comme une soirée d’anniversaire ou d’un grand meeting pour ses clients, ou encore d’un événement à taille plus réduite, son organisation requiert une bonne logistique. Avant de vous lancer dans ce qui peut représenter une source de dépenses et de stress, quelques conseils sont à prendre en compte pour que votre investissement ne devienne pas contre-productif. Et le choix de la salle fait partie de vos priorités.

Choisir la bonne date

Avant de vous rendre sur les sites de location de salles, mieux vaut sélectionner une ou plusieurs dates, le plus en amont possible. Inutile de vous rappeler que, plus vous vous y prenez tôt, plus vous avez de chance que votre événement se révèle un succès. Rien ne sert de courir après la salle idéale si elle n’est plus disponible le jour J… À moins de vouloir attendre la dernière minute pour trouver une offre « désespérée » d’un lieu qui décide de vous faire un rabais, mieux vaut commander en amont sa salle pour plusieurs raisons. Déjà, les lieux les plus prisés s’avèrent souvent réservés plusieurs mois à l’avance, voire jusqu’à une année entière lorsque le lieu est particulièrement attractif. Ensuite, la date représente souvent un critère essentiel pour vos invités : vacances des enfants, matchs de foot de première catégorie, jours fériés, fêtes religieuses, grèves… Autant de critères à prendre en considération et qui dépendent davantage du profil de vos invités.

Les critères essentiels à la sélection de la salle

Comme le dirait votre banquier à propos d’un commerce : emplacement, emplacement, emplacement ! La salle de vos rêves doit être située dans une zone qui convient à vos invités afin qu’ils s’y rendent facilement mais aussi pour qu’ils puissent revenir dans les meilleures conditions. Inutile de louer un lieu idyllique si personne ne peut ou ne veut s’y rendre car peu inaccessible en transport, par exemple. Il vous faudra d’ailleurs penser à inclure des moyens supplémentaires en cas d’accès difficile comme des navettes. Les invités que vous cherchez à attirer ont également des exigences et des obligations, ne les oubliez pas !

La nature de votre événement doit, elle aussi, être prise en compte. Ce dernier doit pouvoir accueillir suffisamment de monde sans que vos invités ne soient à l’étroit. Vous devez aussi penser à sa capacité maximale et vous risquez d’être tenu pour responsable en cas d’incidents liés à un excédent de personnes lors de votre événement.

Les configurations possibles doivent également attirer votre attention. Inutile de penser à une salle qui ne pourrait respecter le planning de vos activités. Chaque partie de votre événement doit pouvoir s’effectuer le plus facilement possible et parfois, dans des « endroits » différents. Par exemple, si vous souhaitez organiser une conférence-cocktail, il vous faudra prévoir deux espaces distincts. À défaut, vous pourriez rencontrer bien des surprises lors de la transformation de votre salle. Une population professionnelle s’avère bien plus exigeante qu’une population dite amicale et pourrait être gênée, lors de la conférence, par toute forme de manutention.

Ceux à ne pas négliger !

  • le vestiaire : souvent négligé, il est pourtant nécessaire de le prendre en compte de sorte à ce que vos invités passent une bonne soirée en se délestant des différents éléments qui les encombrent (sacs et vestes notamment), surtout en hiver. N’oubliez pas de vérifier que la taille du vestiaire soit en adéquation avec votre événement et de prévoir la logistique des tickets.
  • le matériel audio et informatique : si vous souhaitez faire une conférence, le nombre de micros ou l’audibilité du son représente souvent un facteur décisif pour la réussite de votre évènement. La présence d’un écho peut perturber vos invités autant que vos participants. N’oubliez pas de préparer un nombre suffisant de micros, il est toujours désagréable de se retrouver avec un moment de flottement quand un seul micro fonctionne ou pire, lorsqu’il cesse de fonctionner… Le matériel informatique, de manière générale, doit être vérifié et compatible avec celui de votre prestataire. Si vous souhaitez réaliser une projection, par exemple, vous devez vérifier que vous pourrez brancher votre propre matériel avec les bons moyens de connexion ou que vous pourrez transférer facilement vos données. N’hésitez pas à décrire les formats utilisés et les moyens de transmission.
  • Le réseau téléphonique et la connexion internet : s’ils peuvent se révéler une gêne, ils peuvent également représenter une partie décisive du succès de votre événement. Inutile de prévoir des interactions via téléphone, si personne ne peut se connecter à un simple réseau téléphonique.
  • Le matériel pour le traiteur : frigidaire, présence d’une cuisine bien équipée (four, micro-onde, aération…) peuvent être nécessaires à la bonne exécution de la prestation. Le temps de rafraîchissement des boissons ou l’arrivée en avance d’un traiteur sont à prévoir !
  • Les horaires à confirmer : chaque salle détient ses horaires propres pour votre mise en place. Il est courant que votre délai d’installation soit très court. Vérifiez que vous serez en mesure d’être prêt dans les délais imposés par votre prestataire pour installer vos kakemonos, brochures et autres éléments essentiels.
  • La présence d’un espace de stockage : il peut s’avérer particulièrement utile si vous souhaitez récupérer votre matériel après l’événement ou le déposer avant sans être une gêne. Il vous incombe de vérifier la possibilité d’utilisation avant et après l’événement.

Les petits à-côtés utiles

La présence d’un supermarché  et de commerces notamment en cas d’imprévus : oublis de matériel tels que le scotch, les sacs poubelles s’ils ne sont pas fournis, besoin de s’approvisionner à la dernière minute… D’autres éléments restent à regarder pour le confort de vos participants tels que l’emplacement des sanitaires ou encore la qualité des chaises qui sont mises à disposition par votre prestataire. N’oubliez pas de visualiser comment vous allez accueillir vos participants et VIP. Une pièce à part ou un espace dédié peut se révéler un vrai plus pour votre organisation.

