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[Start-up] BlaBlaCar passe la barre des 10 millions de membres

Le covoiturage de Blablacar fait parler de lui au niveau international. En effet, le site français lancé en 2010 compte maintenant plus de 10 millions de membres à travers le monde. Un accomplissement ayant eu lieu dans la nuit du 8 au 9 septembre et qui mérite grandement d’être applaudi. Gros plan sur le leader européen du covoiturage !

Blablacar, ce n’est pas du blabla

La nuit du 8 au 9 septembre a été clairement révélatrice pour Blablacar. Pour rappel, en juillet dernier, le site français de covoiturage se retrouvait à dépasser les 9 millions de membres. Et en un mois et demi seulement, le leader européen s’est retrouvé avec plus de 10 millions de membres à travers la planète. Un progrès jugé sérieux et qui se doit être félicité. Depuis son lancement, le site français est resté totalement actif, s’imprégnant sur les territoires de 12 pays au total. Les chiffres, eux, démontrent qu’il s’agirait de 73 millions d’euros levés en juillet et que la firme compte plus de 170 salariés. Le patron de Blablacar, Frédéric Mazzella annonce que l’objectif de dépasser les 10 millions de membres était prévu pour 2018. « Nous sommes largement en avance. Plus ça va, plus je pense que ce n’est que le début ».

95% du marché en France

Étonnamment, le covoiturage aura pris une ampleur considérable dans la vie des Français. Et bien évidemment, Blablacar a su se tailler la part du lion- plus de 95% du marché lui appartiendrait. Frédéric reste discret quant au chiffre d’affaires, mais parle en revanche de leur rentabilité ; « Nous ne sommes pas du tout rentables, car nous innovons en permanence et nous investissons à l’étranger ». Pour sa part, Yann Raoul, le dirigeant du comparateur de prix Kelbillet confirme que « Blablacar double son audience et le nombre de places mises en vente tous les ans ». À savoir que cette plateforme collabore avec le site français de covoiturage depuis ses débuts. Quant au modèle économique choisi de la firme, il se trouve qu’il repose sur des commissions sur le paiement des trajets, assorti de plusieurs levées de fonds et qui promet donc une croissance sûre et fiable à l’entreprise.

La conquête de nouveaux marchés

À ce jour, Blablacar marque sa présence dans au moins 12 pays. Après s’être lancé au Royaume-Uni, en Italie, au Portugal, en Pologne, aux Pays-Bas, au Luxembourg, en Belgique, en Ukraine, en Allemagne et en Espagne, voilà que le site français décide de toucher au territoire russe. Implanté en janvier dernier, la firme aura conquis au moins 250,000 utilisateurs en seulement trois mois. À son compteur s’ajoute également un site web dédié à la Réunion. Frédéric Mazzella souligne ces prochaines cibles hors de l’Europe et déclare vouloir s’internationaliser vers la Turquie, le Brésil et l’Inde. « Maintenant, ils sont encore plus nombreux. L’internationalisation n’en est qu’à ses débuts. » Enfin, cela va de soi qu’avec de telles données, Blablacar aura eu raison de vouloir toucher au marché international ; tout lui réussit parfaitement !

Le covoiturage de la SNCF

IDVroom, voilà comment la SNCF a décidé d’appeler son service de covoiturage. L’annonce officielle du 10 septembre dernier démontre que ce nouveau projet est en réalité une fusion de deux sites de covoiturages, notamment 123envoiture et Easycovoiturage. Ces deux firmes sont sous la mobilité d’Ecolutis, l’éditeur de plusieurs sites de covoiturages en France. Comment la SNCF s’en sortira avec une compétition aussi rude, surtout avec la marge qu’aura atteinte Blablacar ? Olivier Demaegt, le directeur d’Ecolutis, a fait le tour de la question et ressort que « Notre arrivée est parfois perçue comme quelque chose qui intervient trop tard, mais je suis persuadé qu’il y a encore beaucoup de choses à faire sur ce marché ». Pour la SNCF, il n’est pas du tout question d’être le premier sur le marché. L’idée est de proposer le slogan « Le covoiturage au quotidien » et IDVroom proposera des trajets domicile-travail et domicile-gare.

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