Des réformes dès le 7 mai pour l’entrepreneuriat !

Le réseau CroissancePlus appelle le futur président de la république à ne pas sous-estimer les questions relatives à la compétitivité et à l’entrepreneuriat. L’objectif ? Ne pas attendre pour mettre en place des réformes nécessaires et urgentes.

Après avoir adressé aux deux candidats finalistes à l’élection présidentielle leur Petit Manifeste de Campagne, les entrepreneurs de CroissancePlus élèvent une nouvelle fois leurs voix pour appeler à des réformes rapides et efficaces. C’est dès le 7 mai, selon eux, que des mesures concrètes en faveur de la compétitivité et de l’entrepreneuriat doivent être prises.

Restaurer la compétitivité sociale et fiscale de la France

Les entrepreneurs de CroissancePlus rappellent aux deux candidats à l’élection une priorité absolue : réduire les dépenses publiques de la France et rétablir l’équilibre budgétaire en favorisant la croissance. Il faut, selon eux, que soit entrepris dès le début du quinquennat un assouplissement du droit du travail et une baisse de la pression fiscale pour les entreprises et notamment les PME et les ETI.

Plus précisément, les entrepreneurs membres du réseau proposent 3 mesures « compétitivité » à entreprendre dès l’élection :
– Revenir aux 39h et instaurer une annualisation nationale du temps de travail pour plus de flexibilité en fonction du climat économique.
– Le coût du travail trop élevé en France n’est pas une phrase à la mode mais une réalité ! Il faut donc détaxer le travail par un transfert du coût de la protection sociale sur d’autres assiettes (TVA, CSG).
– Diminuer la pression fiscale pesant sur les entreprises, et encourager ceux qui prennent des risques et qui innovent.

Aider les PME à grandir afin qu’elles prennent place sur la scène internationale

Il convient de rappeler que l’accès au financement est encore trop restrictif : des capacités d’autofinancement limitées, un accès au crédit réduit, un allongement des délais de paiement…Il faut lever ces freins.

CroissancePlus propose 3 mesures pour aider nos PME à devenir des ETI :
– Renforcer la loi LME existante en limitant les délais de paiement à 30 jours et en instaurant un organe de sanction pour les mauvais payeurs.
– Favoriser l’investissement de l’épargne des français dans les PME et ETI.
– Répartir de manière équitable la pression fiscale entre les PME, les ETI et les grands groupes.

Faire de la France un pays d’entrepreneurs innovants

Les entrepreneurs de CroissancePlus sont convaincus que l’école devra jouer un rôle moteur en enseignant davantage la culture entrepreneuriale. Les stages en entreprises devront évoluer et offrir de réelles missions entrepreneuriales pour donner envie. Enfin il faut envisager un statut d’auto-investisseur pour que tous les jeunes qui souhaitent monter leur business puissent trouver un financement.

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