Des idées simples pour trouver la salle de votre réussite

Pour bien commencer, listez l’ensemble de vos critères avant de partir à la recherche de votre salle. N’hésitez pas à les diviser en plusieurs catégories : essentiels, secondaires, subsidiaires. Vous pourrez ainsi évaluer si vous êtes en mesure de faire des compromis et ne pas exclure l’ensemble des salles qui ne répondent pas à tous vos critères. N’oubliez aucune contrainte liée à l’animation. Trouver sa salle représente souvent le parcours du combattant alors n’hésitez pas à être le plus précis possible sans rien omettre.

Pour effectuer votre recherche, rien de plus simple, certains sites vous proposent la location de salles et effectuent un tri pour vous, selon vos critères. N’hésitez pas à commencer en vous basant sur vos critères essentiels. Inutiles de perdre du temps à référencer l’ensemble des salles. Avant de valider votre choix, n’oubliez pas que chaque salle à sa manière de fonctionner et que certaines vous imposent le choix du traiteur. Une salle peut se révéler moins coûteuse en apparence mais compenser sur le traiteur.

Coupe du monde 2018 : quel impact économique en France ?

Coupe du monde 2018 : quel impact économique en France ?

Jeux Olympiques, Super Bowl, Coupe du monde… Les événements sportifs fédèrent de plus en plus et génèrent une audience impressionnante. Rien que pour l’édition 2010 de la Coupe du monde en Afrique du Sud, 3,2 milliards d’individus se sont réunis devant leur télévision pour visionner l’une des compétitions sportives les plus regardées de la Planète. Cet événement est également une occasion de générer des recettes impressionnantes, pour les pays investis comme pour les autres. The NPD Group, leader mondial des études de marché, s’est intéressé aux différents secteurs de l’économie française et a anticipé leur évolution pendant le Mondial sur la base des précédentes compétitions. Selon l’institut, la France pourrait enregistrer 45 millions d’euros de chiffre d’affaires grâce à plusieurs secteurs d’activité.

Les compétitions sportives peuvent avoir un impact positif ou négatif sur l’économie des pays qui les organisent. En 2014, le Brésil a organisé la Coupe du monde de football la plus onéreuse de tous les temps avec environ 13,9 milliards de dollars. Le ministère du Tourisme a estimé à 15 milliards de dollars les recettes liées à la Coupe du monde de football. Cela correspondrait à un bénéfice d’environ 1,7 milliard de dollars et 0,7 % du PIB. Quant à l’Euro 2016, orchestré en France, elle a généré 1,2 milliard d’euros pour le pays dont 625,8 millions pour le secteur du tourisme et 596 millions pour le volet organisation, selon l’étude menée par l’organisme Keneo et le centre de droit et d’économie du sport de Limoges (CDES). La compétition, organisée de juin à juillet 2016, a également permis de booster plusieurs secteurs d’activité dans le pays comme l’hôtellerie, la restauration et la vente de téléviseurs. Même si la Coupe du monde 2018 se déroule en Russie, la compétition peut être une aubaine pour l’économie des autres pays, notamment celle de la France.

Le secteur du jouet et de la vente de téléviseurs aux premières loges

Les vignettes Panini FIFA Moscou 2018 séduisent les jeunes français. Le paquet de cartes était le jeu le plus vendu en France pendant la troisième semaine du mois de mai avec 400 000 exemplaires. Un phénomène également visible en Europe puisque ces objets étaient dans le top 5 des ventes au Royaume-Uni, en Belgique ainsi qu’en Espagne. Rien que pour la dernière Coupe du monde, les ventes auraient avoisiné les 14 millions d’euros. Un record qui a été battu durant l’Euro 2016, avec plus de deux millions et demi de jouets, paquets de cartes et vignettes vendus pour un chiffre d’affaires estimé aux alentours des 20 millions d’euros. Côté ventes de téléviseurs, même constat. L’événement footballistique est l’occasion pour un certain nombre de Français de changer leur équipement multimédia. Carrefour a enregistré une hausse de ventes de ses télévisions de plus 40 % entre mai et juin. Les consommateurs se tournent principalement vers la 4K (format d’image numérique ayant une définition supérieure ou égale à 4 096 pixels de large, ndlr), avec plus de 92 % des ventes, selon le comparateur de prix Idealo. Cette hausse est justifiée par une stratégie simple des magasins, celle de baisser les prix pour attirer les clients. Pour l’achat d’un téléviseur 4K, il faut aujourd’hui compter 1 572,50 euros alors qu’en 2016, il aurait fallu débourser 2126,64 euros. Cinq millions de téléviseurs devraient, par ailleurs, être vendus en 2018.

