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Les Pigeons font des petits moineaux !

Les Pigeons auront fait parler d’eux. Ils auront été tellement actif qu’ils auront créé des petits : « Les Moineaux » qui se sont eux également décidés à prendre position sur le projet de loi de finance 2013.

Ces « jeunes entrepreneurs » ont décidé de soutenir les Pigeons mais ne veulent pas être assimilés par des groupements syndicaux et notamment le MEDEF. Ils ont ainsi publié ce jour, jeudi 18 octobre, une tribune afin de participer au début sans pour autant entrer dans des les parties et notamment avec le Medef. Rappelons que nous avions publié sur notre site hier une tribune indépendante qui soulignait cette reprise du mouvement des pigeons qui avait déplu à certains entrepreneurs. 

Le point de vue du nouveau groupement

Benjamin Suchar, fondateur de Yoopies et aussi porte-parole des Moineaux a ainsi exprimé ses divergences avec le mouvement d’aujourd’hui : « De jeunes entrepreneurs prennent la parole et s’élèvent contre la représentativité actuelle du mouvement des Pigeons ». Ils déclarent ainsi « La perspective de la taxation des plus-values est aléatoire et encore lointaine pour nous ! ». Ils s’opposent ainsi au mouvement des pigeons en montrant que ces préoccupations peuvent être parfois loin du quotidien des nouveaux chefs d’entreprises.

Un soutien mais pas une priorité

Ils soutiennent ce pendant l’idée : « Évidemment les entrepreneurs français vedettes ont raison de se mobiliser contre cette taxation qui punit ceux qui réussissent et freine ceux qui voudraient créer » mais pensent qu’il ne s’agit pas pour eux d’une priorité : « Pourquoi ? Simplement parce que la question de la taxation des plus-values n’est pas représentative de nos priorités et véhicule une image qui n’est pas la notre ».

Les priorités des moineaux

Ce nouveau mouvement prône que « Notre priorité c’est de valoriser le risque et de résoudre nos problèmes quotidiens : des parcours administratifs du combattant, des charges et des taxes qui grèvent nos budgets, un code du travail trop rigide, des recherches de financement déjà compliquées, un déséquilibre face aux grandes entreprises qui payent peu d’impôts »… 

In peut le comprendre mais à quoi bon dire tout cela, si à la fin, ils ne gagnent rien ?

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