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La CGPME soutient les rémunérations des patrons de PME

La Confédération générale du patronat des petites et moyennes entreprises (CGPME) a affirmé dans un communiqué vendredi, son opposition au regard de l’immixtion de la Loi dans le domaine des rémunérations du secteur privé.

Selon le syndicat patronal, la rémunération des dirigeants de PME de moins de 20 salariés, qui s’élevait en moyenne à 4248,33 euros nets par mois en 2010, reste faible du point de vue notamment des risques encourus.

« Dans ce contexte, il est évident que les abus de quelques-uns à la tête de grands groupes exaspèrent l’immense majorité des chefs d’entreprise et nuisent à l’image de l’Entreprise », a-t-on ajouté dans le communiqué.

Afin de résoudre les problèmes d’abus, « il est de la responsabilité des actionnaires lors de l’Assemblée Générale d’éviter les excès, d’imposer davantage de transparence, d’empêcher les golden parachutes lorsque l’entreprise est en perte ».

Concernant l’interdiction des stock-options, selon la CGPME, « il s’agit là d’une erreur fondamentale qui nuirait notamment à ces start-ups si utiles pour notre avenir commun ».

« Plutôt que de vouloir à nouveau s’immiscer dans le fonctionnement du secteur privé, il appartient aux pouvoirs publics de faire en sorte d’accompagner positivement les entrepreneurs en simplifiant leur environnement et en garantissant une stabilité législative réglementaire, seule à même de rétablir la confiance indispensable à l’investissement et à l’embauche », a poursuivi le représentant des patrons.

Bien loin des enjeux de pouvoir et des querelles de clocher, c’est là la première demande de la communauté réunie des entrepreneurs.

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