Du bon pour le domaine de la restauration

Selon The NPD Group, le marché de la restauration en profite aussi avec une fréquentation qui devrait augmenter de 20 % les soirs de matchs. Déjà lors de L’Euro 2016, les pubs, bars et brasseries ont vu leur clientèle se multiplier. Sur 20 % des visites des brasseries le soir, en règle générale, le chiffre avait bondi de 5 points au mois de juin pour atteindre les 25 %. Le pourcentage de jeunes, entre 18 et 35 ans, a également évolué pour avoisiner les 25 % des visites, contre 18 % habituellement. Les plateformes de livraison de repas à domicile saisissent ainsi l’occasion pour tenter d’augmenter leur chiffre d’affaires. 60 % des professionnels de la restauration constatent une hausse des commandes lors d’événements sportifs majeurs, selon une étude réalisée par Deliveroo. Ils cherchent d’ailleurs tous à séduire le consommateur avec des opérations marketing. Deliveroo a donné son coup d’envoi avec l’opération « un plat acheté = un plat offert » dans plus de 500 restaurants partenaires et offre des menus à – 20 % pendant toute la durée du Mondial. McDelivery, le service de livraison de repas de McDonald’s, en partenariat avec Uber Eats, a sollicité huit célébrités du football pour promouvoir sa marque comme Andrea Pirlo, joueur de l’équipe d’Italie, ou encore Marcel Desailly, ancien joueur de l’équipe de France. Just Eat offre, quant à lui, des réductions en fonction des scores des Bleus pendant quarante-cinq minutes après les matchs et des promotions sur les offres de KFC. La société s’attend à 50 % d’activité supplémentaire lors des matchs de l’équipe nationale.

Le marché du BTP déjà récompensé

La Russie a fait appel à plusieurs entreprises françaises du BTP qui ont reçu des investissements pour la construction et la rénovation des stades. Freyssinet, filiale française de Vinci Construction, a effectué son travail sur le stade de Volgograd, qui peut accueillir jusqu’à 45 000 supporters. C’est durant l’été 2017, que l’entreprise a réalisé l’assemblage et le levage de la toiture câblée de l’enceinte sportive. Spécialisée en ouvrages de génie civil, la société a créé la structure et a défini les méthodes de construction. Pour les travaux, elle a également livré 650 tonnes de câbles clos et 250 tonnes de déviateurs pour la connexion entre les câbles et la structure en acier de la toiture. La petite PME normande experte en équipements sportifs, Metalu Plast, a fourni 50 % des grandes infrastructures russes en abris de touche, soit 30 unités, pour équiper les stades d’Ekaterinbourg, Rostov, Samara, Volgograd, Saransk et Nijni Novgorod.

Le paradoxe, c’est que le pays organisateur de la Coupe du monde, la Russie, ne serait pas en mesure de profiter totalement des milliards de recettes que pourrait engendrer la compétition. L’effet sur l’économie russe devrait être « très limité » avec des bénéfices inégalement répartis sur son territoire, d’après l’agence Moody’s (agences de notation financière, ndlr). Son impact devrait même se révéler moindre par rapport à celui des Jeux Olympiques d’hiver de Sotchi en 2014. Quant à la Suisse, elle est la première à profiter des retombées du Mondial car elle abrite un nombre important de sièges d’organisations sportives internationales comme la FIFA, qui fabriquent les billets. Le pays a vu sa croissance stimulée par les revenus de ses précieux tickets, à tel point qu’elle a, d’ores-et-déjà, enregistré un surcroît de croissance de 0,2 %, selon le Seco (Secrétariat d’État à l’économie, centre de compétence de la Confédération suisse ayant trait à la politique économique, ndlr).

Comment monter un projet d’entreprise

Comment monter un projet d'entreprise

Vous rêvez de vous installer à  votre  propre compte et de développer  votre  propre business. Mais avant de se lancer concrètement dans cette aventure, il est nécessaire de structurer ses idées et de monter un dossier pour présenter son projet. Voici un petit B.A-BA de toutes les questions à se poser et des procédures pour monter un projet d’entreprise.

Mon idée est-elle viable ?

Avant de créer une entreprise , déterminez bien les limites de votre projet :

  • quel est votre produit, quelle est votre cible,
  • existe-t-il un marché potentiel et quelle en est la taille,
  • quelles sont vos attentes en termes de parts de marché,
  • qui sont vos concurrents,
  • qui sont vos clients,
  • le projet est-il faisable,
  • quels sont les besoins et les moyens à mettre en œuvre (ressources matérielles, financières et humaines), etc.

Posez-vous les bonnes questions afin de savoir si votre projet a de l’avenir et durera dans le temps.

Serais-je un bon entrepreneur ?

Faites un bilan personnel pour savoir si vous serez à la hauteur pour le projet que vous allez entreprendre :

  • avez-vous le savoir-faire pour le métier dans lequel vous vous engagez, et dans le cas contraire,
  • identifiez les formations dont vous aurez besoin,
  • quels sont vos objectifs,
  • quelles sont vos motivations, vous pousseront-elles à aller jusqu’au bout,
  • de quelles ressources disposez-vous,
  • avez-vous la personnalité et l’étoffe d’un entrepreneur, etc.
  • Il serait judicieux d’effectuer un bilan de compétence pour déterminer ces points.

Identification des capitaux

Faites également le point sur ce que vous avez déjà à votre disposition pour le projet que vous montez car la banque n’offrira qu’une partie de votre financement :

  • quels apports personnels pouvez-vous apporter,
  • quels genres de garantie pouvez-vous offrir pour un prêt,
  • de quel montant disposez-vous pour démarrer votre activité.

Faites ensuite un devis précis de vos besoins en termes d’emprunt et listez les moyens financiers auxquels vous allez avoir recours pour mener votre projet à terme.

Se fixer une stratégie et des objectifs de vente

Une fois le projet bien cadré, décidez de la marche à suivre pour vendre votre produit et du montant à investir pour une bonne stratégie de communication en termes marketing et publicitaire. Déterminez également quels sont vos objectifs de vente à court, moyen et long terme, le chiffre d’affaires prévisionnel, la rentabilité du projet, les parts de rémunération escomptées en ce qui vous concerne ainsi que d’éventuels investisseurs.

