Ces start-up qui ont levé des fonds et qui ont échoué après

L'équipe Dynamique Entrepreneuriale    23/01/16    0
startup leve fonds echoue apres

Créer sa start-up peut s’avérer une opportunité idéale afin de rentrer dans le monde de l'entrepreneuriat. Cependant dans un contexte économique parfois difficile le manque d’investissement peut être un frein à son développement. Une levée de fonds nécessaire est alors indispensable à la pérennité de celle-ci, mais il arrive parfois que ces apports de capitaux ne soient pas suffisants ou mal injectés, d’où la faillite. Quelles sont alors ces start-up qui après une levée de fonds ont quand même échoué à se maintenir ?

L’une des levées de fonds les plus catastrophiques du numérique

Avec près de 800 millions de $ de levée de fonds, la start-up américaine WebVan détient l’un des records les plus tristes du monde Internet. Créée en 1996 et spécialisée dans la livraison de produits d’épicerie, cette dernière a très mal géré son capital-risque. L’injection de fonds par les investisseurs dans le but de renforcer la flotte de véhicules de la société n’a en effet pas suffit à la sauver de la faillite. 1 an après cette levée de fonds astronomique WebVan a été forcée de déposer le bilan.

Un marché porteur qui ne réussit pourtant pas

PayByTouch qui a existé entre 2002 et 2007 était pourtant placée sur un secteur de pointe en plein développement actuel : le paiement par empreinte digitale. Cependant n’est pas Google ou Apple qui veut, et malgré une levée de fonds de 340 millions de $ la start-up a subi les affres de la gérance de son fondateur. Impayés et mauvaise gestion ont eu raison de PayByTouch malgré une croissance notable dans son secteur.

Une idée novatrice qui échoue

Parfois un concept novateur et ingénieux ne réussit pourtant pas. C’est le cas de Quirky, entreprise spécialisée dans les produits connectés. La plateforme proposait aux internautes de voter pour une idée d’objet connecté, et Quirky était chargée de développer le projet. À mi-chemin du crowdfunding et du site participatif, le concept a quand même échoué. Malgré une levée de fonds de 185 millions de $, là aussi les collaborateurs ont enchaîné les erreurs à l’instar du financement pour près de 400 000 $ d’une enceinte bluetooth, vendue au final à seulement 28 exemplaires …

Une mauvaise stratégie commerciale

La vente en ligne de vêtements sportswear est particulièrement à la mode depuis ces dernières années, mais cela ne réussit pas à tous les entrepreneurs. C’est particulièrement le cas du site Boo.com qui affichait pourtant à sa création plus de 50 000 visites quotidiennes. Cependant le taux de conversion catastrophique de l’ordre de 0,25% a précipité sa chute. Une levée de fonds de 135 millions de $ a en effet été insuffisante pour le groupe, et le quotidien The Times a même attribué à la start-up le titre de première victime de la bulle Internet des années 2000.

Une levée de fonds disproportionnée

Échec français retentissant, L’Usine à design était pourtant un projet ambitieux. Fondée en 2009 par Émilie Gobin, la start-up prometteuse se destinait à la décoration d’intérieur et l’ameublement. Une levée de fonds disproportionnée par rapport à la taille du site aura eu raison de la start-up en 2013, et démontre que malgré une forte croissance une entreprise doit s’adapter en conséquence pour évoluer. 5,5 millions d’€ ont en effet été injectés mais beaucoup trop tôt pour la plateforme, qui n’a pas su gérer cet investissement.

Donnez une note à cet article
d Vidéo
25 août 2014 6
À propos de l'auteur
Dynamique Entrepreneuriale
L'équipe Dynamique Entrepreneuriale
Dynamique Entrepreneuriale
Articles similaires