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Les start-up du numérique propulsées par l’international

Selon l’étude conjointe Ernst and Young/France Digitale, le chiffre d’affaire des start-up financées par le capital-risque de ce secteur prometteur a bondi de 33% en 2011.

Une croissance insolente en contexte de crise

L’étude auprès de 108 entreprises financées par le capital-risque montre une hausse globale de 33% par rapport à l’année 2010. Le chiffre d’affaire est alors porté de 753 millions à 1 milliard d’euros.

Les effectifs se sont accrus en conséquence, 24% d’employés supplémentaires sont à dénombrer pour un chiffre d’affaire réalisé à 39% hors de nos frontières.

La pérennité de l’emploi et partage de la valeur

Les emplois sont durables, avec 87% de CDI auprès des jeunes, et l’écart de salaire entre le dirigeant d’entreprise et les salariés est moindre dans ces PME digitales que dans les grands groupes, avec 2,6 en moyenne. De plus, 83% d’entre elles déclarent avoir recours à des instruments du capital, notamment les BSPCE (Bons de Part de Créateur d’Entreprise).Les emplois sont durables, avec 87% de CDI auprès des jeunes, et l’écart de salaire entre le dirigeant d’entreprise et les salariés est moindre dans ces PME digitales que dans les grands groupes, avec 2,6 en moyenne. De plus, 83% d’entre elles déclarent avoir recours à des instruments du capital, notamment les BSPCE (Bons de Part de Créateur d’Entreprise).

Les dirigeants et créateurs d’entreprise sont assez jeunes, avec 42 ans d’âge moyen. Les PME d’avenir dont ils sont à la tête n’ont que 7 ans en moyenne, et cette expérience entrepreneuriale est une première pour seulement 62% d’entre eux.

Des start-up aux soutiens nombreux

Ces PME prometteuses sont dotées du statut favorable de « Jeune Entreprise Innovante », bénéficient du Crédit Impôt Recherche et du soutien Oséo, qu’il s’agit de « pérenniser et d’élargir » selon les auteurs de l’étude.

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