To do list

Lorsque toute la partie théorique de votre projet sera bien définie et couchée sur papier, attelez-vous au côté pratique. Faites une to do list de toutes les démarches et formalités que vous allez entreprendre, de toutes les entités auxquelles vous allez avoir recours : la banque, les assurances, la mairie, les abonnements, le matériel, la création proprement dite de l’entreprise, etc. Listez de même tous les papiers administratifs dont vous aurez besoin pour votre démarche : statuts et autres formulaires.

Le plus important lorsqu’on monte un projet d’entreprise est de se faire accompagner. De nombreux réseaux ou institutions sont là afin de vous aider dans les démarches à suivre et les ressources nécessaires. Adressez-vous notamment à l’AFE (Agence France entrepreneur) ou au sein même du Pôle Emploi avec le dispositif NACRE (Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise).

La smart food : un nouveau terrain pour les start-up françaises

La smart food : un nouveau terrain pour les start-up françaises

Depuis plusieurs années, le secteur des substituts de repas, dénommé smart food, concurrence les produits de régime et les compléments alimentaires des sportifs. Auparavant uniquement consommée par les astronautes et les militaires, la nourriture en poudre séduit de plus en plus, particulièrement les travailleurs qui n’ont parfois pas le temps de cuisiner. Dans le cadre d’une alimentation quotidienne, elle apporte une solution alternative au repas traditionnel. En l’espace de deux ans, les start-up françaises se sont emparées de ce concept particulier pour le transposer dans l’Hexagone. 

Les Français n’ont pas le temps de manger le midi. 80 % d’entre eux ne dépassent pas les trente minutes pour leur repas, selon un sondage réalisé par Qapa.fr en 2015. Ainsi, 44 % des actifs ne s’octroient qu’entre vingt et trente minutes de pause et 27 %, entre dix et vingt minutes. 1 % ne prend même pas la peine de se nourrir. Conscientes de ce besoin de gain de temps, les entreprises se sont lancées dans le domaine des substituts de repas. Elles misent sur le raccourcissement de la pause-déjeuner, le prix bas et la recherche d’une alimentation saine et nutritive pour séduire les consommateurs, encore attachés au repas solide et traditionnel. De nouvelles start-up françaises de la smart food comme Feed, Smeal et Vitaline sont ainsi apparues. Leur objectif est d’implanter sur le marché local des produits qui ont un certain succès auprès des Européens et des Américains.

La smart food, un concept venu des États-Unis

La pionnière en matière de substituts de repas est la start-up américaine Soylent et son aliment conçu sous la forme d’une poudre à mélanger avec de l’eau. Créée en 2013 par l’ingénieur informatique et entrepreneur Rob Rhinehart, la société s’est lancée dans l’aventure pour libérer le consommateur des contraintes liées à la préparation et à l’achat de nourriture. Le dirigeant a, lui-même, commencé une auto-expérience de trente jours en janvier 2013 en commandant trente-cinq ingrédients sous forme chimique comme du gluconate de potassium et du carbonate de calcium. L’homme d’affaires a versé les produits dans un mélangeur et a bu la mixture pendant plusieurs jours. Il a affirmé que, durant cette période, son niveau d’énergie et sa concentration mentale s’étaient améliorés. Attirant l’attention des médias, il a lancé une campagne de crowdfunding sur Tilt, qui lui a permis de recevoir 1,5 million de dollars. Puis, il a obtenu un financement de vingt millions de dollars par le fonds américain de capital risque, Andreessen Horowitz, en 2015. Les produits de la marque sont répertoriés au sein de quatre catégories : « Soylent Powder », une poudre vegan, « Soylent Drink », une boisson avec différents arômes comme du chocolat et des fruits ainsi que « Soylent Cafe », un breuvage mélangé à de la caféine et à de la L-théanine (un acide aminé, favorisant la relaxation et combattant la fatigue, ndlr). Ils sont composés de trente-et-un ingrédients comme de la farine d’avoine, des protéines de riz et de l’huile de colza. Côté prix, il faut débourser trente-sept dollars pour deux semaines d’utilisation.

Feed, première start-up française sur le marché

Créée en 2016 par Anthony Bourbon, la start-up Feed reprend le même concept que sa consœur américaine. Le jeune entrepreneur s’est intéressé à la nourriture en poudre lorsqu’il s’est aperçu qu’il n’avait plus le temps de déjeuner et devait soit sauter des repas, soit se limiter aux aliments peu nutritifs comme des sandwichs. Il a alors testé son produit à partir de flocons d’avoine, de riz, de graines de sarrasin et d’amandes. Grâce à l’aide de nutritionnistes, médecins et cuisiniers, le jeune homme est parvenu à obtenir des recettes composées d’ingrédients fournissant l’équivalent de près de 650 calories par repas. L’étudiant a pu financer son entreprise sur fonds propres, soit entre 50 000 et 100 000 euros, avant d’attirer des investisseurs comme Xavier Niel et son fonds Kima Ventures en 2017, avec 3,5 millions d’euros levés. Contrairement à Soylent, Feed veut être un substitut unique de repas et non un simple complément alimentaire.
L’entreprise assure que tous ses produits Feed sont vegans, naturels, sans gluten, ni lactose ou OGM, et sont fabriqués en France. Trois catégories de marchandises sont proposées : de la poudre, des boissons et des barres. De nombreuses saveurs salées et sucrées sont disponibles comme de la tomate, de la carotte, du chocolat et des fruits rouges. Le consommateur peut s’offrir ces breuvages pour la somme de 3,90 euros auprès du site web et des chaînes de distribution comme Franprix et Monoprix. Pour attirer plus d’utilisateurs, la société s’est associée au chef étoilé Thierry Marx, avec une gamme bio certifiée. 

