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Comment trouver le bon talent pour son entreprise ? 

trouver le bon talent

Les premiers recrutements demandent une analyse approfondie des besoins de l’entreprise. Ils ne sont pas à prendre à la légère car un mauvais recrutement peut mettre en péril votre entreprise. Voici les stratégies et les tactiques qui peuvent aider les entrepreneurs à trouver le talent idéal pour leur entreprise.

Analysez vos besoins 

L’étape préliminaire d’un recrutement réussi consiste à définir clairement les besoins de l’entreprise. Cela va au-delà de la simple description de poste. Il s’agit de comprendre les compétences techniques et interpersonnelles requises. Cette analyse exhaustive permet de créer un profil de candidat idéal. Elle facilite par la suite la recherche et n’est donc pas une étape à négliger. Elle vous permettra notamment de faire un tri objectif des candidatures. Si vous ne savez pas comment faire, vous pouvez faire appel à un cabinet de recrutement tel que Voluntae. Celui-ci pourra vous accompagner dans votre démarche et notamment la structurer.

Utilisez les plateformes de recrutement et cabinet

Les plateformes de recrutement en ligne offrent un accès à un large éventail de talents, mais une approche stratégique est à mettre en place. Utilisez des sites spécialisés dans votre secteur pour sélectionner les professionnels qualifiés. Optez pour des options de publicité ciblée pour maximiser la visibilité de vos offres d’emploi. Les réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn peuvent également être des outils utiles pour élargir votre recherche. 

Trouver les talents qui façonnent l’avenir de votre entreprise nécessite un regard personnalisé. Notre cabinet de recrutement spécialisé offre un processus sur mesure, où chaque profil est soigneusement sélectionné pour s’harmoniser avec la vision et les valeurs de votre organisation.

Pierre-Gilles Bouquet, Fondateur du cabinet Voluntae.

Investissez dans le réseautage professionnel actif

Le réseautage est une composante essentielle du recrutement réussi. Participez à des événements sectoriels, des salons de l’emploi, des conférences et des meetups. Établissez des relations dans votre domaine, car ces connexions peuvent être une source précieuse de recommandations. Le bouche à oreille peut souvent amener des candidats pertinents à votre porte.

Construisez une marque employeur forte

La perception de votre entreprise en tant qu’employeur influe sur votre capacité à attirer des talents de qualité. Mettez en avant vos valeurs, votre culture d’entreprise, et les opportunités de développement professionnel que vous offrez. Créez du contenu engageant sur vos plateformes en ligne pour montrer les coulisses de votre entreprise. Les candidats cherchent des entreprises qui correspondent à leurs aspirations professionnelles et personnelles.

Conduisez des entretiens structurés et informatifs

Les entretiens sont l’occasion de comprendre le candidat au-delà de son CV. Adoptez une approche structurée avec des questions spécifiques liées au poste, mais n’oubliez pas d’aller au-delà des compétences techniques. Évaluez les compétences interpersonnelles, la résolution de problèmes et l’adaptabilité. Les entretiens structurés garantissent une évaluation plus objective des candidats.

Offrez des avantages 

Un package de rémunération compétitif est un prérequis, mais les avantages complémentaires peuvent faire la différence. Proposez des programmes de formation continue, des horaires flexibles, des opportunités de télétravail, ou des avantages sociaux attrayants. La flexibilité est de plus en plus recherchée par les candidats, et les entreprises qui l’offrent se démarquent sur le marché.

Mettez en place un processus d’intégration 

Un « onboarding » bien structuré garantit une intégration réussie des nouveaux employés. Offrez-leur une compréhension approfondie de la culture de l’entreprise, des responsabilités de leur poste, et des opportunités de croissance. Cela contribue à fidéliser les employés et à créer un environnement où ils peuvent s’épanouir.

Utilisez les tests et les exercices pratiques

Complétez les entretiens par des tests et des exercices pratiques. Cela permet d’évaluer les compétences réelles des candidats et de déterminer s’ils peuvent appliquer leurs connaissances dans des situations réelles. Les projets pratiques peuvent également fournir un aperçu précieux de la manière dont les candidats résolvent les problèmes.

Cultivez une communauté engagée sur les réseaux sociaux

Utilisez les réseaux sociaux pour créer une communauté engagée autour de votre marque employeur. Partagez des histoires de réussite d’employés, des événements d’entreprise, et encouragez les interactions. Une présence active sur les médias sociaux crée un lien suivi avec les candidats potentiels.

Faites appel à vos employés pour des recommandations

Les recommandations d’employés actuels peuvent être parmi les sources de recrutement les plus fiables. Encouragez vos employés à recommander des candidats qualifiés, offrant éventuellement des incitations pour les références réussies. Cela peut accélérer le processus de recrutement tout en garantissant une meilleure adéquation culturelle.

Soyez à l’écoute des retours des candidats

Demandez des retours d’expérience aux candidats, qu’ils soient sélectionnés ou non. Cela offre une perspective précieuse sur la perception de votre entreprise sur le marché du travail. Les commentaires constructifs peuvent également vous aider à améliorer votre processus de recrutement.

Restez à l’affût des tendances du marché du travail

Les tendances du marché du travail évoluent constamment. Restez informé des nouvelles technologies, des changements dans les attentes des employés, et des évolutions du paysage professionnel. Adapter votre approche de recrutement en fonction des tendances actuelles garantit que votre entreprise reste compétitive sur le marché du talent.

Comment se remettre d’un échec entrepreneurial ? 

échec entrepreneurial

L’univers entrepreneurial, souvent glorifié pour ses succès retentissants, est tout autant caractérisé par ses défis et ses échecs. Se remettre du fait de devoir fermer son entreprise, bien que difficile, peut être une opportunité pour un entrepreneur d’embrasser la croissance personnelle et professionnelle. Loin des clichés habituels, voici un guide humain sur la manière de rebondir après un échec entrepreneurial.

