[Start-up] Un écosystème français en construction à Shenzhen

Direction vers Shenzhen, où la zone économique en pleine expansion située au sud de la Chine prend une nouvelle ampleur. Pour les entreprises, c’est la ville idéale, car en termes de lois, elle est nettement plus allégée que dans d’autres pays. Et les start-ups françaises se sont-elles aussi implantées là-bas. Zoom sur l’écosystème français grandissant à Shenzhen !

Ces start-ups françaises présentes en Chine

Qui sont donc les start-ups françaises à s’être implantées en Chine ? Shenzhen étant la ville spécialisée dans le high-tech, elle ne laisse aucune entreprise de ce secteur indifférent, surtout pas celles de l’Hexagone. À titre d’exemple, Med, Imaze et Nevo sont des start-ups dédiées aux objets connectés qui ont décidé de rejoindre la ville où les taxes et les droits de douane sont plus avantageux que dans le reste du monde. Cofondées par les entrepreneurs Michael Yun et Sébastien Druvent, ces entreprises ont trouvé leur place là-bas, sur le vieux port. Le dynamisme de cette ville a clairement attiré les entreprises françaises qui connaissent déjà l’écosystème manufacturier local. Si l’Hexagone parvient à s’implanter en Chine, c’est parce que c’est un besoin réciproque et partagé par les deux pays. Les Français sont gagnants sur le plan productif pendant que les Chinois profitent du design et de l’innovation tricolore.

Incubateur de start-ups

L’entrepreneur et investisseur Cyril Ebersweiler a eu la brillante idée de développer un incubateur de start-ups à Shenzhen. Appelé Haxlr8r, cet incubateur peut accueillir les jeunes pousses pendant au moins 111 jours, une période qui leur permet de passer trois semaines dans la ville afin d’aiguiser leur prototypage pour finalement présenter le produit en Californie. Les incubateurs français s’intéressent eux aussi à la Chine et souhaitent tisser des liens avec le pays. En tout cas, c’est ce que veut l’écosystème Euratechnologies à Lille, qui gère plus de 150 entreprises, des plus petites aux plus grosses. Le directeur général, Raouti Chehih, invite ainsi les start-ups françaises à se lancer sur le continent asiatique.

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