Smeal et Vitaline, autres leaders

Quant à Smeal, lancée en 2016 par deux ingénieurs, Antoine Boillet et Sijia Wang, elle met en avant des meal-shakes à base de céréales. Sous forme de poudre que l’on verse dans de l’eau, le client peut choisir six saveurs comme spéculos, vanille ou encore champignon. Le festin coûte 3,75 euros à l’usager. La start-up a déclaré avoir déjà vendu 400 repas dès la première semaine de mise en vente en septembre 2016. Elle prépare cette année une levée de fonds afin de poursuivre son développement à l’international notamment en Asie. L’autre société du secteur, Source Nutrition, fondée en 2015, par Sébastien Worms et Alexis Fournier, a lancé sa marque de repas à boire, Vitaline. Elle propose des déjeuners à base d’ingrédients naturels issus de l’agriculture bio, vendus en bouteille ou en sachets. Leur site expose un pack « découverte » à quarante-cinq euros contenant douze flacons aux saveurs amande, cacao ou carotte curcuma. L’entreprise veut désormais aller plus loin en présentant une gamme Vitaline Catalyst, conçue pour ceux exerçant une activité sportive.

Les modes de consommation ont considérablement évolué avec l’innovation technologique. Plus de 400 start-up en activité sont recensées en France dans le secteur de la FoodTech, d’après l’étude réalisée par DigitalFoodLab en partenariat avec Vitagora, pôle de compétitivité de l’agroalimentaire. Au total, 317 millions d’euros ont été investis dans ces start-up françaises entre 2013 et 2017.

Comment développer sa visibilité grâce aux réseaux sociaux

Comment développer sa visibilité  grâce aux réseaux sociaux

La communication a changé de visage et tous les jours grâce aux réseaux sociaux, elle est de venu un atout stratégique qu’il faut manier avec précaution que ce soit pour créer une entreprise ou reprendre une entreprise. Quelle que soit votre activité, vous devez impérativement ouvrir un compte sur les réseaux sociaux, Facebook, Twitter, Viadeo, Linkedin, etc. … C’est incontournable ! Via les réseaux sociaux, vous pouvez développer sa visibilité, votre réputation et obtenir une e-notoriété.
Grâce aux applications téléchargeables sur les Smartphones ou tablettes, où que vous soyez, vous pouvez communiquer avec le monde entier. Un outil gratuit qui peut faire toute la différence !

Fidéliser et échanger avec ses clients

Vos clients potentiels pourront suivre, en direct, votre activité et surtout ils pourront vous donner leur avis ! Voilà ce qu’on appelle un échange virtuel entre, vous, le directeur de l’entreprise et le client lambda. Si vous créez un contact, le client se sentira plus proche de vous. Il est aussi possible d’organiser des discussions ouvertes avec eux pour qu’ils puissent vous parler de vos produits. Même si vous n’en tenez pas compte, cela vous rendra plus sympathique auprès du public car vous aurez pris le temps d’écouter ceux qui achètent. 

Prendre le temps sur les réseaux sociaux de communiquer sur votre projet ou entreprise tous les jours, à poster des photos, à commenter des statuts, plus les internautes vous suivront… Les stars américaines l’ont bien compris. Avec des millions de followers ou abonnés, les célébrités se livrent corps et âmes chaque jour. Une pratique qui leur permet de rester en haut de l’affiche même si elles ne sont pas les égéries d’une grande marque ou qu’elles ne viennent pas sortir un nouvel album.

Savoir se livrer sans trop se dévoiler

Il faut poster suffisamment de nouvelles actualités pour être suivi. Le but de la communication instantanée ce n’est pas de raconter les moindres détails de sa vie personnelle. Il faut garder le contrôle de son image. N’oubliez pas que vous êtes l’ambassadeur de votre marque. On évitera donc les photos compromettantes ou les avis politiques trop tranchés comme message sur son compte… Pensez plutôt à participer à des conversations, tweeter et retweeter les commentaires aux autres membres. 

Faites des partages

N’oubliez pas de partager votre site, votre page Facebook ou autre. Plus vous inciterez les gens à cliquer sur vos liens, plus vous serez visible. Pour ceux qui disposent d’un site internet, n’oubliez pas d’insérer des icônes de partage via les réseaux sociaux. Il est aussi possible de créer un lien direct entre vos comptes et votre site. Par exemple, vous postez une actualité sur votre site, automatiquement, elle se retrouve sur les réseaux en temps réel. N’oubliez pas que les adeptes de ces plateformes aiment l’instantanéité ! 

Un meilleur référencement sur Google

Depuis quelques mois, Google prend en compte les actions sociales de vos internautes qui peuvent désormais booster votre référencement. L’action ou signal social est l’acte réalisé lorsque vous partagez sur Facebook, que vous retweetez, ou ajoutez un +1 sur Google+, etc… C’est une preuve d’intérêt direct de la part de l’internaute qui émet ce signal. La promotion sociale est donc l’une des clés d’une bonne communication et il ne faut surtout pas passer à côté !

YouTube Music : un possible futur leader du streaming musical ?

YouTube Music : un possible futur leader du streaming musical ?