Accepter et analyser la réalité

La première étape vers la récupération est l’acceptation sans réserve de la réalité. Éviter la tentation de minimiser ou de nier l’échec crée un socle solide pour la reconstruction. Une analyse honnête des raisons de l’échec, en mettant à nu les erreurs et les influences externes, sert de fondement pour un rebond réussi. Il ne s’agit pas de se trouver des excuses mais bien de comprendre pourquoi le succès n’a pas été atteint. Il y a certes des considérations externes à prendre en compte mais l’échec entrepreneurial provient souvent d’une accumulation d’erreurs ou de décisions qui n’ont pas permis à l’entreprise de décoller. 

Transformer les erreurs en leçons 

Chaque échec cache ainsi une leçon précieuse. Les entrepreneurs qui se relèvent avec succès ne considèrent pas leurs erreurs comme des fardeaux, mais comme des opportunités d’apprentissage. L’essentiel n’est pas de ne jamais commettre une erreur mais de ne pas la reproduire. Il s’agit de transformer ces expériences infructueuses en une feuille de route pour l’avenir. Cela vous permet d’éviter les pièges similaires à l’avenir.

Redéfinir les ambitions

Une défaite peut parfois nécessiter une réévaluation de ses objectifs. Cela ne signifie pas abandonner ses aspirations, mais plutôt les ajuster pour mieux correspondre à la réalité du marché et aux leçons apprises à travers l’échec. Ces nouveaux objectifs doivent être réalistes, mesurables et axés sur la croissance personnelle et professionnelle. 

Cultiver la résilience

La résilience devient le pilier central de la réussite post-échec. Elle permet de faire face aux revers avec courage et de rebondir avec détermination. Nourrir la résilience implique de cultiver une perspective positive, de renforcer la confiance en soi et de se concentrer sur les aspects constructifs de la situation. Ce n’est pas parce que vous avez connu un échec entrepreneurial que vous êtes mauvais et que vous devez tout remettre en question. Vous devez dans tous les cas développer votre capacité à gérer le stress et à maintenir une attitude positive comme un atout majeur.

Chercher un soutien humain

L’échec peut être une expérience solitaire, mais la récupération ne doit pas l’être. Chercher le soutien de mentors, de pairs entrepreneurs, voire de professionnels de la santé mentale, offre une bouée d’encouragement. Les conseils extérieurs et les perspectives différentes jouent un rôle crucial dans le processus de guérison. 

Explorer de nouvelles perspectives 

Se remettre d’un échec ne se résume pas à la guérison, mais aussi à l’exploration de nouvelles opportunités. C’est l’occasion de se réinventer, de diversifier ses compétences et peut-être même de se lancer dans un nouveau projet. Les entrepreneurs prospères sont souvent ceux qui considèrent les échecs comme des tremplins vers de nouvelles aventures.

Aussi, l’entrepreneuriat est un domaine dynamique où l’adaptabilité est essentielle. La récupération post-échec implique souvent de s’ajuster aux nouvelles réalités, de changer de stratégie, voire de se réinventer. Les entrepreneurs résilients sont capables de s’adapter aux évolutions du marché et d’utiliser l’échec comme une source d’inspiration pour l’innovation.

La récupération après un échec entrepreneurial n’est pas un processus linéaire. C’est un voyage complexe qui demande du temps, de la réflexion et de l’engagement. Les entrepreneurs qui réussissent à se relever considèrent souvent l’échec comme une étape nécessaire vers le succès. En acceptant, apprenant et rebondissant avec résilience, ils tracent un chemin vers la reconstruction et redéfinissent leur parcours avec une sagesse nouvellement acquise. La véritable victoire réside dans la capacité à se relever après une chute, prêt à relever de nouveaux défis avec une perspicacité renouvelée.

Les actus économiques de novembre 2023

actus économiques

Retrouvez dans cet article toutes les actus économiques françaises à ne pas manquer du mois de novembre.

Le Black Friday, scruté par les professionnels

Le Black Friday joue un rôle dans la consommation en France, particulièrement en période d’inflation et de pression sur le pouvoir d’achat. Les commerçants espèrent que les promotions de fin novembre inciteront les consommateurs à dépenser malgré la crise. Il faut dire qu’il représente une part significative des ventes annuelles. Originaire des États-Unis, le Black Friday est devenu le moment phare de l’année commerciale en France, dépassant même Noël, avec une extension vers une « Black Week » voire un « Black November ». Les consommateurs l’attendent et effectuent sur cette période environ 52 % de leurs achats en ligne. Ils recherchent des réductions allant jusqu’à 50 %. De nouvelles tendances émergent, telles que l’utilisation de l’intelligence artificielle pour les recherches en ligne et le paiement fractionné. Cependant, il reste à souligner que la vigilance est nécessaire en raison de pratiques manipulatoires et de faux rabais pendant cette période.

Bordeaux, métropole la plus attractive

Selon une enquête réalisée par Odoxa pour le nouvel observatoire des métropoles, Bordeaux est considérée comme la métropole la plus attractive de France. L’enquête a été menée en septembre dernier auprès de 312 dirigeants et 1 085 salariés de différentes entreprises en France, évaluant les préférences parmi les douze plus grandes métropoles nationales. Les résultats montrent que Bordeaux, Lyon et Lille sont perçues comme les trois métropoles les plus attractives tant par les chefs d’entreprise que par les salariés.

La qualité de vie, l’environnement et l’immobilier sont les critères les plus importants pour les salariés, tandis que les chefs d’entreprise accordent également une grande importance au dynamisme économique. Selon KPMG, cette étude marque un tournant, soulignant que la qualité de vie, la culture et l’éducation deviennent des éléments non négociables dans l’attractivité des métropoles. Ainsi, environ 74 % des salariés français se disent prêts à s’installer dans l’une des douze métropoles testées si une opportunité professionnelle se présente, avec 44 % prêts à partir sans condition.

Le black Friday comme solution pour les cadeaux ?

