L’optimisme dans l’ADN des start upper

Volonté d’innover, d’être utiles à la société, de sortir des sentiers battus, de faire partie d’une communauté qui ne baisse pas les bras et capables d’appréhender les difficultés, des phrases qui traduisent bien la volonté des nouveaux start-upper. Décryptage.

Le baromètre d’Opinion/Way commandé par le label We Are Innovation (WAI) de la banque BNP Paribas paru lundi 13 mai 2019 est révélateur de l’esprit dynamique des start upper. Leur enthousiasme leur permet de s’extraire du climat économique morose. Certes, ils sont aux prises avec les défis financiers et autres mais ils les affrontent avec une fougue qui ne peut que nous donner une image optimiste de l’avenir. 92% des 200 start-up sondées indiquent  » avoir une grande confiance dans l’avenir de leur entreprise et 96% d’entre-elles qualifient leur activité de  » passionnante  » alors que 79% des dirigeants d’entreprise classique sont seulement confiants dans le futur. La différence montre que l’état d’esprit des start upper est au beau fixe.

Pourquoi donc cet optimisme ?

La volonté d’être apporteur de nouveauté se retrouve dans le besoin d’innover 95% mais aussi d’être utile à la société 81 % et de participer à sa transformation.
Cette volonté de créer, elle est fort explicite dans le verbatim proposé dans l’étude :

Mais aussi 83% apprécient l’indépendance offerte par l’entrepreneuriat, c’est-à- dire gérer son temps et ne plus dépendre d’un patron, résumée dans ces quelques phrases

Plus qu’une entreprise, la start-up est une aventure

L’attrait de l’aventure, synonyme de rêve, d’ambition, d’esprit de groupe, est revendiquée notamment dans le recrutement qui transforme les équipes en famille. Un attrait qui se traduit par une plus forte envie d’embaucher de nouveaux collaborateurs 73% que les dirigeants des entreprises classiques 9%.

Les difficultés sont pourtant pléthores :
– l’obtention de fonds (46%),
– les difficultés financières (56%)
– les ressources humaines (33%)
– le commercial (30%).

Mais ils aimeraient bien trouver un soutien plus prononcé : 75% des dirigeants de start-up en attendent plus de la part des banques et 67% des pouvoirs publics.
Et aussi développer une collaboration plus étroite avec les grands groupes (88%).

Le contexte économique et social ne freine pas l’optimisme des start-upper : 76% d’entre eux considèrent que les conditions économiques actuelles sont optimales pour se lancer dans l’aventure entrepreneuriale.

* Sondage téléphonique réalisé par Opinion Way en mars 2019 auprès d’un échantillon de 200 dirigeants de start-up. Ces start-up devaient respecter plusieurs critères : avoir au moins 2 ans d’existence et moins de 100 salariés, avoir réalisé au moins une levée de fonds d’un montant minimum de 250 000 euros.

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