Mastodonte au 1,8 milliard d’utilisateurs chaque mois, YouTube se définit comme un géant d’internet. En 2017, un Français sur deux déclarait regarder des vidéos sur la plateforme américaine chaque jour. Avec des contenus originaux pouvant être publiés par tous, elle devient un média à part entière, au point que des utilisateurs ont quitté la télévision pour la remplacer par YouTube. Ce mardi 19 juin, le géant Américain appartenant à Google lance YouTube Music en France. Une nouvelle offre avec pour objectif de concurrencer Spotify, Deezer et Apple Music.

Une seconde tentative après une version mitigée

Le lancement de cette plateforme a ravi les utilisateurs réguliers de la plateforme. Ce service déjà disponible aux Etats Unis depuis un mois, connaît un engouement significatif. Il ne s’agit pourtant pas de la première expérience de Google pour attirer des abonnés. En 2015, l’entreprise américaine avait tenté une version payante de sa plateforme de streaming, intitulée YouTube Red, sans convaincre pour autant. Disponible en France depuis le mois de février, il se présentait comme une plateforme de streaming musical et vidéo. Ce mélange sans distinction et le prix de son abonnement n’ont pas réellement poussé les utilisateurs à s’abonner.

Le lancement de YouTube Music a pour vocation de remplacer la formule « Red ». La version affinée du produit amènera possiblement plus de personnes. La plateforme pour le moment comptabilise seulement 5 millions d’abonnés. Pour Google et par rapport à l’utilisation massive de la version gratuite, YouTube Red peut être considérée comme un échec. Le géant de la Silicon Valley a déjà échoué préalablement avec d’autres services comme Google +. En changeant sa version, il espère bien rameuter les utilisateurs quotidiens de la plateforme, particulièrement pour ceux qui écoutent de la musique. En 2017 dans l’Hexagone, il s’agissait du premier segment le plus « consommé » sur YouTube.

Des nouveautés pour concurrencer les géants du secteur

Avec sa nouvelle formule, l’entreprise a fait le choix de séparer son application et Youtube Music pour éviter toute confusion possible chez les utilisateurs. Consacrée essentiellement à la musique, elle permettra d’écouter des morceaux hors connexion, mais aussi en arrière-plan. Fonctionnalité tant attendue, elle consiste à pouvoir surfer sur son smartphone avec la musique en fond. Les utilisateurs de YouTube sur téléphone ou tablette le savent bien, auparavant le moindre message ou changement d’application arrêtait automatiquement le son. Cette nouveauté permet donc à YouTube de s’inscrire véritablement comme une plateforme de streaming musical comme Spotify, Apple Music ou Deezer. Google avec cette nouvelle formule se démarque de ses concurrents en proposant des versions non-officielles, des remix, mais également des contenus indépendants et rares. Sur les autres plateformes, les musiques proposées proviennent d’artistes signés par des labels, ce dont cherche à se détacher Google avec YouTube Music.

Malgré une première place en matière de streaming gratuit, YouTube devrait tout de même rencontrer des difficultés à s’imposer face à Spotify (75 millions d’abonnés payants) ou à Apple Music (40 millions) sur le secteur de la musique en streaming. Mais le géant compte se démarquer à l’aide des spécificités de Google et sa stratégie gagnante instaurée sur YouTube. Les algorithmes utilisés par le géant du web sur la plateforme de streaming vidéo permettent de cibler l’utilisateur grâce à une intelligence artificielle performante. Le concept pour YouTube Music est de satisfaire au mieux l’abonné pour lui proposer des contenus cohérents avec ses goûts. Il sera même possible d’avoir accès à différents styles de musique en fonction du lieu où se trouve l’utilisateur, mais également par rapport à la météo du jour.

Une formule semblable aux autres plateformes de streaming musical

Avec ses deux versions YouTube Premium et YouTube Music Premium, les utilisateurs pourront avoir accès à des vidéos et des musiques en mode hors connexion, sans publicité. Et pour la deuxième version, le principe sera le même, mais uniquement réservé à la musique. Les utilisateurs pourront souscrire respectivement à l’une ou l’autre pour 11,99 euros et 9,99 euros. Les prix restent similaires aux plateformes de streaming déjà existantes comme Spotify ou Apple Music. Malgré sa première place comme plateforme de streaming gratuite, il s’avère compliqué pour le géant Américain de dépasser ses concurrents en matière d’abonnement. Son arrivée tardive sur le marché du streaming musical pourrait ne pas rencontrer l’effet escompté.

L’approche de YouTube avec sa nouvelle application diffère de ses concurrents, mais l’habitude des utilisateurs à avoir accès à des contenus gratuits pourrait ne pas coïncider avec cette nouveauté. Racheté par Google en 2006, YouTube constitue une des plus grandes réussites du géant de la Silicon Valley. Avec 40 millions de visiteurs uniques par mois en France sur sa version gratuite, il possède un large public à conquérir avec sa nouvelle application. La concurrence avec le Suédois Spotify et l’Américain Apple Music devrait se corser avec l’arrivée de ce petit nouveau dans le secteur. À voir si YouTube relève le challenge !

L’engagement pluriel des salariés, un atout pour l’entreprise

L’engagement pluriel des salariés

Il arrive que les salariés se sentent brimer en entreprise lorsqu’ils pratiquent des activités associatives et pourtant elles peuvent s’avérer extrêmement bénéfiques pour l’entreprise. Un engagement auprès d’une association, d’une personne en difficulté ou même pour une cause peut générer une réelle satisfaction. L’engagement pluriel s’agit alors d’améliorer la qualité de vie des salariés mais également de mettre en avant son entreprise à travers une meilleure image de marque.