Pour réduire les coûts, les Français privilégient l’achat pendant les périodes promotionnelles (40 %). Le Sofinscope souligne que 58 % des personnes anticipent leurs achats de cadeaux sur plusieurs mois. De plus, 60 % planifient des achats à court terme pour obtenir des réductions sur les produits alimentaires. Aussi, 62 % des consommateurs perçoivent le Black Friday comme une opportunité pour effectuer leurs achats de fin d’année. Cependant, des comportements surprenants émergent, avec 15 % des Français qui envisagent de revendre les cadeaux pour augmenter leurs revenus. Malgré la vigilance budgétaire, huit personnes sur dix se dirigent vers des actions écoresponsables, avec 38 % affirmant respecter leurs bonnes résolutions de l’année pendant les fêtes.

Les titres-restaurants inchangés

La réduction prévue de la liste des aliments pouvant s’acheter avec les titres-restaurants, envisagée pour le 1er janvier 2024, ne verra pas le jour. La mesure actuelle, en vigueur depuis août 2022, permet d’utiliser les titres-restaurants pour l’achat de tous les produits alimentaires, même ceux qui ne sont pas immédiatement consommables et qui nécessitent une cuisson ou une préparation ultérieure. Il a été précisé que le plafond d’utilisation de 25 euros par jour restera également inchangé. Cette mesure, introduite pour s’appliquer jusqu’au 31 décembre 2023, s’étendra donc en 2024.

L’inflation en recul ?

Bien que l’inflation en France ait montré des signes d’accalmie en reculant à 4 % en octobre, elle impacte encore le pouvoir d’achat des Français. La baisse de l’inflation n’est pas inédite, ayant déjà eu lieu sept fois au cours des deux dernières années. Le taux actuel, bien que le plus bas depuis février 2022, se mesure par rapport à une période où l’inflation était déjà élevée (6,2 % en octobre 2022). En comparaison avec novembre 2021, considéré comme le pic de l’inflation, les prix des produits alimentaires ont augmenté de manière significative. Les salaires ne suivent pas le rythme de l’inflation, créant un écart marqué au printemps-été 2022. L’Insee note une baisse continue du volume alimentaire de consommation depuis décembre 2021, atteignant près de -8 % en avril 2023. 

Un Noël sous le signe de l’économie

Une étude menée par Havas Market avec Yougov indique que six personnes sur dix prévoient de limiter leurs dépenses en cadeaux. 44 % des Français expriment leur intention de faire de nombreux « petits cadeaux » pour satisfaire un plus grand nombre de personnes dans leur entourage. Concernant les repas festifs, 36 % prévoient de simplifier le menu et 17 % envisagent de réduire le nombre d’invités. Selon une enquête Fevad/Toluna Harris Interactive, les dépenses liées aux cadeaux et aux préparatifs devraient diminuer de 8 % par rapport à 2022, atteignant 369 euros. Le montant moyen consacré à Noël, y compris les transports et la tenue, serait de 549 euros, soit -19 euros par rapport à 2022 selon un sondage de CSA Research pour Cofidis.

Des congés supplémentaires à cumuler

La Cour de cassation française a récemment statué en faveur des travailleurs en reconnaissant leur droit de cumuler des congés payés pendant un arrêt maladie, conformément à une directive européenne en vigueur depuis 2003. Cette décision, bien accueillie par les syndicats, oblige les employeurs à attribuer des congés payés même en cas d’absence pour raison de santé. Par ailleurs, elle supprime la limite de temps pour les accidents de travail.

Auparavant, la France ne respectait pas cette directive européenne, mais la Cour de cassation a confirmé que le droit européen prévaut sur le droit français. En l’occurrence, les salariés en arrêt maladie de plus d’un mois verront désormais leurs congés payés accumulés pendant cette période. La décision, faisant jurisprudence depuis le 13 septembre, suscite des préoccupations chez les employeurs, représentés par le Medef, qui estiment que son application coûtera 2,7 milliards d’euros/an en cotisations sociales aux entreprises. La question de sa rétroactivité reste en suspens, avec des incertitudes quant à son application et à sa portée temporelle.

La France à nouveau premier producteur de vin

La France reprend la première place mondiale dans la production de vin, dépassant l’Italie. Cependant, une chute de 7 % de la production mondiale, qui a atteint son niveau le plus bas depuis 1961 en raison de conditions climatiques est à noter. L’Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV) a estimé ces tendances dans sa première évaluation des vendanges 2023. En Italie, la production a chuté de 12 %, tandis que la France, bien que connaissant une stabilisation globale, a connu des disparités régionales, avec des défis tels que la propagation du mildiou dans le Bordelais et le sud-ouest, et des vagues de chaleur et de sécheresse dans le Languedoc-Roussillon.

Malgré ces défis, des volumes considérables sont à prévoir dans des régions spécifiques comme le Cognac, la Corse et la Champagne. L’OIV souligne que cette baisse de production pourrait rééquilibrer le marché mondial, compte tenu d’une consommation mondiale en déclin et de stocks élevés dans de nombreuses régions.

Faut-il avoir peur du Big Data ?

Big Data

« Grosse donnée ». Traduit de l’anglais, l’expression Big Data ne paye pas de mine. Et pourtant, nous parlons de l’une des choses les plus volumineuses que connaît notre société actuelle : nos données informatiques. En effet, nous générons chaque jour des trillions d’octets de données. Et même si pris individuellement, elles sont bénéfiques à notre quotidien, de nouveaux problèmes se posent : sont-elles toutes essentielles ? Faut-il les stocker ? Si oui, comment ? Mais ce qui intéresse les industries, bien entendu, c’est comment peut-on rentabiliser ce flux ininterrompu ?

Toutes sortes de données sont enregistrées : vos informations et vos messages sur vos sites internet et réseaux sociaux, vos images et vidéos publiées en ligne, les enregistrements des transactions d’achats en ligne, les coordonnées GPS de téléphone mobile, les résultats des capteurs utilisés pour la collecte d’informations climatiques… L’ensemble de ces données forme le Big Data.

