[Nomination] Une Tunisienne à la tête du CDJ international

Depuis quelques semaines, la jeune Tunisienne Wafa Makhlouf mène officiellement le Centre des Jeunes Dirigeants d’Entreprise International. Remplaçant Gontran Lejeune, ex-président du CJDI, elle pense mener le centre avec des objectifs marquants, tant sur le plan international que sur l’organisation interne de la société. La consolidation de ce qui est déjà disponible, ainsi que l’expansion du centre, s’affichent comme des préoccupations majeures de la part de la jeune présidente.

Le CDJI : qu’est ce que c’est ? 

Présent pour le moment dans 15 pays, le CJD compte s’épanouir et faire ses preuves dans le monde entier. Déjà, la Chine ouvre ses portes, et c’est un élan remarquable. À 38 ans, la jeune Wafa Makhlouf a déjà eu le temps de préparer avec le plus grand soin ses plans de travail, car elle a été élue 7 mois avant d’entrer en fonction. Son mandat, elle l’a érigé sous les signes de l’action et de la coopération.

Le CJD International englobe plus de 5000 jeunes dirigeants d’entreprises. Il est destiné à coordonner et à mettre en réseau les 15 centres des Jeunes Dirigeants d’Entreprise dans le monde au sein des pays suivants : France, Tunisie, Maroc, Québec, République Tchèque, Monaco, Bénin, Cameroun, Mauritanie, Sénégal, Belgique, Côte-D’Ivoire, Londres, Pékin et Madagascar.

Wafa Malhalouf, qui est-elle ?

De 2011 à 2013, présidente nationale du CJD Tunisie et membre du conseil d’administration du CJDI, Wafa Makhlouf s’affiche comme une femme déterminée et opiniâtre dans ses actions. Également directrice exécutive du CEED TUNISIA Center for Entrepeneurship and Exécutive Development, elle conduit les entrepreneurs vers un développement de leurs entreprises dans les marchés émergents. Son entreprise Proclean, spécialisée dans la collecte des déchets, montre aujourd’hui un chiffre annuel de 700.000 dinars.

Fière de représenter le centre, elle sera plus à l’écoute aux emplois des jeunes, pour pouvoir lutter contre le chômage qui affecte de nombreux pays du monde. La jeune présidente compte également fixer des actions spécifiques pour les femmes. La création d’entreprise pour le genre féminin reste encore très difficile à cause des obstacles culturels dans de nombreux pays. Espérons que la récente nomination de la jeune femme puisse faire changer les choses.

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