6 Salariés sur 10 sont engagés au quotidien

Dans une étude OpinionWay pour l’Observatoire de l’engagement, 1000 salariés ont été interrogés sur leur engagement au sein de la communauté et leur volonté de voir leur entreprise s’inscrire dans ce mouvement. L’engagement dit « pluriel » consiste à définir la participation, le bénévolat d’une personne auprès d’une association, d’un proche en tant qu’aidant, un parti politique ou un projet solidaire ou humanitaire. Parmi les sondés, 6 salariés sur 10 déclarent être « engagés » dans la sphère privée. Majoritairement, ils font partie d’une association (41%) quant aux autres à 31 %, ils aident un proche. Pour le reste, 24 % sont impliqués dans la vie politique ou syndicale et 21 % participant à un projet solidaire ou humanitaire. Dans la sphère privée, s’engager génère automatiquement des avantages pour les salariés. Ils sont relativement satisfaits de ces expériences par les rencontres, les connaissances, le savoir-faire, l’énergie procurée ainsi que l’épanouissement.

En participant à des initiatives louables, l’engagement aide une personne à se sentir utile. Mais pour 48 % des salariés, leur entreprise n’est pas au courant et 42 % en parlent seulement à leurs collègues. Les managers et la direction restent très peu informés de ce type d’actions en dehors de l’entreprise. Les salariés estiment ne pas être suffisamment compris par leur hiérarchie s’ils souhaitent prendre du temps pour des engagements. 51 % d’entre eux considèrent engendrer une réaction négative (pénalisation, refus, dissuasion) chez l’employeur à la suite d’une demande de congés exceptionnels, de flexibilité ou d’un temps partiel pour prendre du temps dans leur engagement.

L’engagement en entreprise, un souhait des salariés

Les salariés aimeraient parfois s’impliquer d’autant plus dans des actions solidaires mais ils manquent de temps ou d’organisation. Même s’il s’agit d’activités extérieures à l’entreprise, elles peuvent avoir de nombreux avantages positifs chez le salarié mais également pour la structure. Dans l’étude d’OpinionWay, 73 % des salariés interrogés attestent d’une légitimité pour leur entreprise à mettre ce type d’actions en place.

Parmi les initiatives pouvant être pertinentes pour les salariés, ils sont 42 % à vouloir la mise en place de congés spécifiques avec des jours consacrés à la solidarité envers une association ou envers leur proche en tant qu’aidant. Pour 33 %, il serait intéressant d’accorder une journée de solidarité (journée durant laquelle les salariés travaillent sur un projet pour une association). Quant à 27 % d’entre eux, ils estiment qu’un mécénat de compétences pourrait sembler pertinent au sein d’une entreprise. Les salariés prendraient alors du temps volontairement sur leur temps de travail pour réaliser un engagement volontaire.

…encore peu d’initiatives de la part des entreprises

Malgré un souhait massif des salariés pour la mise en place d’actions solidaires en entreprise. Elles sont encore peu nombreuses à faire le choix de ce type d’initiatives. Parmi les salariés, 55 % ont connaissance d’une initiative au sein de leur entreprise. Pour 20 %, il s’agit de course solidaire. Elle permet aux salariés de participer ensemble à une course au profit d’une association. Les autres initiatives comme les congés spécifiques et les journées de solidarité restent minoritaires avec respectivement 19 % et 14 % des entreprises pratiquant ces actions solidaires.

Un effet satisfaisant pour les salariés

L’engagement pluriel des salariés peut être un véritable avantage pour les salariés mais aussi pour l’entreprise. Les salariés sortent satisfaits de ces initiatives, elles permettent de générer une énergie positive, de la fierté, des compétences relationnelles. Non seulement ces actions aident des associations, des personnes en difficultés ou peuvent financer indirectement des projets mais elles apportent aussi une plus-value chez vos salariés. Les activités solidaires ouvrent l’esprit et procurent également de la fierté chez les employés. En permettant de telles activités au sein d’une entreprise, ils seront enthousiastes à l’idée de faire des bonnes actions. Ces initiatives peuvent aussi permettent une meilleure image de marque. Les salariés qui déclarent s’être engagés aux côtés de leur entreprise sont 90 % à être fiers de travailler dans leur entreprise et 80 % se disent épanouis dans le travail.

Des atouts pour l’entreprise

Pour l’entreprise s’engager dans des initiatives solidaires peut avoir un avantage en matière d’image de marque mais aussi de productivité. En étant présent sur des événements comme des courses, il est possible de communiquer sur l’aide accordée par l’entreprise mais aussi sur les associations pour leur apporter de la visibilité. Une entreprise améliorera son image de marque en se démontrant comme soucieuse des questions de société. Il s’agit de choisir des salariés volontaires pour ces actions, ils seront véritablement motivés et sérieux dans l’application de leur mission. Dans la globalité, permettre aux salariés de s’engager au quotidien dans des actions solidaires aide véritablement l’entreprise dans sa productivité. La détermination et l’envie d’aider son prochain procurent un sentiment de bien-être qui les motivera à travailler au sein de l’entreprise.

L’engagement chez les salariés permet de favoriser les bonnes actions en faveur des associations mais également d’améliorer la qualité de vie au travail. Les salariés engagés seront d’autant plus motivés et ils véhiculeront une bonne image de l’entreprise à travers leurs actions. Mettre en place des congés solidaires, des journées de solidarité ou même participer à des courses à pied pour une association pourra permettre à votre entreprise d’afficher ses valeurs et sa culture et aussi de mettre en exergue des initiatives sociales. Vous aurez tout à y gagner en vous lançant dans l’engagement solidaire avec votre entreprise.

