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Les patrons partent…

Les récentes annonces sur la future fiscalité notamment dans les cas de ventes de parts de société ont entrainé une réaction, plus que vive, de la part du patronat. On parle désormais d’un véritable « racket » et ceux-ci se désignent aujourd’hui comme des « pigeons ».

La nouvelle fiscalité aura fait grincer des dents. Ainsi selon une information des échos, près de 500 habitations auraient été mises en vente à Paris. 

La cause de ces ventes ? La taxation de la plus-value en cas de cession au même taux que l’impôt sur le revenu. Celle-ci aurait fait déborder le vase et aurait incité des jeunes dirigeants de start-up à déménager leur siège social à l’étranger.

Les causes du mécontentement

Dynamique-mag, est donc allé interroger des dirigeants qui se sont très largement exprimés contre cette réforme (92% des interrogés). La plupart indiquant qu’ils ont « risqué un capital », ont « travaillé énormément » et qu’ils estiment donc qu’ils n’ont pas à être taxés à cette hauteur sur le revenu alors qu’ils ont pris un risque et qu’ils créent la richesse.

Un exil encore limité

La plupart des chefs d’entreprise attendent tout de même les ajustements de la part du gouvernement des mesures puisqu’il n’y a pas encore d’exil massif comme lors des élections présidentielles de 1981. Les premiers partants étant ceux qui prévoient une future taxation des mouvements sur les capitaux.

Selon les échos dans leur interview de Daniel Féau, la typologie de partant a changé: « ce ne sont plus de riches inactifs ou des rentiers mais des managers de grandes compagnies internationales, des entrepreneurs et des repreneurs d’entreprises beaucoup plus jeunes qu’auparavant, effrayés par la taxation des plus-values d’actions à 62,21% en taux marginal ».

Espérons que la déclaration de Pierre Moscovici, ce matin d’être prêt à faire des amendements, sera réelle…

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