Volume – Vélocité – Variété

Les trois facteurs à prendre en compte ici sont : 

  • le volume des données : Imaginez combien de téraoctets de tweets sont créés chaque jour sur X (Ex Twitter) ? Combien de place prendrait l’ensemble des relevés bancaires des Français sur une année ? Un volume gigantesque à stocker sur des serveurs qui font la taille de bâtiment. 
  • la vélocité des supports : La vélocité est plus importante quand on se positionne sur « du temps réel » : regardez l’ensemble des transactions commerciales qui ont lieu à chaque instant. Les banques tentent de les scruter toutes de la même manière afin de prévenir les fraudes et/ou les erreurs. Massif ! 
  • Et enfin la variété : Des images, des vidéos… À chaque instant, analysez ces informations (en fonction de leur localisation ou de la personne qui les produit) permet d’obtenir de nouvelles connaissances sur les habitudes et les envies de chacun. 

L’objectif du big data

Le but du big data est simple : rendre votre entreprise plus agile et plus performante, en sachant ce qu’attendent les clients. Tirer partie du volume de données image et vidéo pour améliorer la satisfaction client, utiliser les centaines de flux vidéo des caméras de surveillance pour contrôler les points d’intérêt, connaître vos habitudes de navigation grâce à l’ensemble des cookies et mouchards présent dans votre ordinateur… 

Tout ceci pour tirer le maximum de valeur marchande de vos informations. On peut être pour, on peut être contre, trouver que c’est à la limite de l’espionnage et des libertés individuelles, mais c’est un fait.

Des investissements dans tous les domaines

Au-delà des grands groupes de NTIC, le big data conquiert de plus en plus de domaines. Plus qu’on ne pouvait pas l’imaginer auparavant. Avec des prévisions de croissance de 15 à 20 % par an, à faire pâlir les autres segments du secteur numérique, le big data est un marché d’avenir. Les startups se multiplient pour favoriser l’alliance entre internet, donnée, et toutes sortes de domaines où elles peuvent être utiles, comme… l’agriculture.

Des perspectives d’avenir toujours plus étonnantes

Les potentialités sont infinies, et les promesses immenses. La finalité du Big Data est d’améliorer l’efficacité des prises de décision et rendre l’ensemble de la chaîne de valeur plus efficiente. 

Déjà en 2012, Eric Horvitz, codirecteur de la recherche chez Microsoft, et Kira Radinsky, chercheuse à l’institut de recherche israélien Technion prédisent une épidémie de choléra à Cuba, maladie disparue depuis cinquante ans. Personne ne s’y intéresse et pourtant… L’épidémie a vraiment eu lieu, surprenant le gouvernement et la communauté médicale. Leur objectif était de prouver que l’on pouvait prédire certains événements très spécifiques, comme des épidémies, des crises de mortalité ou des émeutes en se basant sur le passé et les probabilités.

Certaines villes américaines, comme Los Angeles, utilisent déjà massivement le big data pour déjouer les crimes avant qu’ils ne surviennent en s’appuyant sur des statistiques criminelles, outil élaboré dans le cadre d’un projet rassemblant mathématiciens, anthropologues, criminologues et policiers à l’université de Californie de Los Angeles…

Le présent comme dans le film Minority Report ? On y est plus trop loin… 

Pourquoi l’évaluation des actifs intangibles est la pierre angulaire de la finance moderne ?

finance moderne

Dans l’arène complexe de la finance moderne, les actifs tangibles – machines, bâtiments, inventaires – ont longtemps capturé l’attention des analystes et des investisseurs. Leur tangibilité offrait une sécurité rassurante. Toutefois, avec le vent du changement soufflant en faveur de l’économie du savoir et de l’innovation, les actifs intangibles gagnent en importance. Ces ressources invisibles, comprenant notamment les brevets, les marques et le capital intellectuel, s’élèvent comme les véritables héros de l’évaluation de la valeur d’entreprise. En effet, elle dicte souvent la capacité d’innovation et le potentiel de croissance future.

Définir l’intangible 

Les actifs intangibles sont des acteurs énigmatiques dans le récit financier d’une entreprise. Ils représentent des droits et des avantages non physiques qui résistent à la saisie et au comptage. Ces actifs incluent des éléments variés. Ils comprennent les brevets – gardiens de l’innovation technique, les marques de commerce – emblèmes de l’identité commerciale, et même l’expertise d’une équipe de gestion, ou la richesse d’une base de données client. Ces actifs sont le reflet d’un capital réputé pour sa capacité à générer des revenus futurs. Il permet d’assurer un avantage concurrentiel durable.

Pourquoi évaluer l’intangible ? 

Les actifs intangibles représentent l’arsenal secret permettant aux entreprises de se distinguer. L’évaluation des actifs intangibles est devenue une nécessité impérative pour les investisseurs. Ces derniers scrutent au-delà des chiffres pour évaluer la substance et le potentiel d’une entreprise. La comptabilité traditionnelle résume une firme à ses éléments physiques. Ignorer les intangibles, c’est négliger l’essence même de l’innovation et du positionnement stratégique de l’entreprise sur son marché.

Méthodes d’évaluation 

Les actifs intangibles demandent une approche d’évaluation multiforme, révélatrice de leur nature complexe. Les méthodes comptables historiques basées sur les coûts peuvent s’avérer inadéquates. Elles sont incapables de saisir la valeur réelle d’un brevet révolutionnaire ou d’une marque iconique. Les méthodes basées sur les revenus anticipent la capacité d’un actif à générer des flux de trésorerie futurs. A l’inverse, les approches de marché exigent des comparables qui sont souvent difficiles à trouver en raison de l’unicité des actifs intangibles. L’évaluateur doit donc jongler avec prudence entre ces différentes approches, souvent dans un exercice mêlant rigueur analytique et jugement expert.

Les défis de l’évaluation 

Évaluer les actifs intangibles est une quête jalonnée d’obstacles. La nature fluctuante de la valeur de ces actifs, conjuguée à la rapidité des changements technologiques et des modes de consommation, introduit un niveau d’incertitude qui peut dérouter. La volatilité des marchés et l’impact potentiel des crises réputationnelles sur la valeur des marques ajoutent une couche de complexité à l’évaluation. La subjectivité inhérente à l’exercice exige des professionnels de l’évaluation qu’ils restent vigilants et adaptatifs, affinant constamment leurs outils et méthodes.

