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Propositions du G20 des entrepreneurs pour la compétitivité

Les entrepreneurs de la délégation française du G20 YEA (Young Entrepreneur Alliance) à Mexico viennent de donner 3 propositions. Leur but ? Selon eux, il s’agit de « redresser la situation économique de la France, pour restaurer notre compétitivité, créer les emplois dont notre pays a besoin et construire un avenir qui soit porteur d’espoir »

Ces entrepreneurs qui représentent la diversité culturelle entrepreneuriale de la France (puisqu’ils ne sont pas seulement des grands groupes) mais des TPE, des PME et des ETI, de tout secteur d’activité (et non seulement du web).

Proposition n° 1 : « Mettre la culture entrepreneuriale au coeur de notre modèle éducatif et social »

Il s’agit pour eux d’une révolution dans la profondeur qui doit être faite, une révolution sociétale qui doit « réhabiliter l’entreprise et l’entrepreneuriat » et cette réhabilitation nécessitera de transformer les mentalités et de valoriser « la prise de risque » mais aussi « la réussite ». 

Il faut pour eux accepter « l’échec comme gage d’expérience » et que le gouvernement reconnaisse « l’entrepreneuriat comme moteur de prospérité économique et sociale, et dans la création d’emplois » et même que celui-ci devienne une grande cause nationale dans le temps.

Proposition n° 2 : « Développer l’écosystème entrepreneurial français »

C’est aussi par l’éducation et la formation que les entrepreneurs du G20 aimeraient que le gouvernement s’implique en permettant l’acquisition de l’état d’esprit, des outils pour innover.
Cela passera également par la sauvegarde du statut de l’auto-entrepreneur afin que le statut de l’entrepreneur devienne un choix de vie « reconnu par la société ».

Il souligne aussi que la réussite de l’écosystème passe par le développement du financement et notamment des Business Angels, des fonds de capital-risque, de capital-développement et de capital-transmission. 

Contrat de travail simple et flexible, culture de solidarité et de co-traitance (à opposer à sous-traitance), respect des délais de paiement, mentorat, simplification et stabilisation des lois et règlements ainsi que responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE) sont pour eux au cœur de la réussite des entreprises. 

Proposition n° 3 : Dynamiser le financement des PME

Le CIR est simple, le reste du financement doit être l’être aussi. Ces derniers soulignent le soutien nécessaire pour l’innovation, les fonds propres et l’export. 

Cette proposition souligne la difficulté à trouver des capitaux français en amorçage et propose une meilleure « orientation de l’épargne des Français ». Cette proposition s’étend aux capital-risque et capital-développement « trop faibles pour accompagner la croissance des entreprises ».

Pour cette réorientation, il propose notamment la création du « PEA PME et du Livret PME » mais également la pérennisation de France Investissement et du CIR (ainsi que son élargissement).

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