Le Dieselgate : un scandale aux conséquences colossales

Le Dieselgate : un scandale aux conséquences colossales

Rupert Stadler, le PDG d’Audi a été arrêté ce lundi 18 juin en Allemagne pour éviter des risques de dissimulation de preuves. Il a été mis en cause pour fraude dans le cadre de l’enquête du trucage des moteurs diesel du groupe Volkswagen. Parmi les entreprises de l’automobile, plusieurs ont été accusées de falsification d’indicateurs d’émissions de CO2. Le scandale du DieselGate a mis de nombreuses entreprises dans la tourmente impliquant des sanctions et des difficultés colossales.

Un commencement en 2015

Le Dieselgate est un scandale qui se répercute sur toute la planète. Il commence en septembre 2015 lorsque l’Agence américaine de l’environnement (EPA) accuse Volkswagen d’avoir falsifié les résultats des tests antipollutions à l’aide d’un logiciel frauduleux. Avec ce système, l’entreprise a pu dissimuler les émissions polluantes de ses voitures. En réalité, elles produisaient jusqu’à quarante fois plus de gaz (Oxyde d’azote – NOx et Dioxyde de carbone – CO2) par rapport aux normes autorisées. Le scandale concerne l’ensemble des marques du groupe Volkswagen comme Skoda, Audi, Seat et Porsche. Avec cette découverte, 11 millions de véhicules sont déclarés comme non conformes aux normes antipollutions. À la suite des accusations de l’EPA, le président du directoire du groupe Volkswagen, Martin Witerkorn démissionne en 2015.

Le scandale perdure depuis plus de trois ans et les démissions continuent de se faire. En Allemagne où siège le groupe Volkswagen, plusieurs enquêtes ont été ouvertes pour fraude, manipulation du cours de la bourse ainsi que pour publicité mensongère. La falsification des résultats lors des tests antipollutions implique aussi un mensonge sur les arguments publicitaires mis en avant auprès des consommateurs. À la suite du scandale, plusieurs dirigeants du secteur automobile ont été incarcérés comme le patron d’Audi, Rupert Stadler, ce 18 juin, Jorg Kellner, un haut responsable de Porsche en avril. Concernant les anciens PDG de Volkswagen, Martin Winterkorn, Matthias Müller ainsi qu’Herbert Diess, ils restent soupçonnés dans diverses enquêtes.

Un scandale qui se propage

Début juin, le groupe Volkswagen n’était plus seul au tableau du Dieselgate. Les autorités allemandes ont ordonné le rappel de 600 000 voitures Daimler (maison-mère de Mercedes Benz). Le gouvernement vise l’entreprise pour des faits similaires au groupe Volkswagen. Avec un logiciel, elle aurait aussi faussé les résultats des tests antipollutions. Le ministère allemand des transports a demandé le rappel de 774 000 véhicules en Europe. Pour le moment contrairement à son homologue allemand, le groupe Daimler conteste les accusations. Depuis le début du scandale en 2015, les entreprises de l’automobile sont scrutées par les gouvernements pour s’assurer de la véracité des tests antipollutions. Le nombre d’entreprises épinglées dans ce scandale se multiplie et les véhicules diesel perdent de la crédibilité auprès des acheteurs. Depuis la découverte de la falsification, le groupe Volkswagen a rencontré des difficultés colossales par des sanctions et de nombreux rappels de véhicules.

Des sanctions colossales

Un tel scandale constitue de grandes difficultés pour le groupe Volkswagen. Les 600 000 véhicules présents aux États-Unis ont été rappelés et stockés au sein de grands parkings pour être remis aux normes. En mai, 60 000 Porsche équipées de logiciels non autorisés sont rappelés. Début juin, il s’agit de 60 000 modèles d’Audi A6 et A7 qui font l’objet des mêmes obligations de la part des autorités allemandes. Un coup dur de plus pour le groupe Volkswagen qui s’est déjà acquitté de 22 milliards de dollars aux États-Unis destinés aux autorités, aux clients et aux concessionnaires. Quant à l’Europe, le groupe s’est seulement acquitté d’une somme d’1 milliard d’euros en Allemagne. Plus complaisante en Europe, la législation n’oblige pas un possible dédommagement pour les acheteurs des véhicules de la marque. Ce scandale a généré au total une perte de 26 milliards d’euros pour Volkswagen en dédommagements et procédures judiciaires. Il s’agit d’un gros manque à gagner pour l’entreprise.

Une image de marque ébranlée

Les pertes financières restent colossales mais l’image de marque, s’est trouvée elle aussi écornée. Les consommateurs font d’autant moins confiance à l’entreprise et aux véhicules diesel en général. Malgré un coût moins élevé que les véhicules essence, les diesels deviennent la bête noire des gouvernements, en cause, la pollution engendrée. Plusieurs pays mettent en place des législations et des taxations pour réduire la prolifération de ces véhicules sur les routes. Volkswagen à la suite du scandale a souhaité retravailler son image de marque. Le successeur du premier PDG incriminé, Matthias Müller a engrangé une restructuration après le scandale. Avec une suppression de 30 000 postes et la mise en place de la production de véhicules électriques, la marque a tenté de se racheter en matière de mesures écologiques.

L’apparition d’une telle crise comme le Dieselgate peut réellement impacter une entreprise, même mondiale. Plus qu’un badbuzz, le sujet suit le groupe Volkswagen depuis trois ans maintenant, un coup dur à supporter. L’arrestation du dirigeant d’Audi, Rupert Stadler remet le scandale sur la table. Non loin d’être terminé, le Dieselgate ébranle véritablement le groupe et son image de marque même pour les marques les plus haut de gamme comme Porsche ou encore Audi.