Impact sur les transactions d’entreprise 

Dans le ballet des fusions et acquisitions, une évaluation précise des actifs intangibles peut être le facteur qui scelle le succès ou précipite l’échec. Ces actifs deviennent des pièces maîtresses dans le jeu de stratégie financière. Leur évaluation influe sur la valeur transactionnelle d’une entreprise bien au-delà de sa simple présence dans les livres comptables. Les actifs intangibles sont souvent synonymes de potentiel d’innovation et de marché. Ils peuvent justifier des primes substantielles ou, à l’inverse, signaler des risques cachés.

Au final, les actifs intangibles représentent les joyaux cachés du monde des affaires. Ils offrent un regard profond sur la capacité d’innovation et la position stratégique d’une entreprise..

Quelques outils et astuces

L’évaluation des actifs intangibles est un domaine complexe qui nécessite non seulement une expertise en évaluation financière. Voici quelques outils et astuces qui peuvent être utilisés pour affiner ce processus :

Outils d’analyse de marché :

Des plateformes comme Bloomberg, Thomson Reuters Eikon et autres fournissent des données sur les transactions récentes, les tendances de l’industrie et les valorisations des entreprises. Elles peuvent servir de points de comparaison pour les actifs intangibles similaires.

Logiciels d’évaluation spécialisés :

Des logiciels tels que ValuSource ou les modules spécifiques de la suite Duff & Phelps offrent des méthodologies d’évaluation structurées. Ils aident à quantifier la valeur des actifs intangibles en utilisant différentes approches et scénarios.

Bases de données de brevets et de marques :

Des bases de données comme Google Patents ou l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle en France) permettent d’accéder à des informations détaillées sur les brevets et les marques de commerce, facilitant l’analyse comparative.

Réseaux d’Experts :

Le recours à des réseaux professionnels tels que l’American Society of Appraisers ou la Royal Institution of Chartered Surveyors peut fournir des ressources et des conseils d’experts dans l’évaluation des actifs intangibles.

Utilisation d’Analyses SWOT :

Une analyse SWOT (Strengths, Weaknesses, Opportunities, Threats) peut aider à comprendre les atouts et les risques associés aux actifs intangibles d’une entreprise. Ils fournissent une base qualitative pour l’évaluation.

Top 10 des techniques de négociation pour conclure des accords avantageux

techniques de négociation

Naviguer dans le dédale des transactions commerciales exige une compétence que tout entrepreneur convoite : la capacité de négocier avec finesse et efficacité. Les échanges d’envergure, qu’il s’agisse de fusions-acquisitions, de partenariats stratégiques ou de négociations contractuelles, se jouent souvent sur de petits détails. Maîtrisés, ils peuvent déplacer des montagnes. Voici les dix techniques de négociation essentielles que tout négociateur avisé devrait affiner pour transformer chaque rencontre en un potentiel succès commercial.

1/ Préparation complète : La clé du succès 

La préparation est l’échafaudage de toute négociation réussie. Elle englobe la connaissance approfondie des objectifs de l’autre partie et la définition précise de vos propres buts. Cette préparation doit être holistique. Elle doit prendre en compte non seulement les aspects tangibles de la négociation, mais aussi les dynamiques psychologiques en jeu. Approcher une négociation sans une compréhension détaillée de ces éléments est comparable à naviguer sans carte ni boussole – une recette pour l’égarement plutôt que pour l’atteinte de vos destinations souhaitées.

2/ La fondation des relations 

La capacité à établir un bon rapport transcende la simple sympathie. Elle s’appuie sur la recherche active de points communs et sur le développement d’une connexion authentique. Cette connexion est la toile sur laquelle vous peindrez l’accord à venir. Elle peut commencer par un intérêt partagé ou une anecdote qui humanise la discussion. Elle transforme ainsi des adversaires potentiels en partenaires collaboratifs.

3/ L’écoute active 

Pratiquer l’écoute active, c’est se lancer dans un ballet de communication où chaque mouvement et chaque geste de votre partenaire sont méticuleusement observés et interprétés. C’est accepter de mettre en pause ses propres pensées pour s’immerger totalement dans le monde de l’autre. Vous démontrez ainsi une véritable considération pour ses perspectives et besoins.

4/ La flexibilité : trouver le terrain d’entente 

La flexibilité est la souplesse qui permet à la négociation de fléchir sans rompre. Les parties les plus habiles savent que la flexibilité ne signifie pas faiblesse, mais la capacité de s’adapter et de remodeler les offres pour répondre aux besoins mutuels. Comme le roseau qui plie mais ne rompt pas, le négociateur flexible maintient l’intégrité de ses objectifs tout en naviguant les caprices du dialogue commercial.

5/ La fixation du point de référence 

En jetant l’ancre, vous ne définissez pas seulement les premiers termes de la négociation, mais vous créez un effet psychologique qui peut orienter subtilement toute la discussion subséquente. Bien posée, l’ancre a le pouvoir d’encadrer les perceptions et les attentes. Vous donnez ainsi l’avantage à celui qui l’a jetée en premier lieu.

6/ La concession calculée : donner pour recevoir 

Concéder avec sagesse, c’est reconnaître que le chemin vers un accord est pavé d’échanges réciproques. Il s’agit d’un jeu d’équilibre où chaque geste de bonne volonté doit être mûrement réfléchi, toujours avec l’objectif ultime de forger un chemin commun vers un bénéfice mutuel. Vous évitez ainsi les pièges d’une générosité mal placée ou d’une rigidité contre-productive.

7/ L’art du silence ou les pauses stratégiques

Dans l’arsenal du négociateur, le silence est souvent l’arme la moins utilisée et pourtant l’une des plus puissantes. Utilisé avec discernement, il peut transformer l’espace de la conversation, exerçant une pression inaudible mais palpable, qui pousse souvent l’adversaire à révéler plus qu’il ne l’aurait souhaité ou à accepter des termes qu’il aurait autrement contestés.

