Les week-ends et les vacances d’été vous semblent toujours trop courts, et la perspective de reprendre un lundi matin peut peser lourdement. C’est le moment charnière où le rythme effréné reprend ses droits, laissant parfois place à une baisse de moral.
Il arrive que vous ressentiez une boule au ventre à l’approche de la rentrée sans comprendre comment interpréter ces signes. Est-ce passager ou le reflet d’un malaise plus profond ? Mais connaissez-vous les trois niveaux de stress ?
Avant tout, il faut cesser de tourner en rond avec le flux ininterrompu d’informations anxiogènes et les sollicitations quotidiennes qui s’accumulent sur vos écrans. La première chose c’est de dédramatiser, de prendre du recul face à l’agitation ambiante et de se concentrer sur ce que vous pouvez réellement maîtriser au quotidien.
1. Le stress logique
La rentrée du lundi vous oblige à retrouver brutalement votre quotidien : sonnerie du réveil vécue comme une agression, horaires contraignants, gestion des urgences, retrouvailles avec certains salariés ou encore les obligations administratives qui vous ennuient.
En effet, la parenthèse des vacances d’été vous a offert un moment de liberté bien mérité, tranchant net avec vos responsabilités habituelles.
Solution :
- Privilégiez le positif : Pour un retour en douceur ce lundi, concentrez-vous d’abord sur les salariés que vous appréciez et les projets stimulants.
- Douceur matinale : Changez la sonnerie de votre réveil (optez pour le son de l’océan ou des oiseaux) afin de réveiller vos sens paisiblement.
- Bougez autrement : Faites une partie du trajet à pied, en vélo ou profitez du grand air si vous en avez l’opportunité.
- Profitez de l’arrière-saison : Accordez-vous une pause décompression après la journée de travail. L’arrière-saison offre encore de belles journées : observez la nature qui évolue doucement.
- Rompez la routine : Cassez la routine quotidienne avec des surprises et des moments privilégiés avec votre Partenaire. Vous retrouverez vite le sourire.
2. Le stress révélateur
La parenthèse des vacances offre le recul nécessaire. Elle agit comme un miroir de vos aspirations profondes et vous aide à identifier ce qui vous convient vraiment. Écoutez votre corps et votre esprit sans culpabilité. Peut-être que votre entreprise ne vous convient plus sous sa forme actuelle. Ou peut-être que vos priorités ont simplement évolué.
Il peut y avoir plusieurs raisons à cela :
Vous ne vous sentez pas à la hauteur
Vous n’êtes pas certain d’assumer vos responsabilités face aux défis économiques ou humains. Peut-être êtes-vous simplement dans une phase de transition, d’apprentissage ou de réorganisation.
Solution : Votre insécurité est souvent le fruit de votre imagination et de la pression que vous vous mettez. Il suffit de croire en vous et en vos compétences professionnelles : vous trouverez vos marques rapidement !
Vous ne vous sentez pas à votre place
Vous vous ennuyez mortellement dans vos tâches quotidiennes ou vous ne trouvez plus de sens à votre action. Peu à peu, vous avez l’impression de vous asphyxier dans un environnement professionnel devenu trop lourd.
Solution : Chassez loin de vous la croyance limitante : « je n’ai pas le choix ». Il est vrai que parfois, pour trouver la sérénité, on doit se séparer de quelque chose qui nous paraît primordial comme un mode de fonctionnement établi ou un environnement connu.
3. Le stress pathologique
Cette parenthèse est un moment de bonheur suivi d’une angoisse chronique, un schéma récurrent qui s’installe dès que le repos se termine. Cela a commencé à l’école avec les rentrées de septembre, puis s’est poursuivi dans le milieu professionnel. Peut-être que le système dans lequel vous évoluez ne vous convient tout simplement pas.
Parlez-en à votre entourage ou à des pairs : une angoisse partagée est une angoisse désamorcée !
Solution : Si votre angoisse de la rentrée est un stress révélateur ou pathologique, un accompagnement ou un coaching peut vous aider à revoir vos objectifs, redéfinir votre posture et les atteindre plus rapidement.
« Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour. »
— Lao Tseu