8/ Le BATNA : connaitre son meilleur alternatif 

Le BATNA n’est pas simplement une option de repli; c’est une position de pouvoir. Connaitre votre meilleur alternatif à un accord négocié vous donne une assise de confiance. Révéler votre BATNA peut être une démonstration stratégique de force. En effet, vous signalez à l’autre partie que votre engagement dans la négociation est mesuré et que vous êtes prêt à marcher si les termes ne sont pas satisfaisants.

9/ La clarté des termes 

Dans l’échiquier complexe de la négociation, chaque pièce doit être positionnée avec précision. Les termes vagues sont comme des pions mal placés, susceptibles de renverser toute la stratégie. Une communication claire et sans ambiguïté est donc cruciale pour construire un accord solide et compréhensible pour toutes les parties.

10/ Le closing : sceller l’accord avec assurance 

Le final d’une négociation est aussi significatif que son ouverture. Sceller l’accord est un acte délicat qui nécessite rapidité et précision. Il est essentiel d’immortaliser l’accord avec un document officiel qui acte les engagements de chacun. Vous cristallisez ainsi la confiance et les termes négociés en un pacte concret et actionnable.

Votre petite entreprise connaît-elle la crise ?

Votre petite entreprise connaît-elle la crise ?

Connaissez-vous la différence entre les entreprises rentables et qui se développent et celles qui ne parviennent qu’à assurer un revenu décent à leurs dirigeants, souvent au prix de nombreuses heures de travail ? Réponse : Dans les unes le dirigeant exerce le métier de dirigeant alors que dans les autres il n’exerce que le métier de l’entreprise.

Une différence de taille

Les premiers savent identifier et saisir les opportunités de création de valeur et de développement. C’est à cela, à la formalisation des savoir-faire, à leur démultiplication et au management de leurs équipes qu’ils consacrent l’essentiel de leur temps. Les seconds cherchent à incarner les savoir-faire de leur entreprise : ils font le métier de l’entreprise. Ils sont au four et au moulin. En effet, ils délèguent peu et mal et ils ne jouent donc pas leur rôle de dirigeant. Beaucoup n’ont d’ailleurs aucune idée de ce en quoi consiste exactement ce rôle.

Les conséquences pour les petites entreprises

Ils le paient au prix fort, d’un investissement personnel généralement lourd, pour en retirer en fin de compte bien peu de perspectives et de profits. Car ces dirigeants ne peuvent ni ne savent capitaliser sur leurs savoir-faire pour orchestrer le développement de leur entreprise. Il y a en France plus de 3 millions de petites entreprises de moins de vingt salariés (59% d’entre-elles n’ont aucun salarié). Et dans la plupart de ces petites entreprises, les dirigeants sont des techniciens. Ce sont des hommes ou des femmes de l’art qui connaissent le métier de l’entreprise sur le bout des doigts.

En revanche, ils n’ont pour la plupart que des compétences limitées en management stratégique et en conduite du développement. Et c’est fort dommage car, bon nombre de ces petites entreprises (une large étude nous a permis d’estimer leur nombre à 800.000 environ) auraient le potentiel nécessaire pour se développer et devenir des entreprises prospères : des savoirs faire techniques inédits, des produits innovants, des potentiels de marchés, notamment à l’export, dont elles ne savent pas tirer partie.

Les outils du développement des PME 

Pour être en mesure de le faire, et du même coup contribuer à muscler le secteur des PME, générer de la croissance et créer des emplois, il ne manque qu’une chose à ces dirigeants : Des outils et une méthodologie de construction et de conduite du développement de leurs entreprises. Lesquels leur permettraient d’identifier systématiquement les potentiels de création de valeur qui sont à leur portée. Et d’exploiter les plus intéressants d’entre eux.

Testez vos capacités à construire et conduire le développement

Et vous ? Quel genre de dirigeant d’entreprise êtes-vous ? Pensez-vous exploiter au mieux les potentiels de votre entreprise ? Votre management est-il en cohérence avec vos objectifs ?

Pour le savoir, vous pouvez réaliser un test gratuitement et sans engagement. Cela ne vous prendra que trois minutes et me permettra de vous faire un retour d’information commenté sur vos marges de progression en tant que dirigeant : Pour tester vos capacités à entreprendre : Le test MACE

Expliquer l’entrepreneuriat à un enfant 

entrepreneuriat à un enfant 

Si vous pensiez que pitcher devant des investisseurs était le summum de la pression, attendez de devoir expliquer le concept de votre startup et entrepreneuriat à un enfant intrigué par le monde des adultes. C’est une aventure où « Je ne sais pas » est un monstre plus effrayant que le croque-mitaine. Préparez-vous à plonger dans l’océan des pourquoi et à naviguer sur les vagues des comment avec rien d’autre que votre radeau d’imagination.

Le « pourquoi » sans fin 

Chaque entrepreneur doit être un conteur, capable de tisser des récits captivants autour de concepts complexes. Mais lorsque votre auditoire mesure à peine plus haut que trois pommes, vous devez déployer les voiles de l’imaginaire pour transformer les notions d’entreprise en aventures épiques. C’est un art délicat qui exige de peindre avec les couleurs vives de l’enfance. Ceci, tout en restant fidèle au tableau de l’entrepreneuriat.

L’approche enfantine :

« Je suis comme le capitaine d’un navire dans une grande mer d’idées. Et tu sais quoi ? Mon équipage et moi, on cherche des trésors cachés. Parfois, on trouve des îles pleines de surprises où on peut construire de nouveaux jeux ou inventer des histoires que tout le monde peut entendre. »

L’absurde du quotidien 

À travers les yeux d’un enfant, les adultes mènent une existence énigmatique, peuplée de rituels incompréhensibles. Les transformer en récits fascinants requiert une pointe de créativité et une pincée d’humour. Et bien que les journées puissent parfois sembler répétitives et chargées, dans le monde de l’imaginaire, elles sont remplies de quêtes héroïques et de rencontres fantastiques.

L’approche enfantine :

« Tu sais, quand tu joues avec tes copains, parfois vous vous disputez pour savoir qui va être le roi de la colline ? Au travail, on fait un peu pareil. On parle beaucoup pour s’assurer que chacun ait sa chance de glisser sur le toboggan et de temps en temps, on doit faire la paix avec un gros câlin. »

Les chiffres comme des bonbons 

Pour un enfant, les chiffres sont souvent des abstractions ludiques, des quantités mesurant le temps jusqu’à l’anniversaire ou le nombre de bonbons dans le bocal. Le défi est de les traduire en quelque chose de tangible. Un peu comme choisir la bonne couleur dans une boîte de crayons pour colorier son dessin préféré.

L’approche enfantine :

« Compter les pièces, c’est comme quand on trie nos jouets. On regarde ce qu’on a, ce qu’on veut garder ou ce qu’on peut échanger. Et si on compte bien, on peut même s’offrir cette super fusée dont on a parlé pour aller sur la lune. »

Le concept de l’échec 

L’échec est souvent un monstre sous le lit pour bien des adultes. Cependant, pour un enfant, c’est juste un autre puzzle à résoudre. Ils possèdent cette résilience innée, un superpouvoir que beaucoup d’entrepreneurs tentent de redécouvrir au fil de leur parcours semé d’embûches.

L’approche enfantine :

« Et tu sais, quand on tombe, on ne reste pas par terre. On se relève, on secoue nos genoux et on montre à tout le monde comment on saute encore plus haut. C’est comme ça qu’on devient plus fort, même quand c’est un peu difficile. »

Expliquer le monde de l’entrepreneuriat à un enfant est une forme d’alchimie douce. Il s’agit d’un processus où l’on distille des concepts complexes en essences pures et simples. C’est un défi, mais aussi un privilège. En cherchant à rendre notre travail accessible aux enfants, nous revisitons les fondations mêmes de notre passion. Il faut se reconnecter avec la curiosité sans limites de l’enfance. Là où chaque question est une porte ouverte vers l’infini. Peut-être que, dans le reflet de leurs yeux grands ouverts, nous pouvons retrouver l’éclat originel de notre propre rêve entrepreneurial, ce rêve qui nous a poussés à créer et à innover. 

Comment gérer le stress et la pression ?

stress pression

La création d’une entreprise est une quête où courage et ambition rencontrent souvent l’adversité sous forme de stress et de pression. Cet itinéraire, semé d’embûches, exige des entrepreneurs qu’ils acquièrent la maîtrise de soi. Il s’agit de transformer les obstacles en tremplins vers le succès. Voici quelques stratégies pour vous aider à apprivoiser les vagues tumultueuses de l’entrepreneuriat.

La nature du stress : la comprendre 

Le stress est le compagnon de route de chaque entrepreneur, une ombre familière dans le paysage de la création d’entreprise. Comme le sel donne sa saveur à la nourriture, le stress, en juste mesure, peut rehausser les performances. Il stimule la créativité et la résolution de problèmes. Il vous pousse surtout à l’action et vous permet d’être alerte. Cependant, quand il dépasse le seuil de l’utilité, il peut devenir corrosif. Il peut éroder le moral, la santé, et même la pérennité de l’entreprise. 

Il s’agit d’un catalyseur à double tranchant. Le stress, cet aiguillon piquant, peut inciter l’entrepreneur à se surpasser, à affiner ses méthodes et à dépasser ses propres attentes. Il faut reconnaître ce potentiel stimulant, mais également savoir quand le signal d’alarme retentit, indiquant qu’il est temps de ralentir. La gestion efficace du stress est donc une compétence critique, nécessitant autant de prudence que d’habileté.

La cartographie des pressions 

L’identification des sources de stress n’est pas une tâche aisée. Elle requiert une introspection et une analyse minutieuse des différents aspects de l’activité entrepreneuriale. Il est courant de ne pas prendre le temps de se demander ce qui nous met la pression. Pourtant, comprendre d’où proviennent les pressions est comparable à diagnostiquer une maladie avant de prescrire un traitement. Chaque stress a son antidote, qu’il s’agisse de défis logistiques, de tensions interpersonnelles ou de doutes intérieurs.

L’art et la science de la gestion du stress

La gestion du stress requiert un équilibre entre l’art de l’autorégulation émotionnelle et la science des techniques éprouvées. La méditation, par exemple, peut sembler une pratique ésotérique. Cependant, elle est soutenue par une solide recherche démontrant son efficacité dans la réduction de l’anxiété. L’exercice physique, de son côté, est plus qu’un simple défouloir ; c’est une alchimie qui transforme le stress en énergie et en clarté mentale.

L’équilibre à rechercher

La recherche d’un équilibre entre vie personnelle et responsabilités professionnelles est souvent décrite comme la quête du Saint Graal dans le monde de l’entrepreneuriat. Il est essentiel de s’éloigner régulièrement de la mêlée pour se ressourcer, de redécouvrir des plaisirs simples qui éloignent de la constante pression de performance. C’est dans cet espace personnel sacré que l’entrepreneur peut se retrouver et se renouveler.

L’écosystème de travail : terreau de la productivité

Un environnement de travail sain et stimulant est l’équivalent d’un sol fertile pour la croissance. Ce n’est pas seulement une question d’esthétique ou de confort. Il s’agit de créer une dynamique où chacun se sent valorisé et entendu. Une culture d’entreprise où le stress est reconnu et géré ouvertement devient un atout. Elle  transforme les défis en occasions de renforcement de l’équipe.

La philosophie de la résilience 

La résilience n’est pas seulement une réaction naturelle aux difficultés. Il s’agit d’une compétence qui se cultive et se renforce avec le temps et l’expérience. Dans l’entrepreneuriat, elle se traduit par la capacité à rester agile, à pivoter lorsque les conditions l’exigent, et à toujours garder un œil vers l’avenir, même dans le cœur de la tempête.

Encadré : conseils pratiques pour les entrepreneurs

  • Commencez et terminez votre journée par une activité non liée au travail : que ce soit une promenade matinale ou la lecture d’un chapitre de votre roman préféré avant de vous coucher, ces moments peuvent créer des îlots de sérénité dans votre routine quotidienne.
  • Développez un rituel de détente : cela pourrait être une courte séance de yoga, une méditation de cinq minutes, ou simplement une technique de respiration profonde pratiquée régulièrement tout au long de la journée.
  • Utilisez la technologie à bon escient : des applications de gestion du temps aux outils de méditation guidée, la technologie, si elle est bien utilisée, peut être un allié précieux dans la lutte contre le stress.
  • N’oubliez pas de célébrer les petites victoires : chaque étape franchie mérite reconnaissance, et s’arrêter pour apprécier le chemin parcouru peut être incroyablement revitalisant.

Avec ces principes en poche, les entrepreneurs peuvent se forger une armure contre les assauts du stress et de la pression, avançant avec assurance et sérénité dans l’aventure exaltante de la création d’entreprise.

Favoriser la croissance de votre entreprise ? Possible !

Favoriser la croissance

Les crises économiques successives et mondiales forcent de nombreuses grandes et petites entreprises à licencier leurs employés ou à mettre la clé sous la porte. D’autres ne savent toujours pas ce qu’il faut faire à ce sujet. Cependant, certaines grandes entreprises survivent. Et s’en sortent plutôt bien ! Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi certaines entreprises prospèrent malgré leurs difficultés et réussissent à favoriser la croissance de leurs entreprises ? La réponse est simple: elles n’ont qu’une obsession : servir leurs clients. 

De nombreux chefs d’entreprises disent avoir cessé leur service client en raison de problèmes de trésorerie et d’un nombre important d’autres facteurs. En réalité, le service client fourni n’était pas suffisamment important pour développer les ventes.
Ces quelques conseils vous permettront de doubler, voire de tripler, les ventes de votre entreprise en ces temps d’économie morose.

Le client doit être au cœur de vos affaires

Que votre entreprise vende aux professionnels ou aux particuliers, vous ne pouvez pas survivre longtemps sans clients. Comme ils le disent si bien, « ‘le client est roi’ ». Certains d’entre vous se disent en lisant ceci : « Je le sais déjà ». Mais d’abord, savoir ne suffit pas, et une petite piqure de rappel n’a jamais fait de mal ! Peu d’entreprise pratique ce qui pourtant permettrait de rester productif, de stimuler les ventes de votre entreprise et d’augmenter le flux de trésorerie, en particulier au cours de périodes difficiles : Fournir constamment un service client d’exception.

Autrement dit, servez vos clients au lieu de leur vendre vos produits et services. Ne vous focalisez pas sur la vente. Concentrez-vous sur les besoins du client et votre habilité à y répondre. Je ne parle cependant pas de vos habitudes concernant le service client, comme le service client de base. Dans ce contexte économique, si vous voulez augmenter vos ventes et faire face à vos concurrents, vous devez fournir un service client exceptionnel.

Trois niveaux de service client

1/ Le service de base. 

Les clients ont des attentes. Fondamentalement, vous avez compris les attentes de la clientèle et vous y répondez. Si Les clients ne sont pas satisfaits, ils n’hésiteront pas à vous délaisser. Ils iront voir la concurrence rapidement.

2/ Vous devriez vous surpasser. 

Autrement dit, donner plus que vous devriez. Cela peut paraître comme un paradoxe pour l’entreprise de donner plus qu’elle ne devrait. Il suffit de suivre cette sagesse intemporelle, ‘‘donnez et vous recevrez’’. Si vous voulez que votre entreprise se développe, il vous faut dépasser les attentes de vos clients. Donner ne signifie pas nécessairement dépenser beaucoup d’argent pour rendre votre client heureux. La qualité du service se retrouve dans de petites attentions : offrir à vos clients un cadeau pour leur anniversaire, toujours recevoir avec le sourire, écouter activement leurs besoins et répondre patiemment à leurs questions. 

L’idée principale est donc que vos clients se sentent spéciaux à vos yeux. Traitez-les comme des clients spéciaux, car ils le sont. C’est le meilleur moyen de toucher les clients à un niveau émotionnel. D’ailleurs, la gestion des affaires est complètement sujette aux émotions. Les clients se justifient toujours en utilisant la logique. Cependant, ils achètent tous en fonction de leurs émotions.

3/ Un service exceptionnel. 

C’est là que la magie opère. Vous devriez porter toute votre attention sur ce point. Vous-même et l’ensemble de vos employés devriez avoir une véritable obsession pour la délivrance d’un service client exceptionnel. Chaque client devrait repartir en disant : ‘‘ Quel merveilleux service ! ’’ Si vous pouvez produire cette impression dans l’esprit de votre client, le prix ne sera plus jamais un problème. Et vous réduirez considérablement votre budget marketing. Pourquoi ? Car un client satisfait et heureux se fait la voix de votre entreprise.

Vos clients, les ambassadeurs de votre entreprise 

Lorsque vous et votre équipe étonnez chaque client par un service de qualité, ils passeront le mot pour vous. Je suis sûr que vous avez entendu cela avant, mais il est bon de le répéter… le bouche à oreille est la meilleure forme de marketing. Si vous délivrez continuellement un service client exceptionnel, vos clients parleront de vous avec leurs amis, voisins et collègues. Ils se souviendront de vous et n’hésiteront pas à évoquer le nom de votre entreprise au cours de leurs conversations.

Un petit exercice pratique. Commencez par vous asseoir tranquillement avec un stylo et une feuille de papier. Demandez-vous : « Que puis-je faire pour améliorer la satisfaction de mes clients ? » Concentrez-vous uniquement sur leurs intérêts personnels. Laissez aller votre créativité. Partez ensuite surprendre vos clients. Comme dit l’adage : « Un client satisfait en vaut deux ! »